Archive pour 28 février, 2013

George Wallace et le jeu du Tao

 

George Wallace et le jeu du Tao dans RESSOURCES et Savoirs en TAO 220px-george_c_wallace_alabama_governor-204x300George Corley Wallace, né le 25 août 1919 à Clio dans l’Alabama et mort le 13 septembre 1998 à Montgomery dans l’Alabama, est un homme politique américain, membre du Parti démocrate, partisan de la ségrégation raciale, gouverneur à quatre reprises de l’Alabama et candidat indépendant à l’élection présidentielle, échouant par trois fois à obtenir l’investiture démocrate.

George Wallace naît dans l’Alabama. Diplômé en droit en 1942, il est enrôlé dans l’US Air Force et participe à la guerre du Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale. Sergent, il sert sous les ordres du général Curtis LeMay, qui sera son colistier (comme candidat au poste de vice-président) pour le ticket de l’élection présidentielle de 1968. C’est à cette époque qu’il manque de mourir d’une fièvre cérébrale qui le privera partiellement de son ouïe et lui laissera des séquelles neurologiques.

En mai 1946, il est élu à la Chambre des représentants de l’État d’Alabama. C’est à l’époque un progressiste libéral du parti démocrate.

À la convention démocrate de 1948, il refuse de suivre la scission dirigée par Strom Thurmond et de soutenir les Dixiecrats contre Harry Truman bien qu’il s’oppose à ce dernier sur son programme de droits civiques (en 1963, il s’excusera pour ne pas avoir soutenu Thurmond).

En 1953, il est élu juge du troisième circuit. En 1958, il se présente pour le poste de gouverneur d’Alabama, soutenu par la NAACP, l’organisation pour l’avancement des gens de couleurs, mais il est battu aux primaires démocrates par John Patterson, ce dernier étant soutenu par le Ku Klux Klan. À cette époque, les primaires démocrates constituent la véritable élection du gouverneur, du fait de l’inexistence d’opposition crédible lors de l’élection générale.

Wallace, révulsé par sa défaite, adopte alors une ligne dure sur la ségrégation raciale et courtise le vote des blancs les plus racistes

En 1962, c’est par un raz de marée qu’il est élu gouverneur de l’Alabama sur un programme ultra-ségrégationniste et anti-fédéral.

Le gouverneur par procuration (1967-68)

La constitution de l’Alabama l’empêchant de se présenter pour un nouveau mandat, George Wallace fait présenter son épouse, Lurleen Wallace, au poste de gouverneur. Et c’est elle qui remporte les élections de 1966 et lui qui continue dans les faits de gouverner. Mais, son état de santé se déteriore rapidement et elle meurt en mai 1968 après un peu plus d’un an de mandat. C’est alors le lieutenant-gouverneur, Albert Brewer, qui lui succède comme gouverneur.

 

Citations

  • « Segregation now, segregation tomorrow, and segregation forever. » (ségrégation maintenant, ségrégation demain, ségrégation pour toujours) - George Wallace – discours d’inauguration de son premier mandat de gouverneur d’Alabama en 1963
  • « The average man in Africa or Asia doesn’t even know where he is, let alone where Alabama is. » (L’homme moyen en Afrique ou en Asie ne sait même pas où il est, encore moins où est l’Alabama) - Déclaration de George Wallace en 1963 après l’attentat meurtrier de Birmingham (Alabama)
  • « I was killing fascists when you punks were in diapers. » (Je tuais des fascistes alors que vous, minables, vous portiez des couches) - « You shout four letter words at me, well, I have two for you: S-O-A-P and W-O-R-K. » (vous me balancez des insultes à la figure, j’en ai deux pour vous : S-O-A-P (savon) et W-O-R-K (travail)) George Wallace s’adressant aux Hippies lors de la campagne présidentielle de 1968
  • « They’re building a bridge over the Potomac for all the white liberals fleeing to Virginia. » (Ils construisent un pont sur le Potomac pour tous les blancs libéraux fuyant en Virginie) - George Wallace lors de la campagne présidentielle de 1968

Karl Popper et le jeu du Tao

 

