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Les principes diététiques avancés

 par la Médecine Traditionnelle Chinoise

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La tempérance alimentaire

Il est important de manger en étant réellement à ce que l’on fait, c’est-à-dire manger, et non regarder la télé, car le corps pourrait ne pas avoir enregistré que celui-ci a mangé ! 

Oui, le cerveau est étonnant. Donc manger, relativement concentré sur cette activité, en prenant son temps. Vingt minutes sont nécessaires pour que votre estomac considère ce que vous mangez comme un repas, donc même si c’est une pomme avec un bout de pain au goûter par exemple, mastiquez bien. 

Tout cela en laissant une petite place pour le vide. Idéalement il faudrait manger 50% de la capacité de notre estomac en solides, 25% en liquide (soupe, lait, liquides) et laisser 25% du volume disponible! Il est évident qu’aujourd’hui, où tant d’êtres sont porteurs de souffrances, de manque, de même qu’ils ont des besoins de tendresse, d’amour, et d’écoute non satisfaits, ces

25% de vide paraissent bien utopiques à réaliser ; mais le reconnaître, voir clairement que nous ne pouvons laisser en nous de l’espace pour ce vide, est je crois se laisser une possibilité plus grande de pouvoir un jour manger sans autre raison que de nourrir avec suffisance son estomac. 

Manger sain permet d’avoir un corps en bon état pour nous permettre de réaliser ce qui nous semble important chaque jour dans notre quotidien. Et qui sait, peut-être qu’en étant plus respectueux de ce que nous mangeons, serons nous plus regardant quant à ce que nous accomplissons et aux directions que nous prenons dans notre vie. 

Tout cela nous amènera peut-être à nous questionner sur le sens de notre vie, de notre respiration. Nous qui n’avons pas de temps pour cuisiner, pour faire une sieste, pour aller aux toilettes, pour lire une histoire à nos enfants le soir. Mais où passe notre temps ? Que faisons-nous de nos journées pour qu’elles soient si pleines ? Etre occupé, en hyperactivité est à la mode. Mais le bonheur est-il au bout de ces comportements ? Simplifions notre existence. Apprenons à être, plutôt qu’à faire. Vivons dans le présent d’un sourire, au lieu de nous projeter sans cesse dans le futur ou de ruminer le passé.

 

Est-ce que ces activités, qui nous tiennent tant à cœur, nous ont apporté un bonheur durable ? Combien de temps passons-nous devant la télé ? Devant notre ordinateur ? À essayer d’oublier nos souffrances en nous distrayant, vainement. 

Alors, je vous invite à réfléchir, à vous questionner, sur ce temps, ce vide. Et regarder ce qui monte comme sentiment en vous ! Certaines personnes en lisant ces lignes vont être en colère, d’autres vont foncer vers cette tablette de chocolat, vont paniquer d’avoir connectée cette brèche émotionnelle, tant déniée, comme pour protéger ce qu’il y aurait dedans.

Que manger ou non manger soit pour vous un moment de discernement et de présence ! 

Que cela vous amène à une plus grande connaissance de vous-même et du fonctionnement de votre esprit.Donc voici, pour conclure sur la tempérance alimentaire, ce que je souhaitais vous communiquer. La balle est dans votre camp !

 

a. Le rythme des repas

La Médecine Traditionnelle Chinoise recommande de laisser trois heures entre chaque repas, au moins. C’est-à-dire entre le petit déjeuner et le déjeuner, puis le goûter (si besoin) et le dîner. Cela laisse à l’estomac un temps de non sollicitation nécessaire pour se reposer de l’activité fournie. Plus on va le solliciter et plus il va se fatiguer, laissant des troubles de la rate et de l’estomac apparaître : ballonnements, somnolence, pertes blanches, hypoglycémies, lourdeurs des membres, œdèmes, selles molles chroniques, prolapsus, obésité. 

téléchargement (10)Alors, que faire lorsque l’on est hypoglycémique me direz vous, car souvent le sucre devient nécessaire pour ne pas faire de malaise. En arrêtant complètement le sucre et en mangeant une collation faite de céréales avant qu’on en ait besoin, étonnamment les crises s’espacent, pour devenir exceptionnelles, lorsqu’on reprends régulièrement du sucre, le corps de nouveau souffre d’hypoglycémie. Donc essayez et voyez par vous-même. Mais surtout ne baissez pas les bras. 

