Archives pour la catégorie AU TAO DU MIEUX ETRE

L’atout psychologique des mandalas

 

Formés d’éléments symétriques s’articulant autour d’un centre, les mandalas sont reconnus notamment pour leurs effets bénéfiques sur le psychisme. Ils sont faits de telle façon qu’il est difficile de les observer dans leur ensemble. L’œil les explore en suivant une certaine progression. L’attention, la concentration, la mémoire font partie des compétences que ces formes géométriques, transmises depuis le fond des âges, peuvent nous apporter.

Les mandalas sont l’objet d’études sérieuses de la part des pédagogues qui y voient un moyen ludique et agréable d’harmoniser les potentialités mentales des élèves. Pour autant, cela n’empêche en rien les adultes de bénéficier aussi de leurs multiples bienfaits…

 Mandala0

Un support de méditation
Le terme sanskrit mandala signifie cercle. Or, notre inconscient est sensibilisé favorablement par cette mémoire du rond. Notre existence, depuis la première cellule en passant par le ventre et le sein maternel, se construit à l’intérieur d’une sphère. Ainsi le mandala représente-t-il une cartographie d’un état mental et peut devenir un guide pour atteindre plus de sérénité. Chacun est invité, en contemplant un mandala, à substituer à l’espace et aux apparences ordinaires l’espace et les apparences pures de ce support de méditation. Le pratiquant développe de la sorte une capacité à se représenter bien présent au milieu d’un environnement tendant à la perfection. Les Indiens évoquent alors un inconscient à ciel ouvert…

Une source d’énergie universelle
Selon Olivier Manitara, auteur de l’ouvrage « Le pouvoir des mandalas d’énergie », publié aux Éditions Équilibre, les mandalas s’inscrivent dans une tradition millénaire dont l’origine se retrouve dans toutes les traditions. Il n’existe pas un seul peuple qui n’ait pas connu, ni pratiqué, la science des mandalas… On retrouve en effet, dans les vitraux de nos églises, des motifs qui s’apparentent de très près à un authentique mandala. Le psychologue analytique Carl Gustav Jung a consacré un ouvrage complet à cet assemblage géométrique singulier. Il y explique qu’il s’agit en fait d’un archétype commun à toute l’humanité.

Un outil pédagogique
Dans leur livre intitulé « La Douce », une méthode de gymnastique et de yoga pour enfants, Claude Cabrol, conseillère pédagogique, et Paul Raymond, ostéopathe, vont même jusqu’à donner des conseils pédagogiques et ludiques en s’inspirant des bienfaits des mandalas. Ainsi, ils proposent de créer des mandalas à partir de matériaux divers (peinture, tissus, papiers, argile, coussins, boîtes, etc…). En terme d’apprentissage, ils conseillent de se servir d’un schéma en forme de mandala (informations groupées autour d’un noyau) pour se concentrer sur une notion difficile et pour la mémoriser plus facilement.

 

Se relaxer, s’activer, se connaître
Lorsque la nervosité montre son nez, rien de tel que de regarder un mandala pour retrouver calme et détente. On peut aussi en colorier un (il en existe pour cet emploi spécifique) en commençant par le contour, puis en terminant au centre. Si, au contraire, une baisse d’énergie nous guette, il suffit de colorier la même figure en partant cette fois du centre pour arriver aux bordures extérieures. Il est important aussi d’observer notre façon de faire, les couleurs que l’on choisit, sans porter un quelconque jugement. Vous serez étonné de voir que pour un même mandala, selon l’état d’esprit du moment, le résultat est très différent. C’est une excellente façon d’apprendre à se connaître, tout en mettant harmonieusement à l’extérieur des affects qui dérangent. Il s’agit d’une technique active qui donne d’appréciables résultats. Quelle que soit la façon d’aborder le mandala, nul doute que celui-ci peut changer votre vie même s’il s’expose simplement au-dessus de la cheminée ! Il existe en effet une kyrielle de très belles reproductions qui, à peu de frais, peuvent non seulement décorer un intérieur mais aussi le vivifier…

Marc Daniel

 

mandala 

Le Tao, qu’est-ce que c’est ?

