Archive pour 12 avril, 2016

Les principales conditions au bonheur

Cependant, après avoir établi ces douze conceptions du bonheur, je m’étais rendu compte de deux choses: soit on pouvait élargir en multipliant encore par douze maisons (ce qui faisait cent quarante quatre!) soit on pouvait réduire à moins de douze en cernant l’essentiel de chaque concept. Car, en fait, quel était le dénominateur commun à ces douze conceptions du bonheur? La santé, la sécurité matérielle et l’amour.

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Les personnes âgés ont souvent ces mots, prononcés avec un soupçon de résignation: « Tant qu’on a la santé! » Et il est vrai que, lorsque le corps souffre, ni l’argent ni l’amour ne peuvent nous venir en aide. Tout au plus permettent-ils de réduire nos soucis, mais sans plus. La sécurité matérielle est également importante car elle nous évite de penser sans arrêt aux moyens de survivre. Lorsque l’esprit focalise sur les problèmes d’argent, s’angoisse ou désespère de trouver des solutions, il ne peut guère penser à autre chose. De plus, la précarité et la misère amènent souvent la maladie, qu’elle soit physique ou psychique.

Quant à l’amour, il est indispensable. Quand bien même le corps est en bonne santé et le portefeuille bien rempli, à quoi servent-ils si l’on a personne avec qui partager? Sans amour, la vie vaut-elle d’être vécue? Même si l’on a décidé de vivre seul, on se voit naturellement porté à rechercher la compagnie des autres afin de donner et de recevoir de l’amour. C’est le cas des infirmières, par exemple, et de tous ceux qui sont dans les métiers de service.

La quatrième condition

Le bonheur paraît donc réalisable si l’on est en bonne santé, à l’abri des soucis matériels et équilibré affectivement. Certainement, mais il manque une quatrième condition: celle de la santé spirituelle. Prenez le cas d’un homme qui partage sa vie avec une femme qui l’aime, qui est en bonne forme physique la plupart du temps et dont le métier lui permet d’être à l’abri des soucis matériels. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, n’est-ce pas ? Oui, mais… son métier est celui de marchand d’armes. Au début, comme les trois premières conditions au bonheur seront réunies, il sera globalement satisfait et même heureux. Mais, au fur et à mesure que les années passeront, sa santé psychique commencera à se dégrader, puis sa vie affective suivra et sa santé physique pourra même en être altérée. La quatrième condition au bonheur est donc d’être en accord avec soi-même, avec sa conscience, c’est à dire son âme.

La plupart des êtres qui ont vécu une vie spirituelle harmonieuse, même s’ils n’ont pas atteint l’éveil ou l’illumination, ont mis en exergue cette quatrième condition. D’après leur vécu et leur témoignage, elle permet même de se passer des trois autres, qu’elle semble transcender. Ainsi, un yogi peut de passer de la sécurité matérielle puisqu’il arrive à se dispenser des besoins élémentaires du corps physique. Un maître spirituel comme le Dalaï Lama peut se passer d’une compagne puisqu’il est passé à un autre degré de l’amour humain: la compassion. L’un et l’autre sont, la plupart du temps, à l’abri des maladies grâce à une vie équilibrée et une certaine autodiscipline. Quel est donc leur secret?

Ils ont sans doute réalisé trois choses:
– le bonheur est éphémère: il naît dans notre cœur ou notre esprit l’espace d’un instant, d’une heure (bonne heure!) ou d’une journée, mais jamais plus. L’astrologie nous le confirme puisque l’ascendant et toutes les maisons du thème changent de signe à peu près toutes les deux heures, que la Lune elle-même transite au cours de la même journée.
– le bonheur est subjectif: selon le vécu, les aspirations et la culture de l’individu, toute idée du bonheur est relative. Ainsi, un enfant des rues de Calcutta parachuté dans un HLM de banlieue parisienne y trouvera son bonheur. Un cadre d’entreprise rongé par le stress nagera dans le bonheur lorsqu’il prendra une semaine de vacances aux portes du désert. Pour un chrétien, la seule pensée du Christ en lui suffit à le rendre heureux alors que pour un bouddhiste, une méditation sur la nature de Bouddha peut être une vraie bénédiction.