Des psychothérapeutes peuvent également vous aider à entendre le sens que ce symptôme a pour vous. Quel est le sens de ce symptôme par rapport à votre vécu, à votre histoire, que se cache-t-il derrière cette hypoglycémie comme problème relationnel non résolu ?

Voyons maintenant comment manger en fonction du rythme des saisons. 

b. Adapter notre alimentation aux saisons

C’est ce que recommande également la Médecine Traditionnelle Chinoise. Manger les fruits et légumes qui sont plantés et récoltés près de chez vous, vous garantit de suivre le rythme biologique de la nature. Et en vous rapprochant de celui de la nature, vous vous rapprochez de celui de votre corps.Les tomates en été, les cerises en mai, les courgettes en mars. En effet, par exemple, la tomate qui est le fruit le plus consommé en France a un effet rafraîchissant, hydratant, humidifiant. En Médecine Traditionnelle Chinoise, on dira qu’il clarifie la Chaleur, génère les liquides. Il est donc indiqué dans toute maladie de type Chaleur (Feu plénitude, Feu du Foie, Feu du Cœur) qui blesse le Yin de l’Estomac ou bien qui est dû à une Canicule. C’est donc très bien de consommer des tomates l’été, lorsqu’elles sont mûres. 

Mais en manger l’hiver, en salade est une aberration car le corps doit à ce moment-là combattre le Froid et il convient alors de manger des aliments réchauffant, comme l’avoine ou la cannelle par exemple. Alors que si vous consommez l’avoine ou la cannelle en excès l’été, ils pourraient vous apporter une Chaleur, non appropriée en cette saison. 

Essayez de manger les légumes de saison et de ne consommer les crudités qu’aux moments des fortes chaleurs ou de les blanchir durant vingt secondes, ce qui permettra de les consommer régulièrement sans danger. 

c. La nature de l’aliment

La nature d’un aliment correspond, entre autres, à l’effet thermique et physiologique qu’il produit dans le corps, indépendamment de sa température au moment de l’absorption. On peut retrouver cinq natures : froid, frais, neutre, tiède, chaud. Les aliments de type tiède ou chaud ont pour effet d’augmenter l’activité métabolique et de fortifier l’énergie Yang, tandis que les aliments de type frais ou froid ont la propriété de clarifier la Chaleur, de ralentir les réactions de l’organisme et de soutenir l’énergie Yin. Les aliments de type neutre n’ont pas d’effet thermique et devraient composer une partie importante du repas, puisqu’ils nourrissent et renforcent l’organisme sans le déstabiliser. 

Voici quelques exemples d’aliments en fonction de leur nature :

 Froid : asperge, céleri, tomate, banane, crabe.

 Frais : aubergine, blé, mangue, blanc d’œuf, huître.

 Tiède : citrouille, oignon, riz, poulet.

 Chaud : alcools forts, gingembre sec, piments. 

Toutes les natures doivent être présentes dans un repas. En fonction de son état énergétique, il faudra privilégier plutôt les aliments tièdes si vous êtes en vide de Yang, et les aliments frais si vous êtes en vide de Yin. Naturellement, nous sommes attirés par les aliments qui nous sont métaboliquement nécessaires ; attention aussi à être vigilent à ce qui nous réconforte émotionnellement, comme le chocolat par exemple. Tout dépend également des proportions. Souvent la femme avant ses menstruations a des envies de sucre, qui, en petite quantité aide la Rate par sa saveur douce, Rate qui est sollicitée les premiers jours de règles. Cependant, en quantité plus exagérée, il va au contraire l’affaiblir. Vigilance donc et modération. 

La saveur de l’aliment

Chaque saveur (piquante, douce, amère, acide, salée) engendre une activité spécifique dans l’organisme. Chacune permet également de nourrir un des organes et, à travers celui-ci, tout le système en dépend. L’harmonie des saveurs est fondamentale à l’équilibre, car manquer d’une saveur induit la malnutrition de toute une catégorie de fonctions. En contrepartie, l’excès d’une saveur se retourne contre le Qi de l’Organe auquel elle est associée. On peut dire, par exemple, que l’alimentation occidentale souffre d’un excès de saveur douce à cause de la surabondance d’aliments sucrés (le sucré est de la saveur douce très concentrée). A contrario, les aliments de saveur amère se font de plus en plus rares. 

