Archive pour 23 mars, 2016

La spiritualité contemporaine : au plus profond de Soi

 

La psychologie et la psychanalyse sont basées sur l’introspection, elles consistent à réfléchir sur soi-même : Pourquoi est-ce que je me suis mis en colère ce matin au bureau ? Quelles sont les causes ? A quel moment, j’ai vraiment explosé et pourquoi ?

au fond de soi 

C’est une démarche purement analytique , le centre d’intérêt est la colère ou disons « le problème » et cela ne peut donc pas amener un réel détachement, la libération intérieure.

La spiritualité contemporaine, elle, ne porte pas son attention sur la colère ou « le problème », elle s’intéresse au contraire au soi, à l’être. Elle nous dit : soyez pleinement conscient pendant la colère. N’essayez pas de réfléchir ou d’analyser cette colère. Soyez seulement vigilant et cela est une chose totalement différente ! Cela signifie que lorsque la colère est là. Contentez vous de la regarder. Soyez un simple témoin. N’essayez pas de la supprimer ou de vous changer. C’est cela se rappeler du soi . Et la beauté de cette approche est qu’en regardant la colère, celle-ci disparaît d’elle-même.

Cette approche est à la base des stages et des formations qui sont proposés sur Meditationfrance. C’est un point qui me semble essentiel  : la thérapie ou le développement personnel ne sont qu’un pont vers la conscience du soi. L’objectif n’est pas tant thérapeutique que spirituel  : C’est la maîtrise de la vigilance, de la pleine conscience.

Par ailleurs, les enseignements spirituels que nous vous proposons sur le site ne donnent pas de code de conduite. Ils nous donnent seulement des yeux pour voir, une conscience pour refléter et répondre à la situation qui se présente. Ils ne nous donnent pas d’informations détaillées sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire – aucun commandement – Car s’il fallait donner des commandements, ce n’est pas dix qu’il faudrait en donner mais beaucoup plus car la vie est tellement complexe !

Dans les écritures bouddhistes, par exemple le moine bouddhiste est censé suivre trente trois mille règles de conduite. Imaginez, trente trois mille ! Pour chaque situation qui pourrait se présenter, il donne une réponse tout prête. Mais comment allez-vous vous rappeler ces trente trois mille règles de conduite ? Et la personne assez maligne pour se rappeler de trente trois mille principes le sera aussi assez pour les détourner. S’il veut faire quelque chose qui est interdit, il trouvera une manière de le faire. Combien de règles de conduite vous pouvez créer pour les gens ? L’idée même de règle est stupide et superficiel. Le véritable objectif est de changer réellement . Or le vrai changement ne se produit qu’au centre de notre être , pas au niveau intellectuel. Le swami Vivekananda dit,  » le sannyasin » (cliquez pour voir cette nouvelle page) ne peut pas appartenir à une quelconque religion car il cherche l’indépendance de pensée. Son dévouement est orienté sur la réalisation, pas sur des théories et des croyances ou encore pire sur des dogmes. »

En d’autres termes, le défi d’aujourd’hui est d’être un Bouddha pas un bouddhiste, un Jésus pas un chrétien. Ou encore mieux, c’est tout simplement d’être nous-même. Que la vie est simple finalement si on était pas si compliqué. rire. !!!

Prenez soin de vous-même,

Chaleureusement, Emmanuel Moulin pour le magazine Signes et Sens 

L’alimentation selon les Taoïstes

  
l’important, c’est QUI mange ?

  

Pour les Taoïstes, l’alimentation n’est pas uniquement axée sur le plaisir des sens, mais surtout sur la prévention des maladies, l’amélioration et le maintien de la santé, et par conséquent la longévité.

Les Chinois ont donc toujours considérés les aliments, ainsi que leur mode de cuisson, comme des médicaments. Autrefois en Chine, les gens consultaient le médecin quand ils ne se sentaient pas bien et pour retrouver leur équilibre (yin-yang). En cas de déséquilibre, le médecin prescrivait tout d’abord la prise d’aliments particuliers avant de recommander des herbes.

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Ensuite, toujours pour les Taoïstes, ce qui importe, ce n’est pas tant ce que les gens mangent, mais avant tout QUI sont les gens qui mangent. En effet, la constitution physique (cinq éléments) et le tempérament (six énergies) de chacun sont les éléments dont le praticien chinois tient compte (après observation de la langue, de la peau, des mains, des pieds, du visage, de la physionomie, etc.) pour prescrire des aliments. Nous sommes donc loin de la conception de la diététique européenne où l’accent est avant tout mis sur les aliments et ce que l’on ingère sans tenir compte de l’état physiologique et énergétique réel de la personne qui consulte. Résultat : bien des personnes de constitution physique et de tempérament différents se retrouveront avec les mêmes régimes alimentaires de tous acabits, qu’ils soient carnés, végétariens, végétaliens, Sheltonistes, Aktinistes, Montignaquistes, Weight Watcheristes, Zéroistes, etc. Pas étonnant qu’il y ait tant de problématiques liées à l’alimentation.

