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L’atout psychologique des mandalas

 

Formés d’éléments symétriques s’articulant autour d’un centre, les mandalas sont reconnus notamment pour leurs effets bénéfiques sur le psychisme. Ils sont faits de telle façon qu’il est difficile de les observer dans leur ensemble. L’œil les explore en suivant une certaine progression. L’attention, la concentration, la mémoire font partie des compétences que ces formes géométriques, transmises depuis le fond des âges, peuvent nous apporter.

Les mandalas sont l’objet d’études sérieuses de la part des pédagogues qui y voient un moyen ludique et agréable d’harmoniser les potentialités mentales des élèves. Pour autant, cela n’empêche en rien les adultes de bénéficier aussi de leurs multiples bienfaits…

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Un support de méditation
Le terme sanskrit mandala signifie cercle. Or, notre inconscient est sensibilisé favorablement par cette mémoire du rond. Notre existence, depuis la première cellule en passant par le ventre et le sein maternel, se construit à l’intérieur d’une sphère. Ainsi le mandala représente-t-il une cartographie d’un état mental et peut devenir un guide pour atteindre plus de sérénité. Chacun est invité, en contemplant un mandala, à substituer à l’espace et aux apparences ordinaires l’espace et les apparences pures de ce support de méditation. Le pratiquant développe de la sorte une capacité à se représenter bien présent au milieu d’un environnement tendant à la perfection. Les Indiens évoquent alors un inconscient à ciel ouvert…

Une source d’énergie universelle
Selon Olivier Manitara, auteur de l’ouvrage « Le pouvoir des mandalas d’énergie », publié aux Éditions Équilibre, les mandalas s’inscrivent dans une tradition millénaire dont l’origine se retrouve dans toutes les traditions. Il n’existe pas un seul peuple qui n’ait pas connu, ni pratiqué, la science des mandalas… On retrouve en effet, dans les vitraux de nos églises, des motifs qui s’apparentent de très près à un authentique mandala. Le psychologue analytique Carl Gustav Jung a consacré un ouvrage complet à cet assemblage géométrique singulier. Il y explique qu’il s’agit en fait d’un archétype commun à toute l’humanité.

Un outil pédagogique
Dans leur livre intitulé « La Douce », une méthode de gymnastique et de yoga pour enfants, Claude Cabrol, conseillère pédagogique, et Paul Raymond, ostéopathe, vont même jusqu’à donner des conseils pédagogiques et ludiques en s’inspirant des bienfaits des mandalas. Ainsi, ils proposent de créer des mandalas à partir de matériaux divers (peinture, tissus, papiers, argile, coussins, boîtes, etc…). En terme d’apprentissage, ils conseillent de se servir d’un schéma en forme de mandala (informations groupées autour d’un noyau) pour se concentrer sur une notion difficile et pour la mémoriser plus facilement.

 

Se relaxer, s’activer, se connaître
Lorsque la nervosité montre son nez, rien de tel que de regarder un mandala pour retrouver calme et détente. On peut aussi en colorier un (il en existe pour cet emploi spécifique) en commençant par le contour, puis en terminant au centre. Si, au contraire, une baisse d’énergie nous guette, il suffit de colorier la même figure en partant cette fois du centre pour arriver aux bordures extérieures. Il est important aussi d’observer notre façon de faire, les couleurs que l’on choisit, sans porter un quelconque jugement. Vous serez étonné de voir que pour un même mandala, selon l’état d’esprit du moment, le résultat est très différent. C’est une excellente façon d’apprendre à se connaître, tout en mettant harmonieusement à l’extérieur des affects qui dérangent. Il s’agit d’une technique active qui donne d’appréciables résultats. Quelle que soit la façon d’aborder le mandala, nul doute que celui-ci peut changer votre vie même s’il s’expose simplement au-dessus de la cheminée ! Il existe en effet une kyrielle de très belles reproductions qui, à peu de frais, peuvent non seulement décorer un intérieur mais aussi le vivifier…

Marc Daniel

 

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Le Tao, qu’est-ce que c’est ?

