Archive pour 5 avril, 2016

Du développement personnel au développement essentiel

 

Quatre-vingt dix-neuf pour cent de notre personne
est invisible et non tangible.

Buckminster Füller

Etapes de la croissance d'une marguerite, fond ciel

Définir ses objectifs

Il existe deux formes de développement : un développement essentiel et un développement personnel.

Le développement essentiel consiste à s’aimer très fort, et le développement personnel à savoir exactement ce que l’on veut.
Quand on définît ses objectifs, on sort de la souffrance. Sans objectifs, notre vie ondulera comme une vague, sans aucune direction, de manière anarchique, dirigée par les seuls stimuli extérieurs.

Le manque d’objectifs est en relation étroite avec la souffrance. Or l’intention d’un véritable travail interne est de séparer l’individu de l’idée même de souffrance ; toute la difficulté est d’arriver à définir ce que l’on veut.

Développement essentiel et développement personnel vont de pair.

Être entièrement responsable de sa vie

La vie est très simple : définir ses objectifs, et c’est terminé.
Quand on est très clair avec ses objectifs, tout devient plus facile, aisé.

Mais pour cela, il faut être extrêmement déterminé ! Prendre sa vie en main et en être totalement responsable ; qu’on ne puisse pas dire : « Ah ! Mon passé a été comme ceci ou comme cela : c’est le destin ! » Non ! Au contraire : « Je ne crois plus à cette sorte de destin mais à mon destin ».

Comprenons bien ! Beaucoup de gens croient au fameux hasard, aux bonnes choses qui tombent ou aux mauvaises, telle la tuile sur la tête. Tout cela ne présente plus aucun intérêt pour nous.
Nous ne nous rendons pas compte que toute notre vie – passé, présent, futur – est exactement ce que l’on a pensé ; que le futur n’est pas un futur qui dépend des circonstances extérieures, des événements, mais de notre propre imagination.
Toutes les erreurs faites précédemment, c’est nous qui les avons créées. Tout ce que l’on fait, c’est nous qui le faisons. Notre passé, nous l’avons construit, et le futur, par conséquent, c’est nous qui le décidons. De ce fait nous devenons entièrement responsable de notre vie.

Dans ce type de travail, il y a toujours la porte ouverte à la liberté de l’individu. «C’est moi qui développe ma vie, et vis la vie que je décide de vivre. »

Le plus remarquable dans cette démarche est que « c’est moi qui décide, c’est moi qui fais, et, par conséquent, c’est moi qui suis responsable ; pas seulement pour les décisions que je prends mais également pour leurs conséquences. Pour cette raison, je suis libre ».

Créer son propre destin

L’objectif final de ce travail est d’arriver à : un, créer son propre destin ; deux, atteindre un bien-être qui ne dépend plus de rien.
Apprendre à se remplir soi-même. Là est la clé.
L’auto-validation est le moyen donné au départ pour pouvoir y parvenir. Nous ne pourrons pas atteindre l’état de bonheur si nous n’arrivons déjà pas un peu à nous aimer nous-même, c’est impossible.

Et ensuite apprendre à savoir exactement ce que l’on veut.
Quand on sait ce que l’on désire, les problèmes disparaissent. Parce que les problèmes n’existent pas ; en réalité, il n’y a que des solutions. Toute l’histoire est d’arriver à démontrer que les problèmes n’existent pas, car habituellement, nous pensons que nous avons énormément de problèmes.

Malheureusement, découvrir que nos problèmes ne sont qu’illusion est assez douloureux. Eh oui ! C’est le paradoxe ! Se rendre compte que les problèmes n’existent pas n’est pas chose facile à admettre.

En fait, il s’agit simplement d’une remise en place. Cela peut paraître provocateur, mais dans le véritable sens : éveiller quelque chose chez l’autre.

Thymus et énergie

Pour développer l’énergie il n’y a qu’une seule chose à faire : aimer. Et une seule chose pour ne pas en avoir : haïr.