Le mot chinois Tao, retrouvé en japonais et prononcé Do, signifie chemin, voie. Ainsi, dans la tradition chinoise et japonaise, Tao ou Do évoque avant tout l’image d’une voie à suivre (judo, karatédo…). Le philosophe chinois Confucius l’employait dans le sens d’une direction de conduite. Mais il est aussi et surtout un terme qui désigne l’art de mettre en communication le Ciel et la Terre, le monde d’en Haut et celui d’en Bas. Le symbole du Yin et du Yang s’intègre d’ailleurs parfaitement à cette philosophie spirituelle qui tente de réconcilier les opposés. De nos jours, de plus en plus d’occidentaux s’intéressent aux différentes méthodes psycho-corporelles issues du Tao. Lao Tseu, personnage fondateur de cette philosophie, est souvent associé au taoïsme, véritable religion populaire chinoise qui, avec le confucianisme, regroupe environ 230 millions d’adeptes.

Pour une écologie humaine (spirituelle)

Une « écologie humaine » (différente de l’écologie physique) concerne par définition à tout le monde, car elle passe par l’amélioration et l’assainissement des « relations entre les hommes ». Et les partisans de l’« écologie humaine » constatent que la « situation actuelle des connaissances » crée la zizanie et nous sépare les uns des autres à des « niveaux essentiels à la vie humaine ».

Or de tout temps , les liens entre les humains ont été considérés comme vitaux pour la santé, l’équilibre et le bonheur des êtres humains. Aristote a consacré son livre « Philia » à l’amitié. Il définit la politique aussi comme « l’art de créer la fraternité entre les hommes ». Le savant humaniste polyvalent, Edgar Morin, considère également les liens de fraternité comme la condition incontournable à développer pour espérer un avenir humain viable.

L'EAU

L’idéal républicain aussi, chacun le sait, avait posé la « fraternité » comme un des trois fondements de la société à construire .La destruction des liens sociaux explique l’accroissement des détresses humaines .Cette situation est soulignée par de nombreux auteurs modernes, tel que Edgar Morin qui déclare que la seule solution pour assurer l’équilibre individuel et social consiste à tout faire pour développer des rapports « matériellement désintéressés » entre les citoyens.

De même, l’ancien premier ministre Michel Rocard, constate aussi que la destruction de tels liens entre les humains nous a amené à une « dépression collective » [voici quelques extraits de son texte à ce sujet, paru dans le Nouvel Observateur du 10 Novembre 1994 :«(…) Cinq exigences à mes yeux conditionnent l’avenir de la France et bien au delà d’elle, celui de l’Europe et du Monde (…).Le travail qui vise simplement des rapports entre des personnes n’est pas jugé noble. or, c’est celui -ci seulement, qui, sous des formes très diverses sera de plus en plus requis dans l’avenir (…). Keynes sentait tout cela, qui écrivait dès 1930 que, sans une mutation culturelle fondamentale, les sociétés d’abondance, saturées de biens matériels (…) sombreraient dans une «dépression nerveuse collective». Nous y sommes ! Même Adam Smith concluant son traité sur la richesse des nations (1776) évoquait le problème «du lien social au-delà de l’économie»].Or, nombre d’auteurs montrent comment formations et enseignements créent la confusion, la schizophrénie culturelle et génèrent les bases psychologiques de la détresse individuelle .

sortir du 20è siècle

Ainsi Edgar Morin écrit, dans son livre « Pour sortir du 20ème siècle » (pages 78,85,86,87) :

« Nous sommes, non aux portes de l’âge d’or, mais au cœur de l’âge de fer planétaire, non dans l’ère des lumières mais dans la préhistoire de l’esprit humain(…) Notre mode de penser nous aveugle plus qu’il nous éclaire , en mutilant, fragmentant, dissociant le réel(…).

Nous sommes dans le nécessaire désenchantement(…).

Mais le monde désenchanté n’est pas le monde plat et prosaïque des intérêts égoïstes (…) Nous pouvons et devons investir nos forces d’amour (…). C’est de la détresse informationnelle (…) de l’incertitude cognitive (…) qu’il nous faut repartir ».Il s’agit donc de « communiquer différemment entre soi » !Et cela constitue la voie d’avenir ! Il déclare ailleurs « Notre Humanité a un besoin de foi, d’aventure, d’exaltation. Notre société n’apporte rien de cela, que nous trouvons seulement dans nos vies privées, dans nos amours, fraternités, communions temporaires.

