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LE GRAND RÊVE DE LA PLANÉTE

LE PROCESSUS DE DOMESTICATION ET LE RÊVE DE LA PLANÈTE

Ce texte est issu du livre Les quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz et ne représente qu’une partie du chapitre intitulé « Le processus de domestication et le rêve de la Planète ».

Je vous le livre intégralement simplement pour la réflexion qu’il apporte.

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Ce que vous voyez et entendez en ce moment précis n’est qu’un rêve. Vous rêvez à l’instant même, le cerveau éveillé.

Rêver est la fonction principale de notre esprit qui fait cela vingt-quatre heures par jour. II rêve lorsque le cerveau est éveillé et également lorsque ce dernier dort. La différence c’est que, durant l’état de veille, le cadre de référence matériel nous fait percevoir les choses de façon linéaire. Lorsque nous nous endormons, nous n’avons plus ce cadre de référence, aussi le rêve a-t-il tendance à changer constamment.

Les humains rêvent en permanence. Avant notre naissance, les humains nous précédant ont crée un grand rêve extérieur que l’on appelle le rêve de la société ou le rêve de la planète. Le rêve de la planète est le rêve collectif résultant des milliards de rêves personnels plus petits qui, ensemble, forment le rêve d’une famille, le rêve d’une communauté, le rêve d’une ville, le rêve d’un pays, et finalement le rêve de toute l’humanité. Le rêve de la planète comprend toutes les règles de la société, ses croyances, ses lois, ses religions, ses différentes cultures et modes de vie, ses gouvernements, ses écoles, ses événements sociaux, et ses jours fériés.

Nous naissons avec la capacité d’apprendre comment rêver, et les humains qui nous précèdent nous apprennent à le faire de la façon dont rêve la société. Le rêve de la planète a tellement de règles que lorsqu’un nouvel être humain naît, on capte son attention et on introduit ces règles dans son esprit. Le rêve de la planète se sert de papa et maman, des écoles et de la religion pour nous enseigner comment rêver.

L’attention est la capacité à être sélectif et à se concentrer exclusivement sur ce que l’on veut percevoir. Nous sommes capables de percevoir des millions de choses simultanément, mais en utilisant notre attention, nous pouvons maintenir ce que nous voulons au premier plan de notre conscience. Les adultes qui nous entouraient, lorsque nous étions enfants, ont donc capté notre attention et introduit des informations dans nos esprits par la répétition. C’est ainsi que nous avons appris tout ce que nous savons.

En nous servant de notre attention, nous avons assimilé toute une réalité, tout un rêve. Nous avons appris comment nous comporter en société : que croire et ne pas croire ; ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas ; ce qui est bon et ce qui est mauvais ; ce qui est beau et ce qui est laid ; ce qui est juste et ce qui est faux. Tout était déjà là : toute cette connaissance, toutes ces règles, tous ces concepts concernant la façon de se comporter dans le monde existaient avant notre naissance.

Lorsque vous alliez à l’école, vous étiez assis sur une petite chaise et votre attention se portait sur ce que le professeur vous enseignait. Lorsque vous alliez à l’église, votre attention se concentrait sur ce que le prêtre ou le pasteur vous disait. La même chose se produisait avec papa et maman, vos frères et vos soeurs. Tous s’efforçaient de capter votre attention.

Nous avons également appris à capter l’attention des autres, et développé un besoin d’attention qui est devenu très compétitif. Les enfants se disputent toujours l’attention de leurs parents, de leurs professeurs, de leurs amis : « Regardez-moi ! Regardez ce que je suis en train de faire ! Hé oh, je suis là !». Le besoin d’attention devient ainsi de plus en plus fort et se perpétue à l’âge adulte.

Le rêve de la planète capte notre attention et nous enseigne ce que l’on doit croire, à commencer par la langue que nous parlons. Le langage est le code de compréhension et de communication entre êtres humains. Chaque lettre, chaque mot de chaque langue représente un point sur lequel on s’est mis d’accord. On dit que ceci est une page dans un livre ; le mot page est un terme sur lequel on s’est mis d’accord. Une fois que l’on comprend le code, l’attention est captée et il y a transfert d’énergie d’une personne à l’autre.

Vous n’avez pas choisi de parler français. Vous n’avez pas choisi votre religion ni vos valeurs morales : elles étaient déjà là avant que vous ne soyez né. Nous n’avons jamais eu l’occasion de choisir ce que nous croyons ou non. Nous n’avons pas choisi la plus infime des choses à laquelle nous avons donné notre accord. Nous n’avons même pas choisi notre nom.

Enfants, nous n’avons pas eu la possibilité de choisir nos croyances, mais nous avons donné notre accord à l’information qui nous était transmise sur le rêve de la planète. La seule façon de conserver de l’information, c’est d’être d’accord avec elle. Le rêve de la planète peut capter notre attention, mais si nous ne sommes pas d’accord, nous ne retenons pas cette information. Du moment que nous sommes d’accord, nous croyons : c’est ce que l’on appelle la foi. Avoir la foi signifie croire sans conditions.

Voilà comment on apprend quand on est enfant. Nous croyons tout ce que les adultes nous disent. Nous sommes d’accord avec eux, et notre foi est si forte que le système de croyances contrôle tout le rêve de notre vie. Nous n’avons pas choisi ces croyances, et nous pouvons même nous rebeller contre elles, mais nous ne sommes pas assez forts pour réussir cette rébellion. Il en résulte une soumission aux croyances, avec notre accord.

