Archive pour 6 juillet, 2014

Trouver sa voie

  sujet au combien important si on veut vivre sa vie pleinement et être heureux…

Article de Caroline Blanco qui sera en direct avec nous mardi 1er juillet à 20h00 heure de Paris (14h00 heure du Québec). Suivez ce lien pour en savoir plus…

Voici son article à lire ET à partager :

images (19)Actuellement, la plupart d’entre nous sommes dans un espace de changement, dans une zone intermédiaire où nous sommes en train de redéfinir ce que nous sommes, ce que nous désirons et comment nous voulons l’exprimer. Ce passage est un moment aussi difficile qu’agréable, car même si nous commençons à prendre confiance et à voir notre nouvelle vie se dessiner, nous sommes aussi confrontés à nos peurs, à nos angoisses et à nos doutes face à cette nouvelle destination inconnue. Nous sommes un peu comme des enfants, perdus dans ce nouveau monde que nous tentons de comprendre et dans lequel nous essayons de créer aussi sincèrement que possible notre rêve.

Et cela est d’autant plus difficile que ce rêve doit trouver un moyen de devenir concret, il doit passer de la vibration à la matérialisation. Et ça, c’est un fameux challenge ! Parvenir à créer concrètement, c’est être capable de transformer l’énergie de notre cœur en une réalité « professionnelle » réalisable, tangible et rentable. Car, bien sûr, puisque nous sommes de ce monde et que nous ne pouvons le renier, nous devons pouvoir « être » et « créer » ce que nous sommes en tenant compte des réalités terrestres qui existent aujourd’hui.

Notre tâche actuelle n’est plus de nous connecter vers le haut en tentant de faire remonter nos vibrations, elle consiste désormais à nous connecter vers le bas et à laisser descendre nos vibrations et notre lumière sur cette terre. Pour la plupart d’entre nous, nous ne sommes plus sur ce chemin où nous avons besoin de retrouver notre cœur divin ; ce cœur, nous y sommes connectés à chaque instant, quelles que soient nos pensées ou nos humeurs et nous savons maintenant très bien que même dans nos moments les plus bas, nous sommes inséparables de la source puisque nous sommes cette source. Nous savons que nous ne sommes jamais séparés de notre cœur divin.

Ce qui nous est demandés à présent, c’est de manifester cette source sur terre, de laisser se matérialiser cette lumière en étant un canal à la fois transmetteur et à la fois acteur. Car pour que ce nouveau monde puisse naître sur terre, c’est par l’action que nous pourrons le construire. Le temps du travail intérieur est révolu pour nombre d’entre nous. Je sais qu’en réalité ce travail ne se finit jamais, car notre conscience ne cesse d’évoluer et de grandir, mais comprenez ceci : nous devons maintenant incarner cette apprentissage et cette vibration lumineuse que nous avons développée pour penser, parler puis AGIR ! Après tant de théorie, il est temps maintenant pour le sculpteur de se mettre à sculpter afin de répandre à travers son œuvre sa lumière. C’est par cette lumière que les autres seront touchés et c’est de cette façon que leur propre lumière au sein de leur cœur aura cette envie de rayonner à son tour.

Lorsque nous entrons dans cette action, dans le début de ce qui sera la concrétisation de notre lumière, nous sommes souvent perplexes et plein de doutes. Nous entendons au fond de nous notre âme crier : « vas-y, ne craint rien… Je suis avec toi et tout va bien se passer », mais nous entendons aussi notre mental nous hurler : « surtout pas, tu es fous, ce n’est pas raisonnable, c’est trop dangereux ! ».

Malheureusement, il n’existe pas de recette pour passer outre ce combat intérieur. C’est un moment fatiguant par lequel il est nécessaire de passer afin de se libérer de ses peurs. Certains mettront sans doute plus de temps que d’autres, mais ne nous décourageons pas, tout le monde trouve la sortie un jour et ce jour-là, nous nous rendons compte que c’est bien plus qu’une sortie : c’est une porte d’entrée ! C’est l’entrée vers le monde magique et merveilleux de notre pouvoir de création, d’amour, de joie et de paix.

Mais, plus concrètement, puisque c’est de ça qu’il s’agit aujourd’hui, je veux revenir sur l’importance pour chacun de nous de s’investir dans la réalisation de son nouvel emploi, de sa nouvelle fonction ou de son nouveau rôle, peu importe comment vous voudrez le définir. Il est important de comprendre que c’est ce que nous sommes, ce que nous ressentons et ce qui nous fait vibrer qui est l’outil créateur. Nous nous interrogeons souvent sur le « comment » nous pourrions développer notre propre énergie pour en faire « un vrai job », parfois même nous en sommes encore à nous demander ce qui nous fait vraiment vibrer et nous nous sentons donc totalement éloignés de ce que pourrait être notre future vie.

