Archive pour juin, 2016

Petit fruit aux perles de rubis

 

La Grenade, grenadine, qui ne s’est pas un jour désaltéré avec un verre de grenadine, sirop à l’origine à la base de pulpe de grenadine. De nos jours malheureusement le pourcentage de grenade dans les sirops vendus dans le commerce est quasiment inexistant.

Je me suis intéressée à ce petit fruit il y a peu, lorsque j’ai eu la chance de recevoir de la part d’une amie un petit panier de fruits exotiques dans lequel se trouvaient entre autres trois grenades. Je n’avais jamais eu l’occasion d’en manger. Bien évidemment je savais à quoi cela ressemblait, mais le goût, la texture m’étaient inconnus. La première cuillère de ces petites perles couleur rubis a été pour moi une envolée de saveurs de quoi mettre les papilles en folie.

Je me suis également penchée sur les vertus et les bienfaits que pouvait avoir la grenade. Vous allez voir ci-dessous que c’est encore une fois un don de dame nature.

1 rubis

La petite histoire de la grenade

La grenade serait originaire de Turquie et d’Iran. Le grenadier fait partie des premiers arbres à avoir été domestiqués par l’homme environ 2000 ans avant notre ère. Les Phéniciens l’ont importé lors de la fondation de Carthage. Tout comme les figues, les dattes et les olives, la grenade est un fruit du pourtour méditerranéen.

Des vases en forme de grenade furent retrouvés par des archéologues à Chypre, et en Égypte où les grenades étaient données en offrande funéraire, des restes de grenades ont par ailleurs été retrouvés dans un tombeau datant de l’époque de Ramsès II.

Des graines de grenade furent également découvertes dans l’épave d’un navire datant de l’époque de bronze à Ulu Burun (classé site archéologique sous-marin, qui fait l’objet de fouilles depuis 1984) au large de la Turquie près de Kas. En effet plus de 1000 graines de grenade se trouvaient dans des amphores chypriotes.

La richesse des produits de la Terre
Tous les produits de la Terre, fruits et légumes ont des propriétés qui vont bien au-delà des valeurs gustatives mais également de très nombreuses valeurs bénéfiques à la santé et au mieux-être.
Pour en bénéficier, il est important de choisir des produits « bio » dans la mesure du possible, sans pesticides, ni insecticides, non OGM. Ils doivent surtout être préparés en conscience, et avec amour. S’ils sont cuisinés, le micro-onde est à proscrire. En effet le micro-onde tue la vie présente dans les aliments. Il en résulte des produits « morts » sans aucune valeur énergétique.
La pharmacopée connue de tous, n’est qu’une pâle imitation de ce nous offre la Nature.

On retrouve représenté sur certains bas-reliefs du temple de Karnak (en Égypte), sur des mosaïques byzantines à Qasr el-Libia en Lybie, un arbre de vie au-dessus de deux pintades et la grenade représentée sur des sculptures assyriennes.

Le grenadier fut introduit en région méditerranéenne au VIIIe siècle par les Arabes en Espagne plus précisément en Andalousie ou le climat était très propice à la culture et où elle fut abondamment cultivée et la ville de Elvira sera rebaptisée Grenade au XI siècle par Zawi ibn Ziri, premier roi de la dynastie Berbere-Ziris. (1012-1090).

Ce fruit grâce à son épaisse écorce qui la protégeait du dessèchement était un aliment de base des caravaniers. Son jus désaltérant et nourricier était très apprécié. On retrouve sa trace dans des documents anciens.
La grenade était très connue en Allemagne notamment dans la ville de Constance. Hildegarde de Bigen en fait également état dans ses livres

 2 symbole

Symbolique de la grenade à travers le temps

Dans la Grèce antique, considérée comme un fruit des Dieux, elle symbolisait la fertilité et la prospérité et était dédiée à la déesse de l’Amour et des plaisirs Aphrodite et à Héra la déesse du mariage légitime qui fut l’épouse de l’infidèle Zeus, c’est elle qui enverra aux enfers Perséphone pour avoir prélevé un grain de celle que lui présenta Hadès ; ce fut aussi l’un des attributs de Dynonisos Chaque grenade contiendrait 840 graines, entourée d’un sac de jus sucré et acidulé.