J’appelle cela le processus de domestication des humains. Grâce à cette domestication, on apprend comment vivre et comment rêver. Au cours de notre domestication, l’information du rêve de la planète est transmise à notre rêve interne et construit tout notre système de croyances. Enfant, on nous apprend d’abord le nom des choses : maman, papa, lait, bouteille. Jour après jour, à la maison, à l’école, à l’église et par la télévision, on nous dit comment vivre, quels sont les comportements acceptables. Le rêve de la planète nous enseigne comment être des humains. Nous avons un concept de ce qu’est la « femme » et un de ce qu’est « homme ». Et nous apprenons aussi à juger : nous nous jugeons nous-mêmes, nous jugeons les autres, les voisins.

Les enfants sont domestiques comme les chiens, les chats, ou tout autre animal. Pour instruire un chien, on le punit et on le récompense. De manière analogue, nous formons nos enfants, que nous aimons tant, exactement comme on dresserait un animal domestique : par un système de punitions et de récompenses.

Enfant, on nous disait : « Tu es un gentil garçon » ou « Tu es une gentille file » lorsque nous faisions ce que papa et maman voulaient. Lorsque ce n’était pas le cas, on nous qualifiait de « méchant garçon » ou de « méchante file ».

Chaque fois que nous enfreignions les règles, nous étions punis ; lorsque nous les respections, on nous récompensait. On nous punissait plusieurs fois par jour, et nous recevions également plusieurs récompenses quotidiennes. Bientôt nous avons commencé à avoir peur d’être puni ou de ne pas recevoir de récompense, celle-ci consistant à obtenir l’attention de nos parents ou d’autres personnes telles que nos frères et soeurs, professeurs et amis. Nous avons donc eu besoin de capter l’attention des autres pour obtenir cette récompense. Comme elle nous faisait du bien, nous aussi avons continué de faire ce que les autres attendaient de nous pour l’obtenir. Ayant peur d’être puni et peur de ne pas être récompensé, nous nous sommes mis a prétendre entre qui nous n’étions pas, juste pour faire plaisir aux autres, juste pour paraître assez bien a leurs yeux. Nous nous efforcions de faire plaisir à papa et maman, nous voulions plaire aux maîtres d’école, plaire a l’église, alors nous avons commencé à jouer des rôles. Nous prétendions être autres que nous n’étions, par peur d’être rejetés. Cette peur est ensuite devenue celle de ne pas être comme il faut, assez bon. Au bout du compte, nous sommes devenus quelqu’un d’autre que nous-mêmes : des copies des croyances de maman, des croyances de papa, des croyances de la société et de la religion.

Toutes nos tendances naturelles se sont perdues au cours de ce processus de domestication. Et lorsque nous avons été assez âgés pour commencer à comprendre, nous avons appris le mot non. Les adultes disaient : Ne fais pas ceci, ne fais pas cela. Alors nous nous rebellions et disions « non ! » pour défendre notre liberté. Nous voulions être nous-mêmes, mais nous étions trop petits, et les adultes étaient grands et forts. Au bout de quelque temps, nous avons commencé à vivre dans la peur, car nous savions que chaque fois que nous ferions quelque chose de faux, nous serions punis.

La domestication est si forte, qu’arrivés à un certain point de notre vie, nous n’avons plus besoin de personne pour nous domestiquer : ni papa et maman, ni l’école ou l’église. Nous sommes si bien dressés que nous devenons nos propres dresseurs. Nous sommes des animaux autodomestiqués. Nous pouvons désormais nous domestiquer nous-mêmes selon le même système de croyances que l’on nous a inculqué, en utilisant le même processus de punition et de récompense. Nous nous punissons lorsque nous ne respectons pas les règles de notre système de croyances ; nous nous récompensons lorsque nous sommes un « gentil garçon » ou une « gentille fille ».

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Ce système de croyances est comme un Livre de la Loi qui dirige notre esprit. Tout ce qui se trouve dans ce Livre de la Loi est notre vérité, sans l’ombre d’un doute. Tous nos jugements se fondent sur lui, même s’ils vont à l’encontre de notre propre nature intérieure. Même des lois morales telles que les Dix Commandements sont inscrites dans notre psychisme au cours du processus de domestication. Un par un, tous les accords que nous concluons s’ajoutent au Livre de la Loi puis dirigent notre vie.

Une part de notre esprit juge toute chose et chacun, y compris le temps, le chien, le chat : tout. Ce Juge intérieur utilise ce qu’il y a dans le Livre de la Loi pour juger tout ce que nous faisons et ne faisons pas, tout ce que nous pensons et ne pensons pas, tout ce que nous ressentons et ne ressentons pas. Tout est soumis à la tyrannie de ce Juge. Chaque fois que nous faisons quelque chose de contraire au Livre de la Loi, le Juge nous déclare coupables, nous devons être punis et avoir honte. Cela se produit plusieurs fois par jour, jour après jour, durant toutes les années de notre vie.

Une autre part de nous-mêmes reçoit ces jugements : on l’appelle la Victime. La Victime subit la réprimande, la culpabilité et la honte. C’est cette partie de nous qui dit : « Pauvre de moi, je ne suis pas assez bon, je ne suis pas assez intelligent, je ne suis pas assez beau, je ne mérite pas d’amour. Pauvre de moi ». Le Juge est d’accord et dit: « Oui, tu n’es pas assez bon ». Et tout cela découle d’un système de croyances auquel nous n’avons jamais choisi de croire. Ces croyances sont d’ailleurs si fortes que même des années plus tard, lorsqu’on découvre de nouveaux concepts et qu’on essaye de prendre ses propres décisions, on réalise qu’elles contrôlent toujours notre vie.