Toutefois, où que nous en soyons sur ce chemin, pour beaucoup, nous sommes arrivés à un point où même si nous ne savons pas encore ni « quoi », ni « comment », nous savons que notre vie d’avant n’est plus possible. Le désir de créer quelque chose de nouveau, de plus vrai et de plus représentatif de ce que nous sommes, est bien présent. Ce désir, cette évidence que nous vibrons, est la première des étapes pour cette nouvelle vie et si nous sommes souvent impatients de trouver notre voie, il faut savoir que c’est sans doute aussi parce que nous avons encore des peurs et des doutes à transmuter avant de démarrer. Nous ne pouvons pas créer cette nouvelle voie sur les mêmes schémas qu’avant et pour parvenir à vraiment concrétiser notre création propre, nous sommes obligés de lâcher tous les anciens systèmes de pensées et d’actions.

Pour devenir l’acteur de sa propre lumière, il est nécessaire de vivre dans la confiance et dans la foi, car il est très rare que notre voie se dessine clairement et précisément avant que nous ne la commencions. Dans la majorité des cas, c’est jour après jour que se construit peu à peu notre fonction. C’est une confiance aveugle et une écoute totale de soi-même qui permettent d’être et d’agir chaque jour selon ce qui vibre en nous. Cette matérialisation journalière de notre vibration crée alors les synchronicités qui vont dessiner, au fur et à mesure, notre chemin.

images (20)Il n’y a pas besoin de connaître à l’avance tous les détails de ce que nous allons réaliser pour se lancer et commencer à agir, en fait, il n’y a même pas besoin d’en connaître les grandes lignes. Pourtant, nous passons souvent par cette recherche et c’est normal, car ce que nous cherchons c’est être rassurés, simplement. Alors qu’en fait, n’oublions pas que tant que nous cherchons cette sécurité, cela signifie que nous avons peur et que donc nous n’avons pas confiance…

Arrêtons de chercher, arrêtons de vouloir savoir « quoi », « comment » et « pourquoi », et restons juste à l’écoute de ce qui nous fait vibrer, de ce qui nous fait nous sentir dans la joie, puis exprimons-le par pur plaisir dans la matière. En agissant ainsi, nous n’aurons plus à chercher notre voie, c’est elle qui nous trouvera !

Caroline Blanco

Source : http://guerisonintuitive.com

Comment être Heureux lorsque l’on a Conscience

de la Souffrance dans le Monde ?

écrit par Laura.

 

téléchargement (5)On s’est tous demandé, dans les moments où la difficulté à supporter les souffrances du monde était trop dure, si finalement on n’aurait pas préféré être, comme le dit l’expression commune, « un imbécile heureux ».

En effet, la personne qui n’a pas conscience de tout ce qu’il se passe dans le monde et qui vit sa vie sans se soucier de ce qu’il se passe autour d’elle a une vie d’apparence « plus facile ». Avoir conscience des choses nous rend tout à coup responsables et cela nous touche. Une fois que l’on sait certaines choses, c’est notre vie toute entière qui peut être chamboulée, c’est même le sens de la vie tout entier qui peut changer.

Par exemple, une personne qui n’a aucune idée de tout ce qu’il se passe dans la chaîne alimentaire, derrière la production de son morceau de steak par exemple ou de toutes les souffrances et de la cruauté dans les élevages et les abattoirs, passera toute sa vie à manger normalement son morceau de viande sans jamais éprouver une quelconque souffrance ou inconfort.

A l’inverse, une personne qui a conscience de la réalité de l’industrie alimentaire, de tous les détails sur la production de viande et de produits animaux, de l’impact de chacune de ses actions sur le monde, de tout ce qu’il se passe dans tel pays, ou chez telle population, chez les femmes abusées, les enfants, etc… aura beaucoup plus de difficultés à mener une vie « simpliste » tournée uniquement sur sa propre personne et son propre confort.

Une fois que l’on sait, c’est notre vie toute entière qui change, plus rien n’a le même sens, et nos priorités basculent, la vie n’a plus le même goût. Cela peut sembler même vivre dans une dimension parallèle dans laquelle nous sommes soudainement propulsés, au fur et à mesure que notre conscience s’éveille. A chaque niveau de conscience supérieur, on passe dans une sorte « d’autre dimension », où toutes les choses appartenant aux niveaux précédents n’ont plus le même sens pour nous…

Alors Savoir ou ne pas savoir : Qu’est ce qui est le mieux ?

