Archive pour 24 janvier, 2014

NOUS SOMMES UNE ETOILE A CINQ BRANCHES ! conseil Tao

  Ce système est très économe, en cela il correspond à la nature qui déploie l’essentiel de son mouvement en évitant les choses inutiles. Par exemple, les oiseaux n’ont pas intérêt à être lourds, alors au lieu de leur octroyer des ailes trop difficiles à manœuvrer par leur envergure, la nature a prévu de mettre du vide là où c’était possible, dans les os, peut-être même dans la structure de la plume. Il y a une intelligence formidable dans la nature, même si nous devons la dépasser, elle est absolument géniale. Un soir donc que je réfléchissais à un programme de séminaire, le schéma de l’étoile à cinq branches m’est tombé dessus. Le pentagramme arrive après le carré qui ferme tout, tandis que le 5 divise l’espace d’une manière qui n’est pas symétrique. Il y a un saut quantique entre le 4 et le 5, autrement dit un abîme que seule la conscience peut franchir. Je pourrais essayer de vous expliquer que cinq n’est pas le prolongement de quatre, mais cela prendrait des heures et ne vous permettrait sans doute pas de franchir l’abîme en question. (Si vous voulez en savoir plus, allez lire les Inconnaissables sur le site). Le pentagramme est une merveilleuse figure. Si l’on rabote une sphère avec égalité pour lui donner douze facettes, chacune d’elles est un pentagone puisque les côtés qui réunissent les branches de l’étoile apparaissent. 

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Léonard de Vinci parvenait à dessiner des dodécaèdres. L’étoile à cinq branches est merveilleuse la pointe en haut, — la pointe en bas, elle représente le diable. Le Cinq, c’est le jaillissement du pouvoir, de la création. Cette forme brise la symétrie des opposés, ça s’éloigne de la dualité, c’est donc par définition la source de transformations perpétuelles. C’est très créatif de tirer 5 dans le tarot, — un espace de liberté se présente, encore faut-il avoir la présence d’esprit de se lancer dans une œuvre que l’on crée soi-même (sinon on rate l’opportunité et on fait n’importe quoi, la force de vie (rajas) récupère la synchronicité). Bien. Voilà donc que le Cinq me tombe dessus, et comme j’ai vu que dans la Nature les formes correspondent exactement à des principes (aérodynamisme pour les oiseaux, hydrodynamisme pour les poissons et les cétacés), j’ai vu en un éclair que la forme humaine, un pentagone étoilé — avec deux membres inférieurs, deux membres supérieurs et une tête (qui devient le chef quand on décide d’évoluer), c’était exactement la signature de ce que nous sommes intérieurement.

 

  Je vais traiter cette forme (notre moi) de manière purement stratégique, c’est-à-dire pointer les perturbations du système, car tout système peut se dérégler — soit par une usure mécanique, soit par l’intrusion de facteurs hétérogènes qui exigent des modifications temporaires. Vous pourrez vous référer à ce fonctionnement, si besoin est, pour comprendre vos résistances, vos dualités. Parfois, il y aura hésitation ou combat entre le haut et le bas, hésitation ou combat entre le yin et le yang, y aller / s’abstenir. Ce qui est intéressant, c’est qu’ainsi vous dépersonnalisez vos difficultés, ce ne sont plus vraiment les vôtres. Elles ne vous appartiennent pas totalement. La plupart des obstructions sur la Voie proviennent vraiment de la nature elle-même, de notre constitution.

