Archives pour la catégorie Conseils TAO

le regret ne s’exprime pas seulement par la tristesse

Si les poètes chantent autant le regret, c’est parce qu’il est souvent le ferment du vague à l’âme. L’étymologie du mot, issu de l’ancien scandinave « grâta », évoque un gémissement, une lamentation. Enclins à embellir ou à dramatiser le passé, on focalise sur le bon temps de sa jeunesse ou sur les ratés de son existence : un désir professionnel ou amoureux inassouvi, un choix qui a généré un imbroglio, une parole malheureuse prononcée ou ce trop peu de temps qu’on a consacré à ses proches. Déplorer nos actes ou une époque met en relief ce qu’on n’a pas fait… et par conséquent, ce qu’on aurait peut-être pu faire. C’est donc une sensation de manque qui crée un mécontentement ou un véritable chagrin. Certains regrets se diluent facilement dans le bouillonnement d’une vie active. Mais d’autres deviennent lancinants et parfois même obsédants, au point de nous empêcher de vivre pleinement heureux en abordant la vie du bon côté.

tristesse

Accepter le passé

« Si je pouvais revenir en arrière », « si j’avais su » : le regret mêle lucidité et amertume. Et on se sent impuissant, fataliste. Or cet inconfort psychologique signale justement un refus de suivre une voie toute tracée. Reste à franchir les obstacles qui nous empêchent d’avancer, et c’est bien la mission des élixirs floraux que de nous y aider. Certains permettent de sortir de la mélancolie, source de désespoir. Ainsi, le chèvrefeuille s’adresse aux adeptes de la formule « c’était le bon temps ! » Ces nostalgiques ou les exilés souffrant du mal du pays pourront plutôt cultiver le passé comme le terreau du présent. On peut aussi se dire « il est trop tard ». Face à la sensation que les tourments d’hier sont un handicap, l’élixir de perce-neige aidera au lâcher-prise. Enfin, ce blocage peut s’installer suite à des événements dont nous n’avions pas mesuré l’ampleur des conséquences. Avoir eu un geste d’humeur qui a dégénéré en conflit familial, par exemple, crée un stress, voire un traumatisme. L’élixir d’étoile de Bethléem permet alors aux inconsolables de lever leur résistance au bien-être. Dans tous les cas, on peut ajouter des élixirs plus ciblés : l’amandier quand on regrette sa jeunesse à la première ride, le cœur-de-Marie si une rupture affective est en jeu (deuil, divorce, conflit) ou le myosotis quand on se sent abandonné suite à la perte d’un être cher. Penser aussi à l’élixir de marronnier blanc pour stopper les ruminations.

Plus d’auto-mansuétude

Mais le regret ne s’exprime pas seulement par la tristesse. Certains regardent dans le rétroviseur et s’enferment dans l’autocritique. Malgré tout, ceux qui s’en veulent en permanence en pensant qu’ils auraient pu mieux faire peuvent choisir l’élixir de pin. Celui-ci permet de se libérer de ses scrupules et de se pardonner au lieu de sombrer dans le remords et la dépréciation de soi. Nul n’est infaillible ! Et il est important de ne pas confondre ce que l’on a fait et qui on est. Plusieurs élixirs aident à faire ainsi la part des choses. Celui de mélèze permet de retrouver confiance en soi quand on a la sensation d’avoir été « nul ». L’hysope est indiqué lorsque le regret se nourrit de culpabilité. L’individu obsédé par l’idée d’avoir fauté porte un jugement sévère sur lui-même qui l’empêche de comprendre que ses actes ne le dévalorisent pas en tant que personne. Parfois, ce sont des attitudes qui nous donnent mauvaise conscience. Ainsi, certains regrettent de ne pas avoir eu une relation plus tendre avec leurs proches. L’élixir de tilleul pourra les aider à faire un pas vers l’autre tandis que le tournesol permet d’accepter de ne pas avoir eu des parents idéaux.

Oser avancer

Certes, il est impossible de rejouer le film de sa vie. Mais en tirer des leçons permet d’exprimer de nouvelles potentialités. En séparant le bon grain de l’ivraie, on mesure avec plus de justesse les incidences réelles des événements ou des périodes que l’on regrette. Entrevoir une issue n’est pas toujours évident. L’élixir d’érable fournit un petit coup de pouce dans les périodes de stagnation. Quand le pessimisme et le scepticisme l’emportent, celui de gentiane apporte un soutien précieux. Considérer ses expériences comme une étape et non comme un échec donne le courage de continuer sa route. Mais il faut aussi éviter de répéter les mêmes erreurs. C’est l’élixir de bourgeon de marronnier qui favorise la clairvoyance et le travail sur soi pour ne pas tomber dans le piège des schémas répétitifs. Ce réajustement à la réalité implique une transformation de soi. Phase dans laquelle on peut retrouver un peu de sécurité en prenant l’élixir de mauve. Cette fleur aide notamment ceux qui ont du mal à faire le deuil de leur jeunesse.