Ces deux considérations nous mènent naturellement à la troisième:
– le bonheur est à l’intérieur. Nous avons trop tendance à croire, surtout en occident, que le bonheur est extérieur à nous-même. On cherche fortune dans le pétrole, la bourse ou le loto sans s’occuper des besoins de notre âme. On se maintient en bonne santé en avalant des produits pharmaceutiques alors que la racine de nos problèmes psychologiques est ignorée. On est en quête du « grand amour » alors qu’on ne s’aime même pas soi-même. Comment voulez-vous que ça marche?

A partir du moment où l’on réalise qu’on est l’artisan de notre malheur autant que de notre bonheur, on commence à prendre conscience du chemin à suivre: celui de la santé de l’esprit. Oui, le bonheur existe et il est à l’intérieur de nous. Dans l’absolu on peut même dire qu’il est « notre nature fondamentale », comme le disent les bouddhistes. C’est pourquoi on peut rencontrer des gens réellement heureux. Ils ne sont pas forcément riches, ni amoureux, ni en pleine forme physique, mais à l’intérieur ils sont profondément heureux. Pourquoi? Parce qu’ils ont trouvé LEUR richesse intérieure, LEUR équilibre affectif et LEUR façon de conserver une bonne santé. Le bonheur que l’on trouve à l’extérieur est bien entendu valable, mais il est souvent illusoire et extrêmement limité. Si vous projetez de partir pour le voyage de vos rêves, par exemple, vous serez heureux à trois étapes essentielles: à l’idée de ce projet, à la réalisation effective de ce projet et le jour de votre départ. Une fois sur place, tout deviendra relatif. C’est pour cela qu’il est essentiel de savoir s’adapter, de lâcher prise si ce que l’on avait projeté ne correspond pas tout à fait à la réalité. Car le bonheur naît le plus souvent d’un CONTENTEMENT, au plus profond de soi-même. Un simple contentement qui réchauffe à la fois le cœur, l’esprit et l’âme…

La quête du bonheur

Au fil des pages de ce livre, vous allez suivre mon propre cheminement dans cette quête du bonheur. Du simple astrologue que j’étais au thérapeute holistique que je suis devenu, en passant par la pratique de la clairaudience et de l’énergétique, vous partagerez ce parcours d’un homme passionné par l’être humain et son devenir, passionné par les formidables capacités de l’esprit et l’immensité de l’univers (visible et invisible) qui nous entoure. Je dois avouer que, parfois, cela fut difficile de parler de moi. Mais j’ai essayé, autant que possible, de passer le contenu de ce livre au tamis de ma conscience. J’espère avoir remué suffisamment le tamis!

Avant de passer au premier chapitre de ce livre, je voudrais ajouter une chose: il n’y a pas de recette miracle. Le bonheur ne s’achète pas, ne s’apprend dans aucune école ni aucune secte. Il est, tout comme l’amour, insaisissable. Mais lorsqu’il nous fait la grâce de nous habiter, ne serait-ce qu’un instant, alors il nous appartient d’en jouir pleinement.

L’auteur Patrick Giani- www.giani.fr

Lire un autre extrait

Souffrir d’amour ou s’unir dans l’amour

 

 

Thérapeute transpersonnelle, il m’arrive de rencontrer dans mes accompagnements, des personnes en souffrance, car en quête d’amour. Elles expriment soit verbalement, soit corporellement un manque d’amour, ou des carences affectives. Elles viennent à moi car souvent elles sont intéressées par le côté spirituel de ma thérapie ou l’approche du développement personnel.

Devant la souffrance, l’homme a tendance à nier, dénier, fuir, plutôt que de s’approcher. Devant un corps, une psyché abimée, déchue, blessée, devant les cris, les pleurs, la dépendance… (les émotions), des stratégies sont fréquemment observées :
– L’activisme : auto accélération et hyper activité, voire épuisement et surmenage physique
– La fuite : permettant de s’écarter du « sacrifice »
– Le déni
– L’amnésie

signes

Mais, qu’est-ce que la souffrance ? Pourquoi souffrons-nous ? Qui souffre, lorsque « je » souffre ?