Ce n’est pas la peine d’en rajouter en se culpabilisant par principe. Cela peut être humiliant de voir que n’importe laquelle des cinq branches, que n’importe laquelle de nos fonctions peut d’un seul coup se dérégler, — devenir excessive ou déficitaire tout en créant du désordre dans l’ensemble. Mais c’est toute l’histoire humaine, ce dérèglement du 5. Ce modèle fragile avec tout ce qui attaque son fonctionnement, va simplement confirmer l’autorité de l’univers sur notre petite personne, et la souveraineté de la vitesse dans le monde manifesté, ce qui nous pousse à « être dépassés par les événements » quand un choc hétérogène se produit, en fournissant des réponses inadaptées. Nous allons trouver beaucoup d’Inconscient, en tout cas de subconscient dans cette forme humaine en mouvement et exposée à toutes sortes de perceptions, car elle obéit à la Nature. Et la nature n’est pas pour le moment transcendante — mais elle peut changer. Elle est très obstinée, ce qui veut dire qu’elle est vraiment récalcitrante à tout ce qu’on lui impose. C’est pourtant possible de la transformer. Elle assure la perpétuation des espèces et peut quelquefois nous enchanter, mais il ne faut pas être trop gourmand: son pouvoir est limité, elle ne peut plus donner grand chose à un être humain qui veut vivre pour le Divin. Cette étoile à cinq branches qui se décompose en parties conflictuelles et s’unit à nouveau en tout cohérent — selon les cycles, les occasions et les accidents, nous inflige une prise de conscience: la fragilité. Je suis fragile et je dois m’adapter sans cesse car le Présent charroie tout ce qui peut exciter mes envies, mes peurs, mes besoins, mes attentes, mes projets, mes aspirations. Je suis vulnérable parce que mon bras droit ne veut pas (en permanence) la même chose que mon bras gauche, que ma jambe droite ne veut pas (à chaque instant) la même chose que la gauche. En effet, nous venons d’attribuer des fonctions aux membres, et tout cela va s’éclairer. Bien sûr, dans l’ordre matériel, nous pouvons affirmer que le corps travaille de concert avec l’esprit de l’espèce, mais si nous interprétons notre forme à partir de ce qui lui est propre — la verticalité projetée dans son devenir, le corps que j’évoque se déploie avec toutes ses qualités intérieures, face à l’abîme indéterminé du présent. Cette étoile à cinq branches est dynamique. Elle est calquée sur la forme physique et constitue l’amont de la forme matérielle, son principe: 

 

le vouloir (la tête),

la pensée (bras droit), 

la réceptivité (bras gauche), 

le désir (jambe droite) 

et la peur (jambe gauche).

Les archétypes fondamentaux s’emparent quelquefois de l’être humain, ne vivre que pour le bas OU ne vivre que pour le haut, — l’instinct ou la vertu, ne vivre que pour conquérir et posséder, OU au contraire ne vivre que pour imaginer et se laisser aller au gré des circonstances. Depuis des milliers d’années, l’humanité aspire à faire mieux, et elle n’y parvient pas, tout simplement parce que le haut et le bas continuent de se combattre ou de s’exclure, comme le yin et le yang continuent de s’opposer ou de s’exclure. Je vous donne le modèle dynamique de ce que nous sommes – Un cinq qui peut faire Un  — et toutes les contraintes qui en découlent. Selon l’adage: « un homme averti en vaut deux », vous découvrirez comment les accepter puis les transformer. 

Le clin d’oeil du Tao:

Escamoter les contraintes ne les élimine pas. Sommes-nous face à l’univers et contre lui, ou avec lui jusqu’à l’embrasser complètement et qu’il nous embrasse en retour ?

  Dieu a fait du monde un champ de bataille et l’a empli du piétinement des combattants et des cris d’un grand conflit et d’une grande lutte. Voudrais-tu dérober sa paix sans payer le prix qu’il a fixé ?

Sri Aurobindo.

