Archive pour 24 juillet, 2013

Le Tao du succès


Un des aspects les plus importants de créer le succès implique un équilibre sensible entre deux forces légèrement en opposition – RÉFLEXION et ACTION. Cet équilibre est très semblable à l’équilibre de Yin et de Yang en philosophie de Tao.

La plupart des chefs réussis dans les affaires ou sont ailleurs les vétérans chevronnés à créer un équilibre continu entre la réflexion d’où ils sont maintenant et l’action de la poussée vers où ils doivent aller.

Le Tao du succès dans TAO et le Maître images-51Considérer la variété de personnalités qui existent et de la façon dont ils peuvent être représentés par l’analogie de prêt, but et feu. Il y a ceux peut être décrit comme prêt, prêt, but. Ils projettent toujours et ne se déplacent jamais à l’action. Puis, il y a l’opposé qui pourrait être décrit comme feu, prêt, le feu. Ils agissent toujours mais ne réfléchissent jamais sur où ils sont ou où ils doivent aller. Ceci signifie qu’ils dépensent souvent l’effort qui devient un effort gaspillé ou au moins un effort qui sont inefficaces.

N’importe ce que notre modèle de personnalité, succès vrai vient quand vous pouvez lancer un cycle équilibré de prêt, but, le feu, prêt, but, le feu, prêt… Vous ne passez pas trop d’heure dans l’état de réflexion ou d’action.

Il devrait également mentionner que dans les équipes, les individus peuvent jouer différents rôles dans le prêt, analogie de but et de feu. Un certain foyer sur les rôles de réflexion et d’autres sur les rôles d’action. C’est valide car chacun a différentes forces. Quand il vient à la conduite (et nous tous avons des rôles de conduite) et à nos vies personnelles, nous devons prendre la commande et être en activité dans les deux pièces.

Les blocs de trébuchement au succès et spécifiquement à créer le Tao du succès incluent l’action trop souvent sans n’importe quel sens de la direction ou passer trop d’heure se reflétant sans créer des résultats. Est-ce que l’un ou l’autre du bruit de ces descriptions vous aiment ?

Ainsi, ce qui peut vous faire pour créer plus du Tao du succès dans votre vie. La première chose serait de comprendre que les deux composants du Tao du succès sont des verbes actifs. Vous reflétez activement ou faites activement quelque chose. Le SUCCÈS n’est pas au sujet de l’INACTION.

La prochaine chose à considérer est si vous pouvez passer le temps se reflétant et agissant en même temps ? La réponse courte est… sorte de. Votre esprit peut seulement juger un pensé à la fois. C’est un point important pour que nous se rappellent quand nous considérons le foyer et l’équilibre en nos vies. Il est également important dans le Tao du succès. Vous pouvez passer par des périodes de réflexion et d’action en même temps mais la vérité est celle à n’importe quel moment spécifique à temps où nous dépensons seulement l’énergie dans un des deux secteurs. Nous pouvons commuter entre le yin et le yang assez rapidement que nous « semblons » soutenir tous les deux à la même chose. La réalité n’est pas vraie.

La chose merveilleuse au sujet du Tao du succès est qu’elle s’applique à nos vies personnelles, nos vies hors-programme et nos affaires vivent. Si vous êtes arrangement de but, fonctionnement sur votre motivation, fonctionnement sur le développement personnel ou fonctionnement sur votre développement professionnel, vous pouvez mettre en application le concept du Tao du succès.

Une bonne manière de se rappeler la puissance de l’équilibre de la réflexion et de l’action est de considérer une oscillation d’enfant. Quand un enfant balance, elles mettent l’énergie dans l’oscillation pendant la pièce de mouvement de l’oscillation. Puis, elles ont un moment où elles sont complètement immobiles où elles ont toujours beaucoup d’énergie potentielle. Puis, instantanément, cette énergie est libérée dans une nouvelle direction.

Puis, le cycle continue à créer à plusieurs reprises encore de VRAIS RÉSULTATS.

Pour découvrir ce qui est la compétence la plus importante exigée en ce qui concerne le Tao du succès, souscrire svp à matière à réflexion, notre bulletin qui te fera l’arrêt et pensera.

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Les cinq influx célestes

Les techniques énergétiques

LA THÉORIE
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 Le plus ancien texte connu dans lequel est évoqué la pratique d’un contrôle de l’énergie interne est le Tao Te King lui-même, avec ses deux fameux vers sur la souplesse du nouveau-né atteinte par celui capable de maîtriser son souffle. Mais les éléments théoriques fondamentaux concernant l’énergie générale du cosmos, des êtres vivants, et de l’organisme humain en particulier, étaient déjà bien répandus et théorisés depuis plusieurs siècles. Parmi les classiques remontant à la plus haute antiquité, le Su Wen Nei King, le Ling Tch’ou, ainsi que le Yi King, sont des ouvrages dont les propos se fondent déjà sur la théorie du yin-yang, des 5 éléments et des 6 énergies. En voici quelques citations, qui sont ici à étudier sous l’angle de la pratique des techniques énergétiques du TCC.