Quelques exemples d’aliments en fonction de leur saveur :

 Piquant : oignon, radis, huile de soja, coriandre.

 Doux : bœuf, caille, carotte, tofu, réglisse.

 Amer : foie de porc, laitue, rhubarbe, vinaigre.

 Acide : fromage, tomate, cerise, raisin.

 Salé : canard, crabe, sauce de soja, algues. 

La forme d’un aliment correspond à sa couleur (vert, rouge, jaune, blanc, noir), sa consistance (dur, fibreux, charnu, croquant, mou) et son degré d’hydratation (humidifiant ou asséchant). Si l’harmonie des couleurs d’un repas joue surtout images (9)sur le plaisir des yeux (important pour une bonne digestion), la consistance des aliments va conditionner la façon de mastiquer, de déglutir et d’assimiler leur énergie. Un équilibre entre différentes consistances est donc souhaitable.

Quant au degré d’hydratation, disons que les aliments hydratants sont indispensables pour renouveler les Liquides Organiques, mais ne doivent pas être pris en excès, au risque de provoquer des troubles de l’Humidité et/ou des Mucosités. 

L’action physiologique des saveurs est proportionnelle à leur durée d’action. Une saveur, même modérée prise de manière chronique, constante, est une source de maladie. C’est pourquoi, à défaut de suivre les recommandations de la Médecine Traditionnelle Chinoise, mangez d’une manière diversifiée, au niveau des saveurs, de la nature des aliments afin de préserver une innocuité, à défaut de bénéficier de l’impact positif de la diététique chinoise.

 

e. Le tropisme de l’aliment

Le tropisme est le lieu où l’aliment va agir de manière singulière dans le corps, sur certains Organes, certains Méridiens.

Par exemple, la crevette grise a une action tonifiante sur le Yang du Rein. Donc, dans le cas d’une d’un vide Yang du Rein, manger de la crevette grise aidera à combler ce Vide. En fonction de l’état énergétique du patient et de la gravité des symptômes, l’acupuncture, le massage, le Qi gong ou la pharmacopée chinoise devront compléter le traitement afin de l’optimiser. 

La diététique chinoise sera donc là pour prévenir la maladie et également pour la traiter.

Il est important, au cours d’une journée, au même d’un repas de consommer l’ensemble des saveurs, nature des aliments. Aussi de varier les aliments en fonction de leur tropisme afin tonifier l’ensemble des Organes.

 

EXTRAIT DE Alimentation et Santé : Comment choisir son alimentation

 

 

Le corps comme un jardin

 

89806152_oLa médecine chinoise a élaboré, à travers les siècles, une approche qui met l’accent sur l’alimentation, l’exercice, l’hygiène de vie, l’harmonisation de nos activités avec celles des autres, l’adaptation à l’environnement, etc. Elle a conçu la diététique énergétique chinoise (Shi liao), différents exercices de santé (Tai Ji Quan, Qi Gong), les massages thérapeutiques (Tuina), l’herbologie (Ben Cao) et l’acupuncture, qui est la thérapeutique chinoise la plus utilisée en Occident. Cette médecine chinoise insiste pour que chaque personne intègre dans sa vie quotidienne les principes de santé de chacun de ces domaines. Mais avant toute chose, elle insiste sur la nécessité pour l’être humain d’être en harmonie avec l’univers. Il est donc essentiel et même vital pour chacun de donner un sens à sa vie.

C’est en observant le monde qui les entourait que les Chinois ont imaginé une compréhension originale de l’univers basée sur les concepts d’Énergie, de Mouvement dynamique (Yin/Yang) et sur l’interdépendance de l’être humain avec son environnement. Ces concepts organisés sous forme de lois sont à la base de la théorie médicale chinoise et permettent de comprendre le fonctionnement de l’être humain dans ses aspects physiologiques et psychologiques.