Nous allons nous retrouver avec un potentiel de transformation infini parce que ce fonctionnement est le nôtre, et que nous pouvons à la fois le subir et l’améliorer (subir est yin et améliorer yang parce nous nous impliquons). La question n’est pas d’échapper à l’étoile mais de bien la connaître, afin de ne plus se laisser berner par les aberrations d’une branche quand elle se manifeste. Si ce 5 en mouvement ne se détraquait pas à la moindre occasion, l’humanité aurait depuis longtemps éradiqué la violence, et produit d’autres types de société, sans aliénation des plus faibles. Afin que nous puissions devenir responsables de notre évolution, nous pouvons repérer les erreurs mécaniques du système, observer une branche défectueuse avant de la laisser corrompre le système entierC’est une grande aventure que tous les êtres humains ne partagent pas. Ceux et celles qui n’aspirent pas à plus de conscience ne trouvent jamais la branche supérieure, qui est verticale, et laissent parler les bras et les jambes selon les circonstances sans se méfier de leur autonomie respective, qui leur confère souvent un pouvoir usurpateur. Chaque branche peut selon les circonstances être appelée à un rendement excessif, qui, s’il n’est pas modéré par une conscience supérieure dépasse les prérogatives du sujet. De la même manière, le potentiel, la positivité de chaque branche n’est pas forcément découverte. Ainsi la colère donne toute latitude de s’exprimer à la branche inférieure droite comme le chagrin et le dépit excitent soudainement la branche inférieure gauche. Une personne qui vient de monter en grade subit généralement une poussée de la branche supérieure droite, comme le début d’une histoire d’amour provoque un développement de l’activité de la branche supérieure gauche. (D’ailleurs tout le problème est là, puisque les attentes vont augmenter à partir de l’instauration de la relation). Bien sûr, pour le moment, peu d’être humains savent que la nature est parfaitement bien organisée et qu’elle travaille à notre insu en utilisant nos perceptions subjectives pour perfectionner son action ou la modifier. Autrement dit, notre étoile à cinq branches fonctionne de toute façon, et il ne dépend que de nous de dégager le potentiel infini de ce modèle énergétique.  Nous progressons aujourd’hui quelque peu dans la compréhension de la complexité du cerveau, qui se charge de coordonner nos contenus psychologiques avec l’économie générale du corps. Nous savons que nous ne pouvons pas les séparer, et intégrer cette interdépendance pour pouvoir l’observer constitue la base de la sâdhanâ. L’émoi, la peur, le désir violent, le fait d’être le point de mire de centaines de regards, l’agressivité verbale que nous subissons, et bien d’autres impressions subjectives se traduisent immédiatement par des signaux, par des symptômes, tels que l’accélération du cœur, la sueur, la fièvre, la rougeur ou la pâleur du visage, la préparation à l’emploi des organes génitaux, la chair de poule, le vertige, l’accélération ou décélération du rythme respiratoire, les tics, les gestes brusques, le regard fuyant, le bégaiement, le baillement (contagieux) etc… … Nous admettons donc que le dualisme qui oppose le corps et l’esprit a été établi pour des raisons religieuses et éthiques, mais, dans la réalité ce dualisme pose question au fil de la journée. Pour empêcher le corps d’exprimer des pulsions compulsives, il faut être devenu extrêmement conscient, suffisamment en tout cas pour avoir changé, par l’intention et l’ascèse, une partie du fonctionnement du cerveau lui-même en le libérant de l’automatisme naturel et animal.  Tandis qu’il est certain que le haut et le bas ne peuvent pas changer de place, l’attribution du yin à gauche et du yang à droite n’est pas définitive. Il s ‘agit là du modèle traditionnel chinois des forces quand elles sont non-manifestées. D’un autre point de vue, par exemple pour lire les mémoires du corps, la mère revient au côté droit, et le père au côté gauche. Ces contradictions formelles n’ont d’ailleurs aucune importance, puisque ce n’est même pas le yin et le yang qui nous préoccupent, mais leur processus de renversement naturel: le yin aboutit au yang en fin de course, comme le yang, épuisé, donne naissance au yin. La réceptivité est donc à gauche dans l’ordre des principes, et l’activité à droite.

  Les chinois confirment cette vision: selon leur prorpre Tradition, le corps énergétique est, dans sa réalité non-manifestée, masculin à droite, féminin à gauche. Ils appellent le non-manifesté ontologique le ciel antérieur, et le manifesté biologique immédiat le ciel postérieur.

Annick de Souzenelle, le symbolisme du corps humain.

Je déveloperai dans cet ouvrage le paradigme selon lequel ce qui est puisé grâce à la réceptivité peut se transformer en énergie positive et créatrice, de la même manière que les fruits de nos investissements, de nos actions, nous permettent une reconnaissance supérieure de la qualité d’écoute et de la nécessité de la grâce, pour acquérir des développements supérieurs. Aussi, nous gardons à l’idée que le haut et le bas ne sont pas interchangeables, l’esprit demeure de toute façon au-dessus de la nature, tandis que le yin et le yang peuvent se placer à droite ou à gauche selon le point de vue d’où l’on se place, comme si la matière était miroir et reflétait les principes supérieurs. Notre convention fait passer l’attribution initiale en premier, mais ne dément pas une attribution inverse dans les faits, d’autant que le cerveau croise son activité, le gauche dirige la droite et réciproquement. L’éveil spirituel, c’est donc le besoin de comprendre ce que l’on est, préoccupation qui dépasse largement le besoin d’appartenir à un ordre de valeurs supérieures. En dépassant les manipulations de la nature, par l’observation de la dualité et la pratique des remèdes unifiants, un travail profond s’effectue. Le Moi évolutif éclaircit la perception générale et l’élève, tout en diminuant l’emprise du désir, donc des émotions, puisqu’il n’abandonne pas le regard vers le bas, les racines inconscientes du corps physiqueL’évoluteur décide alors de s’investir dans l’observation de ses quatre branches, deux qui plongent de toute façon vers la terre, les jambes, deux qui peuvent monter, les bras. La tête devient le chef. Des décisions d’un nouvel ordre apparaissent, indépendantes des calculs de l’ego, et qui s’éloignent de l’avidité de sensations, du besoin de sécurité, de la demande d’approbation, de la peur du changement. Nous pourrions donc qualifier ces nouvelles décisions de décisions cosmiques, puisqu’elles sacrifient le sentiment du moi individuel et contingent à la recherche de son origine divine. Non, nous ne pouvons pas échapper au fonctionnement centrifuge de  , et des erreurs de jugement se produisent automatiquement quand une branche s’empare de notre ressenti au-delà de ses propres prérogatives. C’est notre histoire et celle de l’homme. Ce sont les contraintes de l’incarnation, auxquelles nous consentons désormais en renonçant au déni de la réalité, qui constitue l’activité principale du mental. Je vous laisse quelques instants pour poser une intention, intention que vous n’avez pas à communiquer aux autres. 

