Archive pour 15 février, 2013

La souffrance au travail

Reconnaître la souffrance au travail
Interview de Marie Pezé, Docteur en Psychologie

Les problèmes de souffrance au travail sont en constante augmentation depuis plus de 10 ans. Quelles sont les causes ? Comment reconnaître ce trouble professionnel ? Où trouver de l’aide ? Les conseils de Marie Pezé, Docteur en Psychologie, psychanalyste et expert judiciaire, à l’origine de la première consultation « Souffrance et Travail » de l’hôpital de Nanterre et auteur du livre « Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés ».

Doc : Comment est née votre consultation « Souffrance et Travail » à l’hôpital de Nanterre ?

Marie Pezé : La consultation « Souffrance et Travail » a ouvert en 1997. Le service de chirurgie de la main dans lequel j’étais psychologue auparavant prenait en charge des lésions des mains et des bras, puis les troubles musculo-squelettiques (TMS). J’ai alors créé la consultation spécifique « Souffrance et Travail ». Et lorsque Marie-France Hirigoyen a publié son livre sur le harcèlement moral en 1998, le nombre de mes patients a augmenté. J’étais effarée par l’état des personnes qui venaient consulter.
La consultation de Garches puis celle de Créteil ont ouvert et nous avons commencé à comprendre qu’il ne s’agissait pas de cas isolés mais d’une tendance générale liée aux nouvelles formes d’organisation du travail. Une demande de productivité qui augmente, des pressions morales instaurées comme méthode de management…; Tout cela est à l’origine à la fois des atteintes psychiques et de la hausse des TMS. Tous les milieux professionnels et toutes les catégories de salariés sont touchés…; Les mêmes modèles sont utilisés par toutes les entreprises pour manager leurs employés.
Le problème a pris une telle ampleur que les consultations spécialisées dans la souffrance au travail se sont multipliées. Il y en a aujourd’hui 23 dans toute la France.

Doc : Quels sont les troubles que vous rencontrez dans votre consultation ?

La souffrance au travail dans TAO et le Maître route-300x223Marie Pezé : Les pathologies que nous voyons le plus sont les « pathologies de surcharge ». Surcharge psychique comme les tableaux de Burn Out que l’on retrouve dans tous les secteurs professionnels. Les névroses traumatiques autrefois réservées aux salariés ayant vécus un hold-up ou un attentat. Le fait de le trouver chez des salariés qui vont simplement travailler en dit long sur ce qu’ils subissent tous les jours.
On rencontre également des dépressions majeures, et de tentatives de suicide. De plus en plus de suicides ont lieu sur le lieu de travail ou mettent en cause le travail.
Du côté physique, on constate une augmentation des TMS dans tous les secteurs. On a aussi une recrudescence des problèmes cardiovasculaires liés au travail. Il faut aussi souligner une inquiétante fréquence des problèmes gynécologiques chez les femmes victimes de harcèlement : métrorragie, aménorrhée, kystes ovariens…;
Enfin, il faut souligner la hausse des différentes formes de violences, entre collègues, envers les usagers, envers l’outil de travail (sabotage) ou envers soi-même encore une fois.

Doc : Comment expliquer cette augmentation de la souffrance au travail ?

Marie Pezé : L’intensification du travail est omniprésente. On demande de plus en plus de productivité. Les 35 heures ont fait disparaître tous les temps morts, les pauses physiologiques, les moments de repos…;
De plus, les moyens se sont appauvris pour mener à bien les tâches, les gens sont obligés de bâcler, de faire du « sale » boulot. Cela a fait disparaître le sentiment de satisfaction de son travail et l’estime de soi : on ne rentre plus le soir en étant fier de ce qu’on a accompli dans la journée.
Les nouvelles technologies sont également en cause. Elles ont fait disparaître les limites entre vie privée et vie professionnelle. On est joignable partout, à tout moment par son téléphone mobile ou son blackberry, on emporte du travail le week-end sur son ordinateur portable…; Il n’existe plus de coupure à la fois géographique et psychologique après le travail. Les nouvelles technologies sont également utilisées pour surveiller et intensifier la vérification du travail des employés, pouvant provoquer un stress énorme.