Karl Popper et le jeu du Tao dans RESSOURCES et Savoirs en TAO 180px-karl_popperSir Karl Raimund Popper (28 juillet 1902 à Vienne, Autriche - 17 septembre 1994 à Londres (Croydon), Royaume-Uni) est un philosophedes sciences du xxe siècle. Il critique la théorie vérificationniste de la signification et invente la réfutabilité comme critère de démarcation entre science et pseudo-science. Rejetant d’abord la métaphysique comme système irréfutable et invérifiable, il admet par la suite la nécessité de fonder les recherches scientifiques sur des « programmes de recherche métaphysique » et inscrit son propre travail dans le cadre de l’épistémologie évolutionniste.

Karl Popper est né de parents juifs convertis au protestantisme. Il commence sa vie active comme apprenti ébéniste.

Puis il étudie à l’Université de Vienne. Il adhère un temps au Parti social-démocrate d’Autriche (à l’époque marxiste). Il devient enseignant auLycée en mathématiques et physique. Il côtoie le Cercle de Vienne (néopositiviste), qui le fit connaître, mais sans jamais y entrer. Sa pensée fut influencée par ses lectures de Frege, Tarski et Carnap.

En 1936, il donna des conférences en Grande-Bretagne, où il rencontra ses compatriotes Hayek et Gombrich. En 1937, il accepta une proposition de conférencier (lecturer) à Christchurch en Nouvelle-Zélande, où il resta le temps de la Seconde Guerre mondiale.

Début 1946, il revint s’installer à Londres. Sur une proposition de Hayek, il devint professeur à la London School of Economics. Il y fonda en 1946 le département de logique et de méthodologie des sciences. Il participa également à de nombreux séminaires et conférences dans d’autres universités, notamment américaines.

Il était membre de la British Academy.

Il prit sa retraite d’enseignant en 1969 et mourut le 17 septembre 1994, sans avoir eu le temps de rédiger la préface de son dernier recueil de conférences Toute vie est résolution de problèmes.

 

Théorie de l’évolution

Selon Popper, la sélection des hypothèses scientifiques relèverait d’une sélection naturelle identique à celle régissant l’évolution des espèces (voir Charles Darwin). Théorie de la vie et théorie de la connaissance répondraient ainsi d’un même processus de progression par essai et élimination de l’erreur (une position assez proche de celle d’Erwin Schrödinger). C’est pourquoi l’on parle d’épistémologie évolutionniste.

En montrant les analogies existant entre l’évolution des espèces et le développement de la connaissance scientifique, Popper « naturalise » ce faisant les principes fondamentaux de son épistémologie :

1. Le rejet de l’induction : Selon Popper, « la théorie vient avant les faits » : les hypothèses précèdent et orientent l’observation. De même, lorsqu’ils varient, les organismes vivants créent de nouvelles théories sur le monde, de nouvelles hypothèses, que Popper nomme des « attentes » et qui s’assimilent aux théories scientifiques. Seules seront retenues celles qui correspondent à une réalité de l’environnement, celles que l’expérience, la confrontation au milieu ne réfute pas. Par exemple, en augmentant leur vitesse de déplacement et leur réactivité face au danger, les antilopes ont « théorisé » la nécessité de pouvoir fuir rapidement, notamment pour échapper à leurs prédateurs. Schématiquement, les antilopes actuelles descendent donc de celles qui, par le passé, ont su courir assez vite pour échapper aux lions. Elles ne l’ont bien sûr pas fait de manière consciente (voir Konrad Lorenz et l’imprégnation). C’est à travers les modifications héréditaires, les mutations génétiques, que le vivant « essaie » différentes adaptations à l’environnement, différentes « solutions » – qui génèrent à leur tour de nouveaux problèmes, dans une course au perfectionnement que Popper explique notamment à travers l’hypothèse d’un dualisme génétique.