Les cinq influx célestes dans MEDITATIONS du JEU du TAO images-4

- Su Wen Nei King (traduction de J-A Lavier) :
« Jadis existaient les Tchen Jen.
  Ils étaient les maîtres de l’univers
  Et pouvaient contrôler le Yin-Yang,
  Respirant littéralement l’énergie du cosmos.
  Indépendants les uns des autres,
  Ils étaient libres d’esprit.
  Leurs tissus ne vieillissaient pas,
  Leur conférant ainsi la longévité de l’univers. »

Commentaire :


Ce Verset du Su Wen Nei King affirme qu’autrefois, des hommes connaissaient un certain idéal de manifestation humaine, possédant des pouvoirs très proches de ceux que l’on accorde généralement aux divinités. Le livre décrit ensuite les différentes étapes de la régression de la condition humaine, imputable selon lui à la perte progressive des lois du Tao, par les hommes au cours des âges. Sans prétendre à ce que la pratique du TCC et du Qi Gong permettent de connaître à nouveau des états d’être transcendant la condition humaine commune, les transformations dans l’énergie et le physique sont cependant bien réelles chez le pratiquant régulier. Quand la pratique énergétique et la pratique physique sont correctes, cela se manifeste directement dans la forme et l’aspect extérieur de la personne, dans le regard comme dans la façon de se mouvoir, dans le son de la voix comme dans l’aspect de la peau, des poils et des extrémités.

Le troisième, quatrième et cinquième vers sont particulièrement à étudier, en rapport direct avec la condition mentale, et l’état d’esprit, qui conviennent à l’intégration des lois du Tao.

« Il faut tenir compte
  De l’harmonie des cinq saveurs
  Pour que les os restent droits et les muscles souples,
  Pour qu’air et sang circulent librement,
  Pour que la peau reste résistante,
  Pour que l’énergie imprègne aussi bien le physique
  Que le mental. »

Commentaire :
Toute pratique énergétique s’appuie sur une discipline de vie saine. Il faut bien se persuader que l’une n’est pas possible sans l’autre. Tout ce qui concerne les nourritures énergétiques externes, comme l’air respiré habituellement et la nourriture, mais aussi l’environnement, l’habitat, les fréquentations habituelles, les rythmes de repos et d’activité, doivent favoriser et consolider le développement interne obtenu par la pratique des exercices spécialisés. Comme d’habitude, il n’est pas conseillé cependant de changer radicalement de style de vie parce que l’on se met à la pratique du TCC ou des divers Qi Gong. C’est souvent bien plus efficace d’attendre qu’un besoin urgent et précis soit perçu intérieurement comme une nécessité impérieuse. Quand l’on ressent le besoin de mieux respirer et d’en être plus revivifié, de mieux dormir et d’en être plus reposé, de mieux se nourrir et d’en être plus consolidé, de vivre moins de conflits et d’en être plus apaisé, alors il est temps de s’en occuper et de changer ce qui empêche le progrès. Ainsi la pratique extérieure se conjugue à la pratique intérieure, les deux se favorisant et se consolidant mutuellement. A ce propos, on peut dire que l’on reconnaît un maître dans l’art du TCC et du développement de l’énergie interne, comme dans toute vraie voie d’accomplissement personnel, avant tout par tout ce qui fait sa vie en dehors de la pratique proprement dite.

Ce verset du Su Wen explique les bénéfices que l’on obtient d’une saine nourriture, laquelle doit avant tout harmoniser les cinq éléments par l’intermédiaire des cinq saveurs : Acide, Amer, Doux, Piquant et Salé. Pour cela il faut aussi tenir compte de l’accord avec les saisons, et aussi des besoins spécifiques selon le climat de la région, des ressources alimentaires locales, du niveau d’activité quotidienne, de l’âge, etc.
Avant tout, le pratiquant de Qi Gong doit parvenir à ne pas connaître la satiété lorsqu’il se nourrit. Les horaires d’alimentation doivent aussi être les plus réguliers possible tout en s’accordant aux saisons. L’été, la pratique physique peut être intensive, et l’hiver, c’est plutôt la pratique interne, avec peu de mouvements. La nourriture doit alors être adaptée, en quantité comme en qualité énergétique. L’été, on développe surtout le yang de l’énergie, l’hiver, le yin.
Le physique ne doit connaître ni excès, ni carence dans l’apport de l’énergie issue de l’alimentation. Le salé, lié à l’élément Eau, doit être consommé modérément. En petite quantité, il stimule le sang, mais pris en excès, il épuise l’énergie des os longs et ramollit. Le piquant, lié à l’élément Métal, s’il est aussi pris en excès, dissipe l’énergie. L’acide, Bois, qui collecte, le doux, Terre, qui retarde et harmonise, et l’amer, Feu, qui raffermit, sont plus favorables à la mise en circulation, à l’harmonisation et à l’affermissement des énergies. L’acide stimule les muscles et convient aussi au Coeur (Feu), en y drainant l’énergie, le doux stimule les tissus intersticiels et convient au Foie (Bois), en retardant l’énergie. Enfin l’amer stimule les os et convient aux Poumons.
Céréales, légumes et fruits sont à privilégier par rapport à la viande, qui doit surtout être consommée en cas d’affaiblissement ou pour remédier à des insuffisances dans le physique. Parmi les céréales, on évitera les excès de celles qui fermentent beaucoup, comme le blé et le riz blanc, et, parmi les légumes, de ceux qui sont excessivement yin, comme les tomates et les aubergines.
La cuisson idéale est de faire revenir ou sauter légèrement les aliments, ce qui associe yin et yang dans la préparation. La cuisson à la vapeur convient bien aussi, mais est cependant plus yin (Humidité) et doit être équilibrée par les autres mets. Le crû est excellent avec de jeunes pousses, racines et tubercules, mais épuise l’énergie de la digestion quand il comporte trop de fibres.
Enfin, pour finir, il faut préciser que l’énergie issue de la nourriture est essentielle à la pratique du Qi Gong, tout autant qu’à la santé physique d’une personne normale. Une part non négligeable de l’énergie rassemblée est directement extraite du processus digestif, dans certains exercices de Taï Hsi, et il ne faut donc pas compter sur la seule énergie captée par la respiration, ce serait là une grossière erreur. Su Wen : « Les saveurs forment le physique, lequel forme l’énergie essentielle Yong, ou yin pur, qui devient l’énergie vitale, laquelle entretient le principe vital, qui donne la vie. » L’énergie vitale est donc aussi une mutation du physique.

