Archives pour la catégorie AU TAO DU MIEUX ETRE

Le tao, une philosophie antistress

 

Renforcer ses points forts pour améliorer ses compétences

La citation taoïste : « La performance est dans l’archer, non dans la flèche »

Laurent Chateau : « Encore une fois, dans une perspective taoïste, plus on fait ce pour quoi l’on est fait, plus on est performant. Cela passe par bien connaître ses points forts pour en faire des points d’excellence, plutôt que de chercher à transformer ses points de faiblesse en points “moyens”, ce qui prend du temps et consomme beaucoup d’énergie pour peu de bénéfices. À l’inverse, transformer nos points forts en points d’excellence nous est plus facile, nous procure de la joie, nous place au cœur de notre mandat céleste et nous fait exister au regard des autres. »

Éric Albert : « Améliorer ses compétences exige en effet de développer ses points forts, cela agit sur la motivation et les performances. Mais ce qui nous rend très compétent, c’est aussi de posséder un large registre de capacités comportementales. Or, si nous n’exploitons que le filon de nos points forts, nous nous limitons forcément. En revanche, quand nous nous aventurons hors de notre zone de confort, en prenant des risques, nous gagnons en connaissance de soi, nous pouvons acquérir de nouveaux outils et, peut-être aussi, réveiller de nouvelles sources de motivation, voire, pour certains, une vocation. » 

tao zen

Cultiver le calme intérieur et la simplicité pour pacifier les relations

La citation taoïste : « L’écorce est née au centre »

Laurent Chateau : « Pour pacifier sa relation à l’autre, mieux vaut commencer par se pacifier soi-même, en apprenant à ralentir et à se calmer. C’est ainsi que l’on va pouvoir placer ses relations sous le signe de la simplicité et de l’authenticité. Cette posture (incarnée et non “mentalisée”) permet d’établir une relation enthousiaste et sincère avec les autres, qui, ressentant le calme, se trouvent moins enclins à être agressifs. Le calme intérieur, installé par le travail de l’énergie, permet de ne pas surenchérir en cas de crise et d’envisager des solutions impossibles à concevoir lorsque l’on est émotionnellement perturbé : rire, reformuler en insistant sur les points d’accord, proposer des alternatives ou suspendre l’échange pour le reprendre ultérieurement… »

Éric Albert : « Il est très difficile d’atteindre le calme intérieur et la simplicité car nous sommes des êtres d’ambivalence, habités par des conflits intérieurs, souvent inconscients. Cette complexité peut être source de richesse : nos ambivalences et nos conflits nous donnent aussi de l’énergie pour nous dépasser et réaliser des choses. J’ajouterai que la finalité dans le monde du travail n’est pas la recherche du bonheur ni de la sagesse, mais celle de l’efficacité. Peu importe si ma relation avec mes collègues n’est ni sincère ni enthousiaste, l’essentiel est qu’elle soit respectueuse et efficace. Quand les émotions prennent le dessus, on a vite fait de tomber dans l’agressivité ou bien dans la passivité, c’est pourquoi je conseille la pratique de l’assertivité : dire clairement mais sans agressivité ce que l’on a à dire. » 

Trouver l’opportunité dans la crise pour gérer un conflit

La citation taoïste : « Le plus beau combat est celui qu’on n’a pas eu à engager »

Laurent Chateau : « Les conflits sont comme l’orage et les tempêtes, ils font partie de la vie, qui se place sous le signe du changement. Si l’on ne peut pas toujours les éviter, on peut apprendre d’eux. Un conflit peut être lu comme “une vérité en colère” : quelles sont les vérités brutes qui s’expriment et qui peuvent me questionner et me faire avancer ? Toute crise est bénéfique car elle nous rappelle l’impermanence et l’interdépendance des choses. Elle nous informe que l’harmonie est troublée et nous invite à trouver un nouvel équilibre, à identifier et saisir les opportunités qui sont plus proches de sa mission de vie. »

Éric Albert : « Pour être féconde, une crise doit être accompagnée d’une prise de recul, c’est ainsi qu’elle permet de pratiquer un retour d’expérience pour mieux comprendre son interaction avec son environnement. Elle constitue également un bon terrain d’apprentissage sur soi, qui interroge nos réactions ainsi que la gestion de nos émotions. Elle pose la question, centrale, de l’empathie : qu’a-t-on compris de l’autre ? Que peut-on faire pour mieux le comprendre ? Est-on sûr de délivrer soi-même des messages clairs ? Il faut aussi garder à l’esprit qu’une sortie de crise ne s’opère pas seulement grâce à un questionnement solitaire. Le regard d’un tiers, son expérience, ses conseils peuvent aider à prendre de la distance et à envisager des solutions inédites. »

Apprivoiser le changement pour mieux rebondir

La citation taoïste : « Quand souffle le vent du changement, certains construisent des murs, d’autres des moulins »

Laurent Chateau : « Les taoïstes assimilent la souplesse à la vie, et la rigidité à la mort. Le changement, qui est du côté de la vie, advient pour nous aider à découvrir de nouvelles opportunités et gagner en connaissance de soi, des autres et du monde. Il est une force sur laquelle on peut s’appuyer pour rebondir, se révéler, innover, exprimer son mandat céleste et ses potentialités. Autre point important : bien vivre le changement suppose de créer de l’unité avec soi-même (en suivant sa voie personnelle), avec les autres (en entretenant une relation bienveillante) et avec son environnement (en en prenant soin, en cultivant le beau). Le changement ne fait jamais de nous des perdants : soit on remporte une victoire (on parle alors de grand yin), soit on ne remporte pas de succès visible, mais on gagne en connaissance (petit yin). »

Éric Albert : « Je ne peux qu’être d’accord avec cette façon de penser le changement comme une opportunité et non comme une agression, même s’il peut se présenter de prime abord comme tel. Rien n’est pire que l’immobilisme : les habitudes et les certitudes sont les éteignoirs de la motivation et de la créativité. C’est pourquoi il est essentiel de cultiver au quotidien sa souplesse psychique, comme on travaillerait sa souplesse physique. Se poser des questions, se remettre en question, casser ses réflexes pour casser sa routine d’agir et de penser, acquérir de nouveaux outils, s’inspirer des autres et d’ailleurs… Cet entraînement ouvre l’esprit, améliore la performance et la confiance en soi, mais il a également le pouvoir de nous préparer aux changements les plus brutaux en nous familiarisant avec la nouveauté et l’inconfort, mais aussi avec le plaisir de l’innovation et de la découverte de nouvelles capacités. »

>>> A lire aussi sur Psychologies.com : Les leçons de vie du tao 

Pour une véritable respiration en conscience

 

Le souffle est essentiel à l’homme, au même titre que le sont l’amour, le mouvement, l’alimentation et le sommeil. La respiration rythme l’existence de l’homme : nous naissons à la vie avec notre premier souffle, elle nous accompagne ensuite à chaque moment de notre vie, et nous la quittons en libérant notre dernier souffle.