Mentionnons que tous les termes se rapportant à la médecine chinoise débutent par une majuscule, parce qu’ils font référence à des concepts énergétiques et ne doivent aucunement être assimilés aux concepts occidentaux reliés aux mêmes termes. Par exemple, le Foie ne doit pas être confondu avec l’organe connu en anatomie et en physiologie occidentale. Le Foie, en médecine chinoise, a des rapports étroits avec l’Utérus et le Sang et est rattaché à un aspect fonctionnel qui diffère totalement de celui de la médecine occidentale. De même, les termes empruntés à la nature, tels que le Vent, le Froid, la Terre, le Feu, n’ont rien d’allégorique et représentent des notions très précises.

Premier concept : tout est Énergie dans l’univers. La médecine chinoise s’intéresse aux mouvements chez l’être humain « vivant » : à ce dynamisme, cette énergie qui l’habite. La vie est mouvement; la mort, absence de mouvement. La santé est définie comme l’harmonie des mouvements à l’intérieur du corps humain. Quand l’Énergie abonde dans le corps, la pensée est claire et les réflexes vifs. Lorsque l’Énergie manque, on se sent faible, lourd et sans vitalité.

Deuxième concept : tout mouvement résulte des échanges entre deux forces opposées et complémentaires. Ces forces sont symbolisées par les termes chinois Yin et Yang. Elles s’opposent et se complètent à la fois, exprimant le dynamisme de l’énergie. L’expansion, le mouvement, la lumière, l’agitation, la chaleur sont Yang. Le repli, l’inertie, l’obscurité, le calme, le froid sont Yin. À la lumière et à l’activité Yang succèdent l’obscurité et le repos Yin. Le Yin doit succéder au Yang et le Yang au Yin; ainsi, l’équilibre est préservé et l’énergie vitale naît de cette harmonie. Si la force Yang domine, le métabolisme s’emballe et l’énergie circule trop vite; la personne est agitée et peut souffrir de palpitations, d’insomnie ou être irritable. Si la force Yang est insuffisante, l’appétit est faible et la personne risque d’être frileuse et fatiguée.

Troisième concept : l’être humain s’adapte constamment à son environnement pour survivre. Les Chinois classifient l’univers en cinq éléments (Bois, Feu, Terre, Métal, Eau), chacun étant associé à un mouvement énergétique et à un organe vital (Foie, Coeur, Rate/Pancréas, Poumons, Reins). Le Bois, par exemple, Mouvement d’expansion, symbolise la naissance et donc le printemps et tout ce qui lui correspond (la couleur verte, la germination, le renouveau). Il est aussi associé par analogie à une des fonctions vitales du Foie : la purification du Sang dans l’organisme. De plus, chaque organe vital est relié à l’une des cinq saisons (Printemps, Été, Fin de l’été, Automne, Hiver) ce qui permet à l’organisme de s’adapter à l’environnement par l’intermédiaire de l’organe concerné.

Prenons un exemple : en Été, une saison Yang, le corps s’active pour préserver sa fraîcheur interne. C’est grâce à l’activité du Coeur, qui permet l’évacuation de la chaleur et l’humidification de la peau par la sueur, qu’il s’adapte. Cette augmentation de l’activité de l’Énergie en surface se répercute sur le comportement : nous devenons plus animés, expansifs. Ce qui s’oppose à l’Hiver, saison Yin qui amène le repli sur soi : les pores de la peau se referment, le corps conserve précieusement sa chaleur, l’Énergie circule en profondeur.

Ainsi, le Yin/Yang nous permet de comprendre la dynamique de l’Énergie tandis que les cinq éléments nous dirigent vers le lieu du déséquilibre, nous permettant de retracer ses origines et de comprendre son développement. Le corps et l’esprit représentant un tout indissociable, chaque élément reflète une dynamique comportementale bien spécifique que nous appelons aussi tempérament.

À quel(s) tempérament(s) correspondez-vous? Nous vous invitons à le découvrir à l’aide du questionnaire qui suit. Vous pourrez ainsi mieux comprendre comment vous fonctionnez sur le plan psychologique et découvrir des outils pour être en harmonie avec votre environnement.