Quand une personne aime, on peut être sûr qu’elle est en train de « s’élever ». Mais si une personne nous hait, ça ne peut être notre problème : elle est en pleine « chute». Si celle-ci a une attitude négative envers nous, comprenons que nous n’avons rien à perdre, observons simplement l’état dans lequel elle se trouve : nous verrons que c’est une chute. C’est aussi simple que cela. Aussi, pourquoi se battre, puisque cette personne n’est pas gagnante.

Plus une personne donne de l’amour, plus elle grandit ; plus elle hait, plus elle décline.

Il n’y a rien d’autre à faire, même plus à méditer, il y a vivre, vivre l’amour pleinement. Parce que l’amour, au sens où nous l’entendons, est une énergie physique, matérielle, et non pas quelque chose de transcendant, de très vague ; non !

Une personne amoureuse, prenons cette image, se sent des ailes, c’est un ange, elle sent que tout est possible ; elle peut marcher des kilomètres sans se fatiguer pour rejoindre la personne aimée. Par contre, quand on n’est pas amoureux, faire deux mètres est extrêmement épuisant. La seule chose à faire, dans ce cas-là, est de rencontrer quelqu’un dont on puisse tomber amoureux ; parce qu’on sent bien que quelque chose ne va pas dans sa vie. C’est un exemple très simple, pour montrer que quand on aime ça nous porte. L’amour porte.

Bien entendu, ce dont nous voulons parler c’est de l’amour créé par soi-même.

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Quand on parle aux gens d’amour – et bien qu’ils vous répondent : « de quoi me parlez-vous là ? », on s’aperçoit pourtant, quand on les regarde vivre, que la seule chose qu’ils cherchent c’est de tomber amoureux. Pourquoi ? Ils ne peuvent pas l’expliquer mais, en réalité, c’est parce qu’ils sentent cette énergie. Aussi nous pouvons voir que cette énergie est des plus fantastiques, puisqu’elle pousse les êtres humains à se rencontrer.

L’amour domine le monde.

Certes, cela peut prendre des formes tout à fait polluées, comme dans notre monde moderne, où toutes les publicités, quel que soit l’article vanté, offrent symboliquement en prime la superbe créature qui sourit ; ou les films dits érotiques, qui font recette, etc. Parce qu’il y a déviation. Mais, dans l’inconscient, il s’agit toujours de la même chose : nous sommes en manque d’amour. Et on cherche à tout prix, par n’importe quel moyen, à combler ce manque. L’histoire est très simple ; nous pouvons constater que tout fonctionne comme cela.

C’est l’histoire de l’humanité.

Nous donnons ces exemples pour essayer de montrer que, quand nous parlons d’amour, ce n’est pas quelque chose d’abstrait, de fumeux, dans les cieux, non, mais que cela existe vraiment. Toutes les relations humaines tournent autour de cette chose-là ; même si l’on est entouré d’or comme certains peuvent l’être, si l’on n’est pas amoureux, on se sentira comme mort.

On va s’apercevoir, de façon concrète, que ce qui fait tourner les planètes et bouger les êtres humains, même si ceux-ci n’en ont aucune conscience, c’est l’amour. Et dans tous leurs actes nous pourrons voir, que ce soit de manière positive ou négative, peu importe, que c’est cela qui est constamment à l’œuvre.
Nous devons comprendre que si cette chose-là est absente de notre vie nous serons tels des cadavres, malgré toutes les données scientifiques, mathématiques, ou autres, que nous pourrons posséder.

La matière première pour développer l’énergie est l’amour, il n’y en aura pas d’autre.

La glande appelée thymus, sous-développée chez les gens dits matures, et qui se trouve être pleinement développée chez un petit enfant, est la clé de voûte de notre potentiel énergétique.

Il existe deux façons de la développer : la première est une approximation psychologique, et la seconde un travail d’une autre nature, au moyen de substances alchimiques, travail qui ne peut être facilement abordé – car les alchimistes travaillent pour eux-mêmes et pour leurs pairs.
On ne peut atteindre un plus grand état d’énergie si l’émotionnel ne fonctionne pas.