Les traditions anciennes ont accordé une grande importance à la respiration : souffle des transes chamaniques et des rituels initiatiques des peuples premiers, prânayâma des pratiques de yoga, souffle des traditions méditatives, pour n’en citer que quelques-unes.

Les nombreuses expressions populaires qui émaillent notre langue et où figure le souffle, sont les témoins de son importance et de la présence qu’il occupe dans la vie de l’homme. Il est d’ailleurs assez marquant de constater que beaucoup d’entre elles expriment nos limitations par rapport à celui-ci : avoir le souffle court, manquer de souffle, être à bout de souffle, avoir le souffle coupé, et bien d’autres encore…

Cela n’a rien d’étonnant car la respiration, dans sa dimension vitale, celle qui nous nourrit énergétiquement, ou bien dans sa dimension permettant la maîtrise des émotions, est une grande oubliée de nos temps modernes. Bien sûr, on respire en faisant de la gym ou en pratiquant un sport, mais le souffle est rarement pratiqué de manière pleinement consciente et ressourçante. De la même façon, bien peu de personnes pensent à user de leur respiration lorsqu’elles sont sur le point d’être emportées par une émotion. C’est souvent en contractant des difficultés à respirer que l’on réalise l’importance essentielle de ce souffle. En s’éloignant de son corps et de ses ressentis et en les remplaçant par des préoccupations extérieures à lui, l’être humain a fini par oublier qu’il était un être respirant; la respiration est devenue, sinon accessoire, en tout cas digne de fort peu d’intérêt.

Heureusement, tout excès amène des corrections, et un certain nombre de disciplines ou d’arts de vivre nous permettent aujourd’hui de redécouvrir en conscience ce souffle précieux qui nous habite : ressourçant du qi qong, prânayâma du yoga, souffle de la marche en conscience – souffle énergétique, émotionnellement libérateur et unifiant du rebirth, de la respiration holotropique, du chamanisme – souffle apaisant de la méditation. Le souffle se décline ainsi sous de nombreuses colorations, tantôt plus énergétiques, émotionnelles ou spirituelles qui mettent en lumière son importance vitale.

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Les Stages des Cercles de Conscience

Il s’agit de rencontres et de stages d’évolution personnelle qui intègrent toute une gamme d’activités et de pratiques de transformation pour vous accompagner dans vos questionnements et dans votre cheminement sur la voie du mieux-être et de la créativité.

Nos pratiques se font dans un état de pleine conscience qui leur confère une valeur sacrée : marcher ou respirer avec ou sans conscience sont des activités qui n’ont que peu de choses en commun…

Certaines valeurs caractérisent particulièrement les stages que je vous propose : 
– L’écoute, le non jugement, le respect, la tolérance, la bienveillance envers les autres… et également et surtout envers soi.
– L’ouverture du cœur et la reconnaissance que chaque être humain est important et que nous apprenons tous les uns des autres.
– Une vision holistique de l’homme, prenant en compte autre chose que son seul corps physique, en l’occurrence également ses dimensions vitale, émotionnelle, mentale et spirituelle.
– La reconnaissance que nous faisons partie d’un Grand Tout dont nous sommes indissociable.
– Une vision de la vie et de l’être humain non dogmatique, non religieuse et non sectaire, qui vise à ce que chacun devienne pleinement autonome et responsable de sa vie.
– La faculté de s’émerveiller comme savent le faire les petits enfants !

Respirer, bouger et chanter constituent les axes dominants des Cercles de Conscience, ils nous permettent à la fois de libérer toutes sortes de tensions, de procéder à de grands nettoyages corporels et à nous alimenter en énergie. Notre état énergétique est le garant de notre bien-être et de notre santé, il est fondamental d’y être attentif. Les différentes disciplines que nous pratiquons dans les Cercles : rebirth, yoga du son, danse, chamanisme, marche en conscience, relaxation, méditation, partage verbal, activités en co-création et d’autres encore, visent toutes à renforcer notre potentiel vital, à accéder à une vie plus joyeuse et plus porteuse de sens.

Dans cet art de vivre et d’approcher le plus possible la pleine conscience, le souffle occupe une place de choix puisqu’il est présent à chaque moment de notre vie, il est donc important d’en prendre grand soin. Je choisis le plus souvent possible, pour mes stages, des lieux situés dans un cadre naturel exceptionnel, des endroits inspirants et hautement énergétiques où nous pouvons exprimer notre souffle librement dans sa toute puissance et recevoir en retour tous les bienfaits de l’Univers dans lequel nous évoluons.

Ainsi, les trois stages annuels d’été se déroulent depuis de nombreuses années dans des lieux vraiment privilégiés du Midi de la France, des endroits que je connais bien et qui sont particulièrement propices au ressourcement. Nous associons légèreté et profondeur, ambiance de vacances et évolution personnelle au menu de chacun de ces stages, chacun possédant sa coloration et sa respiration propre …

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Vous êtes bien Vivant !

La respiration pratiquée en conscience est une porte royale ouverte vers de nouveaux horizons intérieurs, là où il fait bon vivre…

C’est à cette rencontre exaltante que je vous convie dans mes stages, à découvrir ce plaisir de respirer à pleins poumons, à vous émerveiller, à vivre des instants de joie et de sacré, et à vous reconnecter à la magie de la vie !

Je vous propose maintenant de prendre deux minutes, deux minutes de vrai plaisir à respirer, après avoir lu les quelques lignes qui suivent. Les yeux fermés, portez votre attention dans l’espace de votre cœur, cet espace dans lequel tout peut être résolu. Inspirez et expirez paisiblement par le nez. Prenez conscience du balancement de l’air qui pénètre dans vos narines et qui en ressort … Sentez la manifestation de cette énergie dont l’Univers vous gratifie … Vous êtes bien Vivant !

Luc Enaut : Praticien en Rebirth, Coach de Vie, Praticien en PNL
et Organisateur de stages de Bien-Être

Infos : www.rebirth-france.com

Même Bouddha avait des difficultés

 

Pendant des milliers d’années, les hauts et les bas de notre vie quotidienne ont été dénommés la vague de samsara. Pour cette raison, les gens qui se consacrent à la pratique spirituelle peuvent être considérés comme des surfeurs.