L’incarnation, puis la naissance et ensuite la « Vie » nous donnent à tous, la possibilité de connaître ce phénomène pénible, ces sensations douloureuses en nous que nous dénommons : « souffrance » mais cette même incarnation, cette même naissance et cette même « Vie » nous invitent tout autant, à découvrir la joie, le bien-être, la plénitude, la béatitude, un versant de ce que nous nommons « l’AMOUR ».

Alors, pourquoi sur une même expérience, une personne fera l’expérience de la souffrance et une autre celle de la joie ? Il apparaît alors que ce que nous vivons n’est relatif qu’à nous-mêmes, filtré par notre propre jugement, notre propre vision.

Notre organisme interprète l’expérience du moment présent, avec ses connaissances, ses mémoires cellulaires se rappelant ce qu’elles ont vécu, ce qu’on leur a transmis, ce qu’elles ont compris au fur et à mesure de leur maturation… et ainsi il la vit avec des sensations agréables ou désagréables.

Si nous cherchons à vivre une vie qui nous remplisse, où nous ne souffrons plus de carence d’amour, nous devons comprendre comment elle fonctionne en nous et en l’autre. C’est une démarche de connaissance de soi sur les plans physique, relationnel et spirituel. Cela commence par la prise de conscience que des idées reçues et des sentiments négatifs s’agitent à l’intérieur de nous à notre insu et nous détournent de notre Moi véritable.

En effet, pour la majorité d’entre nous, nous vivons dans la dualité. En nous, s’affrontent deux parties, deux personnages, deux forces de nature inégale. L’une est notre Moi véritable (notre Essence) et l’autre est une personnalité fabriquée par les circonstances, nos vécus plus ou moins dramatiques, et l’éducation reçue tout au long de notre vie. Les traits négatifs de peur et de rigidité ainsi que les idées reçues sont inscrits dans notre personnalité, non dans notre Être véritable.

Nos disfonctionnements, en particulier ceux de la sexualité, du pouvoir, de l’argent, résultent d’une dichotomie entre ces deux aspects de nous-mêmes mais aussi du fait que la personnalité se manifeste de façon intempestive et voile le Moi véritable. Lorsque la personnalité reconnait la présence de l’Essence, se met à son écoute et fonctionne de concert avec elle, tout s’harmonise et s’unifie. En cessant d’obéir à notre personnalité, à ses jeux de pouvoir et ses complications, en étant attentifs au langage et aux signaux de notre Essence, nous percevons ce qui est juste et bénéfique pour nous. Alors, nous passons de « souffrir d’amour » à « s’unir d’amour ».

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Comment reconnaître cette essence en nous ? Par son énergie : l’amour

L’amour n’est pas une relation, c’est un état d’esprit, c’est notre être.

Eckhart Tolle écrit « L’amour est un état. L’amour n’est pas à l’extérieur mais au plus profond de vous. Il est en vous et indissociable de vous à tout jamais. Il ne dépend pas de quelqu’un d’autre, d’une forme extérieure. »

Quand nous nous abandonnons à cet amour, nous nous sentons en fusion, en communion, en union. Nous nous sentons généreux et entiers, et nous devenons vraiment nous-mêmes.

Nous pouvons ressentir cet amour inconditionnel en nous, mais cet amour, nous appelle aussi, non pas à revenir à nos anciennes façons de penser, de voir la vie, mais à avancer vers la lumière de nos âmes.

Cet amour nous laisse libre de choisir. Il exauce nos désirs. Si nous optons pour des concepts et des croyances négatives, l’essence continuera à exaucer nos vœux jusqu’à ce que nous soyons prêts à modifier nos pensées et nos choix. L’amour ne juge pas, il ne connaît ni le bien, ni le mal, il nous laisse libre de faire nos expériences, de nous laisser grandir et de nous aider quand nous lui demandons. Il est là patient, confiant, plein d’énergie, de force à nous donner à chaque instant, quel que soit le moment ou l’événement que nous vivons.

Reste alors à savoir comment passer de notre vie dans la personnalité à une vie dans notre Moi véritable.

