Archive pour 28 mai, 2013

La doctrine du Wou-wei


 

La doctrine du Wou-wei dans TAO et le Maître weiWou-wei est un terme chinois qui lui aussi défie toute traduction exacte. C’est pourquoi on le laisse généralement intraduit. Toutefois il en est ressortit l’idée de doctrine du non-agir de la non-action, que seuls certains esprits superficiels confondent avec le laisser faire et l’indifférence. Or, le taoïsme ne prêche pas l’insouciance mais l’engagement total des êtres dans la vie. Si donc nous avions a traduire le terme de wou-wei, sans doute des mots comme « non-ingérence » ou « lâcher-prise » seraient les plus adéquats. Dans son expression la plus simple, wou-wei c’est la politique du naturel, du respect de la vie, de la largeur d’esprit par quoi on évite les frictions et leurs suites inévitables. C’est aussi la doctrine du détachement, de la tolérance intuitive, de la souplesse, en l’occurrence du moi, de l’ego, puisque c’est lui qui provoque l’égo-ïsme et la dissension.

Notre mode d’action est habituellement basé sur l’activité incessante et souvent fiévreuse du mental qui se complaît dans les désirs, les rêveries et les ressassements stériles des problèmes créés par les préoccupations de l’ego.

L’action issue du wou-wei ne s’entoure ni de buts ni de mobiles. Elle « se déroule autour d’un centre immobile », autrement dit elle est en conformité avec le Tao.
L’attitude du sage dénote qu’il accepte avec calme et détachement les vicissitudes de la vie ici-bas.
Pour agir, il attendra le moment approprié ; jamais il ne forcera l’issue d’aucune situation. Il la laissera arriver en son temps, conformément aux lois naturelles. Cette attitude est empreinte de gaieté, d’émerveillement et d’amusement devant l’infinie variété des ressources de la vie. Il faut aussi compter que l’auteur d’un mode d’action erroné bien souvent fait rebondir les méfaits de celui-ci sur son entourage. Ainsi, en les incitant à agir de façon inappropriée ou en interférent dans leur conduite par des propositions issues de sa vanité ; cette vanité qui lui assure qu’il sait, et qu’il peut appliquer ce savoir pour diriger les autres.

Pour atteindre à wou-wei, il faut aussi  renoncer aux « faux dieux » de la sécurité. Tous les sages s’accordent pour dire que la recherche de la sécurité est tout à fait insensée. Dans la vie tout est dynamisme, souplesse et changement, seule la mort est statique et rigide. Le souci du lendemain, avec ses problèmes imaginaires qui ne se présenterons peut être jamais, laisse s’échapper le présent sans qu ’on le vive. Or, pour paradoxal que cela paraisse, l’abandon même du désir de sécurité, l’acceptation de la pauvreté spirituelle qui est vacuité, le retour au centre toujours immobile, sont à même de donner la seule sécurité qui ait jamais existé.

Wou-wei, ce n’est pas la fin de toute action mais la cessation de toute action motivée, autrement dit des actes tributaires du désir et de l’attachement aux désirs des sens.

Wou-wei exige un esprit ouvert et pur, capable de se diriger instantanément dans n’importe quelle direction et de faire fa ce à n’importe quelle situation. De nos jours, l’humanité tout entière est conditionnée dans sa pensée par les croyances, les idéologies et le culte du savoir vérifiable, de sorte que la spontanéité est devenue pour elle une notion presque étrangère. Cependant Wou-wei ne doit pas non plus devenir une valeur, sinon il cesse d’être ainsi.

Lin-Yu-tang définit le non-agir en ces termes : « C’est l’art de maîtriser les circonstances sans leur opposer de résistance ; le principe d’esquiver une force qui vient sur vous de sorte qu’elle ne puisse vous atteindre. Ainsi, celui qui connaît les lois de la vie jamais ne s’oppose aux événements… il en change le cours par son acceptation, par l’intégration, jamais le refus. Il accepte toutes choses jusqu’à ce que, les ayant assimilées toutes, il parvienne à la maîtrise parfaite. »

Vide, paix, contentement, apathie, silence, vue globale, non-intervention, voilà la formule du Ciel et de la Terre, le secret du Tao et de sa vertu.

