La quête de l’équilibre originel

 

Dossier_3_cTapovan_B119_w692_h397_r4_q90Pilier de la médecine traditionnelle indienne, le massage ayurvédique cherche à rétablir l’état de plénitude que nous avions à la naissance.

Littéralement « science de la vie », l’ayurvéda est la médecine traditionnelle indienne. Puisant dans les Védas, les textes sacrés hindous, elle s’articule autour d’une pratique spirituelle (la méditation), d’exercices physiques (du yoga par exemple), d’un équilibre alimentaire végétarien, de soins à base de plantes et de massages. Elle classifie chaque individu selon trois doshas, les humeurs, qui le caractérisent sur les plans physiologique, émotionnel et énergétique. Sa finalité : retrouver l’équilibre que nous avions tous à notre conception. 
 

Il existe plusieurs types de massages ayurvédiques. Certains sont réservés aux bébés, d’autres aux femmes enceintes, aux pratiquants d’arts martiaux, aux personnes malades… D’autres encore s’appliquent à une partie du corps seulement, aux pieds ou à la tête par exemple. En Occident, le plus connu (et le plus demandé) est l’abhyanga, un massage à l’huile de tout le corps. Précision : alors qu’en Inde, on utilise des litres et des litres d’huile tiédie, chez nous, il est moins dégoulinant. 
 

A Paris, je l’ai expérimenté avec Laurent Lacoste, allongée sur un futon agrémenté d’une couverture chauffante (recouverte d’une serviette, bien sûr), avec une musique indienne en fond sonore. Très codifié, le massage, lent et ferme, commence par les pieds et les jambes. Sous la pression de certains points sensibles, les tensions se dénouent. Laurent Lacoste remonte peu à peu sur tout mon corps, en prenant soin de couvrir chaque partie préalablement massée. Certaines pressions circulaires répétitives sur les marmas (centres énergétiques comparables aux points d’acupuncture) ont pour but d’activer la circulation de l’énergie. L’ayurvéda en compte 107, comme les tempes ou l’arrière des genoux. 
 

Des tapotements, frictions, mouvements de rotation doux et précis sur le ventre, le coccyx, le nombril, le bas des reins ou encore en forme de huit ou d’infini sur les épaules et le dos viennent à bout des blocages et des tensions. Ensuite, des étirements et de longues pressions glissées favorisent une profonde sensation de relaxation. Délicieuse touche finale : une friction du cuir chevelu et un massage du visage.
La séance dure entre une heure et une heure et demie – cette dernière option est plus aboutie sur le plan énergétique. 

« Au-delà de la technique, le massage est une question de présence au toucher, souligne Laurent Lacoste. Pour moi, le massage peut être une méditation à deux. Celle ou celui qui donne vide son mental pour concentrer son attention et sa présence dans ses mains. Celle ou celui qui reçoit fait aussi le vide, et concentre sa conscience sur le toucher et sa respiration. »

Littéralement « science de la vie », l’ayurvéda est la médecine traditionnelle indienne. Puisant dans les Védas, les textes sacrés hindous, elle s’articule autour d’une pratique spirituelle (la méditation), d’exercices physiques (du yoga par exemple), d’un équilibre alimentaire végétarien, de soins à base de plantes et de massages. Elle classifie chaque individu selon trois doshas, les humeurs, qui le caractérisent sur les plans physiologique, émotionnel et énergétique. Sa finalité : retrouver l’équilibre que nous avions tous à notre conception. 
 

Il existe plusieurs types de massages ayurvédiques. Certains sont réservés aux bébés, d’autres aux femmes enceintes, aux pratiquants d’arts martiaux, aux personnes malades… D’autres encore s’appliquent à une partie du corps seulement, aux pieds ou à la tête par exemple. En Occident, le plus connu (et le plus demandé) est l’abhyanga, un massage à l’huile de tout le corps. Précision : alors qu’en Inde, on utilise des litres et des litres d’huile tiédie, chez nous, il est moins dégoulinant. 
 

A Paris, je l’ai expérimenté avec Laurent Lacoste, allongée sur un futon agrémenté d’une couverture chauffante (recouverte d’une serviette, bien sûr), avec une musique indienne en fond sonore. Très codifié, le massage, lent et ferme, commence par les pieds et les jambes. Sous la pression de certains points sensibles, les tensions se dénouent. Laurent Lacoste remonte peu à peu sur tout mon corps, en prenant soin de couvrir chaque partie préalablement massée. Certaines pressions circulaires répétitives sur les marmas (centres énergétiques comparables aux points d’acupuncture) ont pour but d’activer la circulation de l’énergie. L’ayurvéda en compte 107, comme les tempes ou l’arrière des genoux.  

Des tapotements, frictions, mouvements de rotation doux et précis sur le ventre, le coccyx, le nombril, le bas des reins ou encore en forme de huit ou d’infini sur les épaules et le dos viennent à bout des blocages et des tensions. Ensuite, des étirements et de longues pressions glissées favorisent une profonde sensation de relaxation. Délicieuse touche finale : une friction du cuir chevelu et un massage du visage.

La séance dure entre une heure et une heure et demie – cette dernière option est plus aboutie sur le plan énergétique. 

« Au-delà de la technique, le massage est une question de présence au toucher, souligne Laurent Lacoste. Pour moi, le massage peut être une méditation à deux. Celle ou celui qui donne vide son mental pour concentrer son attention et sa présence dans ses mains. Celle ou celui qui reçoit fait aussi le vide, et concentre sa conscience sur le toucher et sa respiration. »

 


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