Archive pour 21 juillet, 2013

Le Tao de la Maîtrise parfaite

Le Tao de la Maîtrise parfaite dans TAO et le Maître papillon-anime-300x224Le taoisme fonde d’ordinaire ses pratiques reconstituantes sur la maitrise de soi. Les annales du Nid des Nuées, texte taoîste dans lequel dit-on seraient recueillis les aphorisme de l’immortel Liu Tong Ping contiennent un passage qui traite de cette pratique. 

Pour restaurer l’esprit dans son unité originelle, asseyez-vous calmement et méditez. Comptez d’abord vos respirations, puis ajustez votre souffle jusqu’à ce qu’il soit imperceptible ; prenez conscience de votre corps en tant qu’absolu indifférencié, et vous n’entendrez plus rien. Ceux qui peuvent retrouver la maîtrise d’eux-mêmes après une avalanche ne sont encore que des amateurs ; ne pas manifester le moindre signe de peur, voilà la véritable adresse. 

L’exercice consistant à accorder l’esprit au souffle apparaît dans nombre de manuels taoïstes comme une pratique élémentaire destinée à éclairer l’esprit ; dans le bouddhisme aussi bien, il est traditionnellement prescrit comme un antidote à l’éparpillement et à la distraction du mental. Les Annales du nid des nuées poursuivent ainsi :

Tant qu’une seule pensée est laissée inachevée, notre essence n’est pas parfaite ; tant que le souffle reste perturbé, fût-ce légèrement, notre vie ne trouve pas son assise. Il importe d’atteindre le point où l’esprit et le souffle se portent réciproquement, et où les pensées sont oubliées au sein même de la pensée.

Cette pratique du souffle-esprit est abordée de façon un peu plus détaillée dans l’Alchimie à l’usage des femmes, manuel du à une célèbre adepte de la fin du XIXe siècle ; elle est évoquée en relation avec « l’affinement du moi », terme taoïste renvoyant à la pratique élémentaire qui consiste à vaincre le moi : impulsif en vue, dit-on, de devenir « vide » – et d’oublier précisément le moi.

En général, lorsqu’on aborde cette étude, l’essentiel, la question centrale, n’est autre que raffinement du moi. Si vous voulez savoir comment affiner le moi, il convient que l’esprit et le souffle se portent réciproquement. Cela veut dire que l’esprit soutienne le souffle, et que le souffle soutienne l’esprit. À cet égard, l’harmonie est la chose la plus importante. Comme le dit la parole, l’harmonie consiste à accompagner le temps  ; il est dit encore que « chacun atteint sa propre harmonie ». Cette harmonie n’est pas séparée d’avec l’équilibre, et l’équilibre n’est pas séparé d’avec l’harmonie

Ce texte insiste également sur un autre point : l’état de prétendu « vide » auquel cet exercice peut conduire n’est pas une fin mais un moyen ; raffinement du moi est censé atteindre un point culminant, suivi par un éveil des potentialités qu’entravait auparavant la condition du moi.

Dans la pratique quotidienne il est essentiel de saisir le souffle avec l’esprit, et l’esprit avec le souffle. Dès lors qu’on a pratiqué longuement et atteint l’équilibre, on acquiert naturellement une plus grande stabilité et concentration, et l’on plonge dans une transe profonde où il n’est plus ni ciel ni terre, et l’on oublie les choses, jusqu’à son propre corps. Cette étape est définie par l’adage suivant : « Connais le blanc, garde le noir, et l’illumination de l’esprit viendra d’elle-même. »

L’expression « connais le blanc, garde le noir », issue du Tao tô king, est souvent utilisée dans les textes du taoïsme de la Complète Réalité pour désigner le processus de la méditation. Ici, le « blanc » représente le monde quotidien et la faculté rationnelle, alors que le « noir » renvoie à l’abstraction sans forme, à la « face cachée » non discursive de l’esprit. La rationalité, bien qu’elle puisse opérer avec justesse et utilité dans sa propre sphère et selon ses propres termes, ne constitue qu’une partie de la totalité de l’être humain. Non qu’elle soit rejetée – « connais le blanc » -, mais on lui interdit d’occuper entièrement l’attention – « garde le noir ». L’apogée consistant à « garder le noir » – soit la séparation d’avec le contenu des pensées quotidiennes – est l’ouverture de la conscience qui permet à l’« illumination de l’esprit » de venir « d’elle-même ».