2. L’élimination de l’erreur : Sélection naturelle darwinienne et sélection naturelle des hypothèses sont identiques dans la mesure où toutes deux mènent à l’élimination de l’erreur. La seule différence résidant entre Albert Einstein et une amibe est ainsi, selon Popper, que le premier est capable d’« extérioriser » son erreur à travers le langage, tandis que la seconde est condamné à disparaître avec elle. Une erreur de calcul ne coûtera pas la vie à Einstein. Une erreur d’adaptation pour l’amibe, si.

3. La résolution de problèmes : En procédant par élimination de l’erreur, la démarche scientifique, tout comme l’évolution, permet de résoudre des problèmes qui, la plupart du temps, n’apparaissent tout à fait clairement qu’une fois résolus. Dans le cas des espèces vivantes, par exemple de l’amibe, ces problèmes doivent être « objectifs » puisque cette dernière n’est pas consciente. La résolution de ces problèmes mènent à des niveaux de connaissance et d’évolution supérieurs – en ce qui concerne la biologie à l’émergence de « formes de vie plus hautes ».

Ainsi, en se basant sur une série d’analogies visant peut-être à fonder ontologiquement le falsificationisme, Popper estime que « la science » est une activité biologique, en ce qu’elle ressemble à un processus de sélection naturelle, fût-il conscient et orienté.

 

Œuvres

  • Les deux problèmes fondamentaux de la théorie de la connaissance (titre original : Die beiden Grundprobleme der Erkenntnistheorie, 1930-1933). Note de l’éditeur, Hermann : « Loin d’être une simple esquisse – bien au contraire, puisque la célèbre « logique de la découverte scientifique » n’en était à l’origine qu’un résumé – , cette première formulation du falsificationnisme poppérien anticipe certaines idées qui ne réapparaîtront que bien plus tard. »
  • Logique de la découverte scientifique (titre original : Logik der Forschung, Logique de la recherche ; The Logic of Scientific Discovery, 1934)
  • Misère de l’historicisme (The Poverty of Historicism, 1944-1945)
  • La Société ouverte et ses ennemis (The Open Society and Its Enemies, 1945) ; la traduction française est un résumé.
  • Conjectures et réfutations (Conjectures and Refutations: The Growth of Scientific Knowledge, 1963)
  • La connaissance objective (Objective Knowledge: An Evolutionary Approach, 1972) ; traduction partielle de l’anglais (trois premiers chapitres), 1977, Éditions Complexe,(ISBN 978-2-87027-020-2) ; traduction complète de Jean-Jacques Rosat, Éditions Aubier, 1991.
  • La quête inachevée (Unended Quest; An Intellectual Autobiography, 1976)
  • La Télévision, un danger pour la démocratie (1995)
  • La Leçon de ce siècle, (1993)
  • The Self and Its Brain: An Argument for Interactionism, (1977) [coécrit avec le neurophysiologiste John Carew Eccles].
  • The Open Universe: An Argument for Indeterminism, (1982)
  • Realism and the Aim of Science, (1982); trad. Hermann 1990.
  • The Myth of the Framework: In Defence of Science and Rationality, (1994)
  • Knowledge and the Mind-Body Problem: In Defence of Interactionism, (1994)
  • Toute vie est résolution de problèmes, 2 tomes, (1997).
  • Un univers de propensions : deux études sur la causalité, L’Eclat, (1992).

Marc-Alain Ouaknin et le Jeu du Tao

Marc-Alain Ouaknin et le Jeu du Tao telechargement2Marc-Alain Ouaknin, né le 5 mars 1957 à Paris, est un philosophe, écrivain et rabbin français. Fils du Grand-Rabbin Jacques Ouaknin, docteur en philosophie, Professeur des Universités (Associate Professor de l’université de Bar-Ilan), il travaille à commenter et à approfondir la pensée d’Emmanuel Lévinas en la mettant en dialogue avec les textes de la pensée juive et en particulier avec les textes de la Kabbale et du Hassidisme, ainsi qu’avec la psychanalyse et la phénoménologie.

Marc-Alain Ouaknin traite différents domaines, différentes questions et différentes thématiques dans un entrecroisement interdisciplinaire, des ponts permanents (qu’il appelle aussi Zeugma). Ces domaines sont la Bible, le Midrach et Talmud, La Kabbale et le Hassidisme, la théologie, la philosophie, la psychanalyse et la littérature.