Wou-wei  implique, à l’évidence, la non-résistance et la non-violence. La violence dénote un manque de maturité ; aucun être qui s’y livre ne peut prétendre à être civilisé. Et, invariablement, elle prouve un manque de maîtrise de soi et de respect humain. La violence n’est jamais constructive.
La non-violence, par contre, ne doit en aucun cas être assimilée à une marque de faiblesse ou de lâcheté. De ce fait, elle exige des adeptes de la retenu, le courage et l’intelligence nécessaires pour vaincre cette tendance primaire qui est de recourir à la violence.
C’est aussi par là que, les arts martiaux son intimement liés au Tao. Ils sont le support qui va permettre au corps d’avoir un certains contrôle sur l’esprit.

La Divination chinoise

La Divination chinoise dans TAO et le Maître divinationLa scapulomancie, ou spatulomancie (du latin spatula, « omoplate »), autrefois appelée omoplatoscopie, est une forme d’ostéomancie qui consiste en la divination par l’examen d’omoplates d’animaux, et par extension d’autres parties osseuses plates comme les plastrons de carapace de tortue (pour lesquels existe le terme plastromancie, assez peu utilisé). Elle fut pratiquée dans de nombreux endroits du monde : Europe, Afrique du Nord, Proche et Moyen-Orient, Nord-Est asiatique et Amérique du Nord. Souvent, l’omoplate était soumise au feu ou au contact d’un objet chauffé, et l’on observait l’aspect des craquelures ainsi causées ; on parle de pyroscapulomancie, une forme de pyromancie.

Une des formes les plus connues de scapulomancie / plastromancie est celle pratiquée en Chine, en particulier sous la dynastie Shang (1765-1122 av. J.-C.), où elle est liée à l’invention des caractères et à l’apparition de la première forme certaine d’écriture chinoise, les jiǎgǔwén ou écriture ossécaille, littéralement « écriture sur carapace et os ».

Les parties osseuses utilisées semblent avoir été tout d’abord des omoplates de bœuf, puis de plus en plus souvent des carapaces de tortue, fragments de carapace dorsale obtenus par sciage ou plastrons ventraux. L’aspect symbolique de la tortue qui porterait sur son dos une représentation du monde ou des bagua, mentionné dès la fin des Zhou, a pu jouer. Occasionnellement, les supports provenaient d’autres os ou animaux, comme le mouton, le porc ou le cerf ; on a même retrouvé des fragments de crâne humain.

Une petite dépression en forme de cupule était creusée (sur la partie interne dans le cas des carapaces), puis une pointe chauffée y était appliquée, causant une craquelure dont le mot divination (mandarin bǔ, probablement puk en chinois archaïque, caractère 卜), reproduirait la forme et le son. Plusieurs craquelures étaient produites sur le même fragment osseux.

Ce type de divination s’est pratiqué depuis le IVe millénaire av. J.-C. (découvertes au Liaoning) jusqu’à la fin de la dynastie Han (début du iiie siècle) au plus tard. A l’exception d’un signe  évoquant un caractère ossécaille retrouvé sur un fragment de Erligang  à Zhengzhou au Henan, les divinations ne sont commentées par écrit qu’à partir du milieu de la dynastie Shang (règne du roi Pangeng  ~1350 av. J.-C.), et la majorité des inscriptions furent produites entre les XIIIe et XIe siècles av. J.-C. Plus de 100 000 pièces écrites portant un total de quelque 4000 caractères différents ont été mises au jour. À partir du XIesiècle av. J.-C., les divinations par scapulomancie se poursuivent mais sont rarement accompagnées de commentaires écrits et semblent devenir de moins en moins nombreuses, probablement remplacées par le système de divination à l’aide de tiges d’achillée millefeuille qui servira de base au Livre des mutations.

Les sujets soumis à la divination étaient variés, mais concernaient essentiellement les événements de la famille royale (naissance, décès, mariages), les expéditions militaires et demandes de tribut, le temps, les récoltes et les rituels à accomplir. À la grande époque de la scapulomancie Shang, plusieurs craquelures différentes étaient produites pour la même question, qui était tournée différemment à chacune (proposition affirmative ou négative, changement d’un détail de la phrase comme la date etc..) car l’interprétation était binaire : auspicieux  ou non auspicieux (xīong  ; quelquefois, plus d’un fragment était nécessaire pour le même sujet. Le commentaire mentionnait la date en jours exprimée dans le système sexagésimal, le nom du devin (qui était parfois le roi lui-même), la proposition soumise à divination. On trouve quelquefois des précisions concernant la provenance des os ou carapaces, le nombre de divinations, la réponse du dieu Di ou des ancêtres, et même occasionnellement la justesse ou non de la prédiction. Les commentaires semblent avoir été tout d’abord écrits au pinceau (on en a retrouvé les traces) avant d’être gravés pour archivage, en principe sur la face opposée à celle où les cupules avaient été creusées, c’est-à-dire sur la face externe des plastrons.