Pour les Berbères, le fruit est présent à toutes les étapes importantes de la vie des femmes : mariage, naissance…

Dans la tradition persane, il est l’Arbre du Paradis ou l’Arbre de Vie, en bonne place au jardin du paradis

En Chine, elle symbolise encore aujourd’hui la fertilité à cause de son grand nombre de graines. La coutume veut qu’on en offre aux jeunes mariés.

Dans les vieilles traditions turques, après avoir jeté à terre une grenade, les jeunes mariés peuvent connaître le nombre d’enfants à venir grâce aux nombre de grains dispersés dans la chute, surtout si les 400 et plus que peuvent contenir une grenade s’éparpillent.

Selon Shakespeare, c’est sous son feuillage que Roméo s’abrita pour chanter une sérénade à Juliette.

On retrouve la grenade dans les trois grandes religions monothéistes.

Pour les chrétiens, elle est le symbole de la perfection divine. (il se pourrait même qu’Ève mangea une grenade, fruit de la connaissance, et non une pomme…)

Pour les Hébreux, elle représentait la nostalgie de la terre promise, c’est l’un des sept fruits principaux bénis pour la Terre Promise.

Pour les musulmans, elle permettait de lutter contre la haine et l’envie. « Consommez les grenades, enseignait Mahomet, ces fruits épurent l’homme de la jalousie et de la haine ».

La grenade est avec le citron et la pêche un des fruits bénis pour les bouddhistes.
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On les retrouve aussi dans l’éfod, un vêtement de cérémonie confectionné par des Israéliens sur ordre de Dieu et porté par un grand prêtre.
De même, devant le temple de Salomon, les chapiteaux des deux colonnes appelées Jakin et Boaz étaient ornés de rangées de grenades.

  

Le saviez-vous

La grenade (ou fruit défendu du paradis, Ève aurait séduit Adam avec ce fruit) est le symbole national de l’Arménie. Selon la légende elle contient 365 pépins, un pour chaque jour de l’année afin que personne ne meure de faim. Avec la religion, elle fait partie intégrante de l’identité nationale.

L’Arménie où la grenade est cultivée depuis 4000 ans est l’un des plus importants producteurs au monde.

Aujourd’hui, on trouve des cultivars de grenadiers dans de nombreuses régions tropicales et subtropicales sèches de l’Europe, de l’Afrique et de l’Asie, de même qu’en Amérique, depuis la Californie jusqu’au Chili.

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Un peu de botanique

Le grenadier (Punica granatum) est un arbre fruitier de la famille des Lythracées. Il est cultivé depuis des millénaires et donne des fleurs d’un rouge vif qui embellissent les jardins. Lorsque vous en avez dans votre jardin. Il peut mesurer 6 m de haut et sa longévité peut atteindre 200 ans. Fait caractéristique, le grenadier a trois floraisons de mai à août. La cueillette se fait après la troisième floraison à l’automne.

Le fruit

Il ressemble à une grosse pomme renfermant des petites graines couleurs rubis emmagasinées dans une chair juteuse et charnue appelées arilles à forte teneur en antioxydants. La grenade est constituée de 80 % d’eau aux propriétés désaltérantes.

Les Romains l’appelaient Punicum malum, littéralement « pomme punique » d’où l’actuel nom latin punica et malum granatum qui signifie « fruit à petits grains ».
D’abord connu sous le nom de pume grenate en 1175, c’est en 1314 que le mot « grenade » a fait son apparition.

5La grenade et notre santé

Hippocrate recommandait le jus de la grenade contre la fièvre et comme fortifiant contre la maladie.


Que contient la grenade

Des antioxydants en grande quantité
La grenade arrive en tête des fruits rouges (canneberges, framboises, myrtilles, cassis) à forte teneur en antioxydants. La quantité d’antioxydant est plus élevée dans le jus. En effet le jus recueille également les antioxydants contenus en grande quantité dans les membranes blanches qui entourent les graines. La quantité d’antioxydants est supérieure à celle présente dans le vin rouge. 

Les flavonoïdes sont les principaux anti-oxydants contenus dans la grenade. On retrouve surtout les anthocyanines qui donnent au fruit sa couleur rouge), des tannins (qui lui donnent sa légère amertume) et de l’acide ellagique.

Les antioxydants jouent un rôle important, celui de gendarmes face aux radicaux libres qui sont impliqués dans l’apparition des maladies cardiovasculaires et neuro-dégénératives, du vieillissement de la peau et de certains cancers en plus de stimuler le système immunitaire.