Au fond, les regrets ne sont pas si négatifs tant qu’ils ne nous confinent pas au désespoir. Laissons-les nous immobiliser entre le passé et le futur… juste le temps de réfléchir un peu pour s’engager sur une meilleure voie.

Share sur http://www.plantes-et-sante.fr/

Éduquer : un long cheminement

 

Éduquer c’est donner la possibilité de faire émerger chez quelqu’un l’intelligence, les valeurs et les comportements qui contribueront au bien commun. C’est aussi créer un climat permettant de vivre et agir ensemble tout en favorisant le développement d’un sujet libre et pleinement responsable. L’enjeu est bien celui d’une vision nouvelle de l’éducation qui s’attache à développer la responsabilité individuelle, mais aussi collective et qui promeut l’engagement en faveur d’une justice sociale, d’une culture de la tolérance, de la paix et de la coopération.

EDUQUER

Il  y  a  toute  une  réflexion  à  mener  sur  les  finalités  de  l’éducation.

« Mais que signifie éducation ? » se questionne Michel Puech : « Il reste à dissiper une ambiguïté : l’éducation n’est pas un moyen de contraindre ». Il y a nécessairement des contraintes en éducation, mais à l’opposé de contraintes de normalisation, des contraintes fécondes qui contribuent à développer la liberté et permettre à tous les individus non seulement de « vivre » ensemble, mais de « faire ensemble ».

L’auteur précise qu’il ne faut pas renoncer à la voie lente de la culture et de l’éducation et que la voie humaniste se présente comme une révolution cognitive : « Notre monde est une Terre. Notre espèce n’est qu’une des espèces de la vie. Nous sommes devenus capables de décider nous-mêmes du sort de notre espèce ».

Il ne suffit pas de convaincre pour faire agir. L’éducation agit, non seulement sur la motivation, mais aussi sur l’engagement.

Elle vise le développement total de chaque individu et conduit chacun à être en mesure de se constituer une pensée autonome et critique tout en acquérant les aptitudes au « faire ensemble ».

C’est l’éducation qui permet, en tant qu’individus et en tant que communautés, de nous comprendre et de comprendre les autres ainsi que les liens qui nous unissent de manière plus large à l’environnement naturel et social. Cette compréhension constitue le socle sur lequel repose le respect de soi-même, le respect du monde qui nous entoure et des êtres humains qui l’habitent.

Dans la majorité des pays, cette articulation des connaissances est confiée aux bons soins des systèmes scolaires. Enseignants et formateurs reçoivent la responsabilité de faire entrer enfants, adolescents… et adultes dans le champ des débats inachevés, sans cesse priés de prendre en considération de nouveaux éléments liés à l’obsolescence des biens et des idées, aux évolutions et aux injonctions contradictoires en matière de comportements de vie. L’engorgement est sans précédent aux portes des écoles. Pourtant, les voici invités à mettre un peu d’ordre, à dévoiler du sens, à rendre viable pour l’individu et pour la collectivité une complexité teintée de provisoire, d’aléatoire et d’incertitude…

Pour lutter contre ce morcellement, la seule véritable perspective susceptible de relever le défi éducatif consiste donc à adopter une approche systémique des champs éducatifs, et ce, quelle que soit la question abordée en classe, quel que soit l’élément d’actualité déclencheur. Prenons, par exemple, la santé. Elle ne se réduit évidemment pas à une absence de maladie. C’est toute une manière de vivre. Pourtant, à bien y regarder, ne sommes-nous pas le plus souvent sous l’hégémonie de politiques de remédiation au détriment de politiques de prévention ?

Il s’agit donc bien de croiser les regards. Et ne croyons pas que cela n’est possible qu’à l’université : dès l’école maternelle, un enfant, dans des situations pédagogiques adaptées, peut comprendre la complexité du monde et en voir les enseignements. Car la complexité n’est pas la complication… Tout au contraire, elle nous rend lucide et nous donne du pouvoir.

Quand on fait un jardin potager, on découvre concrètement sur quoi on peut agir et ce qu’il nous faut respecter, on découvre aussi la vanité de la colère et de la violence : ce n’est pas en criant sur des tomates qu’on les fait pousser !

Organiser le changement éducatif

Transformer un être de chair et d’esprit en une personne apte à vivre une humanité éclairée, épanouie, pacifiée, respectueuse de l’ensemble du vivant est une gageure. L’éducation est un des actes les plus fondateurs de la civilisation. Ni plus, ni moins.

