Une mission de vie

Cathy-Muller-Salon-du-mieux-vivre Cathy Muller est une médium romande populaire. Son don, elle l’a développé par nécessité suite au décès de sa fille aînée, Lina, en 1999. Il n’existe pas de mots dans le vocabulaire français pour nommer ce qu’est la perte d’un enfant. Comme elle le dit, elle a sur-vécu à la mort de sa fille de 10 ans, grâce au lien d’amour qui existait entre elles. Lina a cherché à communiquer avec sa maman tout de suite après son décès. De ce lien extraordinaire en est sorti un talent qui l’est tout autant.
• Conférence avec Lina, samedi 5 avril 2014 à 12h00
• Atelier, dimanche 6 avril 2014 à 11h45
Bonjour Cathy Muller, merci de m’accueillir. Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste votre pratique ?
Ma fille, Lina, a eu un cancer il y a une quinzaine d’années. Elle a été emportée à l’âge de 10 ans. Je n’étais ni ouverte ni fermée à tout ce qui touchait au monde invisible. Au moment du décès de mon enfant, j’ai été dans l’obligation d’imaginer comment cela pouvait être de l’autre coté. C’était ma fille aînée, j’avais avec elle une relation fusionnelle. Quand elle est partie, ma vie s’est arrêtée, éteinte. Petit à petit, elle a rallumé les lumières en moi. Au cours de sa maladie, elle a fait des expériences de mort imminente. Avec ses mots d’enfant, elle m’a expliqué ce qu’elle voyait de l’autre côté. C’est à partir de là que j’ai su qu’il y avait une vie après la vie. J’ai compris que l’âme est une partie de nous, mais qu’elle survit à notre corps matériel, elle est éternelle. J’ai eu beaucoup de chance dans mon malheur d’avoir des contacts directs avec ma fille. Je n’ai pas eu à attendre plusieurs jours ou mois sans qu’il y ait de signes.

De quelle façon s’est-elle manifestée à vous ?
De multiples façons. Pour commencer, l’horloge s’est arrêtée au moment de sa mort. Puis, ça a été la bougie qui s’est allumée alors que nous étions à table, ou la stéréo qui s’enclenchait pour faire passer la musique qu’elle aimait. Le plus surprenant, cela a été les appels téléphoniques, le mot ciel s’affichait sur le combiné. Malheureusement, ce n’était que des bruits étranges sur la ligne, je ne comprenais rien.

Croyiez-vous en Dieu à l’époque ?
Je croyais en Dieu, un peu comme tout le monde, on l’appelle quand tout va mal et on oublie souvent de le remercier quand tout va bien. Il y a eu de très nombreux signes de Lina, qui m’ont fait croire qu’elle était là.

Comment a débuté l’apprentissage ?
Lina a choisi, avant son incarnation, de naître dans cette famille en compagnie de mon âme ainsi que celle de son père et de sa sœur. Elle a choisi de faire ce passage dans cette vie de cette façon-là. Bien sûr, après sa disparition il y a eu l’anéantissement total. J’ai continué à fonctionner parce que j’avais d’autres enfants, dont un bébé d’un an, mais tout mon être était de l’autre côté du voile. Petit à petit, Lina m’a fait redescendre sur terre.
Puis, est venu le moment où elle m’a présenté des Maîtres de l’au-delà qui m’ont transmis des enseignements et demandé d’écrire des livres. Parallèlement, les Êtres de lumière amenaient dans ma vie des cas pratiques de personnes malades ou endeuillées que je devais guider sur le chemin de la guérison.

Quelle partie de l’être guidez-vous ?
C’est une médecine de l’âme. Le but étant d’aider la personne à trouver son propre chemin de guérison. C’est l’âme qui est le capitaine du navire, elle va choisir le moment de la naissance et le moment de la mort. Nous ne pouvons pas modifier les choix de l’âme, elle a sa volonté propre, mais, avec son aide, nous pouvons aider l’esprit humain à vivre le mieux possible son incarnation.

Quelles sont les souffrances que vous rencontrez souvent ?
La désunion, le conflit entre l’âme et l’égo. Entre notre partie légère, subtile, et la partie la plus lourde, la plus terrestre de notre être. Lorsque l’égo n’est pas du tout intéressé par les aspirations de l’âme, cela crée des dé-ballancements, des inconforts, des maladies. La maladie est une occasion apportée par l’âme pour que le reste de l’être s’aligne à ce qu’il est vraiment venu faire sur terre.

Est-ce que Lina est toujours présente avec vous ?
Oh oui. Lorsque j’interviens à l’extérieur pour parler avec les gens, ce sont généralement les êtres de lumière ou les Médecins du ciel qui interviennent. Mais elle est tout le temps avec moi parce que c’est mon lien avec le ciel, nous sommes en collaboration constante. Hier soir, la conférence que j’ai donnée à Monthey a été sous forme d’un dialogue avec Lina. Elle est venue s’exprimer devant les gens. Pour moi c’était comme si je passais une soirée avec ma fille, c’était merveilleux.