Le mot chinois Tao, retrouvé en japonais et prononcé Do, signifie chemin, voie. Ainsi, dans la tradition chinoise et japonaise, Tao ou Do évoque avant tout l’image d’une voie à suivre (judo, karatédo…). Le philosophe chinois Confucius l’employait dans le sens d’une direction de conduite. Mais il est aussi et surtout un terme qui désigne l’art de mettre en communication le Ciel et la Terre, le monde d’en Haut et celui d’en Bas. Le symbole du Yin et du Yang s’intègre d’ailleurs parfaitement à cette philosophie spirituelle qui tente de réconcilier les opposés. De nos jours, de plus en plus d’occidentaux s’intéressent aux différentes méthodes psycho-corporelles issues du Tao. Lao Tseu, personnage fondateur de cette philosophie, est souvent associé au taoïsme, véritable religion populaire chinoise qui, avec le confucianisme, regroupe environ 230 millions d’adeptes.

Les remèdes – Les plantes

 

 

Les simples, les plantes, ont chacune leur action propre sur une maladie. 

La plante qui doit guérir est au voisinage même de l’endroit d’où peut naître la maladie ou l’accident. 

La Nature a toujours mis le remède à côté du mal. Ainsi les plantes qui poussent sur les rochers escarpés sont propres à guérir des chutes et des contusions. Les plantes utiles médicalement sont, par ordre de puissance : le serpolet, l’absinthe, le genévrier, le houx dont on peut tirer un médicament pour l’estomac, le gui qui peut fournir le meilleur anesthésique, et le muguet. Le muguet est un adoucissant. 

le houx

Le houx pourra guérir les congestions aiguës, angines, raideur des membres, exostoses. C’est un puissant médicament. De toutes les autres plantes le miel contient la quintessence. Le miel peut être employé dans toutes les angines, mais il ne faut pas le décomposer. En général les plantes à odeur douce et suave, faible, sont plus actives. L’odeur, le parfum est en effet une vertu de la plante qui ne demeure pas ; et, comme une plante ne peut pas tout avoir, si elle a un fort parfum, elle a peu d’action médicamenteuse. 

La mousse contient en elle-même une puissance vivifiante. Mettez de la mousse dans l’eau, elle deviendra plus active. Mettez-en dans une terre aride, cette terre deviendra capable, au bout de peu de temps, de nourrir de la vigne. La mousse est une véritable terre vierge. Celle qui naît au pied des rochers est particulièrement active ; elle reçoit en effet la poussière de la roche à sa formation même, et permet la naissance de la terre véritablement vierge. 

Le tabac en applications, imbibé ou non d’alcool, est un remède contre les engorgements ganglionnaires scrofuleux. Les plantes rugueuses ont une action sur les maladies de la peau. Les préparations des végétaux doivent se faire dans l’eau salée chaude (macération dans un bocal bouché). Les portions végétales doivent être écrasées. Le sel (minéral) est en effet beaucoup plus désireux de se charger de principes végétaux et animaux que l’alcool qui, actif par lui-même (il ne doit s’employer qu’extérieurement), est végétal d’origine. 

Pour la préparation de l’huile de foin, le foin doit être mis dans une cornue, sec (séché au soleil sur un plan incliné) et privé d’air. On distille alors à sec. Un long tube (20 mètres) aboutit à une caisse ou étuve dont on peut régler la température. Les fumigations sont excellentes contre les maladies de peau. A défaut de cela, l’huile essentielle en applications. 

Le meilleur mode de préparation d’une teinture est la suivante : la plante doit être cueillie fraîche, le soleil étant levé ; à peine rincée ; la mettre à macérer vingt-quatre heures dans de l’eau froide distillée. L’eau doit être distillée parce qu’alors elle est privée de sels et plus avide d’en recueillir. 

L’eau de macération est mise de côté. La plante est alors traitée par l’eau distillée bouillante, en décoction. L’eau de décoction est mise à part. Si l’on distille alors ces deux eaux et qu’on les mêle, on a la meilleure teinture de la plante ; toutes les huiles essentielles ont été retirées et ont passé. 

Filtrer une solution de corps végétaux ou animaux la vieillit, et elle s’altère beaucoup plus vite.

Pour obtenir du vin, puis de l’eau-de-vie sans danger pour la consommation, il suffit de récolter le raisin pendant la nuit et de le laisser cuver, puis de le faire reposer à l’abri de toute lumière du jour ; ensuite le distiller sans lui laisser voir la lumière naturelle pour en faire de l’eau-de-vie qui ne possède plus alors de principe nuisible et d’action nocive. 