Une étude clinique effectuée sur des hommes en bonne santé fait état du résultat après la consommation de 50 ml de jus de grenade pendant deux semaines : augmentation de façon significative de l’activité antioxydante totale du plasma en protégeant ainsi le cholestérol-LDL appelé « mauvais cholestérol »
de l’oxydation. De plus la présence d’un antioxydant nommé la « punicalagine » permettrait à l’organisme de lutter contre l’inflammation due à l’arthrose.

La grenade est également une source de vitamines importantes

Vitamine B5 ou acide pantothénique qui une fois dans l’organisme se transforme en coenzyme A et agit sur le système nerveux et les glandes surrénales, on l’appelle aussi « vitamine antistress ». Elle participe également à la formation et à la régénération de la peau et des muqueuses, au métabolisme des lipides et jouerait un rôle essentiel dans les mécanismes régulateurs de l’adrénaline, de l’insuline et de la porphyrine (un précurseur de l’hémoglobine).

Vitamine B6 aussi appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle collabore également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.

Vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes. Elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

Cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Les bienfaits de la grenade pour notre santé
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Maladies cardiovasculaires et cancers

Une consommation élevée de jus de grenade diminuerait le risque de maladies cardiovasculaires et certains cancers. La forte présence d’antioxydants (flavonoïdes, anthocyanines,procyanidines) contenus dans la grenade jouerait un rôle dans la prévention de certains cancers, comme celui de la prostate, du côlon, et le cancer du sein. « Son action sur les cas de cancer du sein et de la prostate s’explique par son effet régulateur sur les œstrogènes (hormones) », précise le Dr en pharmacie Antoine Bechaalany, « tandis que son action sur le cancer du côlon est activée par les tannins qu’elle contient, qui agissent par voie digestive ». Ces effets lui viennent notamment de ses isoflavones (phyto œstrogènes) qui aident à réduire les cellules cancéreuses (La Grenade et ses Bienfaits, Aedis 2009).

En effet, ces composés agiraient en synergie sur différents marqueurs, par exemple dans les plaquettes sanguines et les vaisseaux sanguins.

La grenade aurait également des propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes et antivirales.
Riche en fibres, elle est indispensable contre les diarrhées, les digestions difficiles, les ballonnements…On retrouve la grenade dans la médecin Ayurvédique

Interactions médicamenteuses
Attention : Si vous avez un traitement à base de statines contre le cholestérol, demandez conseil à votre médecin avant de consommer régulièrement de la grenade, en effet vous risquez une intoxication provoquée par l’effet de la grenade sur les statines dans votre organisme.

Les effets de la grenade sur la peau
La grenade aurait des effets bénéfiques sur la peau. Elle offre une véritable cure de jeunesse à toutes les peaux en manque d’élasticité. Ses graines riches en acide punicique permettent d’obtenir une huile aux propriétés exceptionnelles que l’on retrouve de plus en plus souvent dans les soins cosmétiques.

Comment conserver les grenades ?
Les fruits se conservent très bien au réfrigérateur (plusieurs semaines voire plusieurs mois) ou dans un endroit frais et sec. Le jus frais doit être réfrigéré et consommé dans les deux à trois jours. Une bonne grenade doit être rouge foncé

Comment consommer la grenade ?
La grenade se consomme nature, en jus, en sirop, dans les salades et en sorbet.
Lorsque vous préparez une grenade faites attention car le jus tache beaucoup. Certains préconisent pour l’ouvrir de l’immerger dans un grand saladier rempli d’eau. J’avoue que je ne le fais pas et que je n’ai pas vraiment trouvé compliqué d’enlever les petites arilles de leurs empreintes.

La mélasse de grenade
Il existe également la mélasse de grenade. C’est un sirop épais fabriqué à base de jus d’une certaine variété de grenade très acide additionnée de sucre et de citron, ce mélange est réduit jusqu’à l’obtention d’un sirop épais et très foncé. C’est un produit courant de la cuisine moyen-orientale. Du fait de sa saveur acide, sucrée et fruitée à la fois, la mélasse de grenade peut être utilisée comme vinaigre balsamique ; pour faire des vinaigrettes, pour mariner de la viande ou du poisson ou pour caraméliser une sauce.