Le Ouija board est un jeu de société

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Histoire et création du ouija

un outil paranormal, qui date du 19ème  siècle.

Le Ouija board est un jeu de société dans TAO et le Maître 220px-original_ouija_boardLe ouija est l’héritier des nombreuses pratiques historiques de divination qui l’ont précédé, sans qu’on puisse pour autant le relier directement à un outil en particulier. On a cependant noté une certaine ressemblance avec :

Les planchettes divinatoires chinoises fújī , qui furent principalement utilisées lors de la dynastie Ming (1368-1644 ap. J.C.) avant d’être interdites par la dynastie suivante. Elles se présentaient sous la forme d’un plateau recouvert de cendres ou de sable, et d’un stylet en forme de « Y » tenu par deux personnes. L’une de ces parties était mobile, et en se déplaçant, faisait le signet tracer des symboles dans le sable. Ces symboles étaient ensuite interprétés en les faisant correspondre à des caractères de l’écriture chinoise.

Le canon taoïste Daozang  contient quelques textes écrits au moyen de cette technique. 

Le psychomanteum. Cet instrument de divination grec se présentait sous la forme d’un récipient rempli d’eau ou d’un miroir, sur lequel une personne fixait son regard ; elle était censée voir des apparitions à la surface et rentrer ainsi en communication avec le monde des morts.

L’oracle de Dodone, l’un des plus vieux de la Grèce antique, utilisait un psychomanteum pour ses prédictions.

Le foie de Piacenza. Datant du 2 ième ou 3 ième siècle av. J.-C., il était utilisé comme un « repère » par les haruspices (« devins ») étrusques, lorsqu’ils pratiquaient l’hépatomancie -la divination dans les foies de moutons sacrifiés. Il se présente sous la forme d’une plaque de bronze en forme de foie, recouverte d’inscription en étrusque (figurant les noms de différents dieux), et ressemble de ce fait de façon plus ou moins lointaine à une planche de ouija (bien qu’il n’ait jamais été associé à un curseur mobile).

De tels modèles de foie ont été très répandus dans l’Antiquité, chez les civilisations étrusque, romaine, mais également sumérienne et babylonienne. 

Bien que certaines sources affirment qu’un outil similaire fut utilisé dans la Rome et la Grèce Antique, notamment par les pythagoriciens, il n’existe aucune trace de ouija au sens strict avant la fin du XIXème siècle. En effet ce n’est que bien plus tard, à l’époque moderne, que le ouija apparut réellement.

Le milieu du XIXème siècle connut un fort engouement pour le spiritisme, perçu comme une nouvelle science qui, pensait-on, permettrait bientôt aux hommes de communiquer avec les morts. Un très grand nombre d’outils virent le jour ; ils permettaient d’obtenir facilement des messages de l’au-delà, sans avoir obligatoirement recours à l’intervention d’un médium.

À partir des années 1870, les adeptes du spiritisme mettent au point divers systèmes mettant en jeu une aiguille désignant des lettres et des chiffres écrits sur un support. Certains de ces outils sont des bricolages plus ou moins empiriques ; on peut notamment citer le psychographe de Hudson Tuttle créé en 1880, ou le cablegraphe de George Foster Pearson datant lui de 1900. D’autres instruments (comme les spiritoscopes du professeur Robert Hare) sont eux d’une très grande complexité et visent à écarter toute possibilité de tricherie. 

Le psychographe conçu par Hudson Tuttle dans les années 1880. L’appareil fonctionne comme un ouija normal, l’utilisateur posant ses doigts sur le plateau tournant.

Les curseurs de ouija existaient déjà à cette époque et étaient vendus sans support, comme de simples petits charriots servant de jouets.

Les premiers médiums attachaient également un crayon à l’extrémité de telles planchettes, puis après l’avoir fait se déplacer au dessus d’une feuille, essayaient de donner un sens aux lignes tracées.

C’est probablement vers la fin des années 1880 que le ouija sous sa forme actuelle apparut, sans qu’on puisse dire précisément qui en est l’inventeur.

Deux hommes d’affaires américains, Elijah Bond et Charles Kennard, s’approprièrent cette idée et obtinrent leur brevet le 10 février 1891 : le ouija venait officiellement d’être inventé.

