Le TAO énergétique de la FEMME

tao de la femme

Tout homme qui s’unit corporellement avec une femme éprouve d’abord du plaisir et ensuite de l’amertume : lorsque la semence est écoulée, le corps est las et l’esprit abattu. Il en est tout autrement quand l’adepte cause la réunion de l’esprit et de l’énergie… » Serait-ce possible alors ? Ce graal dont parle le fameux Mystère de la fleur d’or, traité alchimique chinois taoïste, est-il à notre portée ? La voie taoïste peut-elle nous élever au-delà de la sexualité ordinaire et même libérer en nous une énergie insoupçonnée ? Visite guidée au cœur du sexe sacré.

Pour qui, pourquoi ? Dans la réalité, et peut-être contrairement à ce qu’on pourrait penser, la sexualité à visée énergétique va toucher plutôt ceux qui ont une sexualité épanouie ou satisfaisante au sens entendu de la sexologie occidentale. C’est- à-dire pas ou peu de tabous, du désir qui fonctionne bien, un plaisir qui vient bien et des orgasmes très honorables. Alors pourquoi chercher plus loin ? Pressentirait-on qu’il y a du sacré et du divin qui se nichent derrière le plaisir ? Qu’on aurait entrevus, mais loupés dans le feu de l’action…

Est-ce cela, cette sensation de vide, d’absence, d’illusion brûlée qui rend l’homme si triste après l’amour, même quand il y a de l’amour. Et la femme est-elle simplement blessée de voir son homme si triste ? Peut-être, c’est ce qui semble se dégager des témoignages qui nous disent tous que lorsque faire l’amour devient moins mécanique et sportif, que lorsqu’on s’implique dans une démarche énergétique incluant la sexualité, l’orgasme devient finalement très accessoire, tant ce que l’on ressent remplie et fait vibrer autrement.

Dans la pratique du yang sheng, c’est-à-dire des méthodes chinoises de prévention, il y a de nombreux conseils (plantes, hygiène de vie, alimentation, pratiques sexuelles…) pour aller dans ce que les taoïstes appellent « aller dans le sens du courant », c’est-à-dire tous actes de la vie qui sont porteurs de santé, de bien-être, de régénération. Par exemple, au moment de l’acte sexuel, il est très favorable de pratiquer des pénétrations lentes, tranquilles, pour faire durer au maximum le rapport. Un rapport long et doux, renforce les deux partenaires, mais surtout la femme. En outre, l’homme a intérêt à préserver le jing, c’est-à-dire à retenir son éjaculation. Il ne s’agit pas de l’interdire forcément, mais en tout cas de l’éviter le plus souvent possible, d’autant plus qu’on avance en âge. Si on y arrive, cela va donner de l’énergie, de la force à l’homme qui le pratique. Cela n’empêche pas l’orgasme, ni le plaisir. Il y a ignorance sur le sujet, on peut dissocier les deux. Ce qui est important, pour l’homme comme pour la femme, c’est que le plaisir au sens large soit présent, qu’il n’y ait pas de frustration.

 

 


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