Nous pratiquons l’équitation de ces vagues pour apprendre à maîtriser notre relation avec elles. Tout comme un surfeur, au début nous tombons plusieurs fois. Mais plus nous pratiquons, plus nous trouvons notre propre équilibre avec ces vagues.
Finalement, avec suffisamment de pratique, il devient rare de tomber de notre planche de surf. Nous pouvons gérer des vagues de plus en plus grandes tout en restant sur la planche.

Bougie

Les personnes illuminées sont comme des maîtres surfeurs. Mais il est important de remarquer que, dans aucune version de cette histoire les vagues ne cessent de venir.

La personne illuminée ne va pas devenir expert en surf, pousser un bouton magique pour arrêter les vagues, mais les grosses vagues ne le font plus souffrir. La personne illuminée voit ces vagues comme responsables de l’illumination qu’il maintient. Et donc, ces vagues sont les bienvenues.

La personne spirituellement illuminée éprouve aussi toutes sortes d’émotions, comme tout le monde. Ce qui a changé est qu’elle a acquis la conscience de la façon d’utiliser ses propres pensés et émotions pour maintenir l’alignement avec son Soi supérieur. 

En d’autres termes, la véritable histoire (que nous ne voulons pas dire) est que le Bouddha avait eu des mauvais jours. Mara n’a pas disparu pour l’éternité lorsque le Bouddha lui fit face sous l’arbre Bodhi; il n’a jamais cesser de revenir tout au long de la vie de Bouddha.

Ce qui a changé après l’illumination est que le Bouddha a reconnu Mara. Mara était juste l’incarnation des aspects négatifs de l’ego de Bouddha.

Et lorsque le Bouddha a reconnu cette vérité, même s’il a d’abord ressenti des choses comme la peur, la tentation et le doute, le Bouddha était capable de ne pas se faire attraper par ces projections. En fait, selon de nombreux textes anciens, Bouddha est devenu ami avec Mara, au point même de l’inviter à prendre le thé. Le Bouddha a reconnu Mara comme son maître le plus précieux. Après tout, sans Mara, son illumination n’aurait même pas eu lieu.

La plupart d’entre nous avons l’idée claire de vouloir être illuminés. Nous voulons nous débarasser de l’ego. Surtout, nous voulons être libres de la souffrance. Nous avons une image dans nos têtes sur l’illumination, une image parfaite de la personne spirituellement illuminée. Mais ce que la plupart des gens ne savent pas est que cette image, est un mensonge que nous continuons à répéter. L’illumination n’est pas comme ça. L’illumination n’est pas une retraite de la vie. Elle n’est pas une élimination des hauts et des bas. Nous inventons l’idée que l’illumination est le bonheur parfait 24 heures par jour seulement quand nous souffrons et que nous voulons mettre fin à cette souffrance. L’illumination n’est que le début, car après l’illumination vous devez encore engager avec la vie physique.

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La vie physique est un hologramme d’apprentissage. Personne n’est exempté de son expansion et ainsi, personne n’est exempté de son contraste. Et tant qu’il y a un contraste, il y a la reconnaissance de ce qui est indésirable et donc la reconnaissance de ce qui est désiré. Si nous devions atteindre un état où nous avons été magiquement transformés en un état permanent de bonheur, cela signifierait la FIN. Il n’y aurait aucune expansion à partir de cet état et que cela ne servirait pas l’univers. Ce qui sert l’univers c’est l’expansion éternelle. Ainsi, même lorsque vous aurez atteint l’illumination, vous avez encore à intégrer ce que vous avez appris. Vous devez intégrer la conscience spirituelle que vous avez réalisée dans votre vie quotidienne. Même si les vagues de samsara ne cessent jamais de venir, plus vous devenez illuminé, plus vos pensées changent. Votre perspective change pour correspondre à la vibration de la source. Et donc la signification de vos expériences changent. La façon dont vous pensez et réagissez avec les hauts et les bas change et donc, ces hauts et bas ne sont pas vécus de la même façon.

Toutes les traditions religieuses et les systèmes de croyances ont leurs propres pièges inhérents. Et l’un des plus grands pièges dans la communauté spirituelle est le piège que nous appelons « contournement ». Nous contournons nous-mêmes. Nous contournons nos vrais sentiments. Nous ignorons ou nions nos véritables pensées et sentiments à cause des croyances et vérités spirituelles que nous essayons de vivre. Nous craignons que si nous nous concentrons sur la façon dont nous nous sentons, la situation va empirer. Nous avons appris à ignorer ce qui ne sent pas bon à penser ou à regarder. Mais ce que nous ne savons pas que nous sommes déjà concentrés sur ce qui ne sent pas bon. Et quand nous essayons de l’ignorer ou de le nier en allant dans l’autre sens, nous sommes en train de résister à ce que nous ressentons; et tout ce à quoi nous résistons persiste. Donc, nous restons dans ces sentiment négatifs en essayant de les éviter et de les ignorer.

La meilleure façon de traiter avec ces types d’états négatifs est de les affronter et de les embrasser complètement. Ils existent pour une raison.

L’Émotion négative est toujours le drapeau rouge pour vous alerter qu’il y a quelque chose là à apprendre. Elle vous avertit que vous êtes à la croisée des chemins de votre expansion personnelle. Mais si vous évitez le sentiment négatif, vous évitez également la leçon et l’expansion.

Si vous étiez au volant et que votre pneu crevait, vous n’allez pas continuer à rouler et ignorer le pneu à plat. Vous voulez arrêter, admettre que le pneu est à plat et ensuite améliorer l’état du pneu. Mais continuer à conduire avec un pneu à plat est symboliquement ce que nous faisons avec nous-mêmes quand nous essayons d’éviter la façon dont nous sentons et pensons vraiment en faveur de la façon dont nous croyons que nous devrions sentir et penser.  Dans la communauté spirituelle, c’est devenu une sorte d’attente culturelle non écrite que nous devons agir comme ce que nous croyons qu’une personne spirituellement illuminée agirait; même si ce n’est pas ce que nous ressentons vraiment. En d’autres termes, c’est devenu une attente culturelle que nous devrions ignorer où nous sommes dans la poursuite de l’endroit où nous pensons que nous devrions être. 