Quelle est l’une de vos missions ?
Faire ressentir aux gens cet amour qui vient de l’autre monde, de Dieu, de la Source. Leur parler de cette après vie. De la mort, qui est un passage dont il ne faudrait pas avoir peur. Bien sûr, il y a toutes les tristesses, mais, comme à la naissance, en fait, parce que, quand nous naissons, nous quittons notre famille d’âmes. C’est une préparation qui se fait, heureusement, beaucoup mieux que la mort, sur Terre. Le choix de l’incarnation est préparé. Il est plus difficile de mourir. En tant qu’être humain, nous avons sur nous « le voile de l’oubli », cela nous laisse dans l’inconnu et crée de nombreuses peurs. Mais au final, ce sont des passages relativement identiques.

Est-ce que les communications avec l’autre monde passent par des sensations physiques ?
Il y a plusieurs possibilités. Lina m’a menée sur différents chemins qui m’ont permis d’expérimenter différents sens. Elle s’est manifestée à moi par l’ouïe, la vue, et, elle m’a permis de voyager dans l’astral. Mais nous avons également communiqué par l’écriture automatique et intuitive. A présent, ma façon de communiquer, après plusieurs années d’expérience, est devenue plus subtile.

Est-ce que Lina communique avec le reste de la famille ?

Oh oui, elle communique avec nous tous. C’est le guide principal de sa soeur Lucie, toutes les deux étaient très proches. Lucie a eu un choc émotionnel si puissant au décès de sa soeur qu’elle a déclenché une ataxie cérébelleuse. Aujourd’hui, elle est épanouie malgré son handicap qui la contraint depuis l’âge de 13 ans à se déplacer en chaise roulante. Lina est également le guide principal de Sanjana, sa demi-sœur qui avait un an et demi à son départ. Puis, il y a le petit garçon, Sam, qui a 7 ans et demi. A moment donné, les guides du ciel m’ont dit : tu auras un fils. Je leur ai répondu; non, j’ai trois filles et j’ai plus de 40 ans, ça va, merci. Et cet enfant est arrivé hors ovulation, je suis tombée enceinte à 43 ans. Son arrivée m’a permis de m’ancrer solidement dans la matière. Alors, lui aussi, il a plein de perceptions, il est très sensible à tout ça, et il est toujours après moi, même un peu trop, rires, pour me demander des soins, etc. Mais, pour l’instant, je préfère encore le protéger.

Pourquoi ?

Avant que je sois enceinte de lui, j’ai eu affaire aussi à des entités plus malveillantes. Donc, j’ai fais des exorcismes. L’entité qui sait qu’on va la perturber, essaie de nous effrayer. Cela se traduit par des attaques. Quand c’est sur moi, ça va, ça me surprend toujours un peu, mais je n’ai pas peur.
Lors d’une grossesse, l’enfant et la mère partagent la même énergie, du fœtus à l’âge de 7 ans. C’est pour cela qu’il est si difficile pour une mère et son enfant d’être séparés dans les premières années.

Juste avant les 7 ans de Sam, quelqu’un m’a demandé de l’aide. La souffrance et la détresse de cette personne m’ont touchée, alors j’ai accepté. Au moment même, mon fils a été attaqué par l’entité. Je me suis retirée, naturellement.

Qu’est-ce qui empêche le commun des mortels d’entrer en communication avec les êtres de lumières, les Anges ou les défunts ?
La peur de l’inconnu, la peur de ne pas entendre la bonne entité, d’être perturbé. On lit tellement de choses maintenant, on en entend même un peu trop. Systématiquement, il y a des thérapeutes, dès que quelqu’un a un problème, qui s’exclament : « Hou là là, t’as au moins 50 âmes errantes qui tournent autour de toi ! » On est un peu trop dans ce côté « danger ».
Normalement, il n’y a pas de raison d’avoir peur. C’est extrêmement rare que quelqu’un qui communique ait des problèmes de par cette communication avec des entités. Notre âme est notre gardienne, c’est elle qui va nous guider, qui va nous laisser percevoir, entendre, voir ou etc. Si cela ne se produit pas, il faut aussi apprendre à accepter cet état de fait.
images (3)Puis, le doute aussi nous empêche de percevoir l’autre monde. L’auto-suggestion ou l’auto-sabotage, « je ne suis pas digne de ». Parce que c’est inné, nous avons tous le canal qui est grand ouvert.

Que proposez-vous dans vos cours de channeling ?
Ces cours qui m’ont été dictés par les êtres de lumière, permettent aux participants d’apprendre des techniques d’élévation du taux vibratoire. C’est aussi tout un travail d’épuration, c’est pour ça que 2 séances de soins à distance sont prévues dans le cursus. En allant progressivement, en s’appropriant ses propres ressentis, on apprend la gestion des différentes situations qui peuvent se présenter. Finalement, c’est facile, rires.

A Saignelégier, vous allez nous présenter une conférence et donner un atelier. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
Pour la conférence, ce sera un dialogue avec Lina. Nous allons raconter notre histoire, comment est-ce que nous sommes arrivées à ce que l’on fait maintenant, comment on a réussi à passer au-delà des épreuves. On va parler de la mort. Le titre de la conférence sera : « Osez vivre le deuil. »
Pour l’atelier, ce sera avec les Médecins du ciel, mais il m’est impossible de vous dire à l’avance comment cela va se dérouler. Le programme s’ajuste en fonction des personnes présentes. Mais cela sera de toute façon un travail sur l’émotionnel et en lien avec le thème du salon « osez vivre, osez réussir ».

site

Lausanne, le 31 janvier 2014
Catia D’Amore http://www.mieux-vivre.ch/mieux-vivre-bien-etre

 


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