L’expression « d’elle-même » apparaît riche de sens – à savoir que l« illumination de l’esprit » ne saurait être le fruit d’un projet. D’une manière générale, la pratique taoïste atteint la spontanéité sans effort par les moyens de l’effort ; pourtant, même l’immobilité, recommandée en tant que pratique, est considérée comme artificielle aussi longtemps qu’elle implique un effort. Dans la mesure où elle implique un effort – ce qui signifie qu’il y a division au sein de l’esprit -, elle aussi est perçue comme un obstacle à la réalisation. Dans un autre recueil de paroles, Voies de la grâce, Liu Tong-pin met en garde contre ce genre de fixation simpliste :

Si votre cœur est accordé au Tao universel, vous devez certainement pratiquer la concentration dans l’immobilité. Toutefois, celle-ci ne consiste pas simplement à fixer l’esprit sur quelque chose tout en demeurant silencieux. Si vous cherchez intentionnellement l’immobilité en demeurant dans le silence, votre esprit sera à nouveau sollicité dès que vous bougerez ou agirez. Lorsque l’immobilité atteint son point culminant, un mouvement spontané advient – c’est la force de la potentialité. Si vous pouvez trouver l’immobilité lors même que vous êtes actif, votre esprit demeure dans la vérité, aussi pouvez-vous agir sans erreur – et méditer de même.

Certains taoïstes vont jusqu’à penser que les états d’agitation ordinaires conviennent mieux à la pratique de la tranquillité intérieure que des situations de calme extérieur. Dans ses Annales de la chambre de l’accomplissement de la béatitude, l’adepte Houang Yuan-ts’i, de la dynastie des Yuan, déclare :

Le silence rend les gens heureux et l’agitation les contrarie. Puisque leur énergie a déjà été stimulée par le bruit des voix humaines, par les complications et autres perturbations liées aux affaires du monde, ne comprennent-ils pas qu’il est préférable d’employer cette force à cultiver la stabilité plutôt que la pertubation ? « Lorsque les êtres se trouvent au milieu de l’agitation, disait un sage d’antan, c’est l’occasion idéale pour s’appliquer à conserver l’indépendance. » Si l’on demeure dans un état de vigilance complète au sein de l’instant présent, un éveil survient, et l’expérience qui réside là est cent millions de fois supérieure à celle de la vacuité inactive. Chaque fois que vous rencontrez une personne qui sème la perturbation, que celle-ci vous concerne ou non, utilisez cette perturbation pour vous perfectionner et gagner en force, comme on affine l’or maintes et maintes fois jusqu’à ce qu’il ne change plus de couleur. Cette méthode, si elle vous apporte la force, se révèle bien supérieure à la pratique forcée de la quiétude.

Certains maîtres éminents du bouddhisme Tch’an (Zen), avec lequel le taoïsme de la Complète Réalité présente bien des points communs, ont eux aussi souligné l’importance de la pratique, tant au sein de l’activité qu’au sein du silence. Selon d’autres maîtres taoïstes, la paix et l’ouverture réelles -conçues comme une méthode visant à s’affranchir des limites de la subjectivité conditionnée et à déployer la conscience objective – ne doivent pas nécessairement être atteintes par le simple arrêt ou l’inhibition du mouvement de l’esprit, qui pourrait laisser intact le désordre propre aux habitudes invétérées ; celles-ci, en effet, s’imposeraient à nouveau en cas de stimulation du mental. Évoquant la nécessité de la pénétration tout autant que celle du calme, Pai-tchang, maître classique du Tch’an, dit : « Ce qui est retenu par le pouvoir de la concentration s’échappe à l’improviste pour surgir dans un autre contexte. » Un autre écrit taoïste, le Recueil de la religion de pure illumination, met en évidence la dimension active de la pratique auto-éclairante :

Les adeptes doivent guetter les habitudes, inclinations, préjugés, fixations, obsessions et complaisances propres à l’esprit, afin de les saisir et de les traiter en conséquence. Ce travail ne doit pas être accompli à la légère ; il convient d’éradiquer les moindres fautes et de développer les plus petites vertus. De cette façon, on peut trancher les nœuds des implications, et prendre conscience à tout instant de l’éternité vraie.