Le résultat est que nous pensons que la seule émotion acceptable de se sentir est d’être heureux.  Et si nous nous sentons moins heureux, nous nous sentons comme si nous avons échoué en quelque sorte. Comme si la douleur à laquelle nous sommes confrontés ne suffit pas, nous ajoutons à cette douleur la honte et l’embarras que nous souffrons. Nous gardons nos apparences et ne disons à personne que nous avons un mauvais jour. En raison de cette honte de notre douleur, nous ne voulons pas aller jusqu’à la profondeur de notre souffrance dans le moment actuel. 

Vous êtes en douleur émotionnellement ou physiquement, et vous ne savez pas quoi faire. Si tel est le cas, c’est un abus de soi que de dissimuler la réalité de cette expérience en disant quelque chose comme « Oh, tant d’autres choses vont bien et je sais que quelque chose de grand va sortir de tout cela ».  Car, ici et maintenant, vous ne savez pas que vous êtes entrain de mal utiliser ce principal spirituel parce que c’est la façon dont vous avez appris que les gens spirituellement ascensionnés voient la souffrance.

Nos soi émotionnels sont des enfants. Cela ne change jamais indépendamment que vous avez atteint l’illumination ou non. Nos soi émotionnels ne grandissent jamais, nous apprenons seulement comment être des parents meilleurs pour eux. 
Si vous refusez la façon dont vous vous sentez réellement, vous invalidez le petit enfant qui pleure en vous, qui tente désespérément d’exprimer la façon dont il ou elle se sent.  Si vous refusez la façon dont vous vous sentez réellement, vous ne pouvez jamais arriver à un meilleur espace émotionnel. Vous devez savoir où vous êtes ainsi que où vous voulez aller si vous voulez savoir quelle direction prendre.  

Pourriez-vous imaginer d’utiliser une carte pour savoir quelle direction prendre si vous refusez à admettre où vous êtes? 
Pourriez-vous imaginer un médecin essayant d’aider à vous sentir mieux, mais vous ne voulez pas décrire votre état actuel ?

Une des meilleures choses que vous pouvez faire pour vous est d’être présent avec vos sentiments et de dire: «Je suis là où je suis ». Dire cela ne signifie pas que vous avez échoué. Cela signifie que vous êtes assez courageux pour embrasser où vous êtes, afin de ne plus résister où vous êtes.  Et, ironiquement, vous ne serez plus coincé où vous êtes. Il n’y a pas de honte à avoir des difficultés. Avoir des problèmes n’est pas un défaut.

Bouddha avait des mauvais jours. Jésus avait des mauvais jours. Mohammad avait des mauvais jours. Vous ne rencontrerez pas une personne qui est exonéré de contraste et donc vous ne rencontrerez pas une personne qui est en alignement 24 heures par jour, sept jours par semaine. Attendre cela d’une personne est de la cruauté. 
Se sentir gêné ou honteux si vous êtes hors de l’alignement est de la cruauté. 
S’attendre à être en alignement 24 heures par jour, sept jours par semaine est de la cruauté. 
Et il est temps que nous cessions de perpétuer la cruauté en nous-mêmes ainsi que dans la communauté spirituelle. 
La pratique spirituelle est juste… une pratique. C’est encore une pratique pour ceux qui sont maîtres spirituels. L’alignement est quelque chose que nous devons maintenir. Ce n’est pas un prix que nous atteignons et qui nous donne l’alignement pour toujours, peu importe ce que nous pensons ou faisons. Alignement et l’illumination c’est quelque chose que nous maintenons en permanence. Nous choisissons ou non de nous aligner à chaque instant. Et la dénégation n’est pas un type d’alignement.
Donc la question est : Est-ce que vous rejetez vos sentiments?

Site web de Teal Swan: http://tealswan.com (en anglais)

Petit fruit aux perles de rubis

 

La Grenade, grenadine, qui ne s’est pas un jour désaltéré avec un verre de grenadine, sirop à l’origine à la base de pulpe de grenadine. De nos jours malheureusement le pourcentage de grenade dans les sirops vendus dans le commerce est quasiment inexistant.

Je me suis intéressée à ce petit fruit il y a peu, lorsque j’ai eu la chance de recevoir de la part d’une amie un petit panier de fruits exotiques dans lequel se trouvaient entre autres trois grenades. Je n’avais jamais eu l’occasion d’en manger. Bien évidemment je savais à quoi cela ressemblait, mais le goût, la texture m’étaient inconnus. La première cuillère de ces petites perles couleur rubis a été pour moi une envolée de saveurs de quoi mettre les papilles en folie.

Je me suis également penchée sur les vertus et les bienfaits que pouvait avoir la grenade. Vous allez voir ci-dessous que c’est encore une fois un don de dame nature.

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La petite histoire de la grenade

La grenade serait originaire de Turquie et d’Iran. Le grenadier fait partie des premiers arbres à avoir été domestiqués par l’homme environ 2000 ans avant notre ère. Les Phéniciens l’ont importé lors de la fondation de Carthage. Tout comme les figues, les dattes et les olives, la grenade est un fruit du pourtour méditerranéen.

Des vases en forme de grenade furent retrouvés par des archéologues à Chypre, et en Égypte où les grenades étaient données en offrande funéraire, des restes de grenades ont par ailleurs été retrouvés dans un tombeau datant de l’époque de Ramsès II.

Des graines de grenade furent également découvertes dans l’épave d’un navire datant de l’époque de bronze à Ulu Burun (classé site archéologique sous-marin, qui fait l’objet de fouilles depuis 1984) au large de la Turquie près de Kas. En effet plus de 1000 graines de grenade se trouvaient dans des amphores chypriotes.

La richesse des produits de la Terre
Tous les produits de la Terre, fruits et légumes ont des propriétés qui vont bien au-delà des valeurs gustatives mais également de très nombreuses valeurs bénéfiques à la santé et au mieux-être.
Pour en bénéficier, il est important de choisir des produits « bio » dans la mesure du possible, sans pesticides, ni insecticides, non OGM. Ils doivent surtout être préparés en conscience, et avec amour. S’ils sont cuisinés, le micro-onde est à proscrire. En effet le micro-onde tue la vie présente dans les aliments. Il en résulte des produits « morts » sans aucune valeur énergétique.
La pharmacopée connue de tous, n’est qu’une pâle imitation de ce nous offre la Nature.

On retrouve représenté sur certains bas-reliefs du temple de Karnak (en Égypte), sur des mosaïques byzantines à Qasr el-Libia en Lybie, un arbre de vie au-dessus de deux pintades et la grenade représentée sur des sculptures assyriennes.

Le grenadier fut introduit en région méditerranéenne au VIIIe siècle par les Arabes en Espagne plus précisément en Andalousie ou le climat était très propice à la culture et où elle fut abondamment cultivée et la ville de Elvira sera rebaptisée Grenade au XI siècle par Zawi ibn Ziri, premier roi de la dynastie Berbere-Ziris. (1012-1090).