Tout ce qui va à l’encontre du Livre de la Loi vous fait ressentir une drôle de sensation dans le plexus solaire, que l’on appelle la peur. Contrevenir aux règles du Livre de la Loi rouvre vos plaies et votre réaction est de produire du poison émotionnel. Puisque tout ce qu’il y a dans le Livre de la Loi doit être vrai, tout ce qui remet en question vos croyances provoque un sentiment d’insécurité. Même si le Livre de la Loi est faux, il vous donne un sentiment de sécurité.

Voilà pourquoi il faut beaucoup de courage pour remettre en question ses propres croyances. Car même si on ne les a pas choisies, il est néanmoins vrai qu’on leur a donné notre accord.

 

Source : Les quatre accords toltèques, Don Miguel Ruiz, Éditions Poches Jouvence, ISBN 978-2-88353-461-2, P. 19-26  À Lire absolument….. trouvé sur http://connexion-quantique.over-blog.com/

 

Ecoute-moi

 

Quand je te demande de m’écouter et que tu commences à me donner des conseils, je ne me sens pas entendu.

Quand je te demande de m’écouter et que tu me poses des questions, quand tu argumentes, quand tu tentes de m’expliquer ce que je ressens ou ne devrais pas ressentir, je me sens agressé.

Quand je te demande de m’écouter et que tu t’empares de ce que je dis pour tenter de résoudre ce que tu crois être mon problème, aussi étrange que cela puisse paraître, je me sens encore plus en perdition.

Quand je te demande ton écoute, je te demande d’être là, au présent, dans cet instant fragile où je me cherche dans une parole parfois maladroite, inquiétante, injuste ou chaotique. J’ai besoin de ton oreille, de ta tolérance, de ta patience pour me dire au plus difficile comme au plus léger.

ecoute-moi

Oui, simplement m’écouter, sans excuse ou accusation, sans dépossession de ma parole. Écoute, écoute-moi. Tout ce que je te demande, c’est de m’écouter. Au plus proche de moi. Simplement accueillir ce que je tente de te dire, ce que j’essaie de me dire. Ne m’interromps pas dans mon murmure, n’aie pas peur de mes tâtonnements ou de mes imprécations.

Mes contradictions, comme mes accusations, aussi injustes soient-elles, sont importantes pour moi. Par ton écoute, je tente de dire ma différence, j’essaie de me faire entendre surtout de moi-même. J’accède ainsi à une parole propre, celle dont j’ai été longtemps dépossédé.

Oh non, je n’ai pas besoin de conseils. Je peux agir par moi-même et aussi me tromper. Je ne suis pas impuissant, parfois démuni, découragé, hésitant, pas toujours impotent. Si tu veux faire pour moi, tu contribues à ma peur, tu accentues mon inadéquation et peut-être, renforce ma dépendance.

Quand je me sens écouté, je peux enfin m’entendre. Quand je me sens écouté, je peux entrer en reliance. Établir des ponts, des passerelles incertaines entre mon histoire et mes histoires. Relier des évènements, des situations, des rencontres ou des émotions pour en faire la trame de mes interrogations. Pour tisser ainsi l’écoute de ma vie.

Oui, ton écoute est passionnante. S’il te plaît, écoute, et entends-moi. Et si tu veux parler à ton tour, attends juste un instant que je puisse terminer et je t’écouterai à mon tour, mieux, surtout si je me suis senti entendu. «

Jacques Salomé

LA PAIX EST UN MUSCLE

 

le refrain d’une chanson d’un ami musicien Guillaume Duchesneau  en particulier qui m’a marqué et qui inspire ce texte aujourd’hui :

« La paix est un muscle, allons au gym! »

Chantées d’un air joyeux et léger, ces paroles ont pourtant su occasionner des frissons partout sur mon corps, réaction qui n’avait rien à voir avec la température de la salle.

la paix est un muscle

Pourquoi ces paroles m’ont-elles tant touchée ?

Car selon moi la paix est notre but ultime sur cette terre et dans cette vie.

Nous avons tous des aspirations matérielles, professionnelles, personnelles, relationnelles et/ou spirituelles. Mais ce qui est sous-jacent à ces objectifs, que ce soit conscient ou non, est un désir profond d’être bien tout simplement, de se sentir mieux et de vivre plus en paix.

Et voilà où je veux en venir: la paix qu’on peut vivre dans nos cœurs, a beaucoup plus à voir avec ce qui se passe à l’intérieur de nous que les événements extérieurs de notre vie, même si parfois cela ne semble pas être le cas.

C’est comment nous vivons les joies et les épreuves de notre vie qui fait toute la différence. Cecomment trouve sa source dans l’état intérieur que nous portons en nous, à chaque moment de la journée et pendant toutes les années de notre vie.

Notre niveau de paix intérieure serait donc directement relié à notre capacité d’influencer et d’agir sur cet état intérieur. Ainsi, nous avons la possibilité d’effectuer une sorte d’alchimie de nos tréfonds pour créer et vivre plus de paix. Inspirant, non?

Cependant, dans notre société effrénée et dans nos vies bien chargées, la paix tant recherchée n’est pas forcement innée et ce pouvoir d’action ne semble pas toujours évident.

Alors, comment atteindre la paix intérieure?

Revenons à la chanson de Guillaume :

« La paix est un muscle, allons au gym! »

Ce refrain n’a pas provoqué des frissons chez moi pour rien. La paix intérieure est véritablement un muscle, quoique métaphorique. Si on veut maximiser son potentiel, on n’a d’autre choix que de le renforcer de façon régulière

En fait, il s’agit de développer graduellement la force, la résistance et l’endurance de notre muscle de la paix, de la même façon qu’on fait sur le plan physique quand on s’entraîne au gym (gymnase).