7La grenade en cuisine
 On peut en mettre partout. Dans une simple salade mesclun avec des copeaux de parmesan, des tranches de magrets fumés, et des figues fraîches. Je l’ai fait et je peux vous dire que c’est délicieux.

Avec une salade de fenouil également.
Pour accompagner un magret ou des aiguillettes de canards nappés d’une sauce à la grenade. Mais elle se mariera fort bien à un petit risotto au safran, à un couscous
Ajoutée à une salade de fruits.
En Inde les arilles frais entrent dans la composition de nombreux plats végétariens, comme les currys de légumes.

Même en pâtisserie, on utilisera des arilles séchées, muffins, cake, elles remplacent aisément les raisins secs.

Le jus, le sirop et la mélasse de grenade
Le sirop ou la mélasse pour napper un gâteau au fromage,
Le jus peut être incorporé à une vinaigrette, la mélasse pour une marinade de viande ou de poisson.

 

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Quelques recettes

Aubergines grillées à la grenade

Ingrédients (pour 4 personnes)

2 aubergines

1 grenade

120 ml + 20 ml d’huile d’olive

1 c à c de zaatar (épices libanaises à base de thym moulu, de graines de sésame grillées et de graines de sumac moulues)

12 cl de babeurre (ou 12 cl de lait + 0,75 cl de vinaigre blanc)

1 yaourt grec

1 gousse d’ail hachée

Sel et poivre noir

 

Préparation

Préchauffez votre four à 200 °C.

Coupez les aubergines en deux dans le sens de la longueur.

Placez ensuite les aubergines sur une plaque de cuisson et badigeonnez-les d’huile d’olive sur le dessus.

Assaisonnez avec le thym, le sel et le poivre.

Enfournez pendant 40 minutes, retirez du four et laissez refroidir à température ambiante.

Si vous ne trouvez pas de babeurre, vous pouvez le réaliser vous même en ajoutent du vinaigre blanc au lait, mélangez et laissez reposer pendant 5-10 minutes pour obtenir le liquide type babeurre. Je l’ai fait et c’est très simple. La texture est identique.

Laissez refroidir les aubergines.

La sauce

Mélangez le yaourt, le reste d’huile d’olive, l’ail et le sel.

Retirez les graines de grenade.

Dressez les aubergines sur une assiette ou un plat, répartissez la sauce sur les aubergines, sans trop les recouvrir, ajoutez les graines de grenade.

Saupoudrez d’épices zaatar.

Vous pouvez savourer ces délicieuses aubergines avec un bon pain pita. 

Cake à la grenade

Ingrédients 

150 g de graines de grenades

2 œufs

250 g de farine

1 sachet de levure chimique

110 g de sucre roux ou cassonade

125 g de beurre

1 c à c d’extrait de vanille

10 cl de lait

Sucre perlé

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Préparation

Préchauffez votre four à 160 °C.

Faites fondre le beurre à feu doux.

Dans un cul-de-poule, mélangez le sucre et le beurre fondu.

Ajoutez les œufs et mélangez de nouveau.

Incorporez ensuite les 10 cl de lait, la farine tamisée et la levure. Vous devez obtenir une pâte lisse.

Farinez légèrement les graines de grenade enrober chaque graine puis les ajouter à la pâte en mélangeant bien.

Versez votre préparation dans un moule à cake beurré, ou chemisé d’un papier sulfurisé si vous n’utilisez pas de moule en silicone. J’ai parsemé le dessus de la pâte avec du sucre perlé.

Mettez au four 35mn

Vérifiez la cuisson à l’aide d’un couteau dont la lame doit ressortir sèche.

 

Principales sources :
• Armenia : www.armenia.fr
• Association Fruits oubliés : wwwassociation.fruits.oublies.pagesperso-orange.fr
• Grand mères : www.grands-meres.net
• Marabout : www.marabout-cote-cuisine.com
• Medisite : www.medisite.fr
• Nature Jardin : www.nature.jardin.free.fr
• Top Santé : www.topsante.com
• Passeport Santé : www.passeportsante.net

Jackie Thouny

Site web : La cuisine de Jackie

LES 10 COMMANDEMENTS DE L’ABONDANCE

 

Vous mettez tellement d’énergie, de générosité et de passion dans le travail que vous faites, qu’l se peut que vous soyez déstabilisé lorsque des déceptions surviennent.