Ce fruit grâce à son épaisse écorce qui la protégeait du dessèchement était un aliment de base des caravaniers. Son jus désaltérant et nourricier était très apprécié. On retrouve sa trace dans des documents anciens.
La grenade était très connue en Allemagne notamment dans la ville de Constance. Hildegarde de Bigen en fait également état dans ses livres

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Symbolique de la grenade à travers le temps

Dans la Grèce antique, considérée comme un fruit des Dieux, elle symbolisait la fertilité et la prospérité et était dédiée à la déesse de l’Amour et des plaisirs Aphrodite et à Héra la déesse du mariage légitime qui fut l’épouse de l’infidèle Zeus, c’est elle qui enverra aux enfers Perséphone pour avoir prélevé un grain de celle que lui présenta Hadès ; ce fut aussi l’un des attributs de Dynonisos Chaque grenade contiendrait 840 graines, entourée d’un sac de jus sucré et acidulé.

Pour les Berbères, le fruit est présent à toutes les étapes importantes de la vie des femmes : mariage, naissance…

Dans la tradition persane, il est l’Arbre du Paradis ou l’Arbre de Vie, en bonne place au jardin du paradis

En Chine, elle symbolise encore aujourd’hui la fertilité à cause de son grand nombre de graines. La coutume veut qu’on en offre aux jeunes mariés.

Dans les vieilles traditions turques, après avoir jeté à terre une grenade, les jeunes mariés peuvent connaître le nombre d’enfants à venir grâce aux nombre de grains dispersés dans la chute, surtout si les 400 et plus que peuvent contenir une grenade s’éparpillent.

Selon Shakespeare, c’est sous son feuillage que Roméo s’abrita pour chanter une sérénade à Juliette.

On retrouve la grenade dans les trois grandes religions monothéistes.

Pour les chrétiens, elle est le symbole de la perfection divine. (il se pourrait même qu’Ève mangea une grenade, fruit de la connaissance, et non une pomme…)

Pour les Hébreux, elle représentait la nostalgie de la terre promise, c’est l’un des sept fruits principaux bénis pour la Terre Promise.

Pour les musulmans, elle permettait de lutter contre la haine et l’envie. « Consommez les grenades, enseignait Mahomet, ces fruits épurent l’homme de la jalousie et de la haine ».

La grenade est avec le citron et la pêche un des fruits bénis pour les bouddhistes.
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On les retrouve aussi dans l’éfod, un vêtement de cérémonie confectionné par des Israéliens sur ordre de Dieu et porté par un grand prêtre.
De même, devant le temple de Salomon, les chapiteaux des deux colonnes appelées Jakin et Boaz étaient ornés de rangées de grenades.

  

Le saviez-vous

La grenade (ou fruit défendu du paradis, Ève aurait séduit Adam avec ce fruit) est le symbole national de l’Arménie. Selon la légende elle contient 365 pépins, un pour chaque jour de l’année afin que personne ne meure de faim. Avec la religion, elle fait partie intégrante de l’identité nationale.

L’Arménie où la grenade est cultivée depuis 4000 ans est l’un des plus importants producteurs au monde.

Aujourd’hui, on trouve des cultivars de grenadiers dans de nombreuses régions tropicales et subtropicales sèches de l’Europe, de l’Afrique et de l’Asie, de même qu’en Amérique, depuis la Californie jusqu’au Chili.

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Un peu de botanique

Le grenadier (Punica granatum) est un arbre fruitier de la famille des Lythracées. Il est cultivé depuis des millénaires et donne des fleurs d’un rouge vif qui embellissent les jardins. Lorsque vous en avez dans votre jardin. Il peut mesurer 6 m de haut et sa longévité peut atteindre 200 ans. Fait caractéristique, le grenadier a trois floraisons de mai à août. La cueillette se fait après la troisième floraison à l’automne.

Le fruit

Il ressemble à une grosse pomme renfermant des petites graines couleurs rubis emmagasinées dans une chair juteuse et charnue appelées arilles à forte teneur en antioxydants. La grenade est constituée de 80 % d’eau aux propriétés désaltérantes.

Les Romains l’appelaient Punicum malum, littéralement « pomme punique » d’où l’actuel nom latin punica et malum granatum qui signifie « fruit à petits grains ».
D’abord connu sous le nom de pume grenate en 1175, c’est en 1314 que le mot « grenade » a fait son apparition.

5La grenade et notre santé

Hippocrate recommandait le jus de la grenade contre la fièvre et comme fortifiant contre la maladie.


Que contient la grenade

Des antioxydants en grande quantité
La grenade arrive en tête des fruits rouges (canneberges, framboises, myrtilles, cassis) à forte teneur en antioxydants. La quantité d’antioxydant est plus élevée dans le jus. En effet le jus recueille également les antioxydants contenus en grande quantité dans les membranes blanches qui entourent les graines. La quantité d’antioxydants est supérieure à celle présente dans le vin rouge. 

Les flavonoïdes sont les principaux anti-oxydants contenus dans la grenade. On retrouve surtout les anthocyanines qui donnent au fruit sa couleur rouge), des tannins (qui lui donnent sa légère amertume) et de l’acide ellagique.

Les antioxydants jouent un rôle important, celui de gendarmes face aux radicaux libres qui sont impliqués dans l’apparition des maladies cardiovasculaires et neuro-dégénératives, du vieillissement de la peau et de certains cancers en plus de stimuler le système immunitaire.

Une étude clinique effectuée sur des hommes en bonne santé fait état du résultat après la consommation de 50 ml de jus de grenade pendant deux semaines : augmentation de façon significative de l’activité antioxydante totale du plasma en protégeant ainsi le cholestérol-LDL appelé « mauvais cholestérol »
de l’oxydation. De plus la présence d’un antioxydant nommé la « punicalagine » permettrait à l’organisme de lutter contre l’inflammation due à l’arthrose.

La grenade est également une source de vitamines importantes

Vitamine B5 ou acide pantothénique qui une fois dans l’organisme se transforme en coenzyme A et agit sur le système nerveux et les glandes surrénales, on l’appelle aussi « vitamine antistress ». Elle participe également à la formation et à la régénération de la peau et des muqueuses, au métabolisme des lipides et jouerait un rôle essentiel dans les mécanismes régulateurs de l’adrénaline, de l’insuline et de la porphyrine (un précurseur de l’hémoglobine).

Vitamine B6 aussi appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle collabore également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.

Vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes. Elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

Cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Les bienfaits de la grenade pour notre santé
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Maladies cardiovasculaires et cancers

Une consommation élevée de jus de grenade diminuerait le risque de maladies cardiovasculaires et certains cancers. La forte présence d’antioxydants (flavonoïdes, anthocyanines,procyanidines) contenus dans la grenade jouerait un rôle dans la prévention de certains cancers, comme celui de la prostate, du côlon, et le cancer du sein. « Son action sur les cas de cancer du sein et de la prostate s’explique par son effet régulateur sur les œstrogènes (hormones) », précise le Dr en pharmacie Antoine Bechaalany, « tandis que son action sur le cancer du côlon est activée par les tannins qu’elle contient, qui agissent par voie digestive ». Ces effets lui viennent notamment de ses isoflavones (phyto œstrogènes) qui aident à réduire les cellules cancéreuses (La Grenade et ses Bienfaits, Aedis 2009).

En effet, ces composés agiraient en synergie sur différents marqueurs, par exemple dans les plaquettes sanguines et les vaisseaux sanguins.

La grenade aurait également des propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes et antivirales.
Riche en fibres, elle est indispensable contre les diarrhées, les digestions difficiles, les ballonnements…On retrouve la grenade dans la médecin Ayurvédique

Interactions médicamenteuses
Attention : Si vous avez un traitement à base de statines contre le cholestérol, demandez conseil à votre médecin avant de consommer régulièrement de la grenade, en effet vous risquez une intoxication provoquée par l’effet de la grenade sur les statines dans votre organisme.

Les effets de la grenade sur la peau
La grenade aurait des effets bénéfiques sur la peau. Elle offre une véritable cure de jeunesse à toutes les peaux en manque d’élasticité. Ses graines riches en acide punicique permettent d’obtenir une huile aux propriétés exceptionnelles que l’on retrouve de plus en plus souvent dans les soins cosmétiques.

Comment conserver les grenades ?
Les fruits se conservent très bien au réfrigérateur (plusieurs semaines voire plusieurs mois) ou dans un endroit frais et sec. Le jus frais doit être réfrigéré et consommé dans les deux à trois jours. Une bonne grenade doit être rouge foncé

Comment consommer la grenade ?
La grenade se consomme nature, en jus, en sirop, dans les salades et en sorbet.
Lorsque vous préparez une grenade faites attention car le jus tache beaucoup. Certains préconisent pour l’ouvrir de l’immerger dans un grand saladier rempli d’eau. J’avoue que je ne le fais pas et que je n’ai pas vraiment trouvé compliqué d’enlever les petites arilles de leurs empreintes.

La mélasse de grenade
Il existe également la mélasse de grenade. C’est un sirop épais fabriqué à base de jus d’une certaine variété de grenade très acide additionnée de sucre et de citron, ce mélange est réduit jusqu’à l’obtention d’un sirop épais et très foncé. C’est un produit courant de la cuisine moyen-orientale. Du fait de sa saveur acide, sucrée et fruitée à la fois, la mélasse de grenade peut être utilisée comme vinaigre balsamique ; pour faire des vinaigrettes, pour mariner de la viande ou du poisson ou pour caraméliser une sauce.

7La grenade en cuisine
 On peut en mettre partout. Dans une simple salade mesclun avec des copeaux de parmesan, des tranches de magrets fumés, et des figues fraîches. Je l’ai fait et je peux vous dire que c’est délicieux.

Avec une salade de fenouil également.
Pour accompagner un magret ou des aiguillettes de canards nappés d’une sauce à la grenade. Mais elle se mariera fort bien à un petit risotto au safran, à un couscous
Ajoutée à une salade de fruits.
En Inde les arilles frais entrent dans la composition de nombreux plats végétariens, comme les currys de légumes.

Même en pâtisserie, on utilisera des arilles séchées, muffins, cake, elles remplacent aisément les raisins secs.

Le jus, le sirop et la mélasse de grenade
Le sirop ou la mélasse pour napper un gâteau au fromage,
Le jus peut être incorporé à une vinaigrette, la mélasse pour une marinade de viande ou de poisson.

 

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Quelques recettes

Aubergines grillées à la grenade

Ingrédients (pour 4 personnes)

2 aubergines

1 grenade

120 ml + 20 ml d’huile d’olive

1 c à c de zaatar (épices libanaises à base de thym moulu, de graines de sésame grillées et de graines de sumac moulues)

12 cl de babeurre (ou 12 cl de lait + 0,75 cl de vinaigre blanc)

1 yaourt grec

1 gousse d’ail hachée

Sel et poivre noir

 

Préparation

Préchauffez votre four à 200 °C.

Coupez les aubergines en deux dans le sens de la longueur.

Placez ensuite les aubergines sur une plaque de cuisson et badigeonnez-les d’huile d’olive sur le dessus.

Assaisonnez avec le thym, le sel et le poivre.

Enfournez pendant 40 minutes, retirez du four et laissez refroidir à température ambiante.

Si vous ne trouvez pas de babeurre, vous pouvez le réaliser vous même en ajoutent du vinaigre blanc au lait, mélangez et laissez reposer pendant 5-10 minutes pour obtenir le liquide type babeurre. Je l’ai fait et c’est très simple. La texture est identique.

Laissez refroidir les aubergines.

La sauce

Mélangez le yaourt, le reste d’huile d’olive, l’ail et le sel.

Retirez les graines de grenade.

Dressez les aubergines sur une assiette ou un plat, répartissez la sauce sur les aubergines, sans trop les recouvrir, ajoutez les graines de grenade.

Saupoudrez d’épices zaatar.

Vous pouvez savourer ces délicieuses aubergines avec un bon pain pita. 

Cake à la grenade

Ingrédients 

150 g de graines de grenades

2 œufs

250 g de farine

1 sachet de levure chimique

110 g de sucre roux ou cassonade

125 g de beurre

1 c à c d’extrait de vanille

10 cl de lait

Sucre perlé

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Préparation

Préchauffez votre four à 160 °C.

Faites fondre le beurre à feu doux.

Dans un cul-de-poule, mélangez le sucre et le beurre fondu.

Ajoutez les œufs et mélangez de nouveau.

Incorporez ensuite les 10 cl de lait, la farine tamisée et la levure. Vous devez obtenir une pâte lisse.

Farinez légèrement les graines de grenade enrober chaque graine puis les ajouter à la pâte en mélangeant bien.

Versez votre préparation dans un moule à cake beurré, ou chemisé d’un papier sulfurisé si vous n’utilisez pas de moule en silicone. J’ai parsemé le dessus de la pâte avec du sucre perlé.