En outre, les taoïstes soutiennent que la pratique de l’immobilité elle-même peut susciter dans l’esprit certaines réactions subliminales incontrôlées à même d’égarer le pratiquant si des mesures appropriées ne sont pas prises pour les corriger. Selon les Annales de la montagne escarpée,

dans l’immobilité, les adeptes sont sujets à nombre d’illusions. Celles-ci sont les productions de la conscience discriminante, qui apparaît à la faveur de l’immobilité afin de séduire l’esprit. Toutes les apparences sont des illusions, disait un ancien ; même le désir de s’en affranchir montre que la conscience discriminante est toujours opérante. Elle provoquera encore des hallucinations afin de perturber l’esprit. Si l’esprit demeure indifférent, et voit sans voir, semblable à un espace ouvert, ne reposant nulle part, ces illusions disparaîtront naturellement.

Dans les Annales du nid des nuées, Liu Tong-pin décrit aussi les différentes étapes propres à l’exercice de la quiétude :

Dans les états éprouvés à travers l’exercice de la quiétude, il y a d’abord l’opacité, l’oubli et la pensée incontrôlée ; puis viennent la fraîcheur et la clarté ; ensuite, l’adepte se retrouve comme enveloppé dans des voiles de tulle doré ; enfin, il a l’impression de revenir de la mort à la vie – mouvement d’une brise claire sous la lune brillante, paysage dégagé.

Thomas Cleary extrait de son introduction à Lieou Yi-Ming
Yi King - Points Sagesse

Le tao de la sagesse sexuelle

 

Le tao de la sagesse sexuelle dans TAO et le Maître gif-anime-papillon-14-gratuit Le taoïsme a établi une doctrine de l’harmonie ultime et universelle. Pour y parvenir, il suffit de suivre le tao: littéralement, « la Voie », le fonctionnement de l’univers. Pour les taoïstes, de même que pour les bouddhistes zen , la vie est un équilibre entre des contraires, et tout événement dans notre existence est contrebalancé par une réaction égale et opposée. Toute chose est animée par deux forces: le yin et le yang. La composante majeure de la nature féminine est considérée comme yin, alors que l’homme a une prédominance yang. La femme ayant besoin que la force de l’homme lui soit communiquée, et vice versa, un échange doit se produire lors du coït. Dans le Kung Fu sexuel, l’accouplement est indispensable à l’alchimie corporelle interne. Il permet de soigner ou d’éviter un grand nombre de maux, et même de prolonger la vie. A l’origine, les moines taoïstes s’efforçaient d’acquérir l’immortalité en réglant le rythme et le nombre des mouvements du coït. Ils avaient six façons différentes d’introduire le pénis dans le vagin de leurs partenaires, neuf façons de l’y agiter et enseignaient à leurs compagnes dix manières de bouger pendant l’accouplement. Un objectif étant de faire circuler le  » QI  » (l’énergie vitale) et remonter I’ Essence de Vie « Jing » (l’énergie du sperme) du sexe au cerveau, pour régénérer l’organisme. En ces temps reculés, le tao sexuel n’était révélé qu’à quelques initiés. Si les hautes sphères de cette pratique demeurent toujours inaccessibles, il est aujourd’hui possible aux Occidentaux de la découvrir dans une version simplifiée, plus adaptée à notre tempérament et aux impératifs de la vie moderne. 

Le Kung Fu sexuel privilégie le couple et la fidélité en tant que facteur d’équilibre, remplace la notion de performance sexuelle par celle de bien-être partagé. On découvre la sensualité, on apprend à faire l’amour longtemps. Bien sûr, c’est d’abord un peu technique, mais on s’y fait très vite… Leur première leçon: la pénétration irrégulière, au rythme de trois, six ou neuf coups superficiels pour un profond. Cette méthode a l’avantage de stimuler une zone très érogène du conduit vaginal, car  » la zone la plus sensible chez une femme est située à environ un pouce à l’intérieur de son vagin sur la paroi supérieure « . Où l’on redécouvre le point G. Plus complexe, la suite des opérations est consacrée à l’apprentissage de diverses positions sexuelles curatives: selon le tao, il existe des postures spéciales susceptibles de guérir des maladies.