Souvent, durant les périodes difficiles, on a tendance à travailler plus fort pour compenser le sentiment de manque. Résultat : un sentiment de compétence personnelle en dégringolade et de l’épuisement au lieu du développement souhaité.

Durant ces périodes où le manque semble si évident, il peut vous sembler au-dessus de vos forces de vous mettre à ressentir l’abondance. C’est pourtant dans ces moments-là que c’est le plus important.

Souvenez-vous que les creux sont temporaires. Et au besoin utilisez les 10 commandements dont je me suis dotée pour aider mes clients, et m’aider moi-même, à refaire surface rapidement en retrouvant et en conservant un ressenti d’abondance.

Abondance

1er commandement : De la gratitude tu ressentiras, maintenant – C’est facile. Juste en ouvrant les yeux et le cœur, vous trouvez immédiatement quelque chose à apprécier.

2e Un sourire tu arboreras, pour le plaisir notamment – Sourire transforme immédiatement votre état d’être, et vous rend plus magnétique.

3e La tête tu lèveras et les épaules tu baisseras, souvent – Cela ouvre votre cage thoracique et vous fait respirer profondément. L’air afflue dans vos poumons. Vous vous détendez et vous avez tout de suite les idées plus claires.

4e Dans l’échelle des émotions agréables tu monteras volontairement – Il suffit d’identifier la pensée qui a déclenché une émotion désagréable et de la remplacer par une pensée qui vous fait sentir un tout petit peu mieux. Puis de continuer…

5e Les pensées négatives tu intercepteras pour garder ta porte ouverte aux opportunités largement– Toute pensée énergivore peut être rapidement éclipsée lorsque vous prenez l’habitude de la remplacer par une phrase commençant par « Et si… » suivi par une pensée inspirante comme « Et si la situation était en train de se transformer à mon avantage? »  

6e Les miracles tu choisiras, constamment. Dans Le livre des coïncidences, Deepak Chopra suggère de se répéter souvent ceci : « Je laisse aller les griefs et je choisis les miracles.» Mes clients adorent ce simple conseil et l’utilisent souvent.

7e D’histoires à succès ton esprit tu nourriras sans te comparer évidemment – La comparaison dévalorise et démotive.

8e Le téléjournal tu oublieras pour ton plus grand bien régulièrement – C’est une excellente façon de cesser de baigner dans la mentalité de « manque ».

9e Au moins trois actions alignées sur ton rêve tu feras quotidiennement. Pour y arriver demandez-vous : « Si on me donnait 1 000 000 $ ou € pour terminer ces trois actions avant de me coucher, est-ce que je le ferais? ». Ça reconnecte avec l’abondance, vous verrez !

10e Le moment présent tu utiliseras au mieux et consciemment – Avez-vous remarqué que les problèmes se situent dans le passé ou sont anticipés dans l’avenir. En ce moment même, il n’y a pas de problème !

Voilà 10 trucs pratiques, utilisables dans le moment présent qui vous permettent de ressentir l’abondance très souvent !

À votre succès !

Aline Tardif 

Les hommes ont-ils un avenir ?

 

 avenir

 

La femme est l’avenir de l’homme » chantait Jean Ferrat dans les années soixante dix. Il se pourrait bien que le poète ait été justement inspiré. En effet, de récentes études montrent que le pouvoir fécondant de l’homme s’est récemment altéré : « 25 % des insuffisances spermatiques demeurent inexpliquées. La baisse de la fertilité sur les 20 dernières années est incontestable » (Dr Sylvain Mimoun).

Certains avancent que ce sont les engrais chimiques qui sont à la base de ces insuffisances. Mais ce n’est pas tout : des chercheurs de l’Université d’Agriculture de Tokyo ont également découvert que les femmes pourraient ne pas avoir besoin des hommes pour procréer (une reproduction entre deux souris femelles a été réalisée avec succès). Selon eux, les spermatozoïdes de l’homme ne seraient pas forcément nécessaires pour qu’il y ait fécondation.