Parfois, je me suis demandée, vaut-il mieux savoir ou ne pas savoir ? Si savoir nous rend si triste, et si ne pas savoir semble nous préserver d’une telle colère et tristesse et nous conserver dans l’insouciance… ne serait-il pas mieux d’être ignorant et ainsi plus heureux ?

Mais à chaque fois j’en viens à la même conclusion : Je préfère savoir.

Pourquoi ? Parce que savoir nous permet d’agir.

Pour moi je crois qu’il n’y aurait rien de pire, que d’être sur mon lit de mort, et que je réalise toutes ces choses dont je n’avais pas conscience, et à quel point j’ai été égoïste, ou insouciante, alors qu’il se passait toutes ces choses autour de moi que je n’ai même pas vues ou que j’ai refusé de voir…

Je serai alors envahie d’un sentiment horrible de remords, de n’avoir rien fait, de ne pas avoir apporté ma pierre à l’édifice, de ne pas avoir utilisé ma vie pour contribuer à faire que ces choses puissent changer, d’avoir été aveugle.

Qu’y-a-t-il de pire que des regrets ? Qu’y-a-t-il de pire que de ne pas pouvoir revenir en arrière pour corriger les erreurs que nous avons fait ? C’est un peu comme ceux qui ne préfèrent pas faire d’examens pour ne pas savoir s’ils sont malades ou non… Moi je suis plutôt de ceux qui préfèrent savoir afin de pouvoir rectifier le tir à temps et agir.

Quand je pense à cela, je suis instantanément heureuse à nouveau de savoir tout ce que je sais, et encore plus avide d’en apprendre toujours plus. Je veux chaque jour me coucher en ayant appris une nouvelle chose et en étant meilleure. Encore une fois, savoir permet d’agir. L’inconscience n’apporte rien au monde, pire, c’est elle qui contribue à le détruire au quotidien…

La première chose importante est donc de ne jamais regretter de savoir. Par ailleurs, il y a toujours une raison à tout, et si vous savez, si vous êtes conscients de certaines choses, ce n’est pas un hasard. Premièrement cela montre votre niveau d’éveil (votre niveau de conscience générale du monde qui vous entoure, niveau d’éveil spirituel, maturité de votre âme), et deuxièmement cela est certainement un indicateur que vous êtes sensés apporter votre pierre à l’édifice, contribuer au changement et à l’évolution de ces choses, car seules les personnes en ayant conscience peuvent avoir envie et la capacité d’agir.

Le sentiment de révolte :

Il y a une citation que j’aime énormément qui dit (Peu importe de quel domaine il s’agit) :

« Je me suis toujours demandé pourquoi personne ne faisait rien, jusqu’au jour où j’ai réalisé que j’étais une personne « .

Chaque fois que je me prends à m’indigner pour une chose, en me disant que c’est fou que personne ne fasse rien pour telle ou telle chose, ou que telle ou telle chose n’existe pas, je me rappelle que moi aussi je suis une personne et que cette personne peut être moi, ou que cette chose c’est moi qui peut la créer. Cette citation reste en permanence gravée en moi. Si Martin Luther King était resté chez lui en se disant « mais c’est dingue que personne ne se lève contre l’esclavagisme ! », ou si Gandhi s’était enfermé en ruminant chez lui « mais c’est fou que personne ne prône la paix et la compassion », au lieu de devenir lui-même ce qu’il voulait voir dans le monde, alors le monde ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. C’est d’ailleurs lui qui a apporté cette magnifique citation qui est également en permanence gravée en moi : « Be the change you wish to see in the world ». Soyez le changement que vous voulez voir dans le Monde… quoi de plus puissant que cette phrase ?

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Si chaque personne utilisait cette opportunité, qui est d’être témoin d’une souffrance dans le monde ou d’un problème dans le monde, pour tout à coup désirer d’être l’opposé le plus complet de cette chose, pour promouvoir son inverse, au lieu de se révolter contre cette chose dans la haine; rendez-vous compte de l’impact considérable que cela aurait ? Certes il est normal de s’indigner, envers la cruauté, envers la violence gratuite, envers la pauvreté, envers l’injustice, mais s’indigner sans agir ne changera jamais les choses. Seule l’action réelle peut engendrer un changement. Et seule l’action peut nous permettre de nous « soulager » un peu de cette souffrance, en ayant au moins contribué à ce qu’elle change.