Doc : Quels sont les signes de souffrance au travail qui doivent alerter ?

Marie Pezé : Les signes qui doivent alerter sont multiples. Cela commence toujours par la fatigue, mais elle n’est jamais prise au sérieux. Lorsque vous dites à quelqu’un que vous êtes fatigué, il vous répond quasiment systématiquement « moi aussi »…; Le sentiment de solitude est aussi un critère important due à la perte des solidarités. Il y a bien sûr les troubles du sommeil, les cauchemars qui concernent le travail. La peur d’aller travailler est aussi un signe fort. Le fait d’être anxieux parce que l’on n’a pas terminé un boulot est un vécu banal. Mais aller au travail en ayant peur pose un vrai problème clinique. Souvent, on entre dans une spirale : on essaie de faire mieux, on travaille plus pour compenser, mais on va inexorablement vers l’épuisement.

Doc : Que faire si son emploi est une souffrance ?

Marie Pezé : Il ne faut pas hésiter à consulter les acteurs dans l’entreprise, le médecin du travail ou les délégués du personnel. Hors de l’entreprise, le médecin généraliste est aussi un interlocuteur privilégié qu’il ne faut pas hésiter à solliciter. Bien sûr, il existe les consultations spécialisées « Souffrance au travail ». Enfin, il y a aussi dans pratiquement tous les CHU des services de pathologies professionnelles.
Je conseille dans tous les cas de ne pas essayer de tenir à tout prix, de vouloir s’accrocher sinon on va droit dans le mur. Pas d’héroïsme ! Car plus on va s’enfermer dans une situation pathologique, plus cela va être difficile d’en sortir et de traiter les troubles qui vont apparaître.

Doc : Comment prévenir l’apparition de ce mal-être ?

Marie Pezé : Il faudrait proposer de nouvelles organisations du travail, dans lesquels on remet la solidarité et le véritable travail collectif au centre. La souffrance au travail c’est l’affaire de tous. Si vous voyez un salarié en difficulté, ne le laissez pas seul. Car le jour ou cela vous arrivera, vous aurez vous-même besoin que l’on vous tende la main.

Propos recueillis par Alain Sousa

Le Ouija

 LE OUIJA -

La mystérieuse planchette spirite 

 La désormais célèbre table Ouija (aussi quelques fois écrit Oui-ja ou Oui ja) est probablement le dispositif de communication spirite le plus connu auprès des amateurs de spiritisme… et aussi un des plus controversé. Vendu pour quelques dollars dans plusieurs grands magasins à rayons (généralement dans la section jouet), ce jeu a, depuis longtemps déjà, piqué la curiosité des amateurs d’ésotérisme, de sensations fortes et des septiques.

Le Ouija dans TAO et le Maître telechargement

Ce jeu, distribué par la compagnie Parker Brothers, se présente comme une planchette de bois ou de carton, sur laquelle sont inscrites toutes les lettres de l’alphabet, les chiffres de « 0 » à « 9 », un « oui » et un « non » ainsi qu’un « au revoir ». Un indicateur mobile, vaguement en forme de cœur, est généralement utilisé pour déposer le bout des doigts et pour pointer les informations choisies par la planchette. Présenter comme étant une « planchette parlante », Ouija est un fait un outil de communication fabriqué pour les séances de spiritisme, et ne devrait pas être vu autrement.

Les opinions des gens ayant expérimenté le Ouija varient d’un extrême à l’autre. Si vous demandez à trois de vos amis de vous racontez leurs expériences, un vous dira avoir eu la peur de sa vie, un autre aura trouvé l’expérience plutôt intéressante, finalement le troisième vous dira que c’était un échec total et que le jeu ne fonctionne pas du tout…

Cependant, n’importe qui s’étant intéresser un tant soit peu au spiritisme vous semblera convaincu que les planchettes spirites fonctionnent bel et bien, avec raison. La seule limite du Ouija est celle de ses utilisateurs et c’est précisément pourquoi ce jeu peut être aussi dangereux. Entre les mains d’un utilisateur inconscient, il y a toujours un risque pour que le Ouija provoque de mauvaises surprises.