Pour le moment, ce ne sont que des hypothèses, mais du coup le moral des hommes est à la baisse…

Non seulement leur rôle dominant est sérieusement entamé depuis quelques décennies, mais voilà qu’ils ne sont plus indispensables pour la reproduction de l’espèce ! Alors, certains hommes ont peur et se réfugient, qui dans le stress du boulot pour échapper à leurs angoisses existencielles, qui dans les affaires afin de se confectionner un bon oreiller bourré d’Euros, qui dans le sexe virtuel ou les relations épisodiques. Heureusement, parmi eux émerge une race d’hommes un peu plus évolués et surtout plus malins. Ils ont réalisé l’urgence de se remettre en question et de voir ce qu’ils peuvent changer en eux afin de mieux vivre cette nécessaire métamorphose.

La force des femmes c’est, entre autres, de savoir vivre leurs émotions et surtout d’en parler. Et combien nous le constatons dans les stages que nous animons ! Les (rares) hommes qui y participent semblent coupés de leurs émotions, c’est tout juste s’ils versent une larme entre deux prises de conscience. Les femmes, elles, s’en donnent à coeur joie! Un peu trop même, car cette extrême sensibilité tourne parfois à la sensiblerie.

Une autre leçon que l’homme du XXIè siècle doit apprendre, c’est le respect vis à vis du sexe opposé. En effet, une grande majorité d’hommes pensent (même s’ils ne le disent pas) que la femme doit être soumise à l’homme ou, tout au moins, suivre l’homme plutôt que le contraire. Cette façon de penser très archaïque remonte à quelques dizaines de siècles, au temps où l’Etat et l’Eglise avaient établi un consensus permettant à ses dirigeants (uniquement des hommes, bien entendu) d’avoir et de conserver le pouvoir. Ainsi, la femme était une tentatrice (Eve et sa pomme) dont il fallait se méfier, « une créature sans âme » (dixit St Paul) et impure une fois par mois, ce qui en constituait la preuve ! Heureusement, nous n’en sommes plus là, mais le machisme dominant est encore d’actualité, surtout dans les pays musulmans.

Après s’être fourvoyées dans la « libération sexuelle », le féminisme radical et la conquête des pouvoirs masculins, certaines femmes ont compris où résidait leur véritable force: l’intelligence du coeur. Et elles ont poursuivi leur mutation avec succès puisqu’elles montrent maintenant le chemin à l’homme: celui de l’Esprit.

Puissent les hommes et les femmes entendre la voix de leur coeur et celle du divin en eux, afin que le monde évolue progressivement vers plus de compréhension et d’harmonie entre les êtres.

Propos de Patrick Giani 

HE SHOU WU (Renouée à fleurs nombreuses)

Radix Polygoni Multiflori

Son nom signifie  » cheveux noirs ». C’est l’une des rares plantes qui tonifie le ‘jing » (avec SHU DI HUANG) et prévient un grand nombre de signes du vieillissement (comme l’apparition de cheveux gris, la calvitie, la faiblesse des lombes.. ). Elle abaisse aussi le taux de cholestérol et prévient du durcissement des artères.

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Parties utilisées : racines

CATEGORIE : TONIQUE DU SANG

Comment répartir les repas ?

Eh bien à l’inverse de nos habitudes occidentales.

Connaissez-vous cet adage ?

Il faut manger comme un roi le matin, comme un prince le midi et comme un mendiant le soir. A l’image d’une pyramide, en occident nous l’inversons ; en quelque sorte, nous marchons sur la tête.

Le matin nous abordons une journée, nous avons donc besoin d’énergie et de chaleur, nous avons jeûné depuis la veille. Si nous sautons le petit déjeuner ou déjeunons insuffisamment, comptabilisez le nombre d’heures qui séparent le repas de la veille au soir à celui du midi : 17 heures sans apports. Il reste donc 7 heures durant lesquellesvous allez stocker un maximum d’énergie.

 

7 heures de remplissage contre 17 heures de diète.

 

L’écart est énorme. Qui plus est, sauter un repas, quel qu’il soit, favorise la rétention et la prise de poids. Le corps réagit en stockant dans l’attente d’une éventuelle privation, il s’organise pour ne pas manquer et avoir des réserves dans lesquelles il pourra, le moment venu, puiser. Car n’oublions pas que le rôle principal de l’aliment est de participer au bon fonctionnement de notre organisme et de nous maintenir en vie. Il ne s’agit pas, comme nous avons tendance à le penser aujourd’hui, de combler des manques affectifs et de nous procurer des plaisirs subjectifs et éphémères qui tendent vers le toujours plus de sucre et le toujours plus de sel que l’industrie agro alimentaire moderne exploite de plus en plus en nous proposant des plats préparés saturés en sel et en sucre.