Un idéal de consommation, de supermarchés, de gains, de productivité, de PIB ne peut satisfaire les aspirations les plus profondes de l’être humain qui sont de se réaliser comme personne au sein d’une communauté solidaire(…).On peut révéler ce que chacun porte en lui-même, mais occulté par la superficialité de notre civilisation présente (…) On peut avoir foi en l’amour et en la fraternité »( Edgar Morin :« Éduquer à la paix pour résister à l’esprit de guerre » (article disponible sur Internet)].

En effet comment « structurer« (organiser) les éléments de telle ou telle connaissance ,en faisant appel à tous les citoyens, voici le problème ! (dans cette situation où , l’émiettement sans précédent des connaissances et leur éloignement de l’homme, ont créé mésententes, absence de projet et d’espoir, séparation et discordes entre les hommes. Le «gai savoir» qui nous élève au-dessus de ce chaos est «celui qui nous rapproche fondamentalement de nos semblables» et constitue le chemin véritable vers la fraternité (les autres savoirs se mettront au service des hommes qui auront ainsi retrouvé leurs liens fondamentaux).On connaît le célèbre adage de Rabelais : « Science sans conscience est ruine de l’âme ».

Les approches actuelles des enseignements nous éloignent les uns des autres .Tandis que les vraies connaissances « centrées sur l’humain » nous rapprochent. Pour offrir une manière d’enseignement dans ce sens , nous avions mis au point une «formation transdisciplinaire» (allant au-delà des «spécialisations » et créant des « liens à des niveaux essentiels » entre des personnes de toutes les catégories socio-professionnelles).A cet « enseignement transdisciplinaire ouvert à tous», participaient, entre autres ,des chercheurs partisans d’Edgar Morin et plusieurs auteurs humanistes .L’enchantement des personnes intéressées et venues de toutes les catégories sociales était constant.

Dans cette optique d’« écologie humaine », nous créons une association « Connaissance et Amitié » ouvertes à toute personne réellement motivée. L’Association aidera à la création des groupes. Ces démarches permettront aux personnes intéressées de découvrir bien des choses importantes dans leur vie et de vivre des liens édifiants. Nous ne sommes pas à la recherche de clientèle! Cette attitude de « désintéressement matériel » n’est certes pas courante !

Elle rejoint précisément la philosophie à la fois humaniste et écologique des auteurs tel que Pierre Rabhi (dont nous approuvons toutes les idées ).

Nous sommes à l’écoute de toutes les suggestions et propositions.
SOURCE : Dr.Iranpour.D – www.coecrire.fr

GUERIR GRACE A LA GRATITUDE

 

 

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un remède d’un genre nouveau – et j’aimerais que vous l’essayiez, avec moi, au cours de la semaine qui vient. 

Son efficacité contre de nombreuses maladies est impressionnante. Il n’a aucun effet secondaire… à part vous rendre plus heureux. Et pourtant, il faudra des années, probablement des décennies avant de le voir prescrit par la médecine officielle et noté noir sur blanc sur une ordonnance. Car il a un énorme défaut : il ne rapporte rien à personne ! 

Ce remède simple et gratuit consiste simplement à… dire un mot de cinq lettres : MERCI.

 

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Vous ne me croyez pas ? 

La science, elle, est formelle : D’innombrables études scientifiques prouvent l’efficacité de la GRATITUDE 

Tout a commencé en Californie, à la fin des années 1990, quand le Professeur Emmons annonça qu’il se lançait dans l’étude de la gratitude et de son impact sur la santé. Evidemment, ses collègues le regardèrent avec des yeux ronds. Comment une simple émotion pourrait-elle guérir ? Et comment diable pourrait-on l’étudier scientifiquement ? 

Robert Emmons a tenu bon, car il croyait à son idée. Mais il ne pouvait pas se douter de l’incroyable vague planétaire qu’il allait déclencher en à peine 15 ans. Aujourd’hui, il ne se passe plus un mois sans que des équipes de chercheurs des quatre coins du monde ne publient une étude sur la gratitude, avec des résultats des plus étonnants. Rien que sur l’année 2015 : Des psychologues londoniens ont montré que les personnes à qui ils avaient demandé d’éprouver chaque jour un peu reconnaissance avaient, au bout de deux semaines, un meilleur sommeil et une tension artérielle abaissée par rapport à un groupe comparable ; Des médecins de l’hôpital de Boston ont constaté (à leur grande surprise !) que des patients suicidaires à qui ils avaient donné des exercices psychologiques conduisant à ressentir de la gratitude voyaient leur désespoir disparaître dans 90 % des cas ! 