Le clin d’oeil du Tao:

L’ intention est quelque chose de beaucoup plus puissant que l’acte, qui lui se trouve en bout de chaîne et soumis à des règles qui le rendent en partie aléatoire. Une intention est un souhait, — ce n’est pas certain qu’on y réussisse, ce n’est pas un calcul. C’est une propulsion de soi-même dans un Idéal qui n’est pas fondé sur le calcul, mais sur l’amour, l’aspiration, la connaissance et le besoin d’intégrité. Extrait vu sur le site : www.supramental.fr – Le site de Natarajan

Devenir responsable de son bien-être et de sa santé

 

Olivier Benhamou

téléchargement (3)Un praticien euphoniste est un professionnel de santé, un éducateur au bien-être et à la santé

Il n’est pas médecin et ne pose aucun diagnostic. Il n’est pas psychothérapeute et n’engage aucune psychothérapie, qui relève de thérapeutes spécialement formés. Par contre, il travaille en collaboration avec les autres professionnels de santé. Ses connaissances et son savoir-faire lui permettent d’aider ses clients à trouver les ressources nécessaires pour conserver ou retrouver l’équilibre, le bien-être et la santé.

Quelles sont les méthodes utilisées ?

Elles sont de trois types :

• des méthodes de bien-être et de santé ;

• des méthodes de développement personnel et d’équilibre psychologique ;

• pour ceux qui sont intéressés par une connaissance plus profonde de leur être, des méthodes qui peuvent conduire à ce que certains appellent le “spirituel”.

Mais qu’est-ce que l’état de santé ? Et qu’entend-on par troubles du bien-être ?

Nous pouvons reconnaître plusieurs niveaux de santé :

• La santé physique, celle des organes et du fonctionnement des organes : le foie, les poumons, le système digestif, fonctionnent bien. Nous en oublions même leur existence.

• La santé émotionnelle, ou psychologique : elle nous permet de résister aux stress de la vie, d’entrer en relation saine avec les autres, d’avoir un bon sommeil, d’être joyeux et optimiste… Elle est aussi la capacité à se libérer des blessures de l’enfance, conscientes ou inconscientes.

• La santé intellectuelle nous permet d’avoir une bonne mémoire et de nous concentrer facilement. Elle est aussi la capacité à raisonner de façon juste et à avoir une pensée claire.

Ces trois niveaux de santé sont en interrelation permanente. Chacun est le reflet de ce qui se produit dans les autres. L’état de bien-être est le résultat d’un fonctionnement non pas parfait, mais satisfaisant de ces trois niveaux. En d’autres termes, l’état de bien-être que chacun de nous peut ressentir, soit de façon régulière, soit de façon épisodique, correspond à un état où le corps, le cœur et l’esprit sont en harmonie.

Un déséquilibre, à un ou plusieurs niveaux, altère le sentiment de bien-être qui est, rappelons-le, l’état naturel d’un être humain sain. Une mauvaise digestion, une douleur à une dent, une colère qui ne passe pas, des pensées qui reviennent sans cesse, et voilà l’état de bien-être disparu.

Le praticien euphoniste a une vision un peu plus large encore de l’état de santé.

Cette vision, il la doit aux connaissances traditionnelles de la médecine derviche, auxquelles il a été formé. Les derviches Hakim (Hakim veut dire médecin) reliaient les différents niveaux de santé sur une figure appelée ennéagramme, qui représentait le symbole de tout ce qui vit sur terre. Ennea veut dire neuf et grammos point. C’est une figure à neuf points.

La suite dans la revue N°37 – Décidez de votre vie

 

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