Mettez au four 35mn

Vérifiez la cuisson à l’aide d’un couteau dont la lame doit ressortir sèche.

 

Principales sources :
• Armenia : www.armenia.fr
• Association Fruits oubliés : wwwassociation.fruits.oublies.pagesperso-orange.fr
• Grand mères : www.grands-meres.net
• Marabout : www.marabout-cote-cuisine.com
• Medisite : www.medisite.fr
• Nature Jardin : www.nature.jardin.free.fr
• Top Santé : www.topsante.com
• Passeport Santé : www.passeportsante.net

Jackie Thouny

Site web : La cuisine de Jackie

Favoriser le destin

 

 

On l’appelle destin, chance ou hasard. Certains se contentent de l’attendre, sûrs qu’un regard bienveillant - penché au-dessus de leur tête - veille à les préserver du danger ou à leur envoyer les coups de pouce dont ils ont besoin. D’autres la guettent sans jamais la voir pointer le bout de son nez et finissent par nourrir l’idée qu’elle se détourne volontairement d’eux.

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Et si ces différences relevaient surtout de leur attitude respective face à l’existence et à ses aléas ? Un exemple : un trottoir des beaux quartiers, encombré par un tas d’objets hétéroclites. Ce sont les restes d’un déménagement hâtif. Un homme passe et, curieux, s’arrête. Il fouille vaguement dans cet amas et déniche un vase de porcelaine qui lui semble ancien. Il lui plaît. Il l’emporte. Il apprend bientôt qu’il s’agit d’une pièce rare qui vaut une fortune. Un vrai coup de chance ! Pourtant, avant lui, deux autres personnes avaient jeté un coup d’œil au même endroit. Le premier était un habitant de l’immeuble qui, gêné par cette présence devant sa porte, était allé directement se plaindre chez le concierge du manque de savoir-vivre des anciens locataires. Le second était un sans-abri à la recherche de quelque chose qui pourrait améliorer son quotidien, une couverture ou un vêtement chaud. Un vase n’était pour lui d’aucun intérêt. Certes, la chance était bien au rendez-vous puisque le vase gisait là, attendant qu’on le remarque. Mais celui qui l’a trouvé a fait preuve à la fois de curiosité, de disponibilité, d’ouverture d’esprit… Comme le disait il y a une dizaine d’années une campagne publicitaire pour le loto : « 100 % des gagnants ont tenté leur chance » ! Un slogan qui rejoint le dicton populaire : « Qui ne tente rien n’a rien ». Une attitude passive et défaitiste devant la vie n’attire pas la chance.

Une stratégie inconsciente négative


Certains individus semblent provoquer la guigne. Ils accumulent les catastrophes, apparemment sans y être pour grand-chose. Celui-ci ne connaît que des déboires amoureux, alors que cet autre va de licenciement en licenciement. Comme si l’un et l’autre choisissaient leurs partenaires ou leurs patrons dans le but de se faire éjecter. Ils sont pourtant persuadés de n’être pour rien dans cette accumulation de mauvaise fortune… De fait, consciemment, ils n’y sont pour rien. Mais c’est une stratégie inconsciente qui les pousse à choisir les mauvaises relations affectives et professionnelles, en réponse à un schéma névrotique engrammé en eux depuis l’enfance. Derrière cette accumulation de malchance peuvent se cacher, par exemple, une fidélité inconsciente à papa qui n’a pas su réussir sa vie professionnelle ou une volonté cachée de ne jamais trahir maman, si bonne et si aimante, en prenant femme pour de bon. C’est pourquoi, devant une accumulation de malchance, il est bon de s’interroger afin de débusquer, au fond de soi, ce qui en est responsable.

Les coups de main du destin


Certains malchanceux s’écrient, outrés : Je ne peux être, à moi seul, totalement responsable de tout ça ! C’est sans doute vrai. Mais c’est sur cette part de responsabilité, et sur elle seule, que l’on peut agir directement. Le reste, si reste il y a, appartient à un autre ordre des choses auquel nous, humbles humains, n’avons pas directement accès. Nous pouvons pourtant ouvrir plus grand les yeux pour mieux la voir passer. Nous pouvons cultiver cet état d’être qui favorise les coups de main du destin. Nous avons tous vécu des situations dont nous avons réalisé, après coup, qu’elles auraient pu être porteuses de chance et de succès si nous avions su attraper à temps ce train qui passait. Mais nous sommes restés sur le quai, à le regarder s’éloigner. Parfois nous avons même préféré monter dans celui qui arrivait sur l’autre voie, alors qu’il ne nous menait nulle part. Pour monter dans le bon train, il aurait fallu un peu plus d’intention, de discernement, d’imagination… Parfois aussi un peu plus de courage. La peur de vivre ne fait pas bon ménage avec la chance. L’angoisse du changement nous enferme dans des situations au mieux ennuyeuses, au pire douloureuses, dont nous pourrions sortir si nous savions lâcher nos habitudes pour nous lancer dans l’inconnu. Et c’est souvent là, dans cet inconnu, dans cet avenir brumeux, que se cache notre chance.


Reste un élément fondamental : nous oublions rapidement les éléments positifs de notre vie, nos victoires, nos réussites, nos coups de chance, pour nous concentrer sur nos échecs et nos manques de pot. Untel, atteint d’une maladie grave, considère notre santé florissante comme une chance. Tel autre, en proie à de graves difficultés professionnelles, envie la chance que nous avons de jouir d’une situation professionnelle stable, même si elle ne nous satisfait pas. Il ne s’agit pas de s’asseoir sur ce que l’on a, en renonçant à évoluer. Au contraire : il s’agit de se nourrir de ce que notre quotidien nous apporte pour cultiver en nous cet état d’ouverture et de confiance qui nous aidera à mieux saisir la chance quand elle passera.

 BORREL

Marie Borrel*

*Pour en savoir plus, lire :
« 81 façons d’attirer la chance »,
Guy Trédaniel Éditeur.

LE CADEAU DE LA CONSCIENCE DANS NOS PIRES ÉPREUVES

 

Il y a quelques années, une amie très chère à mon cœur m’a écrit un message d’amour et de soutien à la suite d’une grande épreuve que je vivais. Une phrase est restée en moi jusqu’à ce jour et j’aimerais la partager avec vous :

« La conscience que tu as acquise au fil du temps et des épreuves est un cadeau. »

 

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Pour vous mettre en contexte, je venais de savoir que je ne portais plus la vie, après avoir attendu de longs mois avant de concevoir ce deuxième enfant. Déjà très aimée (je ressentais une énergie féminine), on l’avait surnommée Little M — Petite M —, et elle avait déjà sa place dans notre famille. J’avais à l’époque 40 ans et je n’étais pas certaine d’avoir un autre enfant. Ce fut donc un grand deuil pour moi, et je me retrouvais devant un vide intérieur important.