La vipère porte en elle le contrepoison de sa morsure : c’est sa graisse et son sang.  Si l’on avait le courage de déchirer cette vipère qui vous mord et de frotter avec sa graisse les plaies faites, l’intoxication ne se produirait pas. 

Un jour viendra où on pourra guérir les malades en projetant des rayons lumineux de nuances différentes sur les différentes parties du corps. Ainsi le vert est la nuance appropriée aux coliques hépatiques. (23-3-1894) Lorsque le vaccin est ordonné par la loi, vous devez vous faire vacciner. Mais, si vous voulez faite vacciner votre enfant de crainte qu’il ne prenne la variole, c’est un manque de confiance envers Dieu qui sait le préserver s’Il le veut. Et, si votre enfant prend la variole, c’est qu’il était marqué pour l’avoir. 

Ne faut-il pas passer par toutes les souffrances pour comprendre celles de nos frères et y compatir ?

 maitre PHILIPPE

M.PHILIPPE DE LION

L’art du laisser-faire c’est l’art du Qi gong

 

En Chine, où l’on doit avant tout « prendre soin de son enveloppe physique pour que l’âme ait envie de l’habiter », le qi gong (prononcez « chi kong ») fait partie du quotidien. Postures, massages, exercices respiratoires, mouvements : tout, dans cette discipline, est destiné à mieux capter l’énergie vitale (qi signifie « énergie », gong, « travail ») dans l’air ou dans la nourriture, et à la faire circuler harmonieusement dans tout le corps, le long de canaux subtils appelés méridiens. Pour la médecine chinoise, la mise en mouvement de cette énergie stimule les organes et les fonctions essentielles de l’être ; en évitant les blocages responsables des maladies, elle garantit une meilleure santé physique et psychique. Le qi gong appréhende le corps avec le plus grand respect, et les notions de souplesse et de naturel sont au cœur de sa pratique.

“Ce qui est flexible est inébranlable” Lao-Tseu

 

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En observant les combats entre animaux, les maîtres chinois ont constaté que la souplesse triomphait toujours de la force. Ils en ont fait une des bases de leur enseignement. En éliminant les tensions et les raideurs, la souplesse facilite la circulation du qi le long des méridiens ; en entretenant la flexibilité des muscles et des tendons, elle les protège et accroît leur longévité. C’est pourquoi les mouvements en forme de spirale, inspirés du serpent, maître de la fluidité, sont souvent utilisés. Les gestes toujours amples et circulaires, le rythme continu et très lent, permettent de s’assouplir tout en délicatesse.

“Le calme est maître du mouvement” Lao-Tseu

Exit les termes de compétition, d’obligation de résultat ou de performance. Dans l’univers du qi gong, il n’y a pas de perdant, car le chemin parcouru est plus important que l’accomplissement lui-même. Et c’est toute notre relation à l’effort qui s’en trouve transformée. Les postures comme les mouvements épousent la morphologie naturelle du corps ; le bon alignement de la colonne vertébrale est toujours respecté ; les articulations ne sont pratiquement jamais en extension complète. La détente est la clé de voûte du travail. Pour l’atteindre, il faut oublier le « vouloir-faire » et découvrir le « laisser-faire ».

“Expirer l’usagé, inspirer le nouveau” Zhuangzi

C’est le travail respiratoire et la concentration de la pensée qui transforment ce qui pourrait n’être qu’une activité purement physique et mécanique en une pratique plus complète. 
La respiration est essentielle, car elle est le vecteur du qi, qu’elle guide vers nos cellules. Il en existe plusieurs, mais on utilise le plus souvent la respiration naturelle abdominale. Elle accompagne postures et enchaînements et, comme eux, doit être ronde et douce : régulière, sans à-coups, et jamais amplifiée de façon volontaire. 
En chassant les émotions négatives, qui sont souvent à l’origine du stress, la respiration participe à la détente et permet à la conscience de mieux s’impliquer dans chaque exercice.

“Plus on s’éloigne, moins on apprend” Lao-Tseu

L’aspect extérieur du travail est important, mais il n’y a pas de recherche de l’esthétique. En qi gong, le geste n’est beau que lorsqu’il est « juste », c’est-à-dire lorsqu’il n’est pas une simple imitation vide de sens, mais le résultat d’un véritable cheminement intérieur, qui passe par la prise de conscience de plus en plus subtile de toutes les parties du corps sollicitées. Ecouter ses sensations est fondamental : des impressions de légèreté ou de lourdeur, de chaleur ou de fraîcheur, des démangeaisons ou des fourmillements, sont autant d’indicateurs précieux qui renseignent sur la progression du qi dans les méridiens. Peu à peu, le corps ne travaille plus tout seul mais en synergie avec la pensée.

