Archives pour la catégorie Conseils TAO

Favoriser le destin

 

 

On l’appelle destin, chance ou hasard. Certains se contentent de l’attendre, sûrs qu’un regard bienveillant - penché au-dessus de leur tête - veille à les préserver du danger ou à leur envoyer les coups de pouce dont ils ont besoin. D’autres la guettent sans jamais la voir pointer le bout de son nez et finissent par nourrir l’idée qu’elle se détourne volontairement d’eux.

1

Et si ces différences relevaient surtout de leur attitude respective face à l’existence et à ses aléas ? Un exemple : un trottoir des beaux quartiers, encombré par un tas d’objets hétéroclites. Ce sont les restes d’un déménagement hâtif. Un homme passe et, curieux, s’arrête. Il fouille vaguement dans cet amas et déniche un vase de porcelaine qui lui semble ancien. Il lui plaît. Il l’emporte. Il apprend bientôt qu’il s’agit d’une pièce rare qui vaut une fortune. Un vrai coup de chance ! Pourtant, avant lui, deux autres personnes avaient jeté un coup d’œil au même endroit. Le premier était un habitant de l’immeuble qui, gêné par cette présence devant sa porte, était allé directement se plaindre chez le concierge du manque de savoir-vivre des anciens locataires. Le second était un sans-abri à la recherche de quelque chose qui pourrait améliorer son quotidien, une couverture ou un vêtement chaud. Un vase n’était pour lui d’aucun intérêt. Certes, la chance était bien au rendez-vous puisque le vase gisait là, attendant qu’on le remarque. Mais celui qui l’a trouvé a fait preuve à la fois de curiosité, de disponibilité, d’ouverture d’esprit… Comme le disait il y a une dizaine d’années une campagne publicitaire pour le loto : « 100 % des gagnants ont tenté leur chance » ! Un slogan qui rejoint le dicton populaire : « Qui ne tente rien n’a rien ». Une attitude passive et défaitiste devant la vie n’attire pas la chance.

Une stratégie inconsciente négative


Certains individus semblent provoquer la guigne. Ils accumulent les catastrophes, apparemment sans y être pour grand-chose. Celui-ci ne connaît que des déboires amoureux, alors que cet autre va de licenciement en licenciement. Comme si l’un et l’autre choisissaient leurs partenaires ou leurs patrons dans le but de se faire éjecter. Ils sont pourtant persuadés de n’être pour rien dans cette accumulation de mauvaise fortune… De fait, consciemment, ils n’y sont pour rien. Mais c’est une stratégie inconsciente qui les pousse à choisir les mauvaises relations affectives et professionnelles, en réponse à un schéma névrotique engrammé en eux depuis l’enfance. Derrière cette accumulation de malchance peuvent se cacher, par exemple, une fidélité inconsciente à papa qui n’a pas su réussir sa vie professionnelle ou une volonté cachée de ne jamais trahir maman, si bonne et si aimante, en prenant femme pour de bon. C’est pourquoi, devant une accumulation de malchance, il est bon de s’interroger afin de débusquer, au fond de soi, ce qui en est responsable.

Les coups de main du destin


Certains malchanceux s’écrient, outrés : Je ne peux être, à moi seul, totalement responsable de tout ça ! C’est sans doute vrai. Mais c’est sur cette part de responsabilité, et sur elle seule, que l’on peut agir directement. Le reste, si reste il y a, appartient à un autre ordre des choses auquel nous, humbles humains, n’avons pas directement accès. Nous pouvons pourtant ouvrir plus grand les yeux pour mieux la voir passer. Nous pouvons cultiver cet état d’être qui favorise les coups de main du destin. Nous avons tous vécu des situations dont nous avons réalisé, après coup, qu’elles auraient pu être porteuses de chance et de succès si nous avions su attraper à temps ce train qui passait. Mais nous sommes restés sur le quai, à le regarder s’éloigner. Parfois nous avons même préféré monter dans celui qui arrivait sur l’autre voie, alors qu’il ne nous menait nulle part. Pour monter dans le bon train, il aurait fallu un peu plus d’intention, de discernement, d’imagination… Parfois aussi un peu plus de courage. La peur de vivre ne fait pas bon ménage avec la chance. L’angoisse du changement nous enferme dans des situations au mieux ennuyeuses, au pire douloureuses, dont nous pourrions sortir si nous savions lâcher nos habitudes pour nous lancer dans l’inconnu. Et c’est souvent là, dans cet inconnu, dans cet avenir brumeux, que se cache notre chance.


Reste un élément fondamental : nous oublions rapidement les éléments positifs de notre vie, nos victoires, nos réussites, nos coups de chance, pour nous concentrer sur nos échecs et nos manques de pot. Untel, atteint d’une maladie grave, considère notre santé florissante comme une chance. Tel autre, en proie à de graves difficultés professionnelles, envie la chance que nous avons de jouir d’une situation professionnelle stable, même si elle ne nous satisfait pas. Il ne s’agit pas de s’asseoir sur ce que l’on a, en renonçant à évoluer. Au contraire : il s’agit de se nourrir de ce que notre quotidien nous apporte pour cultiver en nous cet état d’ouverture et de confiance qui nous aidera à mieux saisir la chance quand elle passera.

 BORREL

Marie Borrel*

*Pour en savoir plus, lire :
« 81 façons d’attirer la chance »,
Guy Trédaniel Éditeur.