Bond et Kennard ne cherchèrent cependant pas à commercialiser leur nouvelle création, et en 1892, leur société fit faillite. Deux des employés de Kennard, les frères William et Isaac Fuld, étaient cependant persuadés du potentiel commercial de l’objet. En 1901, il lancèrent chacun une petite production de planches de leur propre fabrication ; l’entreprise de William Fuld acquit cependant les droits liés au nom et à l’invention du ouija, et celui-ci finit par évincer son frère après plusieurs années de bataille légale.

Ayant été tiré de son contexte spiritiste par Bond et Kennard, le ouija n’était plus guère considéré que comme un simple jeu de société au début du XXème siècle (à la façon des « boules magiques » divinatoires actuelles, par exemple).

La médium Américaine Pearl Lenore Curran eut cependant l’idée en 1912 de ré utiliser le ouija à des fins de divinisation. Son usage se répandit petit à petit dans les cercles de spiritisme et les milieux ésotériques ; le ouija connut un franc succès à partir des années 20 et les ventes en explosèrent.

Fuld affirma par la suite avoir inventé seul le ouija, mais une étude du brevet de 1891 permit de rétablir la vérité et d’attribuer définitivement la paternité du ouija à Bond et Kennard. Fuld intenta malgré tout plusieurs procès à des entreprises vendant des produits similaires.

William Fuld mourut en 1927 et ses descendants continuèrent à produire des ouija. En 1966, son entreprise fut rachetée par l’éditeur de jeux Parker Brothers (appartenant au groupe multinational Hasbro), qui est toujours à l’heure actuelle le détenteur du brevet et du nom « ouija ». Il existe cependant une multitude de marques commercialisant des ouija similaires sous un autre nom. 

Le Ouija est une planche de bois sur laquelle sont inscrites les lettres de A à Z ainsi que les chiffres de 0 à 9. Cette planche est utilisée comme méthode de communication avec les esprits. Les personnes préparent la séance et placent leurs doigts sur le petit triangle qui navigue sur la planche en formant des mots et des phrases.

Le ouija s’est popularisé en Angleterre et aux États Unis à la fin du 19 ième siècle et au début du 20 ième. En Angleterre c’était surtout la haute société qui pratiquait cette discipline de spiritisme, tandis qu’aux États Unis toutes les couches de la société s’ y adonnaient. C’est au cours de la Première Guerre mondiale que ce « jeu » a vraiment pris son essor, les veuves de guerre espéraient ainsi pouvoir communiquer avec leurs défunts maris. De nombreuses sociétés fabriquèrent ce jeu, et actuellement on peut trouver de nombreux plateau de différente forme et à différent prix. 

On peut le voir dans certain films tel que l’exorciste, et même s’il est encore très populaire dans les pays anglo-saxons, ils se vent tous les ans a des milliers d’exemplaires, en France on ne le trouve que dans des magasins spécialisés. Dans les pays anglo-saxons, le plus grand fournisseur est Parker Brothers, spécialiste du jeu de société.

Beaucoup de gens on fait des expériences avec, et on peut trouver de nombreux témoignage de gens ayant pratiqué sur internet. Certain même son devenu fou à force de l’utilisation, croyant dur comme fer qu’il avait affaire à Satan ou à une quelconque entité démoniaque. On retiendra David Mac Callum qui tua deux personnes en disant qu’il avait été contrôlé par Satan lui même, en ayant fait une séance juste avant…

Contrairement aux autres outils occultes, celui-ci peut être utilisé par n importe quelle personne sans avoir des dons de clairvoyance ou des pouvoirs psychiques. À la suite d’une séance de Ouija, certaines personnes remarquent des évènements étranges dans leur environnement ou dans leur demeure. 

Pour ceux qui ne croient toujours pas, voici un film sur ce qui est arrivé en jouant à ce jeu qui se trouve sur ce forum : http://christien-biblique.forumgratuit.org/t125-le-ouija-board

Changer par la magie des contes

 

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Jean-Pascal Debailleul

 « De tous temps, les mythes ont fécondé le politique, les contes ont transmis de façon simple et populaire l’art de traverser les épreuves et de se ressourcer aux origines de l’humain. Clefs de sagesse et portes d’inspiration, ils ouvrent des passages qui permettent de comprendre et d’agir dans une réalité de plus en plus complexe », dit Jean-Pascal Debailleul.