Une équipe irlandaise a montré qu’en seulement trois semaines, un groupe qui devait noter chaque jour 5 choses dont ils se sentaient reconnaissants voyaient leur niveau de stress et de dépression chuter jusqu’à 27 % (aucun effet n’a été noté dans un groupe comparable qui devait simplement noter 5 choses qui leur étaient arrivées dans la journée) 

Les mêmes résultats ont été trouvés par des chercheurs de Hong-Kong auprès de professionnels d’hôpitaux, par nature particulièrement exposés au stress et à la déprime. Ces conclusions sont fiables car elles proviennent d’essais cliniques solides, tous réalisés contre « placebo ». La gratitude est en train de devenir l’un des médicaments les plus efficaces qui puisse exister ! 

C’est une avancée d’autant plus extraordinaire que, au départ, c’est son impact sur le bonheur qui avait le plus intrigué les chercheurs. 

Tout a commencé avec le bonheur 

Certes, il n’est pas nécessaire de faire des études en blouse blanche pour percevoir que la gratitude est un merveilleux sentiment, digne d’être cultivé.

Ce n’est pas un hasard si toutes les traditions morales et spirituelles encouragent les hommes à être reconnaissants les uns envers les autres et à remercier la destinée, Dieu ou la nature des bienfaits qu’ils reçoivent de la vie.

Et il suffit d’observer autour de soi pour constater que les personnes  reconnaissantes sont généralement plus épanouies que les ingrats.

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Mais on n’était pas sûr qu’il soit vraiment possible de vivre mieux simplement en se « forçant » à éprouver régulièrement de la gratitude. 

Pour en avoir le coeur net, le Professeur Emmons a sélectionné, au début des années 2000, plusieurs centaines de personnes et les a réparties en trois groupes. Pour confirmer ces résultats inédits, le Professeur Emmons fit le même test avec des personnes affectées de maladies neuromusculaires graves et dégénérescentes. Il pensait que, dans leur cas, il leur serait bien difficile de ressentir de la gratitude vu leur souffrance quotidienne et l’absence d’espoir d’amélioration. Et pourtant, les résultats ont été éclatants : les membres du groupe « gratitude » avaient un sentiment global de bien-être plus élevé que les autres. Mieux : la qualité de leur sommeil s’était améliorée. 

 Même leurs conjoints ou proches ont témoigné avoir constaté un changement  Positif, voyant qu’ils avaient davantage goût à la vie. La preuve était faite que la gratitude n’était pas un sentiment comme les autres. 

Amélioration des relations conjugales, de la productivité au bureau

Car la gratitude ne se contente pas d’améliorer notre moral. Des études ont montré qu’elle améliore aussi nos relations avec les autres – et tout particulièrement les relations de couple. Exprimer sa reconnaissance à son conjoint, y compris pour les petites choses du quotidien, est un moyen simple d’enrichir le lien qui lie deux êtres qui s’aiment. Un manager qui dit « merci » peut voir la motivation de ses troupes monter en flèche. C’est le résultat étonnant d’une étude de l’Université de Pennsylvanie. Dans la semaine qui a suivi un discours «motivant» du chef, soulignant sa reconnaissance pour les efforts de ses collaborateurs, leur productivité a augmenté de 50 % par rapport à ceux qui n’avaient pas eu le discours. Mais c’est sur la santé que l’impact de la gratitude reste le plus spectaculaire. 

La gratitude soigne aussi les maladies cardiaques

J’ai mentionné ses effets sur le sommeil, l’anxiété ou la dépression. La gratitude va jusqu’à soigner votre coeur ! Dans une étude récente , les chercheurs ont demandé à une partie d’un groupe de patients souffrant de maladie cardiaque de tenir un journal des évènements dont ils pouvaient être reconnaissants. Au bout de seulement deux mois, leur niveau d’inflammation avait reculé et leur rythme cardiaque s’était amélioré. Au total, leur risque cardiaque était devenu inférieur à ceux qui n’avaient pas tenu de journal.