ET SI VOS ENFANTS MANGEAIENT DE TOUT

 

Les questions des parents sont nombreuses et souvent complexes, et pourtant les choses sont souvent beaucoup plus simples pour un enfant.

Comment donc aider nos enfants à manger sainement ? Voici 3 clés fondamentales qui vont vous aider dans ce chemin :

farandolealiment

 

  • Intéressez-vous à VOTRE façon de manger d’abord

Les enfants sont le miroir des comportements de leur parent. C’est ainsi que j’ai découvert en coaching une loi fondamentale de la vie : tu ne peux pas apprendre à quelqu’un à manger sainement si tu ne manges pas sainement toi-même. Voilà pourquoi mes accompagnements commencent toujours par les parents et leur changement d’habitude. Je me rappelle d’une maman en surpoids qui adorait manger des sucreries devant la télévision. Son fils la voyait faire. Il avait envie lui aussi de manger des sucreries pour « se faire du bien » comme disait sa mère. Aujourd’hui son fils est en surpoids. Et elle souhaitait changer son fils. Elle me disait au départ : « Elodie, moi je ne veux pas changer, mais je veux que tu accompagnes mon fils. »

Je l’ai invitée à voir que rien ne pourrait changer avec son attitude, car je sais que c’est impossible de changer les habitudes alimentaires sur le long terme chez un enfant, si les parents ne sont pas prêts à changer eux aussi. Alors elle a accepté de changer ses habitudes. Elle a minci, et maintenant son fils, inspiré par le changement de sa maman, commence à mincir aussi.

Si vous développez le plaisir de manger sainement au quotidien, cela va transformer votre façon de vous alimenter, et donc par conséquence l’alimentation de vos enfants.

  • Eviter de « congeler » votre enfant

Votre enfant a le droit de ne pas aimer quelque chose. Ca arrive à tous les enfants, même ceux qui disent tout aimer. Le fait de ne pas aimer un aliment, c’est une façon pour l’enfant de s’affirmer, de dire qui il est et ce qu’il veut. Ce qui change tout, c’est votre attitude. Prenons l’exemple de Rémy, un petit garçon qui comme disait sa mère « n’aimait pas les légumes ». Dans les faits, Rémy avait rarement mangé des légumes à la maison, mais il en mangeait à la cantine de temps en temps, et chez les grand-parents. Et plus le temps passait, plus il refusait catégoriquement les légumes à la maison. Que se passe-t-il dans la tête d’un enfant quand sa mère dit devant lui : « mon fils n’aime pas les légumes » ? Et bien, il la croit ! Et du coup il fait une conclusion sur lui-même, il se juge comme étant incapable d’aimer cette catégorie d’aliments. Ce jugement a de lourdes conséquences, il « congèle » l’enfant dans un comportement alimentaire, et freine tout le développement de son potentiel. Un enfant qui est « congelé » dans un comportement ne pourra pas envisager qu’il puisse changer, il ne goûte même plus les aliments qu’il n’a pas aimé jusque-là, car il est persuadé que, de toute façon, il n’aimera pas cela. L’attitude positive des parents face à un enfant qui refuse un aliment est essentielle ; il s’agit d’à la fois lâcher prise (il n’y pas de drame si votre enfant ne le mange pas) et de positiver avec cette phrase clé : « pour l’instant, tu n’aimes pas, mais peut-être que tu aimeras plus tard ». Voilà comment on transforme une façon de percevoir son assiette. En effet, il y a mille manières de manger un haricot vert par exemple : à la vapeur, en purée, avec de la crème, avec du curry, mélangé à d’autres légumes, etc…et puis il y a les haricots blancs, les haricots plats, etc…Donc beaucoup d’occasions dans la vie de goûter à nouveau et d’aimer !

  • Goûter 3 fois – une règle d’or à chaque repas

Un enfant a le droit de ne pas aimer. Par contre, un enfant qui ne goûte même pas le plat et décide d’office de ne pas aimer, là, ça pose un problème. Ce n’est parce qu’il n’a pas aimé jusque-là qu’il n’aimera pas aujourd’hui ou demain.

Une règle à instaurer au moment du repas peut répondre à ce problème : goûter 3 fois. C’est simple, et ça évite que votre enfant vous dise « mais si, j’ai goûté ! » alors qu’il n’aura mis dans sa bouche qu’un demi petit pois. Goûter 3 fois implique d’avoir au moins une vraie bouchée dans la bouche. Après avoir réellement goûté, il peut dire s’il aime ou non. Simplifiez les choses au maximum et retrouvez le bonheur d’un repas convivial, sain, et vite prêt. Vous méritez d’être bien dans votre assiette, et vos enfants aussi !

Vous avez envie d’aller plus loin et de changer l’alimentation de vos enfants et la vôtre ? Cliquez sur ce lien

Elodie Beaucent – coach en nutrition
Food’Joie

LE CADEAU DE LA CONSCIENCE DANS NOS PIRES ÉPREUVES

 

Il y a quelques années, une amie très chère à mon cœur m’a écrit un message d’amour et de soutien à la suite d’une grande épreuve que je vivais. Une phrase est restée en moi jusqu’à ce jour et j’aimerais la partager avec vous :

« La conscience que tu as acquise au fil du temps et des épreuves est un cadeau. »

 

1

Pour vous mettre en contexte, je venais de savoir que je ne portais plus la vie, après avoir attendu de longs mois avant de concevoir ce deuxième enfant. Déjà très aimée (je ressentais une énergie féminine), on l’avait surnommée Little M — Petite M —, et elle avait déjà sa place dans notre famille. J’avais à l’époque 40 ans et je n’étais pas certaine d’avoir un autre enfant. Ce fut donc un grand deuil pour moi, et je me retrouvais devant un vide intérieur important.