Cet article est basé sur des témoignages reçus d’une poignée d’adeptes de spiritisme, mes expériences personnelles ainsi que quelques ouvrages de ma collection. Cette recherche n’a aucune prétention, surtout pas scientifique. Vous pouvez d’ailleurs commenter cet article sur le forum de Dark Stories.

Les origines du Ouija

220px-gaffurio_pythagoras-217x300 dans TAO et le MaîtreDe toutes les théories sur l’origine du nom « Ouija », la plus populaire est celle selon laquelle le nom proviendrait simplement de l’appellation «oui» en français et de «ja» en allemand (qui veut également dire oui). Cette expression proviendrait de la première question généralement posée par les utilisateurs lors d’une séance de spiritisme, afin de savoir si l’esprit est là.

La première planchette spirite, similaire au Ouija d’aujourd’hui, aurait été trouvée en Chine et daterait de plus de 3000 ans. Cette méthode de divination était connue sous le nom de Fu Ji (扶乩). Une autre version de l’histoire prétend que le philosophe Pythagoras, aurait conduit une séance de spiritisme, il y a environ 2450 ans, grâce à une table mystique qui se déplaçait sur des roues et qui pouvait décrire des symboles.

Cependant, cette histoire est vraiment controversé et la seule et unique chose donc nous sommes sûr, c’est que les planchettes spirites étaient présentes en Europe et aux États-Unis vers le milieu du XIXe siècle, alors que le spiritisme devenait populaire en amérique.

Les risques réels reliés à l’utilisation du Ouija

Les opinions diffèrent tellement au sujet du Ouija qu’il est difficile de parler de façon objective des risques qui l’entourent. Selon la plupart des amateurs d’ésotérisme, les risques sont grands lorsque les séances sont faites de manière inadéquate. Bien que l’expression « jouer à Ouija » soit couramment utilisée (du moins, au Québec), le Ouija n’est pas du tout un jeu, c’est un outil de communication utilisé lors des séances de spiritisme. Une mauvaise utilisation peut amener des larves psychiques, des cas de hantise et de possessions. De plus, en dehors des dangers ésotériques entourant le Ouija, plusieurs problèmes psychologiques guettent les gens qui l’utilisent de façon irréfléchi ou régulière. La paranoïa, la schizophrénie ou une forte dépendance ne sont que quelques exemples. En fait, il y a autant de problèmes possibles qu’il y a de types d’utilisateurs. La liste qui suit devrait vous donnez quelques indices et sachez que plusieurs amateurs d’ésotérisme trouveraient cette liste incomplète.

Il est possible qu’à certains moments, les réponses du Ouija soient constamment véridiques ou du moins, semblent l’être. Certains utilisateurs en profitent pour poser des questions sur leurs relations amoureuses, leur futur ou leur mort. Cette situation peut devenir très néfaste car la personne considérant ces réponses comme étant une vérité absolue s’expose à être influencée par une force qui ne lui dit pas nécessairement la vérité et qui ne lui veut pas obligatoirement du bien. Bien que durant certaines séances concluantes, les esprits contactés donnent des informations très précise sur le présent et le passé, ils semblent généralement incapables de prédire le futur.

A ne pas faire avant ou pendant une séance avec le Ouija

• Trop de séance en peu de temps. Il est déconseillé de faire plus que deux ou trois séances par mois. Il n’est pas rare que les séances de spiritisme provoquent la dépendance et la folie chez leurs grands adeptes, pratiquez intelligemment.

• Ne jamais insulter les esprits, vous n’avez pas besoin d’ennemis parmi eux.

• Ne jamais accepter d’invitation ou inviter l’esprit à demeurer avec vous, de nombreux cas de possessions ont débuté de cette manière.

• Mal choisir ses partenaires. Les gens négatifs et malveillants attirent les entités négatives et malveillantes.

• Être septique ou exiger des résultats ou des preuves tangible.

• Parler de tout et de rien, blaguer et nuire à la concentration de la séance. Vous gaspillez ainsi beaucoup d’énergie.

• Avoir peur ou paniquer.

• Il ne faut pas croire et prendre au pied de la lettre tout ce qu’il vous sera annoncé, par le fait même, éviter les questions concernant votre mort, celle des participants ou de vos proches. Cela pourra vous évitez de la paranoïa inutile. Beaucoup d’esprits sont blagueurs et répondrons n’importe quoi aux questions dont ils ne connaissent pas la réponse.