“Chez l’homme il y a trois joyaux : le ‘jing’, le ‘qi’ et le ‘shen’” Philosophie taoïste

La médecine chinoise partage avec d’autres cultures une notion de « corps subtil ». Celui-ci doit être pris en compte lorsque l’on veut rester en bonne santé et serein. L’être est composé de trois éléments : le jing (l’essence), le qi (l’énergie) et le shen (l’esprit). Pour simplifier, jing correspond à ce que nous appelons le patrimoine génétique, la vitalité de base, et à un plan physiologique ; qi représente le souffle vital, il est véhiculé et influencé par la respiration, elle-même reliée au cœur et au plan affectif ; shen renvoie à la vie de l’esprit. De leur équilibre dépendent bien-être et longévité.

En soulageant les tensions physiques, en permettant de mieux gérer ses émotions et en apaisant l’esprit, le qi gong permet d’harmoniser ces trois plans. « Si l’homme se délivre des lumières de l’intelligence, il pourra être exempt de toute infirmité. » Si cette invitation orientale nous choque, c’est bien parce que nous sommes habitués à laisser notre esprit gouverner notre corps d’une main de fer. Pour le rendre plus fort, plus beau, plus aimable. Et si le qi gong, ainsi que d’autres pratiques visant à rétablir l’équilibre entre notre corps et notre esprit, nous attire de plus en plus, c’est sans doute parce que nous, Occidentaux, ressentons le besoin de commencer à nous traiter avec davantage de douceur.

Remerciements à Laurence Cortadellas du Pas de Pégase, association d’arts internes et énergétiques chinois. T. : 
Site Internet : www.lepasdepegase.com

Dans la Discipline de la Science de l’Etre

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Pourquoi une discipline en confiance en soi ?

Spécialiste en confiance en soi, Patricia Roubelat-Boutin a constaté chez les personnes accompagnées que, sans régularité et sans cadre intérieur, la confiance en soi ne peut s’installer de façon pérenne. Elle exige une implication et une participation, et un cadre dans lequel on utilise la pratique quotidiennement pour s’imprégner. Avec la régularité et le cadre, c’est accessible.

Habituellement, nous sommes happés par le monde extérieur, notre regard est donc fixé sur les choses extérieures, et il est très difficile de se recentrer. Par la régularité de la pratique, nous découvrons un univers intérieur dans lequel nous établissons notre centre ontologique. Une nouvelle vision apparaît. Une notion d’effort soutenu est à observer afin que cet effort devienne une facilité. Alors vient la spontanéité et le plaisir. Pour aller vers la Qualité d’Etre et la Qualité de Vie, la discipline est une nécessité incontournable porteuse de réalisation.

Patricia Roubelat-Boutin : Ses recherches et travaux de PRB en continuel développement sur la Qualité d’Etre et la Qualité de Vie.

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Durant 3 décennies, humaniste déterminée, elle a effectué un travail rigoureux de connaissance de soi et étudié et expérimenté les mécanismes de fonctionnement de l’être humain. Auprès de son Maître William Arnaud, créateur de la Métamatique (www.metamatique.com ), elle a étudié et investi en profondeur cette nouvelle science de l’Etre ontologique qu’elle enseigne aujourd’hui à ses élèves étudiants/chercheurs.

Dans sa fonction d’enseignante, elle a créé une méthode et des outils au service du développement de l’humain.
Créatrice de la Méthode Val Real©, méthode de pointe reconnue pour sa cartographie intérieure, elle forme des coachs, formateurs et masters. 

Au regard de son travail spécifique, les institutions l’ont sollicitée pour répondre aux déficits de confiance en soi des femmes.  Pour répondre à ces demandes, elle créé un champs d’application de la Méthode Val Real© comme spécialité dédiée à la construction de la confiance en soi.  Cette méthode a l’avantage d’être structurée et peut donc être enseignée à des professionnels du développement personnel. C’est la seule formation de confiance en soi pour un public féminin en France.