Le commentaire de mon amie m’a marqué, d’autant plus qu’il est arrivé à un moment où les émotions étaient à vif et que ma vie était littéralement bouleversée. Il y a un cadeau là-dedans? Vraiment? Mais au fond de moi, j’avais compris, et même dans l’œil de la tempête, je ressentais de la gratitude pour ma conscience.

Cette conscience m’a permis d’accompagner mon fils, qui avait alors 3 ans et demi, à faire son deuil de cette petite âme dont il ressentait clairement la présence depuis des mois.

Cette conscience m’a branché à une gratitude profonde de cette expérience douloureuse qui m’a relié avec toutes les femmes dans l’histoire de l’humanité qui ont déjà perdu leur enfant.

Cette conscience m’a donné le courage de rester avec les émotions chaotiques et déstabilisantes qui émergeaient du plus profond de mon être, de les vivre pleinement, et ultimement de les transformer.

Et finalement, cette conscience m’a amené également à chercher, et à trouver, le sens de ce que je vivais. Car sans signification, c’était tout simplement insupportable.

Mon expérience était en quelque sorte une déconstruction de mon être. C’était comme si la vie, dans toute sa sagesse, cherchait la meilleure façon de me mettre en contact avec ma véritable nature, au-delà des personnages que j’avais créés.

La fausse couche, survenue en même temps que plusieurs autres événements dramatiques dans mon entourage, était la façon que la vie avait trouvée pour fracturer ma carapace et cela a fonctionné.

Le gouffre laissé par le départ de Little M m’a permis de me rencontrer intérieurement dans une nudité totale. J’ai compris que l’espace que j’avais consacré depuis tant de temps à ce deuxième enfant était, en fin de compte, pour moi et pour moi toute seule.

J’ai compris que l’invitation de la part de la vie était de ramasser tout mon courage afin de laisser naître une nouvelle version de moi-même plus authentique, plus puissante et plus rayonnante que toutes les versions précédentes.

Tout comme l’accouchement de mon premier fils, la renaissance de cette nouvelle incarnation de moi-même n’a pas eu lieu sans douleur ni contractions. C’était une expérience intense qui s’est étalée sur plusieurs mois et qui m’a mis profondément à l’épreuve.

Mais, je l’ai fait, je l’ai réussi. Pour être complètement franche avec vous, j’ai l’impression de m’être retrouvée à l’état pur dans les cendres d’un feu de forêt intérieur ardent. J’ai accouché de moi-même, ni plus ni moins. Et j’ai choisi dorénavant d’occuper moi-même la place laissée par le départ de Little M, et de le faire avec confiance et joie.

Ce n’était que le début de ce nouveau chapitre de vie, car la renaissance personnelle a également permis une renaissance professionnelle entièrement en alignement avec cette nouvelle incarnation. J’ai finalement choisi d’ouvrir la porte non à un autre enfant, mais à l’énergie créatrice qui montait si fort en moi à la suite de ma déconstruction. Le résultat est la Conscience en soi, un projet que je porte conjointement avec mon mari, et qui a vu le jour en 2015.

Une continuation et un approfondissement de ce que je faisais déjà comme coach de vie depuis plusieurs années déjà, la Conscience en soi – inspiration, coaching et programmes d’évolution de soi — devient un véhicule pour moi de promouvoir l’importance de contacter, de soigner et de nourrir son état intérieur. Comme j’ai été capable de faire lors de l’épreuve de la fausse couche, et comme je continue à faire tous les jours.

Car quand on prend soin de notre paysage intérieur, le paysage extérieur de notre vie s’organise en conséquence. Et notre conscience nous guide à travers les bonheurs de la vie, tout comme les épreuves. En apprenant à maîtriser notre Conscience en soi, nous devenons les créateurs intentionnels d’une vie à notre image et qui est alignée avec notre être profond.

Pour en savoir davantage, et surtout pour contacter et activer votre propre Conscience en soi, j’ai deux offres à vous faire, et ceci tout à fait gratuitement :

  1. Vous inscrire sans frais au Module 1 – Démarrage de « Ma vie consciente »

« Ma vie consciente » est un programme web qui offre un accompagnement sur 6 mois pour activer votre Conscience en soi afin de vivre une vie plus heureuse, épanouie et cohérente. Une description complète du programme se trouve ici.

Le premier module (Démarrage) de ce programme est offert tout à fait gratuitement. Les 2 vidéos, la visualisation guidée de 20 minutes et le cahier d’exploration vous invitent à prendre le pouls de votre situation actuelle, à vous projeter 5 ans dans l’avenir, et à laisser émerger une intention et une image qui représentent votre cheminement intérieur. Vous serez prêt pour la suite de la démarche, si vous décidez de poursuivre l’aventure.

