Nous sommes tous des guérisseurs

Bernard Blancan : “”

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On le connaît acteur. Il s’est découvert sourcier et guérisseur. Réfutant tout don ou pouvoir magique, il assure que c’est à la portée de chacun de nous. Rencontre avec un esprit cartésien ouvert à l’inconnu.

[EXTRAIT] Quand, ayant épuisé tous ses arguments théoriques pour vous convaincre, Bernard Blancan approche sa main à six ou sept centimètres de votre épaule, vous vous figez. Il ne vous touche pas, il ne vous effleure pas, mais cette main, vous la « sentez ». C’est d’abord un fourmillement, puis une chaleur. Un poids. Il recule : « Ce que vous avez ressenti, je l’ai ressenti aussi. Le même fourmillement, la même chaleur. J’ai eu, comme vous, la sensation d’être en toucher, alors que nous ne l’étions pas. »

« Comment faites-vous ? » C’est la question qu’il attend. Celle qui le taraude depuis ce jour de 2006 où il s’est essayé sourcier, puis guérisseur. Rien ne l’y prédisposait sinon, admet-il, un vague intérêt pour « le domaine de l’étrange ». Comme beaucoup de monde, sans plus. Il était bien assez occupé par sa carrière de comédien – c’est l’année où il recevait le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes, conjointement avec ses compères du film « Indigènes », Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem et Sami Bouajila. L’année, aussi, où il faisait la connaissance de son père biologique. « Il venait de se découvrir sourcier. A notre deuxième rencontre, nous étions à Pau, il m’a mis ses baguettes entre les mains. Nous avons marché, elles se sont mises à bouger. De retour à Paris, j’ai essayé tout seul. Ça a encore fonctionné. » …

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