Elle participe ensuite à des programmes pour la Communauté Européenne en élaborant un séminaire de confiance en soi « Les Dames d’Occitanie » et invite une vingtaine de femmes venant de 12 pays différents. A l’instar de ces Dames courageuses, héroïnes du XIIème et XIIIème siècle dont l’image est porteuse de confiance en soi. L’Occitanie est le berceau d’une culture du moyen-âge où la Femme était reconnue. Les « bons hommes » et les « bonnes femmes » prônaient déjà l’Egalité homme-femme.

Après des décennies d’accompagnements et de formations, cette méthode est toujours d’avant-garde, elle permet de grandes prises de conscience, elle répond aux questions essentielles et existentielles que nous nous posons intimement, et accompagne vers une stabilité intérieure.

Au vu du malaise profond dans le monde d’aujourd’hui, devant l’importance du défi actuel et face aux demandes croissantes,t pour une meilleur qualité de vie, elle décide de renforcer les outils et crée alors la discipline de confiance en soi ontologique élaborée avec la connaissance de soi (structure) et la méditation (réceptivité). La confiance en soi ne peut fonctionner seule, elle fonctionne de pair avec l’ouverture apportée par la méditation.
Cette discipline permet la création du centre intérieur de la qualité d’être.

Aujourd’hui, Patricia Roubelat-Boutin se consacre aux retraites méditatives, et participe à des colloques, des conférences et des séminaires dans le monde sur le thème de la confiance en soi ontologique.

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Qu’est-ce que la Confiance en Soi ontologique?

La confiance en soi ontologique est en « chaque un » intérieurement.
La confiance inspire: combien de poètes ont écrit sous l’égide de leur muse ? 
Elle offre aux artistes la réussite d’une carrière, une créativité, une intuition hors des limites du connu.

Acte de confiance

  • En théorie, la confiance est composée de deux expériences : l’une est posée, projetée de façon intellectuelle, et l’autre est vécue concrètement dans la vie de tous les jours. 
  • Ces deux expériences réalisées procurent la confiance en soi et l’épanouissement. 
  • La confiance en soi est l’unité de mesure qui nous permet d’évaluer l’estime et l’affirmation de soi. Nous pouvons intuitivement voir ou analyser plus facilement les situations de notre vie, ce qui implique de notre part, une conscience de soi.
  • Nous croyons que la confiance, comme le bonheur, devrait nous être due. Et bien non, la confiance se cultive. 
  • Nous avons déjà connu dans notre jeunesse cette confiance et souvent nous l’avons oubliée.
  • Nous pourrions penser que certaines personnes sont naturellement pourvues de confiance spontanée. Je suis d’accord avec vous, c’est tout à fait possible et si c’est votre cas, c’est très bien. Dans le cas contraire, un travail est nécessaire sur les différentes composantes de la confiance en soi afin que celle-ci puisse s’installer.
  • Avez-vous déjà pensé qu’une confiance posée avec détermination, dans une direction essentielle, serait constructive et résonnerait vers tous les autres niveaux de confiance ?

 

La détermination

Le chemin pour s’ouvrir à la confiance en soi nécessite une détermination, une motivation, ainsi qu’une bonne volonté, une capacité à accepter le changement de vision ou de point de vue et, avant tout, une méthode ordonnée, efficace et simple à utiliser. 

La valeur de cette expérience se mesure par sa force de transformation en nous-mêmes, sinon nous sommes devant une fantaisie ou une illusion. La détermination est à l’origine de la rigueur à nous tenir à nos objectifs, et du sens que nous donnons à notre vie. Elle est un positionnement. La personne déterminée détient en elle une grande force et va au bout de ses idées. La détermination transcende le commun, notre nature laxiste latente ou nos petites faiblesses à nous laisser aller.

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Le sens de l’humour

L’humour et la confiance sont comme deux sœurs inséparables. 
L’humour ou la dérision de soi-même, nous prouve notre capacité de détachement et de légèreté dans des situations où le sérieux nous enferme et nous alourdit. 
Le sens de l’humour nous donne de la joie et un sourire intérieur.

 

Patricia Roubelat-Boutin – Enseignante en Science de l’Etre
www.patriciaroubelatboutin.com - patricia.roubelatboutin@gmail.com

Le Yi King comment ça marche

 

Conflit familial, changement de job… Vous hésitez sur la conduite à tenir ? Consultez le Yi King, un livre chinois ancestral. Ses oracles sont réputés favoriser la prise de décision et la connaissance de soi. On l’utilise même en thérapie.