 HO SHOU WU

Mais revenons à notre adage :

 Le matin, il faut donc bien s’alimenter.

 Le midi, un repas selon l’activité pratiquée devra être étudié.

 Le soir, comme l’activité de la nuit est (normalement) faible et que les besoins sont moindres, le dîner sera plus léger.

 

De plus, le corps a besoin de beaucoup d’énergie pour digérer. Il est donc normal que, lorsqu’il est reposé et restauré après une nuit de sommeil, il puisse mieux digérer que le soir où ses réserves énergétiques s’épuisent progressivement.

 

Bibliographie :

La diététique du Tao de P. Sionneau et R. Zagorski

La santé vient en mangeant de P.H. Meunier

Ces aliments qui nous soignent de P. Sionneau et J. Chapellet

 

Favoriser le destin

 

 

On l’appelle destin, chance ou hasard. Certains se contentent de l’attendre, sûrs qu’un regard bienveillant - penché au-dessus de leur tête - veille à les préserver du danger ou à leur envoyer les coups de pouce dont ils ont besoin. D’autres la guettent sans jamais la voir pointer le bout de son nez et finissent par nourrir l’idée qu’elle se détourne volontairement d’eux.

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Et si ces différences relevaient surtout de leur attitude respective face à l’existence et à ses aléas ? Un exemple : un trottoir des beaux quartiers, encombré par un tas d’objets hétéroclites. Ce sont les restes d’un déménagement hâtif. Un homme passe et, curieux, s’arrête. Il fouille vaguement dans cet amas et déniche un vase de porcelaine qui lui semble ancien. Il lui plaît. Il l’emporte. Il apprend bientôt qu’il s’agit d’une pièce rare qui vaut une fortune. Un vrai coup de chance ! Pourtant, avant lui, deux autres personnes avaient jeté un coup d’œil au même endroit. Le premier était un habitant de l’immeuble qui, gêné par cette présence devant sa porte, était allé directement se plaindre chez le concierge du manque de savoir-vivre des anciens locataires. Le second était un sans-abri à la recherche de quelque chose qui pourrait améliorer son quotidien, une couverture ou un vêtement chaud. Un vase n’était pour lui d’aucun intérêt. Certes, la chance était bien au rendez-vous puisque le vase gisait là, attendant qu’on le remarque. Mais celui qui l’a trouvé a fait preuve à la fois de curiosité, de disponibilité, d’ouverture d’esprit… Comme le disait il y a une dizaine d’années une campagne publicitaire pour le loto : « 100 % des gagnants ont tenté leur chance » ! Un slogan qui rejoint le dicton populaire : « Qui ne tente rien n’a rien ». Une attitude passive et défaitiste devant la vie n’attire pas la chance.

Une stratégie inconsciente négative


Certains individus semblent provoquer la guigne. Ils accumulent les catastrophes, apparemment sans y être pour grand-chose. Celui-ci ne connaît que des déboires amoureux, alors que cet autre va de licenciement en licenciement. Comme si l’un et l’autre choisissaient leurs partenaires ou leurs patrons dans le but de se faire éjecter. Ils sont pourtant persuadés de n’être pour rien dans cette accumulation de mauvaise fortune… De fait, consciemment, ils n’y sont pour rien. Mais c’est une stratégie inconsciente qui les pousse à choisir les mauvaises relations affectives et professionnelles, en réponse à un schéma névrotique engrammé en eux depuis l’enfance. Derrière cette accumulation de malchance peuvent se cacher, par exemple, une fidélité inconsciente à papa qui n’a pas su réussir sa vie professionnelle ou une volonté cachée de ne jamais trahir maman, si bonne et si aimante, en prenant femme pour de bon. C’est pourquoi, devant une accumulation de malchance, il est bon de s’interroger afin de débusquer, au fond de soi, ce qui en est responsable.