Beaucoup d’enseignements spirituels nous parlent de « contraste ». Nous venons sur terre pour expérimenter le « contraste » : autrement dit ce que nous ne voulons pas, pour donner naissance à ce que nous voulons. Comment comprendre le bien si l’on n’est pas témoin du mal ? Comment vouloir faire le bien sans avoir à lutter contre le mal ? C’est uniquement en présence de contraste que l’humain peut donner naissance aux plus grandes des expansions.

Attention, c’est loin d’être facile… Egalement, bon nombre de personnes oublient ou ne pensent pas qu’elles ont le pouvoir d’agir et de faire changer les choses elles-aussi. Mais si nous pouvions voir l’impact de chacune de nos paroles et chacun de nos actes, par l’effet papillon, sur le monde, nous serions bouleversés… Un seul sourire peut sauver la vie de quelqu’un, une seule parole peut détruire celle d’un autre. Nul n’est parfait mais notre idéal devrait être à tous de causer le moins de souffrance possible autour de nous.

                                                                                                             gandhi-animals

Gandhi était végétarien et ne souhaitait pas manger les animaux. Un jour il était tombé malade, et le médecin lui a ordonné de boire un bouillon de poule, lui disant que sinon il allait mourir. Gandhi a refusé, il disait qu’il préférait mourir que de manger un animal ou quelque chose qui ait été fait avec un animal. A la place, il s’est fait une préparation à base de plantes. Et il a guéri quelques temps plus tard. Grâce à lui, certaines villes en Inde sont 100% végétariennes (pas par pauvreté mais par réelle conviction), et les abattoirs sont interdits sur leur territoire. Toute personne tuant un animal est punie, quel qu’il soit. Ici nous adorons les chats mais nous massacrons les cochons, les vaches, et les poules par milliards chaque année. Chaque animal a son rôle, certains ont le bon rôle des câlins, d’autres le mauvais rôle du couteau dans la gorge. Gandhi ne faisait pas de différence lui. Et depuis beaucoup l’ont suivi et il continue d’inspirer même après sa mort. Il a été le changement qu’il voulait voir dans le Monde.

Il ne faut jamais sous estimer le pouvoir d’une seule personne (y compris le vôtre).

Rester fort face à la souffrance :

Il est normal que parfois il y ait des jours où voir cette souffrance soit trop dur, que l’on ait envie d’abandonner. Certaines choses sont d’une cruauté tellement inconcevable que pour les personnes empathiques ou hypersensibles cela peut être un enfer rien que d’y penser et cela peut même ruiner leur quotidien et leur faire perdre le goût de vivre.

Je suis passée par plusieurs phases moi-mêmes et j’en suis venue à ces conclusions :

1) Accepter cette réalité (qui est certes inacceptable)

Quand je dis accepter la réalité cela ne veut pas dire en devenir insensible. Qu’on l’accèpte ou non, que l’on puisse le concevoir ou non, ces choses existent (le viol, le meurtre, la violence envers les hommes, les femmes, les enfants, les animaux, et toutes les choses les plus horribles qui existent sur cette planète). J’ai compris que m’indigner toute ma vie et ruiner ma propre vie parce que tout cela existe ne changerait absolument rien. Ce serait même du « gâchis » je dirai, car je n’aurais pas offert à l’humanité ce que j’aurais été capable d’offrir. Le monde évolue positivement mais pour l’instant ces choses existent toujours et c’est un fait. Il faut donc « accepter » que ces choses existent et ensuite passer aux étapes suivantes.

2) Rejeter le négatif

Etre malheureux nous paralyse et ne nous permet pas de faire des actions positives pour soi-même et pour le Monde, cela ne doit donc pas être une option. De plus, sachant que nous créons notre réalité à chaque instant en fonction de la vibration principale que nous émettons (positive ou négative), alors être malheureux ou négatif ne fera qu’engendrer d’autres évènements et personnes négatives dans notre vie, ce qui nous rendra encore plus malheureux ou négatifs, c’est la spirale infernale. Une fois au fond du gouffre, encore une fois, de quelle utilité suis-je pour le monde ?