Vous inscrire au Module 1 – Démarrage (gratuit) de « Ma vie consciente » 

secreTao

  1. Écouter la rediffusion du dernier webinaire « Oser vous réaliser pleinement » (1 h 10)

Je vous dévoile les 5 principes de réussite qui contribuent à une vie plus consciente et qui vous placent au volant de votre vie, ancré et solide. Les anecdotes personnelles que je partage pour illustrer chacun de ces clés d’une vie plus éveillée vous permettront de contacter vos propres expériences du passé, ainsi que votre pouvoir créateur.

La conscience donne confiance, et ce webinaire agit comme un vrai vent de fraîcheur qui vous donnera des ailes.

Écouter la rediffusion du webinaire « Oser vous réaliser pleinement »

Profitez bien de ces ressources gratuites; c’est un plaisir de les partager avec vous.

Très chaleureusement,

Minnie Richardson
Vecteur de conscience

Coach de vie et Praticienne en travail rituel

Pour découvrir la Conscience en soi ou pour me suivre sur Facebook

Depuis près de 10 ans maintenant, Minnie accompagne les gens à créer et à vivre des vies remplies de présence, de sens et de joie. Tout simplement, elle les aide à contacter et éveiller la Conscience en soi qui est innée en chacun d’entre nous. Son accompagnement est profond et puissant, et vous propulse vers une meilleure compréhension de votre fonctionnement interne, une expression plus fidèle de votre essence et une grande liberté intérieure

ARTICLE DE Minnie Richardson

RÉFLEXIONS POUR FAVORISER L’AUTOGUÉRISON ET LA SANTÉ

 

 

En tant que conférencière, formatrice depuis 20 ans et auteure de 7 livres en santé, mieux-être, joie de vivre et autoguérison, Line BOLDUC pu faire de nombreuses recherches et expérimentations pour comprendre les mécanismes sous-jacents de l’intelligence de notre corps. Elle nous raconte…

 1

Il y a longtemps, mes propres souffrances physiques et émotionnelles qui n’avaient pas été identifiées par les médecins m’avaient amenée à devoir explorer d’autres pistes de solutions car je me sentais descendre à ma perte. Heureusement le rétablissement complet a pu se faire avec de l’aide. De cette expérience pénible et des transformations qui en ont découlées, je peux aujourd’hui comprendre de façon sensible ce que les gens vivent, et apporter mon aide autant en entreprise qu’au sein du grand public ou en individuel.

1. L’influence de notre environnement immédiat sur notre santé

Oui, notre corps a une sagesse innée qui lui confère une capacité naturelle d’autoréparation. On se fait une petite coupure, on a un rhume et sa grande sagesse répare le tout. Par contre, notre environnement vient parfois bousculer grandement ce potentiel et son efficacité par différents facteurs. Il peut inclure l’influence de l’aspect émotionnel, psychologique, relationnel, physique, familial, professionnel de notre vie. On le sait, tous ces domaines ne sont pas toujours générateurs de joie, d’harmonie et de sécurité et ils contiennent parfois plusieurs facteurs perturbateurs de l’état de sérénité, ce qui amène le corps à s’ajuster, au risque même de faillir sous le stress, etc.

Notre corps enverra souvent bien des signaux de tensions sous formes de différents malaises, mais combien de fois fera-t-on comme dans le tableau de bord d’un véhicule moteur où on dévisserait le voyant lumineux, au lieu de faire l’ajustement mécanique demandé ? Notre corps n’est pas qu’un groupe d’organes qui doivent être traités séparément. Il est plutôt la représentation d’un champ vibratoire et électromagnétique constitué de milliards de particules de lumière tels des photons, des atomes qui partagent de l’information en permanence.

Est-ce qu’il y a un semeur de maladie au-dessus d’une ville et qui dira à telle personne, « voilà : toi, tu auras tel cancer, toi le diabète, toi la sclérose en plaque, toi une grippe, etc. » Bien sûr que non et personne ne veut avoir une maladie. On doit toutefois tenir compte du terrain interne qui devient ou pas, un terrain propice à tel développement viral ou autre… et qu’est-ce qui peut rendre ce terrain propice à la maladie ? Notre environnement émotionnel et physique, nos habitudes de vie entre autres. Tout ça est si inconscient, mais on peut reprendre les rênes de notre vie pour libérer des émotions, mal-être au mieux possible et soutenir ce qui peut l’être au sein de notre corps, de notre « tout » entier.

2. Les messages fondamentaux des malaises et maladies

Je vous suggère quelques introspections si un problème de santé vous touche. Tout d’abord, est-ce possible de vous demander quelle prise de conscience ce problème peut-il bien tenter de transmettre ? Que s’est-t-il passé dans les mois précédent cette apparition physique ? Quelle peut bien en être la raison, si vous osiez devenir spectateur de la situation et aller chercher des ressources pour y voir plus clair ? Par exemple, question d’y aller bien simplement, si un mal de tête ou de dos se pointe, qu’est-ce qui se présente comme surcharge peut-être ? Vous accordez-vous assez de repos, y a-t-il trop de soucis, etc ?

Un cancer, une fibromyalgie se déclare. Que s’est-il passé sur le plan émotionnel par exemple, qui aurait pu créer de l’inflammation chronique peut-être, un stress accru… ? Si on regarde au-delà des maux, on peut mieux comprendre et réagir, car souvent on s’est oublié au passage comme on dit, par manque de douceur, d’outils pour émerger de la difficulté, de temps, etc. On a tous vécu ça, donc aucune culpabilité svp, c’est humain. Un choc post-traumatique, un deuil, une séparation mal acceptée ou autres événements difficiles peuvent-ils avoir influencé l’équilibre du corps ? Certes les facteurs propres à une maladie sont nombreux et on ne peut compartimenter et bien entendu, seuls nos médecins posent les diagnostiques. Peut-on au moins les aider à aider si un problème personnel se pose ?