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Le Yi King, le plus ancien livre chinois (vieux de 3 500 ans)est un oracle, mais il ne sert pas à prédire l’avenir : il donne des indications sur le présent et aide à la prise de décision. Sans être une méthode thérapeutique, on peut donc s’en servir comme un outil de connaissance de soi. D’ailleurs, certains thérapeutes commencent à l’utiliser, en séances, comme outil d’appoint.

A la base du Yi King, un grand principe chinois. Selon la philosophie taoïste, l’univers est régi par deux forces fondamentales opposées et complémentaires : le féminin (yin) et le masculin (yang). Un hexagramme représente ainsi les forces yin et yang d’un moment particulier de notre vie : « Ce sont des “lignes de force”, des lignes d’énergie, explique Pierre Faure. Certaines proposent des choix positifs ; d’autres mènent à des impasses. Faire un tirage du Yi King, c’est comme prendre une photo des principes énergétiques de la situation où l’on se trouve. »

Poser la bonne question

Avant de tirer le Yi King, il faut poser une question dont la formulation est essentielle. « Je demande toujours à la personne de m’expliquer son problème en donnant le plus de détails possible, explique Pierre Faure. Cela permet de connaître tous les paramètres de la situation pour construire une question cohérente. Il m’est arrivé parfois de passer les trois quarts d’une séance à déterminer la phrase la plus adéquate ! »

A exclure, toutes les demandes divinatoires du style : mon mari va-t-il revenir ? Vais-je réussir cet examen, obtenir ce contrat ? etc. Il faut être acteur de son questionnement : quelle attitude dois-je avoir envers mon mari, pour réussir cet examen, obtenir ce contrat ?

Lorsque l’hexagramme apparaît, le consultant se réfère à sa signification : « Je fais des rapprochements entre le texte chinois et la problématique de la personne, explique Pierre Faure. Ensuite, nous engageons un dialogue autour des symboles qui lui parlent. » Car le Yi King en contient une multitude : couleurs, animaux, personnages, etc. Un même hexagramme a donc plusieurs interprétations possibles.
Exemple, Tsing (le puits) : « On peut changer la ville, mais on ne peut pas changer le puits. » Pour l’un, cela signifiera qu’il doit puiser ses ressources en lui ; pour l’autre, qu’il doit entreprendre un travail sur sa relation corps-esprit, à l’image du puits qui relie le ciel et la terre.

Un langage symbolique

Pour un Occidental non initié, le langage semble obscur. Pourtant, un peu d’entraînement et une ouverture d’esprit sur d’autres systèmes de pensée suffisent. 

=> Exemples :

  • Liu (la marche)

Le jugement dit : « Marcher sur la queue du tigre. Il ne mord pas. Succès. » Le tigre est le symbole d’une grande force yang qui peut rapidement déborder la capacité humaine. Réveiller par inadvertance un tel potentiel d’énergie peut se révéler périlleux. Il est cependant possible d’intégrer cette force et de la développer de façon positive, à condition de l’approcher avec souplesse et vigilance.

  • Yu (l’enthousiasme)

Le jugement dit : « S’enthousiasmer. Il est profitable d’instituer des vassaux et de faire marcher les armées. » Un moment d’enthousiasme ne mène à rien si l’énergie éveillée n’est pas tout de suite investie dans les projets concrets. En établissant des priorités et en se disciplinant, on canalise sa ferveur au lieu d’en être le jouet.

Un nouvel outil thérapeutique ?

Le Yi King en thérapie, une nouveauté ? Pas vraiment. Dès le début des années 20, Jung avait commencé à l’expérimenter avec ses patients. Puis, après avoir rencontré Richard Wilhelm, l’auteur de la plus connue des traductions, il en a fait régulièrement usage, y compris pour lui-même. A la fin de sa vie, il le consultait tous les jours. Il avait même défini le Yi King comme « un rêve expérimental » que l’on peut déchiffrer au même titre que nos songes nocturnes.