Le tao de la guérison

Le tao de la guérison dans TAO et le Maître gif-fleur-32-gratuitLa philosophie taoïste provient des enseignements milieu du 18ème siècle chinois et est définie par «l’énergie universelle qui fabrique et entretient tout ce qui existe. » Encarta  World Dictionnaire Anglais De Tao de la vie, nous vivons dans la réalité ultime dans laquelle toutes les choses sont situés ou passe et nous nous efforçons de vivre en harmonie avec l’univers indivise.

Capacité innée du corps à maintenir l’homéostasie est un élément intrinsèque de la vie. Notre ADN porte en lui absolument toute l’information nécessaire à la fabrication des enzymes pour se réparer. En d’autres termes, contenue à l’intérieur de notre être physique est absolument tout ce qui est nécessaire pour maintenir une parfaite, équilibre sain.

Ce système de guérison nous avons équipé, fonctionne en continu et est toujours disponible. Il n’y a jamais un moment où notre corps n’est pas à l’appel et en s’efforçant de se maintenir. Système de guérison du corps a une capacité de diagnostic, il peut reconnaître les dégâts, et savoir immédiatement ce qu’il faut faire, où, quand et dans quel ordre. La capacité innée de l’être physique de droit lui-même ne se dément pas. La guérison est spontanée. Il s’agit d’une tendance naturelle découlant de cette nature Tao et interne de l’ADN.

Ce système de guérison incroyable pouvez supprimer structure endommagée et la remplacer avec une structure normale. Il sait non seulement comment agir pour neutraliser les effets d’une blessure grave, il dirige également les ordinaires instant en instant corrections qui maintiennent la structure et la fonction normales. Donc si vous avez un os fracturé, un membre fracturé ou une écharde dans le doigt, votre corps sait exactement quoi faire, et il le fait immédiatement.

Donc, la question se pose: «Si le corps est si bon à la guérison, pourquoi ne nous tombons malades? » Notre corps est toujours prêt pour la tâche, mais ses ressources peuvent être insuffisantes pour la guérison à portée de main. La guérison prend de l’énergie, et un corps souffrant de malnutrition, le taux de métabolisme faible, une infection, connexion entre l’esprit erronée, les émotions dans la tourmente, et négatifs, condamne-jour pensées peuvent tous entraver la guérison.

Est-guérison nécessairement dire la disparition complète de la maladie sur le plan physique? Non, ce n’est pas le cas. Une personne peut devenir son ensemble et équilibrée au sein de leur être affectif ou mental et ont toujours un déséquilibre physique. Lorsque une partie du corps physique devient fixe ou immobiliers, tels que la paralysie ou la perte de la fonction d’une certaine manière, le corps s’adapte donc à cette fonction et est capable de devenir tout l’intérieur de ce corps. J’ai connu des gens qui semblent tout à moi, et leur déficience physique n’est même pas perceptible.

Ils ont, en quelque sorte, vécu une philosophie taoïste et maquillage pour toute perte de valeur.

Par conséquent, tout simplement, vivre de la façon Tao de la santé est de vivre au sein de la somme totale de toutes les parties de complet, de la santé équilibrée. Non seulement nous devons honorer notre maison physique de l’être, mais en plus, notre attitude spirituelle, mentale, et l’équilibre émotionnel des croyances.

Comme nous devenons plus conscients et attentifs à ce corps de rêve et c’est la capacité à survivre et à s’épanouir, honorons notre santé. En quête de l’équilibre, la croissance et l’expansion affecte chaque aspect de notre être physique.

Comme nous vivons le Tao de la santé et la guérison, nous combinons notre être physique, et notre non-être physique avec l’Univers immense dont nous sommes tous une partie.

«Je suis Dieu est en moi, je suis au sein de Dieu. »

Source : http://www.energika.org/tao-guerison-a02887898.htm

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