3) L’importance d’être actif

J’ai également compris que la seule façon pour moi de me sentir « mieux » face à cette souffrance dans le Monde est d’être ACTIVE pour que les choses changent. Si je reste inactive alors ma tristesse augmente. Dès que je contribue à faire le bien et à aider, à avoir un impact positif sur le monde, cela me rend heureuse. Ressentir de la joie pour quelque chose est un indicateur très fort des directions que nous sommes sensés prendre dans notre vie. Pour nous guider, notre âme s’exprime par la « joie ». Pour savoir où votre âme veut vous emmener, « suivez votre joie » (la vraie joie du coeur, pas une joie superficielle). Mon coeur se remplit lorsque je parle de la cause animale par exemple, j’ai là donc l’indication que c’est ma voie, c’est ce que je suis sensée faire. Pour d’autres personnes cela sera de s’occuper de personnes malades, des femmes violées en Inde, des enfants battus, de l’environnement, des plantes, chacun doit écouter ce que son coeur lui dit et chacun peut avoir un impact considérable dans son domaine. Une personne ne peut régler tous les problème du monde, mais chacun dans son domaine peut changer le monde.

4) Se protéger

Par exemple, depuis 9 mois j’enquête sur l’industrie alimentaire et l’horreur des abattoirs et de l’élevage industriel. Je ressens profondément que je dois communiquer à ces sujets. De nature hypersensible et extrêmement empathique c’est très dur pour moi de regarder tous ces reportages et de voir toutes ces images infâmes. Mais je sais que je dois le faire car c’est justement parce que personne ne veut regarder que ces choses existent. Par contre, je vais me protéger des autres sujets sur lesquels je ne ressens pas que je dois ou que j’ai les capacités de communiquer (la pédophilie, les guerres, etc), je me protège volontairement de ces autres souffrances car sinon je ne pourrai pas moi-même avancer sur les choses que je peux effectivement changer ou impacter positivement. Cela ne veut pas dire d’ignorer leur souffrance. Mais il est tout simplement impossible pour une seule personne d’assumer toutes les souffrances du monde encore une fois, il faut choisir un ou plusieurs domaines d’actions et ensuite se préserver pour être assez fort pour pouvoir agir. Faites le tri dans les pages ou sites internet que je vous suivez et déterminez lesquels vous servent et lesquels vous desservent.

Dans l’avion, ne nous est-il pas conseillé de mettre en priorité notre propre masque à oxygène avant celui de notre enfant ?

C’est lorsque j’ai compris que je ne serai d’absolument aucune utilité ni à cette planète ni à ceux qui souffrent si je suis moi-même accablée et si je croule sous le désespoir, que j’ai décidé de toujours tout faire pour garder la tête haute, l’espoir et d’être non seulement ce fameux changement que j’aimerai voir dans le monde, mais également de l’encourager, par tous les moyens que je pourrai (mon blog, mon travail, ma personnalité, mes paroles, mes actes). Ma vie entière sera dédiée à encourager les valeurs en lesquelles je crois, et à défendre les causes qui me touchent. Parfois je me dis que je n’aurais jamais assez de toute ma vie pour faire tout ce que j’aimerai faire pour moi et pour le monde, mais je trouve cela positif au final, car cela me maintient sans cesse en position de création, et d’action.

 

« Comment fais-tu pour rester si positive et pour toujours avoir la force d’avancer ? »

Ma réponse est simple : Je me dis que si je ne fais pas ce que je suis capable de faire pour que ces choses qui me touchent ou m’indignent changent, personne ne va le faire à ma place : Il n’y a que moi et moi seule qui puisse accomplir ce que je suis sensée accomplir dans cette vie (de la même manière que moi, avec les mêmes mots et actes que moi, car nous sommes tous uniques). Ne pas agir serait donc priver certains êtres vivants d’une aide que j’aurais pu leur apporter, voire de vies sauvées. (Et c’est pareil pour vous).

Et pour finir, je me suis jurée que jamais la noirceur ne me ternirai. Je me suis jurée que plus je verrai de noirceur, plus je contrebalancerai par de la lumière. Chaque fois que je regarde des vidéos de maltraitance ou de souffrance j’emmagasine toute cette colère et je la transforme en énergie, et je la ressors en une lumière toujours plus forte. Toutes ces choses infâmes que je vois et toutes les mauvaises personnes que je rencontre me donnent le désir d’en devenir l’opposé le plus total. Au lieu de me ternir, elles m’embellissent et me renforcent, en me montrant tout ce que je ne voudrai jamais être.

Ainsi, la personne que je suis aujourd’hui n’est que le résultat de tout ce que j’ai vu depuis ma naissance, de positif et de négatif. Chaque fois que j’ai vu du positif je m’en suis inspirée, et chaque fois que j’ai vu du négatif j’en suis devenue son parfait contraire. Le bien comme le mal contribuent donc tous deux à me rendre meilleure et plus forte…

Utilisez toute la noirceur du monde pour la transformer en lumière, c’est ainsi que nous changerons le monde…

laura 

 

Source : http://lauramarietv.com/fr/
Trouvé sur : http://www.lapressegalactique.org

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