Le commentaire de mon amie m’a marqué, d’autant plus qu’il est arrivé à un moment où les émotions étaient à vif et que ma vie était littéralement bouleversée. Il y a un cadeau là-dedans? Vraiment? Mais au fond de moi, j’avais compris, et même dans l’œil de la tempête, je ressentais de la gratitude pour ma conscience.

Cette conscience m’a permis d’accompagner mon fils, qui avait alors 3 ans et demi, à faire son deuil de cette petite âme dont il ressentait clairement la présence depuis des mois.

Cette conscience m’a branché à une gratitude profonde de cette expérience douloureuse qui m’a relié avec toutes les femmes dans l’histoire de l’humanité qui ont déjà perdu leur enfant.

Cette conscience m’a donné le courage de rester avec les émotions chaotiques et déstabilisantes qui émergeaient du plus profond de mon être, de les vivre pleinement, et ultimement de les transformer.

Et finalement, cette conscience m’a amené également à chercher, et à trouver, le sens de ce que je vivais. Car sans signification, c’était tout simplement insupportable.

Mon expérience était en quelque sorte une déconstruction de mon être. C’était comme si la vie, dans toute sa sagesse, cherchait la meilleure façon de me mettre en contact avec ma véritable nature, au-delà des personnages que j’avais créés.

La fausse couche, survenue en même temps que plusieurs autres événements dramatiques dans mon entourage, était la façon que la vie avait trouvée pour fracturer ma carapace et cela a fonctionné.

Le gouffre laissé par le départ de Little M m’a permis de me rencontrer intérieurement dans une nudité totale. J’ai compris que l’espace que j’avais consacré depuis tant de temps à ce deuxième enfant était, en fin de compte, pour moi et pour moi toute seule.

J’ai compris que l’invitation de la part de la vie était de ramasser tout mon courage afin de laisser naître une nouvelle version de moi-même plus authentique, plus puissante et plus rayonnante que toutes les versions précédentes.

Tout comme l’accouchement de mon premier fils, la renaissance de cette nouvelle incarnation de moi-même n’a pas eu lieu sans douleur ni contractions. C’était une expérience intense qui s’est étalée sur plusieurs mois et qui m’a mis profondément à l’épreuve.

Mais, je l’ai fait, je l’ai réussi. Pour être complètement franche avec vous, j’ai l’impression de m’être retrouvée à l’état pur dans les cendres d’un feu de forêt intérieur ardent. J’ai accouché de moi-même, ni plus ni moins. Et j’ai choisi dorénavant d’occuper moi-même la place laissée par le départ de Little M, et de le faire avec confiance et joie.

Ce n’était que le début de ce nouveau chapitre de vie, car la renaissance personnelle a également permis une renaissance professionnelle entièrement en alignement avec cette nouvelle incarnation. J’ai finalement choisi d’ouvrir la porte non à un autre enfant, mais à l’énergie créatrice qui montait si fort en moi à la suite de ma déconstruction. Le résultat est la Conscience en soi, un projet que je porte conjointement avec mon mari, et qui a vu le jour en 2015.

Une continuation et un approfondissement de ce que je faisais déjà comme coach de vie depuis plusieurs années déjà, la Conscience en soi – inspiration, coaching et programmes d’évolution de soi — devient un véhicule pour moi de promouvoir l’importance de contacter, de soigner et de nourrir son état intérieur. Comme j’ai été capable de faire lors de l’épreuve de la fausse couche, et comme je continue à faire tous les jours.

Car quand on prend soin de notre paysage intérieur, le paysage extérieur de notre vie s’organise en conséquence. Et notre conscience nous guide à travers les bonheurs de la vie, tout comme les épreuves. En apprenant à maîtriser notre Conscience en soi, nous devenons les créateurs intentionnels d’une vie à notre image et qui est alignée avec notre être profond.

Pour en savoir davantage, et surtout pour contacter et activer votre propre Conscience en soi, j’ai deux offres à vous faire, et ceci tout à fait gratuitement :

  1. Vous inscrire sans frais au Module 1 – Démarrage de « Ma vie consciente »

« Ma vie consciente » est un programme web qui offre un accompagnement sur 6 mois pour activer votre Conscience en soi afin de vivre une vie plus heureuse, épanouie et cohérente. Une description complète du programme se trouve ici.

Le premier module (Démarrage) de ce programme est offert tout à fait gratuitement. Les 2 vidéos, la visualisation guidée de 20 minutes et le cahier d’exploration vous invitent à prendre le pouls de votre situation actuelle, à vous projeter 5 ans dans l’avenir, et à laisser émerger une intention et une image qui représentent votre cheminement intérieur. Vous serez prêt pour la suite de la démarche, si vous décidez de poursuivre l’aventure.

Vous inscrire au Module 1 – Démarrage (gratuit) de « Ma vie consciente » 

secreTao

  1. Écouter la rediffusion du dernier webinaire « Oser vous réaliser pleinement » (1 h 10)

Je vous dévoile les 5 principes de réussite qui contribuent à une vie plus consciente et qui vous placent au volant de votre vie, ancré et solide. Les anecdotes personnelles que je partage pour illustrer chacun de ces clés d’une vie plus éveillée vous permettront de contacter vos propres expériences du passé, ainsi que votre pouvoir créateur.

La conscience donne confiance, et ce webinaire agit comme un vrai vent de fraîcheur qui vous donnera des ailes.

Écouter la rediffusion du webinaire « Oser vous réaliser pleinement »

Profitez bien de ces ressources gratuites; c’est un plaisir de les partager avec vous.

Très chaleureusement,

Minnie Richardson
Vecteur de conscience

Coach de vie et Praticienne en travail rituel

Pour découvrir la Conscience en soi ou pour me suivre sur Facebook

Depuis près de 10 ans maintenant, Minnie accompagne les gens à créer et à vivre des vies remplies de présence, de sens et de joie. Tout simplement, elle les aide à contacter et éveiller la Conscience en soi qui est innée en chacun d’entre nous. Son accompagnement est profond et puissant, et vous propulse vers une meilleure compréhension de votre fonctionnement interne, une expression plus fidèle de votre essence et une grande liberté intérieure

ARTICLE DE Minnie Richardson

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