Dans ma vie, j’ai vu des gens alités depuis longtemps, condamnés selon le plan médical et qui sont aujourd’hui en parfaite santé depuis tant d’années. Pourquoi ? De nouvelles compréhensions, la libération d’un secret douloureux qui ouvre à une nouvelle lumière, etc… Est-ce possible selon vous de guérir autrement ? Quel est le message positif qui émane de la situation difficile et quelle aide pouvez-vous aller chercher ? Nous ne sommes pas éternels, mais si on peut ajouter à notre qualité de vie, c’est essentiel à notre bonheur. Tant de gens ont admis que la maladie avait transformé leur vie, qu’elle les avait amenés à prendre soin d’eux, à se respecter, à croquer la joie de vivre enfin. Aucunement de nécessaire de se rendre là, mais en comprendre les messages ou les avantages cachés peut libérer. Quand je dis avantages cachés, je pense à un homme qui vint un jour me dire qu’il ne comprenait pas pourquoi son bras blessé ne guérissait pas, pour réaliser qu’il ne voulait plus aller travailler à son poste habituel. Ceci n’aidait pas à maximiser la puissance de système immunitaire et encore moins la diminution de son stress.

3. Protégez votre énergie, instruisez-vous sur le sujet

Supposons qu’un proche devienne malade et que vous en éprouviez de la rage, de la frustration, etc. Est-ce nécessaire de vous rendre malade à votre tour? Et je suis consciente que ma phrase peut sembler drastique. Mon père est décédé d’un cancer en 2004 et il nous demandait toujours de préserver notre rire, notre joie de vivre à travers cette épreuve. C’était difficile en effet. On avait des moments de larmes, de désarroi, mais on rebondissait rapidement en réalisant que notre propre réalité devait continuer d’être en harmonie pour mieux avancer sur ce chemin imprévu.

Pensez-vous que de porter toute la douleur de l’autre va lui enlever la sienne ? Il a plutôt besoin de quelqu’un en pleine possession de ses moyens, tout en étant rempli de compassion et d’amour bien entendu. On se donne le droit d’être triste et dépourvu temporairement. Que voudrait mon père pour nous ses enfants et toute la famille s’il pouvait nous parler ? Il nous voudrait sûrement pleins de vie et de projets. Quand on parle de protéger notre énergie, je pense entre autres à un de mes proches, Giulio Fioravanti, qui travaille depuis des années en santé alternative, via les champs électromagnétiques du corps, la libération des cristallisations des mémoires émotionnelles, en magnétisme épigénétique, en lien avec la biologie des croyances inspirés des travaux du Dr Bruce Lipton.

réflexion

Les résultats sont rapides et révélateurs à un haut niveau pour retrouver notre énergie quand on s’applique à tenir compte de l’entièreté de l’être. Je vous invite à vous documenter sur son site (lien ci-dessous) qui regorge de ressources dans une approche globale et appuyée scientifiquement pour des résultats axés sur l’atteinte d’un profond mieux-être. J’ai d’ailleurs parlé des travaux du Dr Lipton dans un article précédent qui avait beaucoup fait réagir et qui est toujours sur mon site internet. Peu importe les chemins d’aide que vous choisissez, il importe de se mettre en action en ce sens avec votre intuition. La vie est belle et a du merveilleux à offrir !

Suggestions de ressources possibles

Le livre « La clef vers l’Autolibération » de Christiane Beerlandt est entre autres un outil merveilleux pour connaître l’origine psychosomatique de 1000 malaises et maladies. En ce sens, on retrouve aussi Jacques Martel et son livre « Le grand dictionnaire des malaises et maladies », Lise Bourbeau avec « Qui es-tu » et « Ton corps te dit aimes-toi », et Claudia Rainville et « La grande encyclopédie de la Métamédecine », etc. et il en est question sur internet de plus en plus.

Pour en savoir plus sur le magnétisme épigénétique (qui signifie l’influence de l’environnement…stress, croyances, pensées, travail, famille sur le comportement cellulaire et la santé globale), la portée de cette méthode de soins exceptionnellement efficace et complète, je vous suggère le site internet www.giuliofioravanti.com et le magnifique livre de cet auteur, qui est intitulé « Le S.H.E.M. Activez votre capacité d’autoguérison par le magnétisme épigénétique » Il y a aussi un lien pertinent sur cette approche exceptionnelle sur mon site internet dans la section sites partenaires.

Il est important d’avoir une vision au-delà des maux et de se documenter et de trouver des ressources qui vous conviennent à vous. J’ai aussi personnellement mis des années de recherches et d’écriture pour en arriver à publier un guide pratique le plus complet possible pour aider de tout mon cœur, les gens à mieux traverser des périodes charnières en matière de santé émotionnelle et physique, ce qui a donné l’ouvrage « Émotions, joie de vivre et autoguérison. La conscience au-delà des maux. » Oui, je me permets de mentionner ce titre, celui de Giulio et bien d’autres quand je peux, car nous mettons des années à écrire des ressources de tout cœur, à réfléchir, synthétiser, explorer pour rassembler un maximum de pistes de solutions pour aider chacun à renaître à lui ou elle-même en matière de santé émotionnelle et physique. Notre métier nous amène à voir tellement de gens souffrir sans points de repère, qu’on veut faire notre part. On aide via des articles et vidéos gratuites et on doit considérer la valeur de notre travail.