Je pourrais encore continuer la liste des bienfaits de la gratitude, dont beaucoup restent d’ailleurs à découvrir. Sachez simplement qu’elle stimule le système immunitaire, aide à tenir ses bonnes résolutions (faire du sport, quitter ses addictions, manger moins sucré) et pourrait même freiner la dégénérescence du cerveau liée à l’âge.  Mais arrêtons-nous une seconde pour comprendre d’où vient cette étonnante efficacité. 

La gratitude soigne parce qu’elle nous grandit

La gratitude est précieuse car elle nous conduit à reconnaître (au sens de constater, d’admettre) qu’il y a du bien dans son existence. La vie n’est jamais parfaite et est parfois cruelle. Mais elle comporte toujours des joies, des moments dignes d’être vécus. La gratitude nous invite à célébrer ces  moments, à reconnaître ce qui va bien dans notre vie plutôt que de ruminer ce qui va mal, à se concentrer sur le positif plutôt que le négatif. 

Ce n’est pas de la simple « pensée positive ». Il ne s’agit pas de se voiler la face et d’ignorer les difficultés ou les défis de la vie quotidienne. Il s’agit de réaliser que même les épreuves peuvent nous apporter quelque chose, et que c’est sur cela qu’il faut se concentrer. La gratitude permet aussi de bloquer net les émotions toxiques comme l’envie et l’amertume. Plutôt que de jalouser celui qui a plus, la gratitude nous fait apprécier ce que nous avons. Elle nous invite à nous réjouir en pensant à ceux qui souffrent davantage, bloquant ainsi notre tendance naturelle à lorgner sur ce que le voisin a en plus. 

Plus profondément, la reconnaissance nous détourne de nous-mêmes pour nous ouvrir à autrui. Nous reconnaissons que nous devons à autrui au moins une partie des bienfaits qui nous arrivent. L’ingrat est arrogant, narcissique. Tout lui est dû. Pourquoi, dès lors, devrait-il se montrer reconnaissant envers ceux qui lui rendent service ? 

Etre reconnaissant, au contraire, c’est ne plus considérer comme acquis les bienfaits que les autres nous apportent. Plutôt que d’être froid et sec, notre lien à autrui n’en devient que plus chaleureux. Et plus nous lui exprimons notre gratitude, plus notre entourage se réjouit de nous faire du bien. Et plus il le fait, plus nous avons de raisons de lui être reconnaissant… C’est un cercle vertueux sans fin ! Mais ce n’est pas si facile.

 HARMONISER

Pourquoi il est si difficile d’être reconnaissant ?

Certains sont naturellement doués pour la gratitude. Ils peuvent atteindre des sommets : Mère Térésa disait à quel point elle était reconnaissante envers les déshérités qu’elle aidait, parce qu’ils lui permettaient d’approfondir sa propre spiritualité. Mais tout le monde n’est pas Mère Térésa. Pour vous et moi, au quotidien, c’est plus compliqué et cela demande de la pratique. Car le plus grand ennemi de la gratitude, c’est notre fâcheuse tendance à nous habituer.

On sait aujourd’hui que les gagnants du loto, après un an d’euphorie, reviennent à leur niveau de bonheur d’avant leur gain. Ils se sont habitués à leur nouvelle vie, leur belle maison, les restaurants trois étoiles. Rapidement, ils prennent pour acquis tous ces bienfaits. Leur nouvelle vie leur paraît « normale ». Ils ne se sentent plus particulièrement reconnaissants de la chance qu’ils ont eue. 

Ce glissement nous affecte tous, tous les jours : l’eau courante, le chauffage, la possibilité de se nourrir trois fois par jour, tout cela représente un confort extraordinaire par rapport à ce que l’humanité a vécu pendant des millénaire.

C’est peut-être la raison pour laquelle il semble plus difficile pour les habitants des pays développés de ressentir la gratitude. 