Alors que nous posons ici notre regard sur l’école, il nous faut prendre conscience qu’elle ne doit pas être regardée comme la cause de tous les maux de notre société, elle en est souvent malheureusement  le  reflet  et  elle  est  toujours  à  son  image.  Et elle n’est pas, comme nous l’avons dit, l’unique source de toute éducation. De très nombreux autres acteurs se la partagent et font de nous ce que nous sommes : la famille, les amis, la cité, le travail, nos loisirs, nos lectures, les médias, sans oublier les publicités ont un pouvoir d’influence d’autant plus puissant qu’il n’en porte pas officiellement le nom. Et leur poids est très significatif.

Un Nord américain est sollicité près de 3 000 fois par la publicité au cours d’une même journée. En France, par exemple, les enfants sont presque 16 heures par semaine devant la TV. Nous ne sommes pas loin des 24 heures qu’un enfant de primaire passe sur les bancs de l’école.

Extrait de : POUR VIVRE ENSEMBLE À 10 MILLIARDS, CHANGEONS L’ÉDUCATION « CliMates », Conférence des jeunes avant la COP21. www.coy11.org/fr  — www.studentclimates.org

LE TAO simplifié

 

Le Tao régit donc aussi bien ce qui est manifesté, que ce qui ne l’est pas.
Le Manifesté étant la Matière, le Conscient, l’ Être, par opposition à ce qui n’est pas manifesté l’Esprit, l’Inconscient, le Non-être, le vide.

Pour simplifier on dira qu’il y a le Tao du Non-Manifesté et le Tao du Manifesté, que le Yi-King nomme Ciel antérieur et ciel postérieur. Le Tao se révèle donc le TOUT régit par l’équilibre ou le déséquilibre de contraires, symbolisés par le TaiJi

Ces Contraires ont pour nom : YIN et YANG. Mais afin de rester dans le pur esprit du Tao à savoir que rien n’est immuable on dira « à tendance Yin  » ou  » à tendance Yang « . Lorsque le plus arrive à son maximum il se transforme en son contraire.

TAO

Pour exemple l’excès de froid provoque la fièvre qui à son tour donne des frissons. La chaleur fait transpirer et l’évaporation de la sueur rafraîchie. Le chaud porte donc le germe du froid et le froid celui du chaud, ce que les Taoïstes ont symbolisé par les petits points de couleur opposée à l’intérieur des deux vagues noire et blanche enroulées l’une avec l’autre.

Par l’observation on va se rendre compte que rien n’existe sans son contraire : mâle / femelle, noir / blanc, chaud / froid, grand / petit, nuit / jour, terre / ciel, 1 / 0 qui est le principe fondateur de l’informatique. Ces contraires obéissent à deux règles : une interne pour le physiologique, l’autre externe pour le cosmique ( les saisons par exemple ). Seulement pour que le tableau soit parfait il manque un élément essentiel : le dénominateur commun à tout ce qui existe et se transforme perpétuellement grâce ou à cause de ce que nous appellerons l’Energie ou le Chi pour les Chinois qui ne saurait être séparé de la notion de mouvement, de souffle. La respiration n’étant pas le souffle mais un de ses aspects. De même que la respiration ne se limite pas au fait d’inspirer et d’expirer par les poumons grâce aux mouvements de la cage thoracique, la véritable respiration étant celle des cellules alimentées en oxygène par le sang qui irrigue toutes les cellules du corps humain par l’action combinée du cœur et des vaisseaux sanguins. On constate alors l’importance de l’interdépendance de toutes les fonctions.

TAO – YIN – YANG – CHI.

Nous avons là tous les éléments nécessaires pour tout comprendre de la vie :
du Ciel, de la Terre, de l’homme, des saisons, des aliments, des maladies psychiques et physiques. « T O U T ».

Le Yin et le Yang étant les piliers principaux du Taoisme avec le Chi ou énergie cosmique voyons comment les Taoïstes ont classifié et ordonné tous ces éléments qui comme le ciel et la terre, le soleil et la lune, l’eau et le feu sont les matériaux à l’origine de la terre à partir desquels la vie s’est développée. Mais avant tout et avant d’aller plus loin la clef de voûte à ne jamais oublier
est que tout est interdépendant et en perpétuelle transformation Les mots Bois, Feu, Terre, Métal et Eau sont des symboles exprimant les 5 manifestations naturelles de l’Energie, de leur Chi . Et lorsqu’on fait référence aux différents cycles d’interdépendance qui les caractérisent c’est
toujours de leur énergie dont il est question plutôt que de leur substance anatomique ce qui revêt toute son importance en particulier pour les organes, les viscères et leurs pathologies. Il ne saurait y avoir d’engendrement ou de contrôle des organes entre eux, mais uniquement des énergies qui leur sont associées. Les 5 éléments sont toujours représentés formant un cercle, chaque élément agissant en fonction de sa nature.