Les questions traitées sont celles de l’histoire de l’écriture et de l’alphabet, du livre, du langage, de la lecture, de la traduction, de l’interprétation (l’herméneutique), de la transmission, de l’éducation, de la thérapie de l’érotisme, de l’éthique et de l’humour.

Les thèmes retrouvés au fil des ouvrages, souvent dans un héritage directement lévinassien et plus particulièrement phénoménologique, sont: le renouvellement du sens, ou hidouch, le questionnement, le doute, l’athéisme, le dialogisme, l’hyperdialectique, la mémoire, la coalition des cultures, l’énigme du Tétragramme, l’identité herméneutique, le protosinaïtique, et l’amphibologie.

Connaître la Bibliothèque

Dans ses ouvrages Ouaknin insiste sur le retour au savoir et la connaissance précise des textes, bibliques, midrachiques, talmudiques, kabbalistes et hassidiques.

Ouaknin insiste sur La différence entre le Midrach et le Talmud  : Le Midrach est une exégèse directe. C’est-à-dire que l’on cite un verset que l’on commente: « Au commencement Dieu créa le ciel et la terre », cela signifie telle et telle chose, on peut analyser tel mot de telle façon, faire telle ou telle remarque grammaticale, historique, philosophique ou autre. Le Talmud ne commence pas par citer un verset mais une loi, un rite. Et le travail du Talmud est précisément de rechercher sur quel verset s’appuie cette loi ou ce rite, pour en comprendre le sens, le parfum dit Lévinas, l’horizon philosophique, métaphysique,


Mais le travail de Ouaknin est d’avoir montré, à la suite de Lévinas, par ses analyses et ses commentaires et ses prises de positions herméneutiques que « la pétrification du savoir acquis – la congélation du spirituel- susceptible de se déposer comme un contenu inerte dans la conscience et de passer ainsi figé, d’une génération à l’autre n’est pas une transmission! Car la transmission est reprise, vie, imagination,invention et renouvellement.
 théologique, etc. En résumé dans le Midrach on part du verset, dans le Talmud on retourne au(x) verset(s). Le Talmud, par l’analyse des sources scripturaires, cherche les fondement philosophiques de la loi, du rite. Il en recherche le « mythe ». Et selon un jeu de mot de Ouaknin, le Talmud articule ainsi le rite et le mythe de chaque texte, il en construit le rythme.

Comprendre, et se comprendre

Pour Ouaknin, l’érudition ne suffit pas! La démarche de Ouaknin n’est pas de refuser le travail d’historien, auquel il invite ses lecteurs, mais de le conjuguer avec une lecture créatrice, inventive imaginative qui renouvelle le texte pour lui-même, et pour le sens nouveau qu’il peut offrir au lecteur. Comme dit Eric Weil « chaque génération doit garder la force de questionner le monde de façon nouvelle. Il ne s’agit pas de rejeter par principe ce qui a été dit dans le passé, comme si, en tant que passé, cela était dé-passé. Comprendre Aristote, (Maïmonide, Hegel ou Rabbi Aquiva ajoute Ouaknin), c’est redécouvrir les questions qu’ils se sont posées à eux-mêmes et mesurer en quel sens elles sont encore les nôtres; c’est les penser à nouveau, en les assumant ; c’est dialoguer avec eux, et donc aussi dialoguer à travers eux et, grâce à eux, avec nous-mêmes et avec nos contemporains, dans la pleine conscience des différences de situation historique, mais aussi de la dimension trans-historique qui lie les discours et leur permet de communiquer, sans projeter une unification de sens. »

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Identité herméneutique

Ouaknin rejoint la recherche herméneutique de Paul Ricoeur et sa dialectique de l’interprétation qui articule de manière dynamique l’explication (la dimension objective du texte, l’approche historique et philologique) et la compréhension (la dimension subjective et existentielle du texte). On peut rapprocher ces catégories herméneutiques de l’ »explication » et de la « compréhension » des catégories talmudiques de « Pchat » et de « Drach », même si c’est beaucoup plus complexe.