Notre éducation ne se préoccupe que de deux secteurs : celui de l’intellect et celui du physique. Nous pouvons le voir au niveau scolaire. Mais il existe une autre forme d’éducation, rarement abordée : l’éducation de l’émotion. Par conséquent, il y a en nous deux parties qui fonctionnent et une troisième restée en sommeil.

Tout le problème est là. Il n’existe aucune éducation émotionnelle dans les institutions scolaires. Seules les institutions religieuses, disons monastiques, sont basées sur un travail spécifique de l’émotionnel.

Nous pensons donc qu’en ce qui concerne l’éducation émotionnelle dans nos sociétés, seuls les parents, malheureusement, peuvent la donner, et non pas les institutions classiques, laïques.

A l’enfant, nous avons appris à avoir peur de l’amour, peur de donner ; à se méfier, à faire attention à ceci, à cela. Et l’enfant s’est fermé, de plus en plus : son thymus s’est, au fur et à mesure des années, atrophié, jusqu’à devenir inexistant.
De quoi un enfant a-t-il besoin ? D’amour. L’éducation d’un enfant ne consiste pas à lui enseigner les mathématiques mais à lui donner de l’amour.

Lorsque l’enfant reçoit beaucoup d’amour, il acquiert de l’énergie pour le restant de ses jours ! S’il possède cette énergie, bien des coups du sort lui seront épargnés. Certes, cela ne le fera pas triompher systématiquement dans tous les domaines – il serait mauvais, du reste, qu’il en soit ainsi – mais bien des buts qui auraient pu lui sembler inaccessibles pourront être atteints.

La véritable éducation est l’éducation émotionnelle.

La conscience de soi

La Conscience de Soi est un état de conscience qui n’est pas naturellement présent en nous. Il doit être créé par nous-mêmes. Il provient d’un développement spécifique et intentionnel de la fonction émotive.

Ceci ne demande ni travail difficile ni souffrance. En fait, la souffrance est une barrière et un obstacle ; plus l’on aura conscience de soi, moins l’on souffrira et vice-versa.

D’un autre côté, il doit être noté que de bons et intenses sentiments, expérimentés mécaniquement, peuvent nous surpasser et produire en cela de la détresse et un comportement indéniablement altéré. En conséquence, ne pas essayer d’obtenir des extases, mais plutôt suivre un processus graduel par petites doses que nous pouvons intégrer de manière confortable.

Ici, les clefs sont l’intention et la régulation, assemblées en une claire compréhension de nos buts et opposées aux événements mécaniques.

Réconciliation avec soi-même

Le Développement Personnel aide et complète l’expérience essentielle dans la mesure où il demande la participation d’autres aspects ou fonctions de notre forme psychologique : il redirige et réorganise en quelque sorte notre personnalité tout entière.
L’ignorance, la confusion et les contradictions créent l’instabilité, la peur et la souffrance ; de telles conditions compromettent nos meilleurs efforts de développement.

Une compréhension claire des manières avec lesquelles notre personnalité se confronte à la vie quotidienne peut nous amener à rompre les cycles répétitifs qui nous emprisonnent et à aligner nos forces créatives en accord avec des desseins et buts définis.

De plus, le Développement Personnel est une expérience de Réconciliation avec soi-même, au fur et à mesure qu’il réduit la distance entre « être » et « vivre » : mettant ainsi fin à la condition courante de division interne, rarement ou indistinctement perçue.