J’encouragerai toujours chacun à explorer ses propres ressources et à toucher son cœur, sa joie, car la santé est le bien le plus précieux allié à l’amour qu’on se porte et qui demeure le fondement de l’existence.

Entrevues radio et vidéo gratuites http://www.linebolduc.com/medias

Page Facebook : https://www.facebook.com/conferencierelinebolduc

AVEZ-VOUS PEUR DE BRILLER ?

 

 « Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites.
C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus. »

briller

 

Nous nous posons la question…

Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

(…)

Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde.

L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.

Nous sommes tous appelés à briller, comme les enfants le font

(…)

Et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur, notre puissance libère automatiquement les autres.

Voici un extrait d’un texte magnifique écrit par Marianne Williamson et prononcé par Nelson Mandela lors de son discours d’investiture présidentiel en 1994. Il a été également repris dans le film Coach Carter, réalisé par Thomas Carter. Ce texte nous rappelle ô combien la conscience de notre propre lumière peut avoir un impact important et positif sur notre vie et nos réalisations personnelles.

Avez vous remarqué que les périodes de grands changements, de grandes décisions de vie viennent avec leurs lots de grandes peurs et de grandes résistances intérieures ?

Des chamboulements, des imprévus, des contrariétés, des préoccupations de toutes sortes…

En réalité, ce n’est pas qui vous êtes qui vous retient et vous empêche d’avancer, c’est ce que vous pensez que vous n’êtes pas !

La peur de briller peut être assimilée à la peur de réussir, de se démarquer ou encore de prospérer. C’est une peur puissante car elle vous retient prisonnier(e) et vous empêche d’être qui vous êtes vraiment. Elle vous freine dans vos réalisations, vos projets, vos accomplissements, vos moments de bonheur et de plénitude.

Lorsque l’on est entrepreneur ou professionnel, la peur de briller peut être intrinsèquement liée à la peur de s’exposer devant une audience, la peur de parler en public ou encore d’être visible auprès de sa communauté de clients, de collaborateurs ou de partenaires potentiels, par exemple sur les médias sociaux. Avoir peur de briller, c’est acheter les croyances des autres à propos du fait d’être au devant de la scène, parce que notre propre niveau de confiance subit des variations qui nous empêche d’oser.

  • Si vous (ou quelqu’un de votre entourage) avez tendance à rester en retrait, à rarement prendre les devants en terme de communication ou de leadership, à refuser les projecteurs voire à constamment penser que vous ne devez pas prendre trop de place ;
  • Si vous êtes tellement sensible aux besoins des autres, que vous avez de la difficulté à reconnaître et à satisfaire vos propres besoins ;
  • Si vous êtes perfectionniste au point que vous n’êtes jamais complètement satisfait de vos réalisations, de vos accomplissements ou de vos victoires personnelles ;
  • Si vous êtes prudent, méthodique, consciencieux, rigoureux et qu’il vous est difficile prendre des risques ou de vous confronter à l’inconnu ;

Alors probablement avez-vous déjà fait face à cette peur de briller, que ce soit de manière consciente ou inconsciente.

Dans cet article, je vous partagerai 3 clés simples qui pourront vous aider à vous libérer de cette peur de briller.

Clé n 1 : Tournez-vous vers le contact et l’action

Choisissez davantage de vous ouvrir aux autres. Recherchez l’interaction avec les gens tout en restant authentique à qui vous êtes.

Il est également important que vous preniez conscience de votre valeur personnelle : vos qualités vos forces, vos talents. Tentez de fuir l’isolement sauf lorsqu’il s’agit de vous ressourcer et de faire le plein de nouvelles énergies.

La Vie fait son œuvre, elle place souvent les bonnes personnes au bon endroit et au bon moment sur notre route. En accordant une place importante aux contacts et aux relations vous aurez de multiples occasions de contribuer et de laisser votre marque dans votre environnement.

Clé n 2 : Faites preuve de créativité dans la résolution de problèmes

Il n’y a rien que vous ne puissiez accomplir ou expérimenter. La seule limite que nous avons est celle que nous nous fixons nous-même.

Donnez-vous la permission d’oser de nouvelles façons de faire qui vous feront expérimenter d’autres perspectives.

Choisissez chaque jour de nourrir vos « 3 inséparables » : votre corps, votre cœur et votre esprit.

Enfin, cultivez vos plus grandes passions tout en déjouant les résistances qui peuvent apparaître pour ne pas faire ce que vous avez à faire car, comme le dit Seth Godin, la résistance prépare à l’avance sa prochaine excuse.

Clé n 3 : Soyez ouverts aux nouvelles possibilités

Vous ne pouvez pas dire oui à votre lumière sans accepter votre part d’ombre. Je vous invite à répondre à ces questions ;

« Qu’est ce qui se passe dans votre vie ? Où êtes-vous en train de résister ? »

« Qu’est-ce qui ne vous convient pas dans la situation actuelle ? »

« Que voulez vous créer à la place de cela ? »

Identifiez vos zones de résistances tout en faisant confiance en votre intuition, en votre jugement intérieur. Les premières intuitions s’avèrent souvent justes. Vous pouvez créer de nouvelles possibilités en suivant de plus en plus ce qui vous rend vivant, joyeux et lumineux.

