Archive pour 16 février, 2013

Les grandes peurs de l’humanité

 

 

Ce qui est étrange ou étranger fait peur. Ce qui ne s’explique pas, aussi. Quelle que soit l’époque, il y a toujours une place dans l’imaginaire collectif pour une peur irrationnelle…

L’origine de ces grandes peurs varie selon les époques et les événements. Tour d’horizon de ce qui fait ou a fait trembler l’humanité…

Martiens et autres extra-terrestres

Les grandes peurs de l'humanité dans TAO et le Maître et-ovniEn 1938, lors d’une émission de radio devenue désormais célèbre, Orson Welles lit une adaptation de « La guerre des Mondes » de H.G Wells. Il déclenche une panique générale chez plus d’un million d’Américains, persuadés que les Martiens débarquent. Car le ciel intrigue : depuis que les avions, les satellites et autres fusées sillonnent l’espace, on se demande si d’autres êtres vivants ne veulent pas notre destruction ! Aujourd’hui, on sait que le reste du système solaire est inhabité, et que les petits hommes verts ne viendront pas de la planète rouge. Pourtant, l’angoisse persiste, relayée par les rumeurs périodiques de prétendus observateurs d’OVNI et les séries télévisées en mal d’inspiration.

La grand-peur du nucléaire

A l’aube du XXe siècle, lorsque les époux Curie découvrent le radium, les foules enthousiastes consomment des crèmes de beauté à base de ce métal, des eaux minérales radioactives, des potions aux noms évocateurs comme le “Radithor”. Chacun rêve, avec les savants, d’une ère de fécondité grâce au nucléaire. Jusqu’au jour où… l’explosion des bombes atomiques suivie de la contamination des Japonais déchaînent, après la deuxième guerre mondiale, la grande peur du nucléaire. Tout est alors mélangé : la destruction volontaire par l’arme nucléaire et les applications civiles, qu’elles passent par une nouvelle source d’énergie électrique ou par des techniques thérapeutiques de pointe. Plus question alors de rappeler publiquement que l’eau du Massif central est légèrement radioactive ou que les murs en granit des jolies chaumière bretonne le sont aussi… Quelle que soit la dose de radiations, elle provoque la panique : inconsciemment, le public pense qu’en touchant au coeur de la matière les savants ont transgressé les lois de la nature, ce qui appelle une punition…

Les peurs métaphysiques

A la fin du premier millénaire, superstitions et croyances religieuses se confondent. La fin du monde est annoncée. L’occident en guette les signes : une épidémie de peste sera mise sur le même plan que le passage d’une comète ou qu’une éclipse de soleil. C’est l’occasion de régler leur compte à des minorités jugées responsables de la colère divine. On brûle les “sorcières”, accusées d’avoir passé un pacte avec le Diable…

De nos jours, où la science sait expliquer bien des mystères de l’univers, ce sont les sectes qui recueillent les fruits d’une peur irrationnelle de fin du monde, et persuadent leurs adeptes de la nécessité de sauver leur âme de la turpitude universelle, parfois jusqu’au suicide collectif.

La peur, pourquoi ?

Bien que toutes différentes, ces peurs relèvent d’une interrogation immémoriale de l’humanité : comment expliquer le monde ? Pourquoi est-on sur terre ? Derrière ces questions se cache le besoin essentiel de compréhension, qui peut s’appuyer sur la notion de puissance supérieure. Qu’on ait la foi ou non, on constate que les grandes peurs véhiculent toutes la même thèse : l’Homme sera puni parce qu’il a transgressé des interdits pour acquérir la connaissance : ainsi, plus le niveau du savoir augmente et plus on rencontre de nouvelles interrogations, qui creusent le lit de nouvelles peurs.

Marianne Chouchan

Espace nouveau !

Demain, je commence un nouveau travail

Inquiétude, angoisse, excitation… Un premier jour dans une entreprise ressemble beaucoup à une rentrée des classes. A une différence près, cette fois-ci vos petits camarades ne vous attendent pas dans la cour. Mieux vaut donc se préparer à affronter cette première journée… et les suivantes !