L’homme est quelque chose qui doit être dépassé.
Friedrich Nietzsche

Par Charles Antoni

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Charles Antoni dirige la maison d’Editions Charles Antoni-L’Originel. Il a effectué de multiples voyages et séjours en Inde, en Asie Centrale, en Chine, au Mexique etc. Il est l’auteur de nombreux ouvrages philosophiques, tels que L’Intangible, U.G., Pertinences Impertinentes, Vis ta vie ou Verticalité. Il est le Président de l’Association Française des Amis de Ferna ndo Pessoa. www.loriginel.com

L’action juste en toutes choses

 

Claudette Vidal est une enseignante spirituelle qui nous vient du Québec, elle nous invite à l’action juste et à découvrir un joyau d’une inestimable beauté, un trésor qui n’est rien d’autre que nous, ici et maintenant. Elle propose dans de nombreuses villes de France et aussi en Belgique des Conférences – Retraites – Satsang sur l’éveil spirituel.

L’ordre parfait

L’univers manifesté est un tout cohérent où règne l’Ordre parfait. Dans une seule et même respiration, l’univers inspire et expire, c’est la respiration divine. En tant que personne, nous pouvons rythmer notre respiration sur celle de l’univers ou nous en couper et tenter de trouver notre propre souffle. Dans son infinie bonté, la Source permet que nous nous séparions d’Elle, que nous fassions nos propres expériences et que nous revenions à Elle lorsque nous avons compris qu’Elle est le Souffle. Coupé de notre essence, nous créons un immense chaos et nous souffrons. Même si nous arrivons à vivre en harmonie dans notre petite individualité, nous demeurons insatisfaits tant que n’avons pas intégré le rythme universel. En tant que conscience individuelle, nous pouvons faire bande à part et générer nos propres mouvements ou disparaître en tant que « je » et nous laisser animer par le Souffle divin.

Chaque être humain est différent, chacun donne des fleurs et des fruits qui lui sont propres. Lorsque nous nous consacrons à notre véritable destinée, pas celle de notre ego, nous contribuons au plan divin. Il faut déjà beaucoup de sagesse pour comprendre cela. Le vivre est encore plus exigeant et exaltant.

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L’action juste

L’action juste se révèle d’elle-même. Elle surgit comme un éclair. Elle est vive et étonnamment pertinente. Ce mouvement prend naissance dans le non-mouvement, Être. Elle est une pure expression de la Source se manifestant à travers soi. La paix intérieure précède l’action juste qui découle de façon fluide et naturelle d’une vision claire. L’action juste n’est pas le fruit d’un effort volontaire, ni d’une analyse. Elle ne provient pas d’un conditionnement et n’est pas liée à des expériences passées. Elle est en parfaite harmonie avec ce qui est, ici et maintenant, souvent caché sous les apparences. C’est votre essence qui s’exprime en symbiose avec le Tout. Dans la plus grande harmonie, les actions à réaliser se présentent avec cohérence.

L’action juste est une célébration de la vie.

L’action juste s’exécute dans le détachement. Sans ego, personne ne s’approprie son accomplissement ou ses résultats.

L’action qui n’est pas une réaction possède sa propre autonomie. Sans mémoire, elle répond à la nécessité de l’instant et n’est pas encombrée par le poids d’un ego en attente de compensation.

L’action juste procède de l’amour, est engendrée par l’amour et diffuse l’amour. Elle est le lien entre le Créateur et sa création. Sans action, il n’y a pas de création. L’action juste conduit au divin. Elle n’est pas le résultat de tergiversations ou de manipulations psychologiques, elle jaillit de l’Unité. C’est l’énergie du coeur versus celle du mental si couramment utilisée.

L’impulsion précédant l’action juste est vive comme l’éclair, c’est un jaillissement, ici et maintenant. C’est une perception directe accompagnée d’une certitude, sans inquiétude pour l’avenir. Elle est parfaitement adaptée. C’est un don de l’amour universel qui tient compte de tout. Elle n’est pas motivée par l’obtention d’une récompense ni par l’évitement d’un ressenti désagréable. Cette impulsion est intemporelle et se distingue par sa fraîcheur et sa spontanéité.