• Terminer brusquement la partie. Il est dangereux de se détacher du cercle et de briser l’énergie entourant les participants sans préparation.

 Le déroulement d’une séance de spiritisme avec le Ouija

Avant la partie

Il faut entre deux et quatre personnes pour obtenir une séance de Ouija intéressante, l’idéal étant trois. Ce chiffre n’est pas forcément magique, mais la partie sera davantage intéressante si les joueurs ont suffisamment d’espace pour être à l’aise.

L’endroit un choix important. Il est déconseillé de pratiquer la séance dans les chambres à coucher. Il n’est pas non plus nécessaire d’aller dans un cimetière ou sur une scène de crime, d’ailleurs, plusieurs adeptes vous diront d’éviter ce type d’endroit.

Le choix des autres joueurs est primordial. Généralement, avoir des personnes avec un minimum d’expérience est toujours appréciable, même si les non initiés peuvent facilement obtenir des résultats si ils y croient. Les joueurs turbulents, septiques et qui remettrent en doute chaque mouvement de la planche risquent de mettre en péril votre séance. L’ambiance et la confiance entre les participants est primordiale, assurez-vous donc d’être avec des gens calmes et possédant une bonne ouverture d’esprit.

Plusieurs amateurs de spiritisme vous dirons de vous protégez des entités inférieures (les esprits non désirables) avant de commencer la séance. Pour ce faire, vous pouvez simplement allumer un bâtonnet d’encens et le laisser parfumer la pièce environs une demi heure avant le début de la séance de spiritisme. Vous pouvez également allumer une bougie et la laissée se consumer pendant toute la séance. 

Comment débuter la partie

Rassemblez-vous alentour de la planchette spirite, que vous aurez préalablement déposé sur une table, dans un environnement qui vous donne un certain confort. Déposer l’indicateur sur la table et placez y vos doigts légèrement mais fermement, en prenant soin de ne pas trop vous accoudez sur la table, afin de lui permettre de se déplacer facilement.

La première question peut être aussi simple que « Ouija, es-tu là? »

La réponse n’est pas instantanée, et viendra généralement au cour des cinq premières minutes. Cela peut cependant être beaucoup plus rapide ou prendre davantage de temps. Quelques fois vous devrez être patient, n’hésitez pas à changer l’ambiance, les positions et de prendre le temps de vous relaxez davantage si le jeu ne semble pas vouloir démarrer. 

La communication, les questions et les réponses

images-2Les premiers mouvements de l’indicateur seront lents et faible, s’accélérant durant la séance. Pour vous communiquez les réponses, l’indicateur pointera les lettres une à une, formant des mots et des phrases généralement assez complètes.

Lorsque l’indicateur commence à bouger, vous pouvez enchaîner avec vos questions. L’idéal est de commencer par des questions simples au début, nécessitant comme réponse qu’un oui ou un non. Une seule personne à la fois devra parler, afin d’éviter toute confusion, et les questions devront être simples et précises. Lorsqu’une question est posée, les participants devront se concentrer sur la question, évitant de penser à d’autres sujets. Car une personne se concentrant sur une réponse risque d’influencer le Ouija, et d’obtenir des réponses erronées. 

Pour bien débuter la séance, il serait préférable d’essayer de comprendre l’esprit et de voir comment il se présente. Des questions simples sur lui peuvent être une bonne façon de commencer l’approche. Lui demander son nom, d’où il vient et si il est parent avec quelqu’un dans le groupe. Il peut être bon aussi de lui poser des questions contradictoires, pour juger de la véracité de ses dires. Il est possible que l’esprit confie qu’il s’appelle Mathieu et, quelques instants plus tard, il répond oui lorsque vous lui demandez si son nom est Gabriel…Vous pourrez ainsi facilement identifier les esprits farceurs.

Il est possible que l’esprit convoqué communique autrement que par la planchette spirite, en utilisant, par exemple, les fameux « coups dans les murs ». Cela ne signifie pas que la séance tourne mal, mais bien qu’il faut adapter la séance. Généralement, le dialogue du « un coup pour oui, deux coups pour non », peut permettre de communiquer avec l’énergie présente.