Je vous présente donc 3 types d’entraînements complémentaires qui ont un impact majeur sur notre muscle de la paix. Pour les plus motivés, vous trouverez également des pistes d’action pour aller tout de suite au gym de la paix ;-) .

  1. Maîtriser notre mental

Les peurs, les jugements de soi et de l’autre et toutes les autres voix saboteurs qui nous rongent sans cesse, dérangent notre équilibre interne et hypothèquent le potentiel de paix en nous. Mais tant qu’on n’a pas appris à connaître et à déjouer les ruses de notre mental, on continue à les nourrir inconsciemment et à en souffrir.

À vrai dire, c’est une grande libération de se rendre compte que la plupart des pensées folles qui nous habitent sont tout simplement du bruit mental, qui n’ont pas plus d’importance que ça.

Mais la libération ne se fait pas toute seule… Il faut pratiquer et renforcer nos muscles de la paix pour affaiblir l’emprise de notre mental. On risque de ressentir les bienfaits de cet entraînement assez rapidement mais c’est une pratique à long terme qui permettra à une paix profonde et solide de s’installer.

Comment :

Maîtriser notre mental consiste donc à ralentir le débit mental suffisamment pour en prendre une distance saine et à observer nos agissements avec bienveillance. Le simple fait de prendre conscience de notre mental qui nous joue des tours est déjà énorme et affaiblit son emprise sur nous.

La méditation ou une pratique de présence régulière offrent une fondation solide pour cet entrainement et on peut également s’inspirer des œuvres et du travail de maîtres du mental, tels Eckhart Tolle (« La Nouvelle Terre ») et Byron Katie (« Aimer ce qui est »).

Je vous propose également cette démarche simple pour prendre conscience de vos voix sabotrices et de vous servir de votre sagesse innée pour les déjouer : 5 façons de vous libérer des pensées compulsives,

  1. Prendre la responsabilité

Un grand motif de notre souffrance humaine est l’intensité et la douleur de nos réactions face à certaines personnes et situations dans nos vies. Cette souffrance trouve souvent sa source dans nos propres croyances, perceptions et blessures du passé.

En fait, chaque relation et situation sur notre chemin de vie qui nous met au défi contient un cadeau qui nous permet d’évoluer. En prendre conscience et en prendre la responsabilité implique d’avoir le courage de s’interroger sur nos réactions vives face aux éléments extérieurs.

Ainsi, nous assumons pleinement ce qui nous appartient dans chaque relation et situation et nous arrivons graduellement à comprendre et à transformer notre souffrance. Il devient nettement plus facile par la suite de contacter la paix et de l’insuffler dans chaque aspect de notre vie.

Comment :

Quand on est déclenché de façon intense, avouons qu’il est tellement plus facile de projeter sa souffrance sur quelqu’un ou quelque chose à l’extérieur de soi ! Alors simplement reconnaître et assumer cette responsabilité est énorme et consiste en un vrai changement de paradigme.

Ensuite nous avons besoin de nous intérioriser afin de comprendre les nœuds en nous qui causent nos réactions intenses et à les extérioriser de façon saine et responsable. Parfois en prenant du temps pour soi et en s’observant avec bienveillance on arrive à le faire seul. Parfois l’aide d’un soutien extérieur s’avère nécessaire (coach, thérapeute, autre professionnel en relation d’aide).

Cet entraînement prend tout son sens quand on le pratique régulièrement; on devient de plus en plus apte à déceler les motifs de ses réactions, à les vivre sainement et à retrouver une paix par la suite.

  1. Élever notre vibration

Étant le créateur de notre vie, nous avons un grand pouvoir d’action aussi sur notre taux vibratoire, notre indicateur naturel de joie. Plus notre cœur est ouvert, plus on ressent de la joie, plus on vibre fort, plus la paix peut prendre racine en nous.

C’est nous qui décidons comment et avec qui nous passons nos journées et notre temps libre, alors faisons-le intelligemment et faisons-le souvent!

Comment :

Il y a certains activités et lieux qui sont connus pour leur capacité à nous inspirer, à nous ouvrir le cœur et à élever notre vibration. Ensuite il y a nos préférences et nos prédilections personnelles. Je vous invite à vous inspirer de cette liste et ensuite de suivre ce qui vous fait vibrer de joie :

  • Méditer / instaurer une pratique de présence à soi
  • Nommer ce dont vous avez de la gratitude
  • Passer du temps en nature
  • S’offrir du temps de qualité avec les êtres chers
  • Chanter
  • Danser
  • Pratiquer un sport qui donne du plaisir
  • Faire du bénévolat / aider les autres
  • Contempler de l’art qui vous inspire
  • Pratiquer un art qui vous fait plaisir
  • Toute activité qui vous fait du bien!

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Votre gym pour la paix

Il n’y a pas une façon d’atteindre la paix intérieure, il y a juste notre façon de le faire; chacun est libre de choisir – ou d’inventer — la gym de la paix qui lui convient.

Mais il faut agir et il faut s’entraîner. Avec de la pratique et de la persévérance, nous devenons de vrais alchimistes de notre propre expérience intérieure, capables d’atteindre et de maintenir une paix intérieure, peu importe le contexte externe de notre vie.

Minnie Richardson
Vecteur de conscience
Coach de vie et Praticienne en travail rituel

Pour découvrir la Conscience en soi

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Depuis 10 ans maintenant, Minnie accompagne les gens à créer et à vivre des vies remplies de présence, de sens et de joie. Tout simplement, elle les aide à contacter et éveiller la Conscience en soi afin de vivre plus de paix. Son accompagnement est profond et puissant, et vous propulse vers une meilleure compréhension de votre fonctionnement interne, une expression plus fidèle de votre essence et une grande liberté intérieure.