Pierre Rabhi a cette phrase magnifique sur la petite communauté algérienne dans laquelle il a vécu son enfance :

 

« Ici, l’existence s’éprouve d’une manière tangible. La moindre gorgée d’eau, la moindre bouchée de nourriture donne à la vie sur fond de patience toujours renouvelée, une réelle saveur. On est prompt à la satisfaction et à la gratitude dès lors que l’essentiel est assuré, comme si un jour vécu était déjà un privilège, un sursis. »

 

La sécurité et le confort ne facilitent pas la gratitude. Pensez à ces enfants rois qui reçoivent toutes les attentions. Et c’est un vrai travail que de se placer dans une posture d’humilité puis remercier la vie pour tout ce qu’elle nous apporte. De se mettre dans une attitude de réceptivité aux beautés et aux joies simples de l’existence. Pour la plupart d’entre nous, il est impossible d’y parvenir du jour au lendemain. Mais il existe des astuces simples pour cultiver ce précieux sentiment.

 

Voir :

http://www.sante-corps-esprit.com/gratitude/

 

CHOISIR LA SANTÉ C’EST CHOISIR DE S’AIMER

 

 

 

Notre santé nous accompagne dans chacune de nos journées. Elle est l’alliée nécessaire à la propulsion de notre énergie et de notre vitalité.

Elle est complice de nos réalisations et de nos créations. La science permet actuellement d’explorer l’univers fascinant du corps humain et révèle l’influence de l’alimentation, du mouvement, du repos et de l’environnement sur notre santé. Pourtant, pour de nombreuses personnes, apporter des changements dans le quotidien est encore laborieux. Les bienfaits sont souvent mitigés ou éphémères. Dans d’autres cas, les symptômes disparaissent mais au plus profond de la personne subsiste un mal-être! Pour être en santé, les connaissances ne suffisent pas. Être en santé commence à l’intérieur de soi!

Pour semer et cultiver la santé, il est important d’être à l’écoute de tout ce que nous sommes. La présence à soi est le noyau central de notre bien-être. Nos émotions, nos pensées et nos croyances nourrissent tout autant nos cellules que notre alimentation! Elles activent ou ralentissent les processus de guérison. Il est donc essentiel que le chemin que nous choisissons pour apporter des changements soit orné d’amour, de douceur, de compassion, de non jugement, de patience, de persévérance et de confiance. Voici quelques uns des piliers qui sont à mon sens essentiels à notre santé et à notre bien-être.

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La respiration

La respiration est une fonction physiologique essentielle à la vie. L’oxygène participe à de nombreux processus biologiques, particulièrement à la « combustion » des nutriments contenus dans l’alimentation. De plus, la respiration favorise la détente et la relaxation. Prenez le temps de respirer profondément au lever, avant et après les repas et aussi souvent que possible dans la journée. Dans les moments où nous sentons une fébrilité ou une tension intérieure, la respiration est une grande amie!

Le mouvement et le repos

Le mouvement et le repos sont essentiels à notre équilibre physiologique et à notre bien être. Chacune de nos cellules s’éveille à la vie et se régénère lors d’une marche, d’un moment de détente, d’un massage ou d’une méditation. Prenez soin également de votre sommeil qui joue un rôle majeur au niveau de l’énergie, l’immunité, la purification de l’organisme, la régénération cellulaire et l’équilibre du système nerveux.

L’hydratation

L’eau est indispensable à notre équilibre physiologique. Buvez à jeun et entre les repas et vous observerez une différence au niveau de votre énergie, votre concentration, votre appétit et votre digestion. En présence de lourdeur digestive, l’eau chaude est une grande alliée!

L’alimentation

L’application des théories et des régimes sans vous référer à votre senti vous amène dans le contrôle et la frustration. Manger santé ne devrait en aucun cas être une corvée. Manger santé est synonyme de respect et de liberté. Manger santé est une célébration de la nature et de la vie! Je vous invite à intégrer les changements à votre rythme, un pas à la fois en étant conscient de vos émotions, pensées et croyances. Prenez le temps de les écouter et de les exprimer pour être en mesure de les transformer.