En interrogeant le Yi King, disait-il, on est obligé de constater qu’il existe un parallélisme étonnant entre l’événement intérieur, psychique (le problème et la question) et l’événement extérieur, physique (la réponse de l’oracle). Jung n’explique pas comment peuvent survenir ces coïncidences répétitives. Pour lui, ce sont des « synchronicités », et il ne fait que les constater : « Dans son foisonnement irrationnel, la vie m’a enseigné à ne rien rejeter, même ce qui va à l’encontre de toutes nos théories. »

 

YI KING

 

YI KING

Un compagnon de route

  • Le Yi King peut être utilisé chez soi. Beaucoup avouent qu’ils le consultent régulièrement, voire quotidiennement, comme un véritable « compagnon ». Il n’y a aucune contre-indication.
  • Cependant, en tant qu’outil de développement personnel, il pose deux problèmes :
  • une interprétation du texte délicate, car nous refusons souvent de voir nos propres zones d’ombre, « ce côté inférieur de notre personnalité, fait en grande partie de complexes refoulés », disait Jung. En clair, même avec le Yi King, il est difficile de reconnaître ses défauts !
  • le bon choix de la traduction. La plus connue, celle rédigée au début du siècle par Richard Wilhelm, pasteur allemand, est obsolète, affirment les spécialistes modernes. Car elle comporte beaucoup d’erreurs et ses commentaires sont imprégnés de la pensée moralisante de l’époque. Pour aborder ce livre chinois, il est donc préférable de travailler avec plusieurs traductions. La plus recommandée néammoins : “Le Yi King, mot à mot”.

A LIRE

  • “Le Yi King mot à mot” Traduction collective du Centre Djohi. Une référence (Albin Michel, “Question de”, 1994).
  • “Yi King : le livre des transformations” de R. Wilhelm. Traduction la plus connue. Les commentaires sont toutefois dépassés (Librairie de Médicis, 1994).
  • “Le Yi King : le livre des changements” de Paul-Louis Philastre. Traduction historique, mais utilisable (Zulma, 1998).
  • “Les Mutations du Yi King” Collectif. Un aperçu historique, psychologique, scientifique… Indispensable pour tout savoir sur ce livre chinois (Albin Michel, “Question de”, 1994).

L’ARBRE DE VIE COSMIQUE ET SES FLEURS

 

L’individualité véritable au-delà de l’égo

La nature exacte des rapports existant entre la conscience égoïste et le champ de conscience cosmique évoqués dans les sagesses antiques ou la nouvelle physique est très ambiguë. La plupart des sages et mystiques enseignent le caractère illusoire de l’égo. Krishnamurti déclare qu’il n’y a pas d’entité permanente telle que nous nous éprouvons la plupart. « Il n’y pas de « penseur », répète-t-il souvent (Conférence d’Ojai, 1944).

Seule existe une succession de pensées sur laquelle nous superposons arbitrairement la notion d’un égo permanent. Ce qui vient d’être énoncé constitue l’une des bases essentielles du Bouddhisme que nous avons commenté ailleurs ».

Krishnamurti définit l’art de vivre comme un processus de libération des limites fictives et des conditionnements de l’égo. Cette mutation spirituelle aboutit-elle à une intégration totale et définitive dans l’immensité de la conscience universelle comme la goutte qui se perd dans l’océan ?

S’agit-il d’une extinction complète ?

Reste-t-il quelque chose et dans ce cas quelle pourrait être la nature de ce « quelque chose » ?

Quel serait son rôle ?

Tao de francesca

 Krishnamurti a déclaré que « mourir à soi-même est un ravissement ». Nous sommes en droit de nous poser la question : ravissement de « qui » ? Y a-t-il un « qui » ? La nature des relations réciproques entre le Tout et les parties a fait l’objet de nombreux commentaires contradictoires. L’étude de ce problème risque d’égarer le chercheur dans des spéculations intellectuelles ou métaphysiques inutiles.

Nous tenterons de ne pas tomber dans ce piège. Krishnamurti nous demanderait de découvrir la motivation première d’une telle question. Ne serait-elle pas l’expression d’une peur de l’égo pressentant la nécessité de mourir à lui-même tout en ayant l’assurance de ce qui subsisterait de lui après cette mutation ? Toujours est-il que nous sommes la plupart engloutis dans le réseau complexe des mémoires formant le contenu de notre conscience personnelle. Les sagesses antiques évoquent le rôle prioritaire d’une essence universelle unique et les sciences nouvelles en confirment le bien-fondé.