Nous avons toujours le choix

 

Mes frères et sœurs de cœur, mes chers compagnons d’âmes, une envie ce jour, vous parler de la vibration du mot Changement.

J’entends ici et là, il faut que je travaille sur moi, il faut que je change, il faut que, j’aie encore tellement à faire pour évoluer… j’avais envie de réagir sur ces vibrations que je perçois.

Déjà… « il faut que » n’est pas un début de pensée bénéfique. « Je fais de mon mieux à chaque fois… » est préférable, il n’y a aucune obligation, en quoi que ce soit, où que ce soit, les règles, les lois, les morales sont des limites humaines, vous n’avez même pas l’obligation d’achever votre vie terrestre plus « sage » que vous étiez en y atterrissant.

Vous pouvez piétiner, reculer… Tout est sous votre Responsabilité, guidée par votre Conscience. N’oubliez pas la notion de temps, elle aussi, n’est que terrestre ! Bien entendu, nous aspirons tous à être dans l’harmonie, la paix et la joie en évoluant le plus rapidement possible, mais patauger, végéter ou trépigner ne sont qu’apparences de stagnation. Ne soyez donc pas durs envers vous-mêmes ou les autres si vous trouvez que rien ne bouge, tout est expérience… vous avancerez, tous, un jour ou l’autre, quel que soit le temps mis. Il ne peut en être autrement car…

Avoir le choix

 

La loi de la Vie ce n’est pas le changement mais la continuité…

Continuer, c’est un changement en cours… Nous sommes en cours de « téléchangement » à travers l’écran de nos croyances, avec une vitesse de connexion plus ou moins rapide, à qui Nous sommes Vrai-ment. Le logiciel, c’est qui nous Sommes dans notre Demeure, reliés au Divin.

Un pas en avant, un pas en arrière, sont des mouvements en continuité d’une décision prise. Même l’hésitation est une décision, donc un mouvement. Tout mouvement est une « préparation », une pré-réparation, un changement en cours qui continue à son rythme, le nôtre, différent suivant les êtres.

Il se respecte.
Il ne se juge pas.
Il se vit !

Il y a aussi du mouvement dans un temps d’arrêt car c’est soit un temps de maturation nécessaire soit un temps de prudence ou d’analyse, où le mouvement se situe ailleurs que dans le pas.

Pourquoi

POURQUOI est-ce qu’on piétine, stagne, recule, hésite, fuit, lambine, reporte, abandonne ou renonce ???
PARCE QUE nos croyances nous limitent. Ce n’est pas plus compliqué que ça.
EN QUOI consistent ces limites ? Des croyances de base, à la base … sur ce qui nous semble possible ou impossible. C’est tout. C’est peu et beaucoup à la fois.
C’est peu car il suffit de changer de croyances.

C’est beaucoup, parce que nous en sommes les marionnettes, la croyance est issue d’une pensée, en tant que pensée, elle peut donc se changer, ce qui s’effectue en une seconde. De plus, vous vous mettez, ou « on vous met » (nous croyons qu’on nous met… serait une formulation plus juste), la pression sur un résultat attendu.

Nous sommes toujours dans l’illusion avec nos croyances, même avec celles que nous pensons fondamentales. Elles ne sont qu’un instant mental, un leurre, un tour de passe-passe, mais elles sont nécessaires pour apprendre ce que nous pouvons en faire.

avoirJe crois ne pas me tromper, certains pensent à cet instant, il exagère… Mon patron exige de moi que… mon conjoint veut que… on attend de moi que… je suis obligé de bien travailler sinon je vais être viré, je suis obligé d’être conciliant et aimable sinon on va se fâcher etc.…

Nous avons toujours le choix

Très sincèrement et honnêtement, plongez en vous. Comment un autre que vous, peut vous obliger à faire quoi que ce soit, ou à penser quoi que ce soit ? Je pourrais dire, vous n’avez pas de revolver sur la tempe (mais même là vous auriez le choix…) Ce que je veux vous faire comprendre, que j’ai mis tant de temps à capter, est que NOUS AVONS TOUJOURS LE CHOIX.

Je profite de cet instant pour vous glisser une petite astuce, quand vous sentirez une pression de la part de quelqu’un qui essaie de vous « atteindre », en retour, prenez conscience d’une part, que c’est vous-même qui lui donnez un poids, d’autre part, émettez quelque chose du genre : cette pression que je ressens, retourne immédiatement à son émetteur en énergie d’amour.

Regardez-moi… c’est génial, en fait… aucune pression ne peut ni m’atteindre, ni même naître en moi. L’avantage immense que j’ai par rapport à vous tous, c’est que de ne pouvoir avancer physiquement me permet d’avancer autrement. Je peux jouer à l’infini avec mes pensées, mes croyances et voir où me mène ce Je. Aucune peur sur ce que je pourrais faire, puisque je ne suis ni employé, ni patron, ni conjoint, ni père de famille, ni ami… personne ne m’envoie de test de pression, et je ne me la mets pas moi-même puisque cela ne me servirait à rien.