En bref, la peur de briller vous empêche de vivre votre grandeur, votre nature véritable. Elle vous fait perdre votre authenticité, votre confiance en votre pouvoir personnel. La peur de briller vous apporte de la confusion, des hésitations, des complications, des retards et des désagréments dans votre vie. Elle vous rend stressé et anxieux face à l’avenir. En vous en libérant, en en acceptant de briller, vous allez pouvoir renforcer votre pouvoir d’action de façon considérable.

Alors maintenant, vous avez le choix… Continuer à rester un secret bien gardé en inhibant le message que vous souhaitez communiquer au monde ou vous mettre en mouvement pour exprimer les plus belles parties de vous- mêmes.

Si vous voulez rendre service au monde et faire une différence… faites preuve d’audace, de créativité et d’authenticité.

Osez briller. Faites rayonner vos plus belles couleurs !

Par Sêssi Hounkanrin

Pour recevoir du contenu gratuit et inédit vous pouvez rejoindre sa liste d’abonnés en cliquant ici.

Travail avec l’enfant intérieur et Constellations familiales

Nico Anugraha Breglia est une thérapeute formée en Constellations Familiales auprès du Centro Studi Bert Hellinger et en Déconditionnement de l’enfance à l’école de Thérapie Primal Twice Born créée par Premartha et Svarup. Elle pratique la méditation depuis 1993.
Née à Milan, elle vit à Aix en Provence et anime des groupes dans toute la France et donne également des séances individuelles (dont une série de 10 séances pour le déconditionnement de l’enfance) sur Aix en Provence. Nous l’avons rencontré pour lui poser quelques questions sur son formidable travail sur l’enfant intérieur et la famille.

Est-ce que cet enfant intérieur dont vous parlez existe chez tous les adultes ? 

Bien évidemment, tout adulte a en lui un enfant intérieur mais je crois avoir répondu à cela dans l’interview précédente ! (voir l’autre interview ici : www.meditationfrance.com/archive/2015/0500.htm)

1 

Est-ce que cela vous arrive à vous de parler avec votre enfant intérieur ? Et quelle est la relation entre l’enfant intérieur et notre ego ?

Une fois que nous sommes habitués à reconnaître et ressentir réellement en nous cette dimension de notre enfant intérieur nous pouvons dialoguer avec lui ou elle en tout moment.

Il est parfois étonnant de découvrir que cette partie de nous-même peut avoir des points de vue, des opinions, un regard, des désirs et des besoins très différents des nôtres.
C’est précisément à travers ce dialogue que nous pouvons accéder aisément à une profonde connaissance de nous-même.

Parfois nous nous retrouvons en conflit avec nous-même. Une partie de nous voudrait certaines directions dans la vie, alors qu’une autre s’en sent profondément insatisfaite.
Dans ce cas le dialogue avec notre enfant intérieur peut nous emmener à comprendre l’origine du conflit et apporter de façon aimante les réponses. Ces réponses sont importantes car elles sont comprises de façon expérientielle et non mentale, donc elles peuvent complètement être intégrées dans notre être.

Notre enfant intérieur porte inconsciemment les mémoires de blessures émotionnelles.
Il est peut être devenu un petit être triste qui ne croit plus trop dans les adultes.
Il a alors appris des comportements qui l’ont fait sentir accepté et reconnu.

Il pourra avoir peur dans certaines situations ou en aimera d’autres qui le font se sentir à l’aise.

Toutes ces « réactions » correspondent au conditionnement que cet enfant a reçu.
A travers ces différents aspects du conditionnement nous avons appris des comportements qui ensuite sont devenus des masques.
Comme un enfant qui joue se glisse facilement dans la peau d’un pompier, ou d’une reine, l’enfant blessé peut avoir décidé de devenir un grand rebelle, une victime triste et pleurnicheuse, une grande personnalité, un courageux voyageur et mille autre rôles, pour obtenir ce regard d’amour dont nous tous avons besoin.

Ce conditionnement, ces masques, ces rôles composent notre personnalité, qui dans la tradition bouddhiste, se nomme ego. Par erreur, nous nous identifions à cette personnalité. L’alternative à l’identification à cette fausse identité est découvrir notre nature fondamentale, libre de toute identification. Puisque la structure profonde de l’ego est éminemment émotionnelle, il est parfois très difficile de découvrir lorsque nous agissons mus par lui, ou lorsque nous agissons libres de ses intérêts.

Lorsque nous pratiquons la méditation nous arrivons à faire l’expérience d’une conscience qui est consciente de soi, sans être identifiée à une histoire, un corps, des passions ou des pensées. Profondément aimante et clairvoyante cette conscience qui réside en chacun de nous n’attend que d’être découverte, comprise.

Or, dans le travail sur l’enfant intérieur il n’est pas rare, même pour une personne qui n’a jamais médité, de faire l’expérience répétée de ces identifications. A un moment on peut être la petite fille abandonnée de maman, et de suite après une autre, comme si on constellait et se libérait d’une robe devenue trop lourde. A force de voir que toutes ces souffrances, peines, responsabilités, engagements, viennent d’une compréhension erronée de l’état illusoire des rôles, on commence à pressentir qu’ il y a tout de même un espace à l’intérieur de nous où nous sommes sereins, en paix, présents, vigilants, et pourtant non identifiés à tous ces drames qui nous agitent en surface.