Explication et compréhension ne s’excluent pas mutuellement mais se nouent et se tissent dans la recherche d’un évènement de lecture où à la fois le texte et le lecteur en sortent transformés. Cette transformation du lecteur par la lecture qui est une construction de soi et invention permanente de soi, que Ricoeur appelle identité narrative devient chez Ouaknin ‘identité herméneutique. L’identité d’un sujet se construit par la lecture et l’interprétation, dans le respect du texte et de son histoire et dans le renouvellement de son sens par l’interprétation. Ce qui donne une formule que l’on pourrait formuler ainsi:  » Je doute, je lis, j’explique, je comprend et c’est ce qui constitue le fait que je pense,… donc je suis,… c’est-à-dire j’adviens à moi-même à la fois très ancien et très nouveau !

Bibliographie

  • Introduction à la littérature talmudique, publiée en guise d’étude préliminaire à la traduction des Aggadoth du Talmud de Babylone – ‘Ein Yaakov par Arlette Elkaïm-Sartre, éd. Verdier (1982) ; rééd. corrigée (1990).
  • Le livre brûlé, Lire le Talmud, éd. Lieu Commun (1986); éd. Seuil (1992)
  • Lire aux éclats, éd. Seuil (1993)
  • Bibliothérapie, éd. Seuil (1994)
  • Méditations érotiques : essai sur Emmanuel Lévinas, éd. Balland (1992); éd. Payot (1994)
  • Concerto pour quatre consonnes sans voyelles, éd. Balland (1992); éd. Payot (1998)
  • Le colloque des anges, éd. Fata Morgana (1995)
  • Symboles du judaïsme, avec des photos de Laziz Hamani, éd. Assouline (1995)
  • Les mystères de l’alphabet, éd. Assouline (1997)
  • Sept roses plus tard, avec des calligraphies de Franck Lalou, éd. Fata Morgana (1999)
  • Le coq et le messie, éd. Fata Morgana (2000) (bilingue hébreu-français)
  • Je suis le marin de tes yeux, éd. Alternatives (2000)
  • Tsimtsoum, introduction à la méditation hébraïque, éd. Albin Michel (1992; 2000)
  • Le livre des prénoms bibliques et hébraïques, éd. Albin Michel, en collaboration avec D. Rotnemer (1997)
  • Mystères de la Kabbale, éd. Assouline (2000)
  • Dieu et l’art de la pêche à la ligne, éd. Bayard (2001)
  • C’est pour cela qu’on aime les libellules, éd. Seuil (2001)
  • La Haggada de Pâque, éd. Assouline, avec des peintures de Gérard Garouste (2001)
  • La bible de l’humour juif, en collaboration avec D. Rotnemer, éd. Ramsay (1995); éd. J’ai lu (2002)
  • Les dix commandements, en collaboration avec Jean Louis Schlegel, éd. Seuil (2003)
  • Mystères des chiffres, éd. Assouline (2004)
  • Jean Daviot : Le ciel au bout des doigts, éd. Paris musées (2004)
  • Bar-Mitsva : Un livre pour grandir, avec Françoise-Anne Ménager, éd. Assouline (2005)
  • Zeugmamémoire biblique et déluges contemporains, éd. Seuil, (2008)
  • Mystères de la Bible, éd. Assouline, (2008)
  • La Tora expliquée aux enfants, éd. Seuil (2009)
  • « La crise temporelle » in Regards sur la crise. Réflexions pour comprendre la crise… et en sortir, ouvrage collectif dirigé par Antoine Mercier avec Alain BadiouMiguel BenasayagRémi BragueDany-Robert DufourAlain Finkielkraut, Élisabeth de Fontenay…, Paris, Éditions Hermann, 2010.
  • « L’alphabet expliqué aux enfants« , Seuil, 2012
  • La Bible de l’humour juif, édition refondue, précédée d’un Tractatus Judaeus Humoristicus, « petit traité sur l’humour juif » Michel Lafon, 2012
  • Zeugma, Mémoires bibliques et déluges contemporains en édition de poche, collection Points-Seuil, 2013.

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