Alors, je ne peux que vous suggérer, lorsque vous serez allongé dans votre lit ce soir, de faire cette expérience de vous imaginer à ma place, incapable de commander un déplacement à mon corps physique et délivré de toute pression, de tout objectif, de toute obligation. Que feriez-vous de vos pensées et de vos croyances ? Peut-être alors, ce moment de réflexion fera naître en vous cette idée : « Et si j’apprenais juste, à faire de mon mieux, à chaque instant… en me détachant du résultat exigé ou désiré ? Sans chercher à changer les autres, à me changer, juste vivre et continuer, avec ce que je ressens comme juste à cet instant précis… »

C’est la seule chose à faire, la juste attitude pour rester en paix. Débarrassons-nous de la comparaison, de la notion de nullité, d’incompétence, de défaut, nous sommes tous humains, mais perfectibles par nos expérimentations.

Quand nous nous trompons ou nous égarons, ou quand nous n’atteignons pas un objectif fixé, c’est que nous n’avons pas encore compris ou assimilé pleinement quelque chose. En faisant un choix différent, nous avancerons… toujours. Même si ce choix-là ne donne pas encore le résultat souhaité. Affranchissons-nous de la fixette sur le résultat qui engendre une pression !

Comme dans la Matière, un objet posé sur une étagère pourra la faire basculer, chavirer selon son poids. Dans l’Energie, plus nous mettrons de pression, plus la force en retour sera intense. Pour ne pas tomber, c’est une question d’équilibre. Sur quel état-j’erre…

C’est la raison de la fatigue puis de l’abandon ou du renoncement. Nous n’avons rien à prouver à personne ! Qui a énoncé cela ? Réfléchissez bien… Qui peut dire à quelqu’un : vous devez faire ça… Dépolluons-nous de ces pressions !

Grandir c’est choisir, pas devoir ! Évoluer c’est la façon « de voir » !

avoir leNous sommes si souvent en lutte, contre toute forme de pression, c’est normal et logique vu tous les stimuli ici et là, nous sommes déjà issus d’une Histoire, et de la pré-Histoire où notre cerveau a été longuement robotisé pour être vigilant à la moindre attaque, donc à voir le négatif en premier pour une réaction de survie en urgence ! Il est temps de vivre en continu, tout simplement, nous sommes en sécurité car tout est juste.

Nous sommes des êtres de lumière libres, nous l’avons oublié, nous pouvons nous dé-robotiser ! Nous sommes venus Ici apprendre l’acceptation et la responsabilité de nos choix. C’est ainsi que nous reprendrons conscience de notre Liberté. Et que nous ferons les meilleurs choix, en harmonie avec l’univers.

Tant que nous cherchons à combattre, résister, repousser, nous émettons une énergie, une force en retour qui nous empêche de recevoir… parce que nous sommes alors en lutte pour garder l’équilibre.

Rien ne peut nous affecter

si nous faisons le choix de ne pas en être affecté.
C’est une règle absolue et universelle, éternelle, incontestable.
Si n’avons pas cette prise de conscience, nous subissons la vie au lieu de la vivre, nous subissons notre mental au lieu de le remercier de nous prévenir pour nous laisser ensuite choisir.

Laissons la vie aller en toute simplicité. Elle ne demande que ça, et nous aussi, dans notre Nature. La paix intérieure est à ce prix. La paix est un état naturel !

Nous pourrons alors nous métamorphoser, en laissant le changement s’effectuer de lui-même, naturellement, sans forcer… d’ailleurs ce mot « changement » est venu au fil des années, se substituer peu à peu au mot « muer »… j’ai envie de jouer avec son anagramme : emuer… cela n’existe pas, mais je le trouve beau ce mot inventé… être ému… émuer : comme une action sur l’émotion.

Je vais certainement vous bousculer, encore une fois, mais Personne ne fait quelque chose qu’il ne veut pas faire ! Je vous vois déjà, réagir, ohhhhhh mais non , il a tort tout de même, il va trop loin !

Je ne vais pas trop loin, je suis exactement à l’endroit idéal ! Précisément !
Vous pensez que le pouvoir sur votre vie vient des autres ou des événements jalonnant votre vie, réalisez-vous à quel point, finalement, c’est…. pardonnez-moi… « stupide »…. (dénué de toute raison et de logique est moins violent, rires… c’était plus long !) C’est même impossible. Le pouvoir, c’est vous qui le détenez, tout le temps.

Combien de fois avez-vous pensé dans votre vie : « il faut que, je n’ai pas le choix »… soyez honnêtes, combien ? Un certain nombre de fois, tout comme moi.

Vous vous êtes menti. Je me suis menti

Nous nous sommes arrangés pour nous donner cette illusion qui nous donnait une justification pour ne pas reprendre le pouvoir sur notre vie, sous notre responsabilité. Nous laissons aux autres le pouvoir que nous voulons bien leur donner.

Nous avons toujours le choix, pas toujours le courage de l’assumer avec ses conséquences, la réalité est là. Par peur. Détectons la peur derrière, vivons-la en la reconnaissant puis, virons-la.
Pour conclure, allégeons-nous, c’est ainsi que nous décollerons et ascensionnerons ! Balançons le surpoids !

Nous avons tout pouvoir sur Nous !

Qui y va en premier ?

Jean-Yves, tout léger…
23.04.2016

Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, Jean-Yves est ce que l’on appelle un « grand traumatisé », cloué sur son fauteuil. qui ne peut s’exprimer qu’avec un doigt sur un clavier, à l’aide d’une facilitatrice; ce que l’on appelle la « Communication Profonde Accompagnée ». Cela ne l’empêche nullement de visiter d’autres mondes, sur d’autres plans de conscience, sans quitter « physiquement » son fauteuil et de nous partager les enseignements reçus lors de ses explorations… Merci à toi Jean-Yves.