 2

Vous proposez notamment un processus de 10 séances individuelles de déconditionnement de l’enfance sur Aix en Provence toute l’année ? Pouvez-vous nous expliquer ce dont il s’agit ? 

Le processus des séances sur l’enfant intérieur, est un travail très structuré et il amène les personnes à comprendre à travers des étapes différentes comment le conditionnement s’est fait et par cette compréhension, comment s’en détacher.

Il rassemble parfois à un parcours de détoxification, car nous allons graduellement en utilisant des techniques très différentes, nous libérer des pensées toxiques, des comportements encombrants, des attitudes destructrices qui sapent notre joie de vivre, notre capacité à nous libérer.

De ce fait, il est un outil important pour quelqu’un qu’il soit un pratiquant du dharma et qu’il ait besoin d’une aide pour mieux se comprendre.

A qui s’adressent les constellations familiales que vous proposez en France et à l’étranger (Italie, Inde, Argentine…) ?

Les personnes viennent dans mon lieu de travail à Aix en Provence et commencent à leur rythme ce processus de sessions. Parfois on peut venir et enchainer tout le processus des 10 sessions en 10 jours. Parfois ils viennent sur quelques weekends, parfois c’est une séance par mois ou par semaine.

Ce travail graduel est réellement construit autour de la personne. C’est un dialogue entre la personne qui traverse ce processus de déconditionnement et moi qui l’aide à se connecter profondément pour retrouver l’ancienne origine de certains postulats qui nous habitent. Ces postulats, ces pensées sont celles avec qui – comme avait dit le Bouddha-, nous créons le monde. Lorsque nous transformons nos affirmations et nos croyances, nous commençons à transformer notre vie. C’est émouvant parfois de voir une personne, même après la première session, commencer à comprendre complètement une relation, une conviction.

Les personnes qui désirent faire ce travail ont parfois des schémas de souffrances qui se répètent et désirent enfin s’en libérer. Parfois ce sont des relations douloureuses.
Parfois ce sont des questionnements concernant des choix de vie qui soulèvent des doutes.

Avec ce travail sur l’enfant intérieur j’aide la personne à se comprendre, à se connecter. Et avec cette compréhension et connexion, la guérison peut se faire.

3 

En quoi les Constellations Familiales aident au cheminement spirituel et à la recherche du bonheur ? Est-ce que c’est un travail qui permet d’accepter notre environnement ou historique familial et de nous libérer de certains poids ? 

C’est aussi une chance extraordinaire de pouvoir partager ces compréhensions dans différents pays, dans différentes cultures. Je fais ce travail parce que je suis passionnée par la recherche de notre dimension absolue. Et dans mon parcours j’ai observé que souvent, même lorsqu’ on est depuis longtemps dans un chemin spirituel, on peut avoir besoin de certains outils pour se connaître. Abandonner l’ego en le méprisant, comme on fait parfois sur certains chemins spirituels, sans avoir compris pourquoi il s’est déformé, peut ne pas être la meilleure solution. En occident nous ne connaissons pas ce que c’est un amour inconditionnel et de ce fait, nous avons appris à ne pas nous aimer (encore une identification !.)

L’amour est souvent en échange de quelque chose. Cela nous dévie, nous déforme.
Savoir abandonner les ruses de l’ego quand nous savons profondément nous aimer c’est formidable. Nous nous sommes compris, nous nous sommes acceptés, connus, et de là nous pouvons passer à quelque chose de plus vaste et profond. Mais si je ne me suis pas compris, si je n’ai pas connaissance de mes raisons profondes, ignorer l’ego parce qu’il n’est pas ma nature absolue et réelle, risque de redevenir une autre manière de me détester, de me juger, de me séparer.

Il est certain que, à partir du moment où nous arrêtons de lutter, nous commençons à trouver la paix à l’intérieur de nous, ayant compris et entendu toutes nos différentes parties, alors une paix durable s’élève. Nous cessons la guerre intérieure. Pacifiés, comme S.S. Le Dalaï Lama dit, nous pouvons enfin porter la paix en dehors de nous.

Je trouve par expérience, qu’il n’y a pas manière plus efficace de pacifier notre historique familial que lorsque nous le comprenons. Lorsque nous sommes en mesure de comprendre l’agissement de telle famille, de tel ou tel membre, une réelle acceptation de ce qui est-(comme dit Bert Hellinger) s’élève et la guérison peut s’accomplir.
Le sens de culpabilité, par exemple, dans les constellations familiales, nous le démasquons très vite comme étant une ruse de l’ego pour encore ne pas assumer ses responsabilités. Nous invoquons l’émotion de la culpabilité et ainsi nous nous soustrayons à l’obligation de reconnaître que nous en étions responsables. Et pourtant, quand nous le faisons en toute simplicité et honnêteté, sans invoquer des excuses, nous pouvons enfin grandir, nous pouvons enfin devenir « Grands », dans le vrai sens spirituel sens du terme.

Site web: www.constellationsfamiliales.fr
avec Nico Anugraha Breglia

12345...34

Des petits sous, toujours d... |
Collectif ICI Ensemble |
Vivrecolo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Demediatisation
| Quality blog
| Conseilfemmes