La terre est au centre, mère nourricière des autres éléments. En se condensant, en se densifiant,
l’énergie de l’univers devient une.

Divisée elle donne le YIN et le YANG, diffusée elle produit les 4 (5) saisons et en continuant à se diviser donne les 5 éléments qui ont leur propre mouvement. L’EAU donne la vie aux végétaux (BOIS) Le BOIS donne vie au FEU – Les cendres du BOIS donnent la TERRE

500px-Fishermen's_Evening_Song_-_Detail

La TERRE produit le METAL
Fondu par le FEU le METAL devient liquide comme l’EAU Ces relations sont la définition même de la vie. Sans naissance pas de développement de la vie et sans contrôle et sans soumission pas d’harmonie et d’équilibre. A travers la description de ce cycle apparaissent nettement les liens qui unissent les 5 éléments, dans leur interdépendance.

Tous les classiques de philosophie et de médecine chinoise mettent en relations interactives les saisons, les fonctions vitales et des animaux symboliques. De ces 5 éléments et mouvements va s’ordonner la médecine de l’homme avec  la phytothérapie, l’acupuncture, les moxibustions, le qi-gong, les arts martiaux ( Kung-Fu-Wushu, Taî Chi Chuan, Baguazhang, Hsing Yi Chuan …)
les massages, la médecine de l’environnement et de la maison avec le Feng Shui ( littéralement : vent et eau).

On constate l’imbrication de la philosophie et de la médecine qui facilitera leur intégration au Bouddhisme qui est plus une philosophie qu’une religion, sans oublier l’Astrologie science incontournable depuis plus de 2500 ans.

Le Taoïsme par contre, a parfois évolué en religion. On ne retrouve pas tous les clivages du type
corps / esprit, science / religion / philosophie, caractéristiques occidentales pendant longtemps.
Mais les temps changent, l’Occident accordant aujourd’hui de plus en plus d’importance à ces philosophies du bien  » ETRE  » par opposition à l’Orient engagé dans une quête effrénée de l’AVOIR. Le Tch’i ou Hi en cantonnais ou K’i (ancienne transcription française ) Littéralement gaz ou éther dans son sens le plus abstrait, matière première indifférenciée à partir de laquelle toutes les choses se sont formées.

Mais qu’est-ce que la matière ?
D’après mes sources recueillies dans Sciences et Vie Junior , pour le microscope électronique des scientifiques d’aujourd’hui la matière est composée de cellules, composées de molécules, composées d’atomes, composés d’électrons avec un noyau composé de protons et de neutrons, composés de quarks, limite actuelle de la physique quantique. Tout s’emboite comme des poupées russes ce qui n’est pas sans faire penser à la théorie de la géométrie fractale de
Mandelbrot, mathématicien français d’origine polonaise né à Varsovie en 1924 et qui développa en 1975 la théorie des objets fractals.

En zoomant sur le noyau de l’atome on découvre les protons et les neutrons tout tremblotants mais pas de froid !

En fait ce sont des paquets d’énergie qui vibrent, s’agitent et tournoient en permanence ! le quark serait donc la plus petite unité de la matière qui se révèle n’étant en fait que de l’énergie ! Ce qui correspond tout à fait à ce que les chinois nommèrent le Chi, sans appareil de mesure, il y a 2500 ans. Et 99,99 % des quarks existent depuis les premières minutes qui ont suivi le Big-Bang ! Nous sommes donc constitués de vieux objets frôlant les 15 à 20 milliards d’années …

Surprise pour surprise le microscope nous montre aussi que nous sommes composés de milliards de molécules par cellules, elles-mêmes se comptant en milliards. Et pour couronner le tout, ces molécules ne se touchent même pas, quelle pudeur !

La matière ne peut donc exister que grâce aux forces de cohésion qui lui donnent sa structure,
et se compose essentiellement de vide ! …

Un exemple ?  » Imaginez un stade grand comme 10 fois le stade de France : c’est l’atome. Au-dessus des tribunes, un cheveu de spectateur tournoie dans le vent : c’est un électron. Au centre du terrain, un petit pois : c’est le noyau de l’atome où au moins 99,95 % de la masse de l’atome sont concentrés ! Entre les deux, rien. Et oui, la matière est composée à 99, 9999999 % de vide ! Quant au quark il est 1 million de milliards de fois plus étroit qu’un poil de moustache.