Les médecins chinois ne parlent donc pas de glucides, protides, lipides, vitamines, minéraux ou calories dans leur démarche thérapeutique. Ils parlent plutôt des divers impacts des divers aliments sur les divers organes et viscères grâce entre autres à leur nature intrinsèque respective, leurs saveurs, leurs températures et leurs couleurs. Ils parlent aussi des modes de cuisson comme moyens de tonifier davantage les organes. Ainsi divers modes de cuisson (bouilli, étuvé, sauté, frit et mijoté) correspondent au besoin énergétique de divers organes (Poumons, Reins, Foie, Cœur et Rate). Ils parlent des saisons durant lesquelles les gens s’alimentent : on ne mange pas selon les mêmes modes de cuisson en été qu’en hiver, et pas les mêmes choses. Ils parlent de la constitution et du tempérament de la personne : une personne yang (chaud) aura intérêt à manger yin (froid) pour équilibrer son système, et vice-versa.

La médecine traditionnelle chinoise s’attarde donc avant tout sur l’état réel de la personne pour prescrire les éléments, entre autres les aliments, qui viendront rétablir le déséquilibre que des agents intérieurs ou extérieurs auront causé. Ce qui est magnifique, c’est qu’ils considèrent les aliments comme des médicaments (alicaments). Des médicaments qui poussent au cours de certaines saisons, captent les diverses et différentes vibrations de l’univers d’une saison à l’autre. Ainsi, l’énergie (chi qui provient de certaines planètes du cosmos) qui parvient sur la Terre à la fin de l’été vibre en fonction d’un taux vibratoire qui lui est particulier et vient se condenser dans certains légumes et fruits qui eux aussi vibrent en fonction de ce même taux. Les carottes, les panais, les betteraves et tous les légumes-racine et qui courent sur la terre (courges) appartiennent à cette catégorie. Beaucoup d’entre eux sont de couleur jaune ou orange et ils tonifient un organe interne (yin) dont le taux vibratoire correspond lui aussi à cette vibration colorée, cette saison, cette planète. Dans le cas de la saison que les Chinois considèrent comme la cinquième saison (fin de l’été), il s’agit de la Rate (jaune, Saturne).

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Donc, une personne présentant des symptômes de déficience de la Rate (envie de sucreries, métrorragie, diarrhée, pensées obsessionnelles, soucis, inquiétudes, fermeture d’esprit, etc.) se verra prescrire par le médecin chinois des aliments (carottes, panais, lentilles corail, betteraves, datte, raisin, etc.) qui viendront tonifier cet organe déficient en l’énergie qui le caractérise. À cela, il fera des recommandations concernant le mode de cuisson (mijoté), le moment de consommation pour davantage tonifier cet organe ou pour en tonifier d’autres.

C’est donc toute cette approche médicinale qui peut expliquer la variété des aliments chinois (légumes, poissons, viandes, fruits), ainsi que la variété de leur mode de cuisson, évidemment selon les saisons et les lieux.

Transparaît sous tout cela la notion de responsabilisation, depuis des millénaires, d’un peuple qui ne se nourrit non pas pour le plaisir uniquement, mais pour la santé. Et ces notions sont ancrées dans les mœurs et les gens savent tous ce qui est bon pour eux. Pour les médecins chinois, et maintenant aussi pour certains spécialistes occidentaux (Colin Campbell dont j’ai traduit le livre qui s’intitule en français Le rapport Campbell), les habitudes alimentaires peuvent donc guérir toutes sortes de maux, y compris les maladies dégénératives comme le cancer.

Vous serez peut-être intéressés de savoir que je suis en ce moment en train de préparer, un livre sur l’alimentation qui comprendra des recettes végétariennes et qui ira dans le sens de la Médecine traditionnelle chinoise tout en apportant la passion de l’alimentation méditerranéenne. Mon objectif est de permettre aux lecteurs de justement davantage s’alimenter en fonction de leurs besoins vrais et aussi pour leur plaisir.

Ce domaine me passionne et j’espère avoir éveillé cette passion en vous, passion qui ne pourra qu’aller dans le sens d’une santé optimale.

Annie Ollivier

Le concept holistique que je propose est disponible en ligne sous forme de cours et de conférences en ligne, de DVD, de livres électroniques, CD, affiches, Bilan Énergétique Personnalisé, etc.

Pour plus d’informations, visitez ces liens :

http://www.chikungminceur.com
http://www.chikungsante.com
http://chikungminceur.over-blog.com (blog)
http://www.chikungminceur.alchymed.com
http://meditationfrance.com/yoga/tao/index.htm

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