La vision précède souvent l’action juste. Lorsque je vois qu’une tâche doit être effectuée, je l’effectue ; lorsque je vois que quelqu’un a besoin de mon aide, je l’aide. Il est naturel d’exécuter les tâches qui se présentent à moi et dont je peux m’occuper. L’ego paresseux ou calculateur aura tendance à se soustraire à ces invitations de la vie.

L’action juste brille par sa simplicité. Elle s’exécute sans anticipation et ne requiert pas de récompenses. Une identité peut surgir pour quémander de la reconnaissance et corrompre l’action désintéressée. Voir cette corruption est une grâce pour celui qui utilise chaque situation pour éveiller sa conscience.

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L’action née de l’ego

L’action née de l’ego n’est pas mauvaise ou incorrecte. Elle est dénaturée. L’action qui émerge de l’ego est engendrée dans la souffrance, contient de la souffrance et y conduit. Elle trouve sa raison d’être dans le simple fait qu’elle fait partie de la divine comédie. Il n’y a pas de dualité entre la Source et l’ego. La Source crée et contient l’ego. En tant que créateur, vous avez la possibilité d’être vigilant au sujet de la source de vos actes. C’est vous qui, de toute façon, devrez en assumer les conséquences.

L’ego est animé par une volonté d’atteindre un résultat dans le futur. Volonté et ego sont indissociables. La volonté est le moteur de l’identité personnelle, du héros de votre histoire. La particularité de ce fonctionnement est qu’il donne naissance à un devenir.

Les crises, les tragédies et la souffrance ont leur place dans la comédie divine. Derrière l’apparent chaos humain se dissimule un amour inconditionnel qui accueille le fait que l’homme a besoin d’aller au bout de ses possibilités pour accepter de s’effacer et de se consacrer entièrement à Le servir.

L’ego se vit comme un sujet séparé qui mène une action de son propre chef. Enfermé dans son univers étroit, il tente tout ce qu’elle peut pour accéder à un peu de bonheur. Il veut sortir de sa prison où il se protège d’un monde menaçant. Isolé dans son habitacle, il se fie à ses propres moyens pour survivre. Il se démène et ne néglige aucun effort pour arriver à vivre une vie « pas trop mal ». Il ne sait pas que sa souffrance vient du fait qu’elle est coupée de la Source.

Le « je » se renforce au fur et à mesure qu’il réalise ses intentions. Chaque succès renforce l’illusion. Réussir est un piège.

L’ego a aussi une forte propension à s’attribuer les bénéfices d’une action juste. S’il n’est pas intervenu au moment de la décision ou de l’accomplissement de l’action, il peut intervenir à la fin. Il voudra s’approprier ou s’auto-glorifier d’un résultat positif ou se détacher faussement d’un résultat qui n’est pas à la hauteur de ses espérances.

L’action, tout comme la parole, prend sa source dans la Présence ou dans l’ego, une création de la Source.

Si l’action juste est une réponse appropriée à une situation donnée, l’action qui n’est pas juste est une réponse à un conditionnement qui engendre parfois une compulsion à reproduire le même scénario en dépit du fait qu’il soit, à chaque fois, inapproprié. Il peut s’agir de boire, manger, être agressif ou victime. L’action qui n’est pas accomplie dans la présence est une action vide. Vidée de son contenu, elle est automatique, sans vie. L’action automatique n’est pas inspirée. Elle engendre une réaction mécanique, systématique.

Vivre sans but et accomplir l’action juste est une façon de vivre, c’est vivre dans la présence. Nous parlons d’une vie vécue dans le don de soi et l’accueil, dans l’amour. L’amour ne calcule pas, son geste est gratuit. L’action et la parole qui jaillit du cœur est sans motif et sans attente. La présence n’impose rien, mais invite avec respect.

L’action juste n’est pas un acte d’exception, c’est une réponse juste et spontanée à ce qui est. C’est une création libre d’attachement qui nait et meurt dans l’instant.

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Claudette Vidal
Extrait de « Chemin d’éveil »
publié aux Éditions Accarias l’Originel.

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