Jacques André Lavier nous dit dans son livre Histoire, doctrine et pratique de l’acupuncture chinoise, Tchou,1966, ce qui va suivre et a servi de présentation à sa traduction du Nei Tsing Sou Wen:Tchang Tsai, parlait de la  » force inhérente à toute matière il y a plus de 1000 ans  » et Fong Yeou – Lan de  » matière première indifférenciée  » pour définir le Tch’i.  » Le Tch’i apparaît donc comme le symbole universel de la force, que ce soit à l’échelle de l’atome ou à celle de l’univers, dont la gravitation ordonne en grande partie la structure.

Cette identité entre énergie et matière, le classique Ling Tch’ou nous la rappelle lorsqu’il définit le Tch’i «   abstrait et impalpable, ce qui est la nature du ciel, mais à l’origine de toute matière concrète la terre. » Matière et énergie, ainsi entendues, ne sont qu’une seule et même chose, et peuvent par conséquent se transformer  l’ une dans l’autre.

Le bois qui brûle libère de l’énergie ; l’atome qui se désintègre perd de sa masse, et nos accélérateurs de particules donnent lieu aux transformations d’énergie pure et de matière pondérale, l’une en l’autre et réciproquement. Les échanges entre matière et énergie font apparaître, après son universalité, un second caractère essentiel du Tch’i : le dynamisme.
Tchouang Tzeu, l’un des pères du Taoïsme, définissait cette force invisible et impalpable qu’est le Tch’i comme  » l’inconnaissable « , en précisant :  » l’inconnaissable qui se transforme perpétuellement « .

En somme, tout bouge, vibre, évolue, se métamorphose.
Mais le concept d’énergie est abstrait. Nos physiciens ne peuvent mettre l’énergie en évidence que par le biais des modifications qu’elle provoque : une force est la  » cause  » capable d’imprimer à une masse un mouvement uniformément accéléré, mesurable par une variation de vitesse. L’énergie se manifeste par un travail, potentiel ou actuel, ou par une libération de chaleur, de lumière, etc. ; en quelque sorte par une différence entre un état antérieur et un état postérieur.
En d’autres termes l’énergie est bien  » l’inconnaissable  » directement, puisque sa mesure n’est que relative. »

Et là nous faisons la bascule dans le Yi-King avec le ciel antérieur et postérieur, et dans le Tao Te King. :  » Voie qu’on énonce
N’est pas la Voie
Nom qu’on prononce
N’est pas le Nom »

Au fond du Mystère est la porte des secrètes merveilles.
Quelques citations pour finir de Ling Tch’ou:  » Le Tch’i ne peut se voir et se comprendre

qu’à travers des modifications matérielles.  » –  » L’être vivant ne doit pas être compris comme une matière animée par l’énergie. C’est l’énergie qui a orienté la matière, elle-même énergie, vers le phénomène vital.  » L’être vivant est donc une énergie animée par elle-même. Le dynamisme de cette énergie va s’organiser et se manifester par l’alternance de phases telles que les saisons, le jour et la nuit, l’inspiration et l’expiration, l’état de veille et le sommeil, les battements du cœur.

SOURCE /   LES 3 PHILOSOPHIES :  Taoïsme / Confucianisme / Bouddhisme

http://painchristian.free.fr/tao.htm

BEAUCOUP NAISSENT AVEC LA PEUR DE LEUR PROPRE POTENTIEL

 

Chaque personne choisissant de pratiquer la reconnection a l’opportunité du choix de travailler avec cette énergie. Donc, j’ai été choisi pour explorer cela, et pour offrir la possibilité à d’autres d’en faire l’expérience.

La reconnective healing possède deux niveaux : niveau un, niveau deux. Lorsque tu rencontres cette énergie, tu peux la partager avec d’autres, et devenir alors un praticien professionnel. Nous travaillons à la faire reconnaitre professionnellement. Voilà j’ai été choisi pour offrir ce cadeau. Etre choisi peut signifier pour certains beaucoup de choses. Pour moi, chacun est déjà choisi lors de sa naissance, afin d’expérimenter une forme de vie sur cette terre.

Donc chacun DE NOUS est choisi, chacun d’entre nous est spécial. Ou alors personne n’est spécial. Nous sommes tous nés spéciaux.

ADN

 

Eric Pearl était un célèbre chiropraticien, son cabinet prospérait à Los Angeles depuis une douzaine d’années, jusqu’au jour où ses patients l’informent qu’ils ressentent ses mains sur eux, avant même qu’il les ait touché physiquement. Des guérisons spectaculaires ont lieu, guérisons attestées par le corps médical. Sa vie se transforme alors radicalement. Il cesse de pratiquer la médecine et transmet ce processus appelé la Reconnection ou Reconnective Healing dans le monde entier. Rencontre avec ce personnage étonnant lors de sa venue à Paris. Voici les propos de l’interview :

En t’écoutant, nous pouvons donc penser que chacun peut utiliser ce processus. Mais alors, pourquoi certains n’y parviennent-ils pas ?