« Les cinq influx célestes pénètrent dans l’organisme par le nez,
  Et sont concentrés dans Xin et Fei. »

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TECHNIQUES DU TAI CHI CHUAN.

 

Pratiquer deux ou trois fois par semaine, c’est pour la santé.
Pratiquer tous les jours, c’est pour l’énergie.
Pratiquer jour et nuit, c’est pour l’Esprit !

 Le Tai Chi Chuan est un art martial fondé sur des conceptions taoïstes quant aux énergies qui dirigent réellement les événements. Les notions et les principes d’alternance et de complémentarité du doux et du dur, du lent et du rapide, du vide et du plein, de l’interne et de l’externe, du yin et du yang, sont, entre autres, au centre de sa pratique.

TECHNIQUES DU TAI CHI CHUAN. dans MEDITATIONS du JEU du TAO tai

Comme tout art martial, le Tai Chi Chuan (ou taji quan) a comme objectif de rendre capable de vaincre un ou plusieurs adversaires en cas de confrontation violente. Parmi les membres les plus réputés de la famille Chen (du village homonyme Chen Jia Gou, berceau de la famille et du TCC) pour leurs capacités martiales, entre les seizième et dix-huitième siècles, certains (comme Chen Chang Hsing) étaient des escorteurs de caravanes craints par tous les brigands de la province. Les méthodes d’apprentissage et de développement de la maîtrise martiale de cet art sont donc aussi fondées sur de nombreuses et réelles expériences du combat, et pas seulement sur les considérations de doux rêveurs de l’antiquité : les taoïstes.
Ce serait surtout Chen Wang Ting qui aurait créé et codifié, à la fin du seizième siècle, la technique et les enchaînements selon des principes théoriques exprimés dans le Yi King, le Livre des Transformations, tels le yin yang ou les 5 éléments. Il aurait non seulement recomposé ou créé toute une série de routines, avec et sans armes, mais surtout œuvré au développement des pratiques portant sur l’énergie interne, notamment dans le sens de l’établissement d’une solide santé et des moyens de la préserver. Si, trois siècles plus tard, c’est cet aspect de l’art qui a rendu universellement célèbre le Tai Chi Chuan, et cela à juste titre, il faut cependant clairement garder à l’esprit que la bonne santé en TCC n’est qu’une des conditions nécessaires à sa pratique, cela ne constitue en rien sa finalité. Pour une pratique supérieure, martiale ou/et spirituelle, du Tai chi Chuan, il faut plonger dans les pratiques sur le rassemblement et la conduite des souffles internes, et cela ne peut se faire sans posséder, ou sans d’abord rétablir, une solide santé, consciemment entretenue et renforcée.
Cependant, il est très possible de commencer à pratiquer pour toute personne qui peut se mouvoir suffisamment. Par exemple, si on peut marcher sur trois li (environ 1500 mètres), sans trop haleter ni sentir ses genoux ne plus pouvoir porter son poids, on est en assez bonne santé pour commencer la pratique du TCC. Cependant, comme une bonne condition physique et une solide santé sont nécessaires à l’entraînement et à la réalisation des niveaux supérieurs de l’art martial, une personne affaiblie, fragile, connaissant souvent la maladie, devra avant tout s’attacher à recouvrir une vraie santé, entre autres par la pratique des exercices de T’ai chsi purificateurs et des Qi Gong dévolus à reconstruire et à harmoniser l’énergie interne.

Lire le contenu ici http://taoman.chez-alice.fr/french/taji.htm

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