Par la guérison de notre personnalité et la dissolution de nos souffrances grâce à des techniques et démarches psychothérapeutiques et psycho-corporelles, nous élargissons notre vision en nettoyant nos lunettes opaques. Ainsi par un choix intérieur, nous décidons de réaménager notre maison et de visiter d’autres pièces que notre simple « cuisine du mental ». Eh Oui !! C’est d’abord une décision intérieure de faire ce pas de modifier sa vision et son approche des expériences auxquelles nous invite la vie. Personne ne peut le faire à notre place, et nous ne pouvons l’obliger à quiconque.

L’être est en nous pour élargir les horizons de notre conscience, pour nous faire sortir de l’inconscience Il en résulte, que le premier pas vers la lumière est de constater qu’une autre chose existe en nous que notre mental et d’avoir l’élan de le découvrir.

Réaménager sa « maison » demande un travail de nettoyage, de découverte des lieux. Tout comme un vrai aménagement d’habitat, nous pouvons nous faire aider (thérapeute, psychologues,…). Arrive alors l’étape de Faire le tri : En vidant son sac, ses sacs, ses cartables, ses colis… C’est-à-dire en exprimant tout ce que nous contenons, retenons, enfouissons en nous-mêmes… Se permettre de libérer les émotions, visiter ses pièces d’ombres, de désordres, les espaces que nous avons peu habités, et ceux encombrés, tout comme les pièces des apparences et la chambre de l’intime. Allez dans l’authenticité de nous, afin de ne rien laisser, rien oublier… Prendre conscience de ce que c’est de vivre dans la « maison de la dualité » et de nettoyer les circuits électromagnétiques de « Bourreau/Victime/Sauveur », afin de pouvoir habiter une nouvelle maison : avec de nouveaux systèmes et circuits énergétiques, de nouvelles informations transmises, la purification des espaces… C’est-à-dire faire l’expérience de vivre dans une zone à l’ambiance d’amour, de paix, de sérénité qui permet de transmettre, diffuser ces énergies autour de soi.

Par nos difficultés dans nos vies, une occasion nous est donnée de prendre conscience du sens de cette difficulté et de grandir.

Lorsque nous sommes dans notre être, nous pouvons cesser de nous torturer alors que nous vivons de nouvelles et extraordinaires expériences parce que nous savons que notre âme les a désirées. Chaque expérience est mise en œuvre pour nous faire connaître nos profondeurs (notre être) et nous amener à nous incliner (lâcher prise) et faire confiance à la vie.

 

Notre âme a pour but, au travers de la vie, de nous faire découvrir qui nous sommes : Dieu, des êtres d’amour, de lumière. Notre âme s’arrange pour que notre vie soit à la fois une marche forcée, une valse viennoise, un épisode de feuilleton sentimental, une retraite romantique, un film d’horreur… et au travers de ces événements, nous avons la possibilité de découvrir l’amour.

Notre essence désire qu’à travers ces expériences, notre conscience s’élève afin de percevoir Dieu, la justesse, l’amour, la beauté en tout et surtout et d’abord en nous.

Quand nous « grandissons », nous constatons que tout est juste et nos cœurs s’ouvrent. Notre façon de penser se modifie. Nos obsessions diminuent, nos dépendances disparaissent peu à peu et souffrir n’est plus utile… Chaque expérience devient alors une occasion d’apprendre, de nous élever, d’ouvrir notre cœur, de retrouver le centre d’amour. Ceci ne veut pas dire que nous n’avons plus de problèmes, mais que nous les abordons différemment. Nous finissons par apprendre que les erreurs n’existent pas et que notre cœur devient si grand qu’il n’y a plus de limites, de jugements, de peurs, de souffrances. Soudain, tout devient moins souffrance.

* Emma GRILLET, infirmière puis thérapeute transpersonnelle, pratique depuis 15 ans le développement personnel et spirituel. Eveilleuse de conscience, elle travaille sur la libération émotionnelle, cellulaire, corporelle, psychique et énergétique, tantrika de base, elle amène à la renaissance des sens, à la célébration du corps et de la chair en lien au plus Sacré.

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Thérapie transpersonnelle, Yoga/Méditation
Approche spirituelle et tantrique
Séances individuelles et séances intensives pour les personnes éloignées géographiquement, Stages, Ateliers,
Cours, Conférences dans le Jura Français.
www.emma-grillet.fr

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