La guérison n’est pas quelque chose que tu peux forcer. Tu ne peux rien forcer, la guérison est toujours un processus qui advient mystérieusement et qui se passe à un niveau inconscient.
Pour certains, il va falloir défier l’amour, pour d’autres questionner ses relations à la vie, à ses parents, à autrui. Il faut prendre en compte aussi nos croyances, reconnaitre nos défis, et surtout apprendre à regarder en avant.
Je crois que si nous avions un point de vue plus élevé, il existe une raison pour toute chose, chaque chose fait sens.

Cette partie que tu mentionnes comme mystère de la vie, quelle est-elle ? Est-ce l’innocence, est-ce l’amour ?
De quoi avons nous besoin, si ce n’est d’être tout simplement présent ?

Les yeux de l’innocence nous permettent d’être plus présent, de laisser l’égo de côté. Il y a l’observateur, celui qui regarde, celui qui voit, mais aussi ce qui est vu, ce qui est observé.
Un exemple : dans un musée, tu te tiens devant un tableau, peut être un tableau de Monet. Tu admires les couleurs, reculant légèrement, tu commences à réaliser la relation entre les couleurs, encore un pas en arrière, tu vois alors le tableau dans son ensemble, encore un pas, tu découvres sa relation avec le cadre qui l’entoure, puis avec la salle qui accueille le tableau, puis la salle avec les autres salles, et le musée…la ville, le pays, puis la relation avec la culture du pays en relation avec le continent, la planète, l’univers…
Où tout cela commence-t-il ? Où tout cela s’arrête t’il ?

Serait-ce une sorte de sentiment cosmique appartenant à un ordre bien plus élevé que nous?

Cela ne commence pas avec la trame du tableau mais avec le début de la conscience. D’où surgit un jour ce processus de la Reconnective Healing ?
Tout ce que je sais, c’est que je me croyais chiropraticien, jusqu’au jour où je me retrouve devant mes patients avec ces phénomènes impressionnants, comme leurs jambes qui remuent toutes seules, leurs yeux qui roulent en arrière. Les fractures sont réparées, les tumeurs disparaissent, les médecins m’appellent pour valider tout cela.
Ils sont capables de marcher à nouveau, de retrouver l’usage de la parole. Tu as pu vérifier hier soir lors de ma conférence, ce jeune garçon pour la première fois de sa vie devient capable de fermer les mains. 
Les résultats durent, sont définitifs. La science a étudié la reconnection afin de savoir ce qui se passe lors d’une séance. Des recherches sont menées sur ce sujet. Comment expliquer tout cela ? Je n’en sais rien, les résultats sont là. 
La science étudie le mécanisme. Moi même, je ne sais comment l’expliquer.
Dans ma famille même, mon grand père a réussi à remarcher.
Des informations venues d’un autre espace inconnu de nos jours.
Lorsque nous serons plus familiers avec cette technique, nous pourrons peut-être l’expliquer.

Crois-tu que chacun puisse être capable d’entrer en contact avec ce champ d’énergie ?

Au début, j’étais sceptique. Aujourd’hui, nous avons formé environ 100 000 personnes. Je n’ai jamais rencontré aucune personne qui n’était pas capable d’apprendre.
C’est si simple : juste se permettre de le faire. Il faut juste ne pas faire appel à son égo. Les personnes ont tellement l’habitude de travailler avec leur égo. Il faut laisser l’accès et la porte ouverte. C’est la clé.

La méthode Reconnective Healing n’a pas de technique, pas de système complexe, pas de rituels, pas de protection. Et pour beaucoup, habitués à diverses autres techniques, leur dire de transcender leur ego pose problème. 
MOI, moi, moi, je suis maitre de ceci, de cela. J’ai eu un maitre, j’ai inventé ma propre technique, amélioré celle-ci, etc. 
Avec Reconnective Healing, il faut juste lâcher prise, oublier, laisser tomber toutes les techniques.
Nous sommes bien plus que nos techniques, bien plus que notre corps physique. Il est justifié de reconnaitre le rôle géant accompli par toutes les techniques, mais aussi de les oublier.
Le meilleur exemple est celui de l’enfant qui apprend à faire de la bicyclette. Au début, il y a des roues supplémentaires, afin qu’il trouve son équilibre, une fois appris, vous enlevez ces roues, vous n’en ajouterez pas d’autres et l’enfant a trouvé son équilibre.
Trop souvent le maître est trop près. Comme s’il voulait continuer à vous laisser les roues. Connaissez vous cette expression : l’arbre qui cache la forêt ?
Vouloir ajouter techniques et autres améliorations des techniques, c’est comme ajouter les roues supplémentaires au vélo : l’arbre fini par cacher la forêt.
Sommes-nous ici pour maitriser une technique de guérison ou pour maitriser la guérison elle même ? 
C’est le choix de notre propre égo. La conscience de la guérison ne requière rien d’autre que de maitriser notre propre guérisseur.