A 60 ans, cet inlassable quêteur de vérité a suivi des chemins variés : publicitaire, éditeur, thérapeute, consultant, formateur, il a ensuite mis au point une méthode de connaissance et de réalisation de soi par les contes merveilleux (1). 

Changer par la magie des contes dans TAO et le Maître mariee-morte
Les contes mettent en scène un monde non linéaire, un monde en volume où tous les règnes s’interpénètrent. Les animaux parlent, les objets sont vivants, et tout agit en interdépendance et en réciprocité. 
Il était une fois deux hommes qui voyageaient ensemble, comme ils s’étaient arrêtés en chemin pour laisser tomber la chaleur, l’un d’eux s’étendit à l’ombre. Tandis que l’homme dormait, l’autre crut voir une mouche sortir de la bouche de son compagnon et entrer dans le squelette d’une tête de cheval qui se trouvait par là, et cette mouche tourna dans la tête de cheval dont elle visita tous les recoins puis elle revint « dans » la bouche du dormeur. Celui-ci dit à son réveil : « Si tu savais le beau rêve que je viens de faire, j’ai rêvé que j’étais dans un château où il y avait une infinité de chambres toutes plus belles les unes que les autres et sous ce château, jamais tu ne voudrais le croire, était enterré un grand trésor ». L’autre lui dit alors : « Tu veux que je te dise ce qui s’est passé : regarde, tu es allé dans cette tête de cheval, oui… Oui j’ai vu ton âme sortir de ta bouche sous la forme d’une mouche et se promener dans tous les recoins de ces ossements puis elle est rentrée dans ta bouche ». Alors, les deux hommes soulevèrent cette tête et creusèrent dessous et ils découvrirent un grand trésor. 

Le vœu oublié 
Les contes réveillent en nous un vœu oublié, le rêve d’une réalité qui se conforme à nos aspirations profondes, et qui s’ajuste à notre désir d’être qui tarde tant à s’accomplir : voler, marcher sur l’eau, donner, guérir, aimer, être…Ces grands vœux nous effleurent, et le conte, puisant dans les sagesses les plus anciennes, nous indique comment les réaliser. « Les contes invitent à une créativité d’intuition, de vision, d’inspiration. C’est de là que je suis parti pour élaborer ma méthode de transformation de soi par les contes, il y a 20 ans et extraire des contes des outils de connaissance de soi qui permettent cet accomplissement intime. Mais aujourd’hui, dans le foisonnement novateur de notre époque en pleine mutation, c’est en créateurs que nous devons imiter le héros des contes. Et j’ai créé pour cela la démarche d’Eurêka qui synthétise la puissance créatrice du héros. » 

L’Eurêka ! au niveau psychologique 
Le cerveau contrôle notre conscience et tient tout fermé, comme la chambre noire de l’appareil photo. Soudain, l’obturateur se déclenche et l’intuition surgit, c’est le moment d’ouverture de l’appareil : la lumière se grave sur la pellicule, le contact avec la réalité est direct. C’est un lâcher prise. Eurêka ! est un instant de vérité. « Eurêka ! » c’est découvrir les solutions latentes, évidentes et lumineuses, des problèmes majeurs que nous rencontrons.

La démarche d’Eurêka ! est un entraînement au mode intuitif de résonance et de lâcher prise qui donne à faire vivre personnellement l’expérience d’Eurêka ! à volonté dans tous les domaines pour ensuite induire cette expérience, la stimuler, la déclencher ou la provoquer chez les autres. Le savoir-être de l’archétype du Héros des mythes et contes millénaires, ainsi que la méthodologie Horaklès de la Voie des Contes, forte de son expérience de ces 25 dernières années, en apportent les clés pratiques. 
Les praticiens Eurêka se forment à la création en un double programme : un séminaire sur la synchronicité pour acquérir la posture d’ensemble à la croisée des tendances et un cursus de pratique de l’Eurêka individuel et collectif, dans tous les domaines (développement personnel, coaching, thérapie, conseil).

 

  (1)Cette méthode est enseignée dans les séminaires et ateliers de La Voix des Contes 25 rue Titon 75011 Paris.  Site internet : www.lavoiedescontes.com 
  Jean-Pascal Debailleul a publié plusieurs ouvrages : Changer par la magie des contes (éditions Albin Michel, 1998) ; Se réaliser par la magie des coïncidences (Jouvence, 2000) ; La synchronicité par les contes et Le Jeu de la voie des contes (Le Souffle d’or, 2003 et 2007). Horaklès, le jeu du héros (Guy Trédaniel, 2009)

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