Voir les autres articles de cette série de messages : Qui es-tu ?,  Que veux-tu ?,  Que dis-tu ?
Jean-Paul Thouny

Livre de Jean-Yves et Eliane Fayolle :
Le journal de bord de Jean-Yves – Autrement capable

LE PAIN VIVANT

 

 

Un bon pain, ce n’est pas seulement des ingrédients de qualité, c’est aussi une méthode de fabrication qui respecte la vie, tout en douceur, tout en lenteur.

Un chapitre de « la diététique du tao «  est consacré au pain, où nous déplorions ce que le pain est devenu, c’est à dire un produit pratiquement mort, qui ne peut plus du tout être considéré comme un apport de sucres lents. Un grand merci à Jean Kircher, auteur de cet article , qui redonne au pains ses lettres de noblesses, et va même jusqu’à utiliser les cristallisations sensibles pour la fabrication de ses pains.Laissons donc parler l’expert…

 

 pain vivant

L’industrialisation de l’alimentation moderne a fait perdre sa place d’aliment au pain : il est devenu un support, voire un gadget de table. A force de marketing, une grande confusion s’est installée jusqu’à ne plus différencier ce qui est bon de ce qui est seulement beau.

Sur le plan de l’indice glycémique, de la digestibilité, des arômes et du goût, le pain est trop souvent d’une insipidité et d’une banalité à pleurer et il ne reste que le label bio pour redonner au consommateur l’envie de s’intéresser à nouveau à cet aliment.

Et pourtant, la pain vivant existe et il y a même une méthode pour analyser sa qualité de vie. Un pain vivant est bon, savoureux et goûteux. S’il est mort, il se transforme en sucre rapide sans goût, il est indigeste et provoque des brûlures d’estomac., il ne se conserve pas, il est devenu minéral.

 

Trois compétences

Le pain vivant est la conséquence de plusieurs savoir-faire : celui du céréalier, celui du meunier, celui du boulanger. L’association de ces trois compétences conduit à un pain qui basé sur un bon équilibre farine-eau, pétri doucement, fermenté naturellement en longue durée aux bonnes températures, cuit sur pierre, réconcilie la bonne valeur nutritionnelle avec le plaisir en bouche.

Ce pain-là révèle des arômes de beurre, de noisette, de foin, de miel, de caramel et autre subtilités. Ce pain-là, croustillant à souhait avec une belle mie crème et bien alvéolée, est un véritable aliment vivant.

 

Mesurer la vie

Pour mesurer cette vie, on utilise la cristallisation sensible. Cette méthode, pensée par Rudolf Steiner est mise au point par son disciple Ehrenfreid Pfeiffer, permet de constater visuellement qu’un blé, une farine, ou un pain peuvent être morts, stériles, neutres, vivants, dynamiques…

La méthode consiste à cristalliser la matière vivante d’un aliment en liant une certaine forme de protéine avec du chlorure de cuivre qui en laissant s’évaporer l’eau, laisse une image cristalline du produit. A l’analyse finale on peut visuellement constater que l’aliment est vivant ou mort, en phase d’évolution ou en phase de minéralisation, actif ou passif, yin ou yang, fort ou faible.

Là ou cette méthode est passionnante c’est quand on fait le rapprochement entre les différents stades de l’analyse et de la perception organoleptique du pain. Croûte croustillante ou molle, grigne (1) marquée ou lisse, mie serrée ou alvéolée, mâche (2) franche ou élastique, goût identifié ou fadeur extrême et absence de plaisir. Ce pain vivant n’ a évidemment rien à voir avec ces pains spéciaux modernes bourrés d’enzymes, d’émulsifiants, d’exhausteurs de goût, d’arômes synthétiques et autres acidifiants.

l ne se compare pas non plus avec certains pains bio fabriqués à partir de blés mal cultivés, mal nettoyés, matraqués dans des moulins-broyeurs et panifiés par des boulangers certes passionnés mais malheureusement peu informés de cette méthode peu respectueuse de la vie.

Le bon pain éloigne le médecin ! Oui mais seulement le pain vivant car l’autre fait partie de la malbouffe de notre temps.

Jean KIRCHER

Jean Kircher pratique la cristallisation sensible pour la fabrication de ses pains

1 Grigne : fente pratiquée sur le pain par le boulanger
2 Mâche : terme technique désignant la consistance du pain une fois mis en bouche.

Retrouver d’autres articles passionnants sur la pain sur le sire de Jean Kircher

www.pains-tradition.com

 le-pain-vivantJe-suis

INTOLERANCE ET ALLERGIE AU PAIN !

Ce phénomène s’accentue d’année en année et les causes en sont multiples :

1) Les ingrédients correcteurs utilisés en boulangerie :

  • de plus en plus d’ingrédients chimiques dont l’innocuité toxicologique n’est pas toujours prouvée et qui souvent, sont allergènes(par exemple : E102, E110, E330…)

de plus en plus d’enzymes cultivés sur base OGM et non soumis à déclaration (pas de code E)

 

  • et qui sont nettement allergènes
  • de plus en plus de gluten rajouté ce qui accentue encore la sensibilité des gens plus ou moins atteint de la maladie de coeliaque.