Espace nouveau ! dans TAO et le Maître a-petit-images-5Ça y est, c’est le jour J ! Vous allez entamer votre nouveau travail. Pour éviter les contretemps de dernière minute et les montées d’adrénaline dès le matin, pensez à choisir la veille votre tenue vestimentaire, à mettre de l’essence dans votre voiture, à mesurer votre temps de transport… Et, n’oubliez pas votre cartable !

Vous voilà enfin arrivé(e)…

Dans l’idéal, vous avez tout prévu en téléphonant quelques jours auparavant à votre futur supérieur : vous êtes donc attendu(e) et savez précisément à quoi vous devrez vous attaquer pour cette première journée.

Souvent, le premier jour d’un nouvel emploi est le plus difficile. On ne connaît personne, on se perd dans les locaux, on attend dans le hall qu’un collègue, désigné pour nous guider, vienne nous chercher. On nous annonce qu’aucun bureau n’est disponible pour l’instant et qu’aucune tâche ne peut vous être confiée dans l’immédiat. La mission extrêmement urgent pour laquelle on vous avait engagé(e) n’est finalement peut-être pas si pressée que ça…

Renseignez-vous !

Patience ! Ce premier jour est important, vous n’avez finalement que celui-là pour prendre vos marques, absorber les habitudes de l’entreprise, les aspects éthiques et les détails pratiques de votre mission. Profitez-en aussi pour poser les questions basiques : où peut-on trouver les fournitures, comment transférer les appels, quel est l’organigramme… mais aussi où se situe le restaurant d’entreprise !

Faire connaissance

L’obligation primordiale est de faire connaissance avec vos futurs collègues et supérieurs. Un conseil, retenez les noms, notez les numéros de téléphone et les fonctions de chacun. Au bout d’une semaine, on vous pardonnera moins bien ce type d’ignorance.

Notez que dans certaines entreprises, un processus d’accueil complet existe : plaquettes de présentation exhaustives, séminaire d’intégration, session de formation…

Quelques types de stress à prévoir :

Dans les premiers temps, vous risquez de rencontrer un grand nombre de situations stressantes :

  • Je n’ai pas fait le bon choix

Vous traverserez des moments de doutes qu’il vous faudra accepter. Il est courant qu’après avoir pris une décision importante comme accepter un nouvel emploi on se demande : « Mais qu’est-ce que j’ai fait ? » Donnez-vous le temps de vous habituer.

  • Je ne sais pas ce que je fais

Et qui le sait ? Certains jours, il vous arrivera de vous sentir perdu(e) et sans connaissance, ne vous en faites pas ! Personne ne s’attend à ce que vous sachiez tout du premier coup. Après environ trois mois, vous vous réveillerez en sachant sur le bout des doigts tout ce qu’il y a à savoir.

  • Personne ne m’aime

Sachez que vous êtes comme un nouvel élève qui arrive au milieu de l’année scolaire. Vos collègues sont déjà divisés en petites cliques ou groupes d’affinités. Vous devrez donc faire un effort et souvent le premier pas pour créer des liens. Soyez ouvert et amical, allez vers eux.

  • Je me suis complètement gouré

Je vous garantis que cela vous arrivera (en particulier au cours des premiers mois). Prenez la chose au sérieux, mais ne vous accablez pas de reproches. Reconnaissez que vous avez fait une erreur, évitez de la répéter dans l’avenir. Déterminez de quelle manière vous pouvez améliorer les choses. Enfin, si votre erreur a causé du tort à autrui, sachez vous excuser auprès de la personne concernée.

  • Je ne fournis plus

Il s’agit du facteur de stress le plus répandu chez les personnes en début de carrière. Vous devrez vous y habituer. Vous aurez toujours beaucoup de tâches à accomplir et pas suffisamment de temps pour y arriver. Toutefois, ne vous faites pas de mauvais sang, établissez des priorités et travaillez sur un seul projet à la fois. De plus, si vous êtes vraiment trop débordé(e), il n’y a pas de mal à dire non, sinon vous ne pourrez pas accorder à chaque projet l’attention qu’il mérite.