  • J’écoute les signaux émis par mon corps : faim, soif, satiété, fatigue, etc.
  • J’évite les produits transformés qui encombrent et épuise mon organisme.
  • Je mange lentement, je mastique et je savoure chacune de mes bouchées.
  • Mon alimentation est riche en couleurs et en saveurs.
  • Je privilégie les aliments frais et biologiques.
  • J’intègre des aliments minéralisants : légumes verts et colorés, légumes feuillus (bette à carde, épinard), herbes fraîches, pousses, fruits, germinations et algues.
  • J’intègre des smoothies verts ou des jus à l’extracteur.
  • J’intègre du quinoa, du sarrasin, du millet et du riz entier.
  • J’intègre des algues, du miso et des légumineuses germées.
  • J’intègre de l’avocat, de l’huile d’olive, de l’huile de lin, des noix et des graines (lin, chia, chanvre, sésame, tournesol, citrouille, etc.).
  • Dans le cas des protéines animales, choisissez des produits biologiques et mangez-en de petites quantités accompagnées de verdures, de pousses et de légumes verts et colorés.

La création et la joie

Les loisirs, le rire et la création sont essentiels à notre équilibre physiologique et à notre bien-être. Réservez un espace particulier pour ces moments où vous êtes au contact de votre essence. « Être simplement » permet de déployer la joie, la joie d’être soi!

Notre espace intérieur aspire à l’amour, à la paix et à la joie. La santé est à l’image de cet espace qui nous guide tout au long de notre voyage. Choisir la santé, c’est choisir de s’aimer!

Santé, plaisir et joie

 

Imane

Imane Lahlou, N.D., Ph.D

Dre en sciences et technologie des aliments et naturopathe

Auteure et conférencière

www.imanelahlou.com

Auteure du livre Le Plaisir et la Santé dans la même assiette

Édition Du Sommet

NOS RÉSISTANCES parfois inconscientes

 

Bien que nous sachions que ce soit utopique, nous souhaitons tous vivre une vie heureuse, sans problèmes et sans souffrances.

 nos résistances

 

Pourtant, c’est souvent nous-mêmes qui alimentons inconsciemment certaines des souffrances que nous éprouvons. Nous ne le faisons pas intentionnellement, bien sûr, mais nous sommes trop souvent esclaves de nos émotions comme la résistance, la colère, la haine, la rancune, la jalousie, la peur, le jugement, la fermeture, et les autres interprétations erronées que l’on se fait à propos des gens et des événements.

En fait, c’est souvent notre résistance à accepter la réalité qui crée notre souffrance. Ainsi, face à cette prémisse, nous avons parfois envie de répondre que notre cas est pire, que ce n’est pas nous qui nous faisons souffrir, que l’enfer c’est les autres, que personne ne nous comprend… On résiste de toutes nos forces à ce qui nous fait mal, à ce qui nous dérange. On juge, on critique, on refuse d’accepter les aléas de la vie s’ils sont contraires à nos attentes. Pourtant, on s’épargnerait bien des souffrances si on acceptait dès maintenant le fait que tout ce qu’on désire n’est pas nécessairement fait pour nous et que tout ce qui nous arrive est précisément ce dont nous avons besoin !

Nous croyons faussement qu’une vie heureuse est une vie sans problèmes et sans souffrances.

Et pourtant, ceux-ci font partie de la Vie au même titre que la joie et les petits bonheurs : les uns ne vont pas sans les autres. Alors pourquoi résister de toutes nos forces face aux événements qui surviennent? La Vie est une suite de joies et de peines. C’est déprimant? Non, c’est la réalité! Plus tôt dans la vie nous acceptons ce fait, plus tôt nous devenons sereins face aux événements de la Vie.

Notre force se développe en faisant face aux événements difficiles, aux résistances, aux déceptions; elle nous indique aussi quel sera notre niveau de bonheur dans la vie.

Rien ne dure de manière permanente. Tout passe. Alors, apprécions les joies, apprenons des difficultés. Construisons ainsi notre bonheur. Le Bonheur n’arrive pas un jour soudainement dans notre vie: il se construit chaque instant par nos pensées et nos réactions.

Accepter ce qui est, composer avec la réalité, la modifier lorsque c’est possible, changer soi-même pour être plus heureux; c’est ça le secret du bonheur!

   DIANE

   Diane Gagnon

DÉVELOPPER L’HABITUDE D’ÊTRE HEUREUX

 

 

Les gens heureux sont en meilleure santé, se sentent mieux et sont plus performants au travail.