2) Les céréales de base :

  • depuis 30 ans la sélection génétique a produit des blés et des seigles dont les objectifs ont été d’être plus riches en protéines, plus résistants, plus productifs, et produisant des tiges plus courtes. Pour y arriver, la nature a été de plus en plus déviée de ses règles et nombre de produits chimiques nouveaux ont été mis à contribution (rétrécisseurs, herbicides, engrais etc…)
  • L’élévation du taux de protéines est particulièrement influent dans les intolérances au pain car plus de protéines signifie plus de gluten…

3) La panification :

La digestibilité d’un pain est dépendante de son niveau de fermentation. Plus une pâte fermente, plus les sucres sont consommés, plus l’index glycémique baisse et plus le pain est digeste.Une bonne fermentation se déroule idéalement entre 22 et 25°Or, les fabrications industrielles font l’impasse sur ces phases de fermentation :

le pointage (la première fermentation après le pétrissage) est souvent réduit car il fragilise la pâte ce qui a pour conséquence des collages sur les lignes de fabrication.

l’apprêt (la deuxième fermentation après le façonnage) provoque le même effet et surtout risque de faire perdre du volume et diminuer la grigne du produit final.

la mise en œuvre d’une fermentation contrôlée ne change pas grand chose car la mise au froid ralentit voire bloque ladite fermentation : le résultat est très limité. L’artisanat moderne et l’industrie ont beaucoup favorisé cette dernière technique de fermentation « ralentie »: ça marche, mais il en résulte un goût uniformément acide des pains. C’est un peu comme si tous les jambons étaient fumés: heureusement il existe aussi des jambons séchés à l’air comme le Parme, le Sérano ou le Bayonne!Comme pour la fève de cacao, le fromage ou le vin, la fermentation est une des phases clé qui influencent profondément la qualité du produit fini.

Notre monde moderne nous a malheureusement trop habitué à confondre technique et marketing et nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

 

VIVRE QUANTIQUE PEUT TOUT CHANGER

 

Chaque jour un grand nombre d’hommes et de femmes brûlent du désir fou d’une autre vie.

 francesca

Hélas, la plupart vont très vite abandonner, persuadés de n’avoir aucune possibilité d’agir sur les circonstances. Ils s’éloignent ainsi chaque fois un peu plus de la voie de la réalisation personnelle. Résultat, ils vivent avec encore plus d’insatisfaction et d’appréhension sur leur avenir.

S’ils renoncent, c’est parce qu’ils ignorent totalement l’existence du mode de pensée quantique capable de les relier à ce champ d’énergie où nos désirs sont potentiellement accessibles.

La vie n’a aucune nécessité à être une lutte, une nouvelle compréhension doit diriger notre manière de penser : nous sommes des êtres vibratoires.

La science moderne montre que nous baignons dans un océan d’énergie et ce que nous appelons le vide n’est pas le vide mais un vaste réseau électromagnétique invisible.

Dans cet océan d’énergie vivante, chaque être humain se comporte comme un émetteur-récepteur qui va rencontrer des circonstances différentes selon la fréquence qu’il émet.

Il est temps de comprendre que le plus important dans nos vies se déroule à un niveau invisible, à un niveau quantique. La réalité est donc une création personnelle en fonction de la vibration de manque ou d’abondance émise par chacun.

Considérer la vie comme un combat n’a jamais permis de contrôler les circonstances. Même en travaillant 15 heures par jour, il n’est pas certain que nous connaîtrons le succès si la vision de l’échec domine dans notre esprit.

La capacité à atteindre nos objectifs ne doit plus reposer sur la notion de combat mais sur la notion de « connexion énergétique » avec ces mêmes objectifs. Ainsi nous déterminons notre avenir avec les choix que nous effectuons dans l’instant présent.

Il est facile de convenir que l’on émet de hautes fréquences lorsque nos pensées sont orientées vers la joie, l’amour et l’abondance. Quant à la peur, sous toutes ses formes, qu’il s’agisse du découragement, de la jalousie ou bien de l’égoïsme, elle génère inévitablement de basses énergies.

Quand vous faites ce formidable choix de VIVRE QUANTIQUE en tenant compte de la nature vibratoire de l’Univers, vous avancez d’un bond. Sans doute votre entourage parlera facilement de chance en constatant combien votre vie sera transformée mais il s’agira en fait du résultat de votre connexion harmonieuse avec la force vitale qui anime l’univers.

Cette force créative est partout et relie toute la création. Elle est dans le brin d’herbe qui pousse, dans le ballet d’un vol d’hirondelles.

A la fois cause et substance, l’énergie quantique forme l’essence de l’Univers et peut être mentalement dirigée pour créer ce que nous désirons.

A chaque instant, il est possible de prendre conscience de la nature positive ou négative de la vibration que l’on émet. Si je ressens une impatience joyeuse à l’idée d’entreprendre quelque chose qui me passionne, je mets en place les conditions d’un succès probable. Si au contraire, je ressens de l’inquiétude ou de la colère, je mets en place des conditions propices à de futures difficultés.

C’est ainsi que nous vivons dans des mondes parallèles, le mendiant sur les Champs-Elysées a une expérience aux antipodes du couple d’amoureux qui a traversé l’Atlantique pour découvrir la plus belle ville du monde.

Le malheur de la plupart des gens est qu’ils ne savent pas penser autrement qu’en termes d’actions. Ils comptent sur leur seule volonté ignorant que dans le jeu quantique de nos vies l’invisible précède le visible.

Quelle que soit votre situation, pour vous reconnecter de manière harmonieuse au champ d’énergie à l’origine de tout ce qui nous entoure, le secret est de voir au-delà de la difficulté. Cela signifie qu’il faut voir l’abondance là où il y a le manque, l’amour où il y a la haine, peu importe les apparences.

Les informaticiens ont une expression qui s’applique parfaitement à la nécessité de repartir sur de nouvelles bases, peu importe ce qui s’est passé avant, c’est le «  reset » ou la remise à zéro.

Dès que nous émettons une nouvelle fréquence les circonstances se transforment à l’unisson dans le jeu quantique

.livre

Dr Christian Bourit. Retrouvez le sur son site web.

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