Agnès Bolleau 

 

Bien-être au Bureau

Bureau : un nouveau territoire à conquérir !

 

Dossiers qui s’accumulent, tiroirs qui débordent, collègues irascibles, patron survolté et machine à café en panne, la vie de bureau n’est pas un long fleuve tranquille ! Comment bien vivre vos 35 heures hebdomadaires ?

S’épanouir au bureau : le rêve peut-il devenir réalité ? Aimer son travail sans le laisser empiéter sur sa vie personnelle, nouer des contacts sans se laisser dévorer, maîtriser son stress, réussir à être tout à la fois efficace, estimée et sympathique… C’est heureusement possible.

Aménagez votre espace de travail

Bien-être au Bureau dans TAO et le Maître voyant-oracle-cartes-tarot-195x300Règle numéro un, être bien installé ! Vous devez bénéficier d’un bureau, d’une chaise correcte pour votre dos, et de tout le matériel dont vous avez besoin : ordinateur, téléphone… N’hésitez pas à demander ce qui vous manque. Vous avez le soleil dans les yeux ou, au contraire, la pièce est trop sombre ? Demandez la pose d’un rideau ou une lampe supplémentaire. Sans afficher toutes vos photos de vacances, n’hésitez pas à personnaliser un peu votre poste de travail : pot à crayon bricolé par votre fille pour la fête des mères, plantes vertes, tasse personnelle… Dans votre tiroir, stockez votre « pharmacie de garde » : aspirine, barres de céréales pour les petits creux…

Soyez un « salarié sympa »

Sans passer votre temps à discuter, parler avec tout le monde vous aidera à mieux connaître votre entreprise, et à nouer des contacts. Prenez trois minutes pour converser avec la standardiste, le préposé au courrier, l’homme de ménage et la stagiaire… Si vous constatez que la communication passe mal à votre étage, agissez en proposant de faire un pot à l’occasion du bouclage d’un projet sur lequel tout le monde s’est investi. Faites-vous des amis, c’est toujours plus agréable et simple pour déjeuner à la cantine ou pour demander qu’on vous dépanne d’un bloc de feuilles… Prenez garde pourtant : pas de surinvestissement affectif. Vos collègues n’ont pas à connaître le montant de votre découvert à la banque ou les difficultés sexuelles de votre conjoint. Sachez rester discret(e) !

Adoptez une organisation béton

Tout d’abord, fixez-vous chaque jour des priorités. Faites des listes de toutes les choses que vous avez à faire en fonction de leur urgence. Regroupez les activités pour éviter de vous disperser : passez au courrier après le déjeuner, consacrez le début de la matinée aux coups de téléphone, le milieu d’après-midi aux photocopies… Offrez-vous un grand cahier dans lequel vous noterez absolument tout : vous ne perdrez plus de temps à retrouver une adresse ou un contact, ni à chercher de vieux Post-it égarés ! Quand vous vous lancez dans une tâche un peu longue, ne vous laissez plus distraire, quitte à utiliser des bouchons d’oreille pour vous isoler des autres, et à mettre votre téléphone sur messagerie ! Sinon vous risquez de devoir lever le nez toutes les cinq minutes, et de ne pas avancer ! Vous avez fini ? Sachez aussi souffler, faire une petite pause pour récupérer votre énergie. Buvez un grand verre d’eau, offrez-vous un petit chocolat, allongez-vous le plus possible sur votre chaise, étirez-vous comme au saut du lit, puis respirez profondément en fermant les yeux trois minutes, et pensez à quelque chose d’agréable… Puis faites quelques pas et regardez par la fenêtre. C’est un excellent moyen pour évacuer la tension nerveuse en cas de stress !

Isabelle Delaleu

 

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