 

Si être heureux nous apporte tant de bénéfices, pourquoi ne pas prendre l’habitude d’être heureux tout le temps ? L’ancien président américain, Abraham Lincoln, a déjà dit :

« La plupart des gens sont aussi heureux qu’ils veulent bien l’être. »

 

chez francesca

Le vieux « Abe » avait bien raison. La responsabilité d’être heureux nous incombe pleinement. Bien des gens commencent des relations amoureuses avec l’idée que l’autre personne les rendra heureux. Ces mêmes personnes espèrent être plus heureuses un jour lorsque leurs études seront terminées, lorsqu’elles auront de l’argent de côté, lorsqu’elles auront leur propre maison, lorsqu’elles auront des enfants, ou encore, lorsque les enfants seront partis de la maison, etc. Ces personnes remettent leur bonheur à plus tard plutôt que de prendre la décision d’être heureux maintenant. Le bonheur est pourtant une habitude qui peut être développée.

À cet effet, voici 12 idées afin de développer l’habitude d’être heureux.

À tous les jours, prenez l’habitude :

1) De sourire

Souriez à vous-même lorsque vous vous regardez dans un miroir, votre estime personnelle s’en portera mieux. Souriez aussi aux gens que vous croisez sur la rue et au travail. Les gens souriants dégagent une énergie positive et obtiennent des sourires et de l’énergie positive en retour.

2) De remercier l’univers pour toutes les richesses que vous possédez déjà dans votre vie

On cherche souvent le bonheur à l’autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte lorsque l’on revient chez soi.

3) De visualiser vos rêves

C’est l’expectative qui nous rend heureux. Lorsque vous avez vos pantoufles, vous rêvez d’aventures. En pleine aventure, vous avez la nostalgie de vos pantoufles !

4) De faire un peu d’exercice physique

Lorsqu’on bouge, on se sent bien. Lorsqu’on se sent bien dans son corps, on est plus heureux. Les émotions sont directement créées par la motion.

5) De complimenter au moins une autre personne par jour

Recherchez les qualités plutôt que les défauts des autres. Les gens aiment être reconnus et ils voudront passer plus de temps avec vous. Un des plus grands bonheurs dans la vie est de gagner l’estime des autres.

6) D’aider une personne sans attendre de recevoir quelque chose en retour

La personne la plus heureuse est celle qui fait le bonheur du plus grand nombre de personnes. Le bonheur est un parfum que l’on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même.

7) De ne pas écouter les téléjournaux ou de lire les journaux

Plus de 80% des nouvelles sont négatives et affecteront, que vous le désiriez ou non, votre moral et votre attitude.

8) D’être plus tolérant envers les autres

Ce n’est pas si grave que ça si votre conjoint a oublié d’abaisser le siège de toilette ou si votre conjointe n’a pas fermé les portes d’armoire dans la cuisine.

9) D’être plus tolérant envers vous-mêmes

Vous avez peut-être été créé à l’image de Dieu, mais réalisez que vous n’êtes pas Dieu ! Faites tout simplement de votre mieux, assurez-vous de vous améliorer à chaque fois et ne commettez pas deux fois la même erreur.

10) D’être plus optimiste face à la vie en général

Peu importe la situation, dites-vous que tout va bien aller. Anticipez toujours le meilleur plutôt que le pire. La loi d’attraction fera son œuvre.

11) De vous amuser et de vous divertir

Le bonheur n’est pas quelque chose qu’on remet à plus tard. Le bonheur, c’est quelque chose qu’on vit à l’instant même. Le bonheur est tout simplement fait de bonnes heures.

12) De laisser les autres avoir raison

Ne vous obstinez pas avec les autres pour des riens ou des choses sans grande importance. Après tout, vous avez toujours le choix dans la vie, avoir raison ou être heureux. Choisissez d’être heureux.

Le bonheur n’est ni un accident ni une chose qu’on espère, mais plutôt quelque chose que l’on fabrique jour après jour et que l’on cultive. Après quelques jours et semaines à mettre en action ces habitudes vous vous sentirez mieux avec vous-mêmes, les gens agiront différemment envers vous et vous serez plus heureux.

Cliquez ici pour bénéficier des conseils et de l’expertise de Patrick Leroux

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 Patrick Leroux CSP

  Expert en motivation et performance, entrepreneur, coach, auteur   de 9 best-sellers et conférencier professionnel.

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