Les coups de main du destin


Certains malchanceux s’écrient, outrés : Je ne peux être, à moi seul, totalement responsable de tout ça ! C’est sans doute vrai. Mais c’est sur cette part de responsabilité, et sur elle seule, que l’on peut agir directement. Le reste, si reste il y a, appartient à un autre ordre des choses auquel nous, humbles humains, n’avons pas directement accès. Nous pouvons pourtant ouvrir plus grand les yeux pour mieux la voir passer. Nous pouvons cultiver cet état d’être qui favorise les coups de main du destin. Nous avons tous vécu des situations dont nous avons réalisé, après coup, qu’elles auraient pu être porteuses de chance et de succès si nous avions su attraper à temps ce train qui passait. Mais nous sommes restés sur le quai, à le regarder s’éloigner. Parfois nous avons même préféré monter dans celui qui arrivait sur l’autre voie, alors qu’il ne nous menait nulle part. Pour monter dans le bon train, il aurait fallu un peu plus d’intention, de discernement, d’imagination… Parfois aussi un peu plus de courage. La peur de vivre ne fait pas bon ménage avec la chance. L’angoisse du changement nous enferme dans des situations au mieux ennuyeuses, au pire douloureuses, dont nous pourrions sortir si nous savions lâcher nos habitudes pour nous lancer dans l’inconnu. Et c’est souvent là, dans cet inconnu, dans cet avenir brumeux, que se cache notre chance.


Reste un élément fondamental : nous oublions rapidement les éléments positifs de notre vie, nos victoires, nos réussites, nos coups de chance, pour nous concentrer sur nos échecs et nos manques de pot. Untel, atteint d’une maladie grave, considère notre santé florissante comme une chance. Tel autre, en proie à de graves difficultés professionnelles, envie la chance que nous avons de jouir d’une situation professionnelle stable, même si elle ne nous satisfait pas. Il ne s’agit pas de s’asseoir sur ce que l’on a, en renonçant à évoluer. Au contraire : il s’agit de se nourrir de ce que notre quotidien nous apporte pour cultiver en nous cet état d’ouverture et de confiance qui nous aidera à mieux saisir la chance quand elle passera.

 BORREL

Marie Borrel*

*Pour en savoir plus, lire :
« 81 façons d’attirer la chance »,
Guy Trédaniel Éditeur.

AINSI POURRAIT ÊTRE LE MONDE

 

Nous pourrions tous vivre dans l’abondance. Pas seulement l’abondance matérielle, mais l’abondance en amour, en amitié, en générosité, en petits et grands cadeaux de la Vie.

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Nous pourrions tous vivre solidaires les uns des autres. Plutôt que de nous juger, nous pourrions nous entraider quand nous voyons que l’autre éprouve des difficultés. Nous pourrions nous aider mutuellement à passer au travers des passages difficiles.

Nous pourrions tous vivre dans le pardon. Nous pourrions choisir de vivre en paix en laissant partir la rancune qui nous habite, en faisant la paix avec notre passé pour pouvoir vivre en paix dans le présent.

Nous pourrions tous vivre en harmonie. En comprenant que l’autre est là pour nous montrer ce que nous avons à travailler pour devenir une meilleure personne et que nous sommes là pour être son miroir à lui aussi. Nous pourrions utiliser les conflits naissants pour identifier rapidement nos zones qui ont besoin de plus d’amour et ainsi faire disparaître les tensions avant qu’elles n’éclatent.

Nous pourrions tous vivre dans le succès, en collaborant chacun au succès de l’autre, en mettant nos énergies là où la Vie nous demande de les mettre. Au lieu de jalouser, nous serions fiers du succès de l’autre que nous partagerions avec humilité.

Nous pourrions tous vivre dans la simplicité du cœur, car c’est dans la simplicité que nous sommes les plus authentiques. C’est là que nous pensons et vivons simplement, sans vouloir impressionner quiconque et sans compliquer inutilement ce que nous vivons.

Nous pourrions tous vivre dans l’ouverture, du cœur et de l’esprit; ouverture à l’autre, à la vie, aux événements, aux imprévus, à la beauté et aux surprises sur notre route.

Nous pourrions tous vivre dans l’amour, de soi pour mieux aimer l’autre; de l’autre, parce que sans les autres notre vie a peu de sens. Nous pourrions tous cultiver l’Amour comme un grand jardin que nous ferions fleurir à l’année, toute notre vie durant.

Nous pourrions tous faire tout ça. Nous POUVONS tous faire tout ça. Il suffit que nous le choisissions.

Il suffit que nous décidions qu’Ainsi pourrait être le monde…

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Diane Gagnon

Son livre, « Apprendre à s’aimer, un jour à la fois », est disponible ici

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