Peux tu préciser cette pensée ?

On ne nous parle jamais de notre valeur intérieure, de notre propre valeur.
« Je ne peux être un véritable guérisseur à moins d’avoir été élevé par un moine dans une grotte dans l’Himalaya. » (Rires). Toute cette idée est réductrice. C’est pour cela qu’il faut absolument questionner notre propre valeur de guérisseur. Il n’y a rien à faire pour cela, juste le reconnaître. Nous ne pouvons pas devenir guérisseur, pour la simple raison que nous le sommes déjà. BEAUCOUP NAISSENT AVEC LA PEUR DE LEUR PROPRE POTENTIEL
D’être né veut déjà dire que nous avons de la valeur.
Cessons d’avoir peur de notre potentiel. Reconnaissons notre propre valeur. Arrêtons de nous dire : « Je vais utiliser ce cristal, ce jouet de guérison, ce collier de pierres, cette technique, je vais m’habiller tout en blanc, en lin, donner mon pouvoir aux choses extérieures ». Quel manque de conscience !
Nous sommes tous UN, nous faisons partie d’un grand tout, d’une conscience plus élevée. 
Dans notre programme nous commençons par faire prendre conscience aux participants de cette énergie. 
Vous pouvez l’expérimenter en direct.

Interview réalisée pour Meditationfrance par Patricia Menetrey,diplômée de l’école des hautes études en Sophrologie et bio-analyse, et maître de Reiki

Apprendre à mourir

 

Apprendre à mourir pour mieux vivre sa vie, cette idée est au fondement de vingt-cinq siècles de philosophie. Mais lorsque la mort fait effraction, lorsqu’elle s’abat sur nos aimés ou s’insinue sous notre chair, tout ce savoir nous est-il d’un quelconque secours ? « Ils me font rire, ces philosophes, avec cet absurde et vieux projet, écrit Roger-Pol Droit, philosophe lui aussi, dans Si je n’avais plus qu’une heure à vivre. Comme s’il était possible d’apprendre ce qui ne se répète pas, dont on ne peut avoir d’expérience qu’unique et intransmissible. […] Je sais que je vais mourir, mais j’ignore ce qui m’attend. […] Voilà un prétendu savoir qui ne fait rien saisir. […] Chacun de nous meurt pour la première et la dernière fois… » Pourquoi faudrait-il anticiper son trépas alors que « tout le monde y arrive très bien du premier coup ? » renchérit l’écrivain Michel Houellebecq, qui n’a pourtant jamais caché combien cet horizon fatal déterminait sa sombre vision de l’existence. C’est que la pensée de la mort est à la fois impossible et nécessaire. Impossible car, à moins d’avoir connu une expérience de mort imminente, elle ne se donne à connaître ni avant, ni pendant, ni après. Nécessaire, pourtant, car « toute notre existence, le sens que nous lui donnons et notre capacité à vivre libres dépendent de cette pensée », affirme Elsa Godart.

autumne

Le premier jour du reste de nos vies

Réchappé d’un terrible accident de la route, Paul, 38 ans, dit avoir enfin mesuré la valeur de l’existence, miraculeuse et fragile : « Subitement, on perd toute innocence. En une fraction de seconde, tout peut s’arrêter. Alors, tout d’abord, on est pris d’une grande peur, pour soi et pour ses proches. Et puis la peur disparaît et l’on s’autorise à vivre plus fort, sans plus perdre de temps. » Nombre de nos congénères font ce constat : dommage d’avoir attendu le cancer, la disparition d’un enfant ou d’une compagne pour revoir l’ordre de nos priorités. Intégrer la mort à nos conversations familières, n’est-ce pas donner plus de densité à l’amour ? Car c’est bien d’amour qu’il s’agit lorsque l’on évoque ensemble ces questions : comment je veux partir, ce que je souhaite accomplir avec toi avant, comment j’espère ta présence à mes côtés le moment venu, le lieu où j’aimerais reposer, où tu viendrais te recueillir, ce que tu pourrais faire de mes vêtements, de mes écrits, de mon profil sur les réseaux sociaux…