Toutes deux enseignent la nécessité d’un démantèlement de l’égo afin de résoudre de façon définitive les problèmes résultant des crises tant individuelles que collectives. II est normal de se poser la question de savoir quelles sont les relations naturelles existant entre l’individuel et l’universel, entre l’individu humain et la totalité multidimensionnelle de l’univers. Quels sont les comportements concrets et l’attitude mentale adéquate dans l’approche de ce problème ? La réussite ou l’échec de notre vie en dépendent. Pour répondre à cette question, il est préalablement nécessaire de dissiper une équivoque fréquente concernant le sens que nous donnons à des mots tels que « égoïsme », « égo », « individualité ».

Krishnamurti insiste souvent sur le fait que nous ne sommes pas réellement des individus. L’étymologie du mot individu suggère une réalité ou un état d’être exempts de toute division, de toute fragmentation. Or, nous sommes psychologiquement fragmentés en une multitude de tendances contradictoires entre lesquelles existent des tensions conflictuelles constantes. Nous sommes divisés. Nous savons intellectuellement ou intuitivement que nous devrions agir dans une certaine direction mais dans la matérialité des faits, nous agissons dans un sens contraire.

Ainsi que le déclare Krishnamurti (« Eveil de l’intelligence », pp. 468-469) : « Je suis moi-même fragmenté. En moi-même, je suis conditionné. Et cette fragmentation peut cesser si je vois clairement que toute ma conscience est elle-même constituée par cette fragmentation. C’est ma conscience qui est la fragmentation ».

Cette fragmentation s’effectue à deux niveaux. Elle est double psychologiquement. D’une part, nous sommes divisés en nous-mêmes. D’autre part, nous nous sommes séparés de façon arbitraire et excessive de la Totalité-Une de l’Univers dont nous sommes une émanation. Nous en sommes inséparables et solidaires à tous les niveaux : physiques, biologiques, psychologiques et spirituels.

En chaque être humain s’affrontent les aspects et les interférences de deux situations apparemment inconciliables et contradictoires. D’une part, nous formons des entités biologiques dotées d’un corps isolé par la peau. Il possède une certaine autonomie, plus apparente que réelle. Ce corps revêt une forme particulière. Il est porteur de potentialités uniques et possède un cerveau, à la fois récepteur et émetteur d’un réseau considérable de pensées, de mémoires construisant une image de nous-mêmes. Celle-ci possède une singularité spécifique.

Notre isolement et notre séparation ne concernent toutefois que le niveau « surfaciel » de notre constitution globale. Dans la mesure où nous allons en profondeur, un spectacle non seulement différent mais opposé s’offre à nos yeux. Une première étape de notre exploration s’arrête provisoirement au niveau de nos constituants sub-atomiques, bien au-delà de nos cellules, des molécules géantes qui les constituent, bien au-delà des constituants sub-neutroniques et sub-protoniques au cœur du noyau. A ce niveau profond, se révèlent des processus incroyables dans leurs extensions universelles et leur intensité. Il est indispensable d’en citer sommairement les plus essentiels. Ils viennent d’être révélés par la nouvelle physique quantique.

 Celle-ci nous enseigne « qu’une particule existe (un électron ou un « quark » par exemple) parce que toutes les autres particules de l’Univers entier existent à la fois » . Pour être clair, disons que quelque chose d’une particule se trouve dans toutes les particules de l’Univers jusqu’aux lointaines galaxies situées à des millions d’années-lumière, et, réciproquement, quelque chose de ces innombrables particules se trouve dans la particule en question. Aux niveaux sub-atomiques, la matière de l’Univers est formée par une sorte de trame de milliards d’ondes et de champs qui se superposent, s’entremêlent dans une interfusion constante. Cette « interfusion » universelle était enseignée dans l’Inde antique et symbolisée dans la célèbre parabole du collier d’Indra, citée dans l’Avatamsaka Sûtra.

Le « collier d’Indra » est formé de milliards de perles. Chaque perle contient le reflet de toutes les autres et réciproquement, toutes les autres perles contiennent le reflet de la première. Au terme d’une seconde étape, nous aboutirons au seuil de l’unité absolue du champ de conscience cosmique au sujet duquel rien ne peut être dit dans le langage ordinaire ni imaginé par quelle que représentation que ce soit. La priorité absolue de cette réalité unitaire conduit David Bohm à dire que « le particulier » est une abstraction.

SOURCE : http://www.revue3emillenaire.com/

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