Le comportement de l’indicateur varis d’une séance à l’autre. Il est possible que les réponses n’aient aucune logique ou que l’indicateur tourne continuellement en rond. Il est aussi possible que les réponses n’aient aucun lien avec les questions posées. Vous devez rester détendu, ferme et concentré lorsque vous dirigez une séance, même si celle-ci prend des tournures inattendues. N’hésitez pas à terminer la partie, prendre une pose et reprendre de nouveau la séance un peu plus tard.

Selon la feuille d’instruction du jeu Ouija, distribué par la compagnie Parker Brothers :

«Le Ouija est un grand mystère. Nous ne prétendons pas que nos instructions de fonctionnement sont exactes en tout points ni que vous obtiendrez des résultats dans tout les cas. Cependant, plusieurs personnes ont affirmé qu’en faisant preuve d’un peu de patience, leurs espérances avaient été plus que satisfaites et qu’elles s’étaient bien amusées.»

«Si Ouija refuse de répondre à une question quelconque ou si vous obtenez une réponse inexacte, n’oubliez pas que Ouija a un petit coté humoristique.»

Les amateurs de spiritisme vous avertiront que vous ne devez pas interrompre une séance inutilement. Il est aussi préférable qu’une seule personne pose les questions et dirige la séance. Cela évite le bavardage inutile entre les participants, ce qui risquerait de nuire à l’expérience. Aussi, éviter les blagues et les questions inutiles, cela brise le dialogue avec l’entité et gaspille beaucoup d’énergie.

Terminer la partie

Lorsqu’il est temps de terminer la séance, vous devez remercier l’entité et lui demander de quitter et de retourner d’où il vient (préférablement de retourner vers la lumière). Il n’est pas impossible que vous deviez vous montrer très insistant, car il n’est pas rare que les esprits soient réticents à partir. Vous et l’entité devez guider l’indicateur vers le « au revoir » afin de symboliquement signer la fin de la séance. Certains continuerons à tourner en rond avec l’indicateur, d’autre ne se dirigerons simplement pas vers le « Au revoir ».

Conclusion

Le ouija n’est pas un jeu et ne doit pas être utilisé à outrance. Si vous avez de l’intérêt envers le spiritisme, utilisez les planchettes spirites avec précautions. Une mauvaise utilisation peut entraîner des situations très désagréables.

Les planchettes spirites fonctionnent bel et bien, mais elles doivent être utilisées de façon convenable. 

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Planche Ouija… invocation

La planche Ouija : Invocation d’esprits en direct

Planche Ouija... invocation dans TAO et le Maître 220px-original_ouija_boardLa planche Ouija est un jeu divinatoire qui sert de pont de communication entre le monde des vivants et celui des esprits. Celui qui lui pose une question obtient donc une réponse simple qu’il doit, par la suite, interpréter en fonction de sa propre expérience. La question la plus courante posée à la planche Oui-ja est quel est le nom de son guide spirituel. Mais pour commencer, il est recommandé de poser des questions simples à votre planche Ouija, commencant par qui, quoi, ou, par exemple.

Les origines de la planche Oui-ja remontent au XIXème siècle, bien connu pour son essor dans le monde de l’ésotérisme. Sa création est française et servait de support de remplacement des tables tournantes. La planche ouija était en effet plus facile à transporter qu’un guéridon. Cette première planchette spirite était constituée d’une plaque de bois avec un crayon accroché : les esprits invoqués guidaient la main du médium et lui faisaient écrire des mots souvent indéchiffrables. C’est Elie Bond et Charles Kennard qui ont eu l’idée, en 1891, d’améliorer son concept en y gravant les lettres de l’alphabet, les chiffres, le oui-non et le mot « au revoir » C’est cette planche Ouija que les médiums spirites utilisent de nos jours pour invoquer les esprits du passé ou du futur.

Concentrez-vous quelques instants sur la question qui vous tient à coeur en amour, sur le domaine des finances ou sur le travail. Questionnez la planche Ouija en écrivant une question simple. Votre réponse vous sera donnée immédiatement par votre esprit et guide spirituel.

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