Parler de la fin pour prendre soin l’un de l’autre, pour célébrer la vie, jusque dans les derniers instants. À l’heure où, comme le constate Hans Küng, théologien, farouche défenseur du droit à choisir sa mort et auteur de La Mort heureuse (Seuil), une médecine ultraperformante est « capable de faire mourir quasiment sans souffrances, mais aussi, dans beaucoup de cas, de différer considérablement le moment », il est grand temps de réfléchir à un nouvel ars moriendi, garant d’une mort heureuse, celle qui permet de se séparer dignement de ceux qui nous sont chers. Pour cela, invite l’anthropologue suisse Bernard Crettaz, auteur de Cafés mortels, sortir la mort du silence(Labor et Fides), il convient d’« arracher la mort aux spécialistes, l’Église, la médecine », et de retrouver des moments pour « en parler avec nos tripes ». Lui avait fondé les Cafés mortels, sur le principe des cafés philo. Une occasion d’évoquer la mort sous toutes ses coutures : celle que l’on appréhende, celle dont on ne guérit pas, et même celle que l’on souhaite. Il est aujourd’hui retraité. Son projet mérite de ressusciter.

Extrait : http://www.psychologies.com/

VOTRE CRITIQUE INTÉRIEUR: ENNEMI OU ALLIÉ

 

livreLe Critique Intérieur … est cette voix intérieure qui nous critique et nous dénigre. Tout est laid à ses yeux. Nous n’avons, la plupart d’entre nous, même pas conscience qu’il s’agit d’une voix ou d’une sub-personnalité s’exprimant en nous; ses jugements constants nous accompagnent depuis la plus petite enfance et son flot de commentaires critiques semble faire partie intégrante de nous-même. Il se développe tôt, dans notre vie, absorbant les jugements des gens de notre entourage et les attentes du milieu où nous vivons. Lorsque nous parlons de cette voix critique, gardez ceci en mémoire: le Critique Intérieur vous critique vous-même tandis que le Juge est cette partie de vous qui blâme les autres…

Chez tous les Critiques Intérieurs de la planète, nous avons noté une grande analogie: leur capacité à briser les gens, à les rendre malheureux et impuissants. Il peut être intéressant d’imaginer ce que la vie serait sans cette voix critique; en réalité, on ne peut jamais s’en débarrasser et, d’ailleurs, tel n’est pas l’objectif. Comme nous le verrons dans le développement de ce livre, le Critique peut devenir votre allié si vous apprenez à le reconnaître et à le gérer. Mais, tant que vous n’avez pas conscience de sa présence, vous devez constamment l’apaiser . Vous ne pouvez pas satisfaire votre Critique Intérieur.

Peu importe tout ce que vous faites, vous ne pouvez pas satisfaire votre Critique Intérieur. Peu importent tous vos efforts pour l’écouter et pour essayer de vous transformer selon ses souhaits, il vous poursuit et se renforce. C’est exactement comme un parent qui vous critique constamment. Rien de ce que vous faites ne trouve grâce à ses yeux. C’est comme un dragon à qui il pousse des têtes et des têtes, tant que l’on ne s’occupe pas de lui. Plus vous vous efforcez de vous transformer, plus il devient fort. Essayez de lui plaire et il grandit. Il n’y a qu’une issue: apprendre à ne pas entrer dans son jeu. C’est le sujet de ce livre: comment ne pas faire le jeu du Critique.

Le Critique Intérieur vous suit depuis votre plus tendre enfance. Il est né très tôt, dans votre vie, pour vous protéger et vous sauver. Il importe de comprendre que le Critique Intérieur a diffusé ses programmes, comme une station de radio, depuis votre enfance, vous informant de tout ce qui « cloche » en vous. Nous l’appelons Radio-FOLIE. Cette radio émet depuis des décennies; en général, vous ne l’entendez même plus. C’est comme une musique de fond et vous ne la remarquez plus.

Lorsque les gens prennent conscience de leur Critique Intérieur et commencent à s’approprier Radio-FOLIE, ils disent souvent: « Vous savez, j’ai entendu cette voix toute ma vie. Je pensais simplement que c’était moi  ». Nous vous disons, sans équivoque, que le Critique Intérieur n’est pas vous. C’est une voix en vous qui s’est développée pour des raisons spécifiques. Ce n’est pas une voix qui doit diriger votre vie à jamais.

Extraits du Chapitre 1 du livre Votre Critique Intérieur: ennemi ou allié?

sur le blog de Francesca http://livreblogdujeudutao.unblog.fr/
Editions Le Souffle d’Or, France, 1994

1...56789...34

Des petits sous, toujours d... |
Collectif ICI Ensemble |
Vivrecolo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Demediatisation
| Quality blog
| Conseilfemmes