FAITES LE TEST ICI : http://www.passeportsante.net/fr/VivreEnSante/Tests/Fiche.aspx?doc=etes_vous_metal_terre_drapeau_c_ts

Se nourrir de vie, le secret de l’alimentation vivante

 

Par Elise ROVILLE

images (2)Dans de nombreuses traditions, la nutrition était considérée comme un art et une science sacrés. Pour ces hommes et ces femmes, tout dans la vie était une question de nutrition. Car l’homme nourrit son corps quand il mange, mais il nourrit aussi son cœur à travers les états d’âme qu’il respire ainsi que son intellect à travers les pensées et la culture qui le forment. Ainsi, toute la destinée de l’homme repose sur la nature et la qualité de ce qui le nourrit et le construit dans ces trois plans de l’existence. Les Esséniens de Palestine étaient passés maîtres dans cet art de vivre qui était chez eux une véritable « culture de la vie », par contraste avec une civilisation corrompue…
Vers une écologie vivante et véritable

Pour nos ancêtres encore proches, la notion d’écologie était évidente. Ils n’avaient même pas besoin d’en parler car c’était leur mode de vie, leur façon d’être au monde… Les hommes construisaient leurs maisons avec les pierres du terroir, ils cultivaient eux-mêmes leur potager et vivaient en compagnie des animaux qui les soutenaient, les aidaient dans leur labeur. Ainsi, il n’y avait pas vraiment de séparation entre l’homme et les autres créatures de la terre mais ils vivaient tous ensemble, dans un soutien mutuel, une solidarité universelle. N’étaient-ils pas en cela les détenteurs et les gardiens de la véritable écologie ?

En accueillant l’ère industrielle à bras ouverts, en courant à corps perdus vers cette mécanisation systématique du travail et de la vie, l’humanité n’a pas vu « le loup entrer dans la bergerie ». Alors, tout ce qui donnait à l’homme et à la terre leur dignité et un sens plus grand s’est progressivement perdu, éteint. L’homme étant dégradé dans son travail et considéré au même titre qu’une machine, il a à son tour considéré l’animal, la plante et la terre entière comme une machine, destiné uniquement à assouvir ses besoins primaires, le coupant ainsi de tout échange vivant et harmonieux avec la nature, sa Mère. 
C’est ainsi qu’en quelques décennies, nous avons assisté à la destruction massive de notre si belle planète et au pillage systématique de toutes ses ressources, dans une barbarie et un irrespect innommables. Voyant le désastre né de leur propre laisser-aller et de leur manque de vigilance et de discernement, les hommes ont inventé et érigé ce concept d’écologie en religion d’Etat, au même titre que l’Eglise au Moyen-âge… Sauf qu’il ne s’agit même plus du salut de l’âme mais uniquement du corps ; chacun veut « sauver sa peau » et ne prône l’écologie que pour la survie et le bien-être d’un corps qui, aussi merveilleux soit-il, est voué à la mort et au recyclage. Mais personne – ou si peu- ne pense à la souffrance de notre Mère la Terre et lorsque cela arrive, c’est bien souvent par peur et non par amour et compassion. 

Face à cet état de crise qu’il faut savoir regarder bien en face, d’une façon objective et sans faux-semblant, je ne vois pas d’autres alternatives que de retrouver cette philosophie et ce mode de vie « écologique » de nos ancêtres. Parmi eux, certaines traditions ou mouvements spirituels ont apporté une véritable culture de l’amour et de l’échange vivant entre l’homme et la nature ; les Esséniens du temps de Jésus en particulier (et déjà de nombreux siècles avant lui) avaient développé un art de vivre et une relation avec la Mère-Terre tout à fait extraordinaire…

 

Les œuvres du Maître Peter Deunov et du docteur Bordeaux-Szekely

A notre époque, deux êtres ont tout particulièrement contribué à faire connaître, à ranimer dans les consciences le souvenir des Esséniens et de leur mode de vie si beau, si pur et si respectueux de la Mère-Terre.
Le premier, le Maître Peter Deunov* (1864-1944) vécut et enseigna en Bulgarie pendant plus de 50 ans. A la fin de sa vie, il avait plus de 40 000 disciples qui suivaient son enseignement universel et vivaient suivant une philosophie et un mode de vie très proche des Esséniens de Palestine. Il est vraiment déconcertant de voir comment la puissante impulsion apportée par ce Maître pour renouveler le véritable enseignement du Christ et des Esséniens coïncide avec la découverte et la traduction des manuscrits esséniens de la Mer Morte par le docteur Bordeaux-Szekely, en 1928. Ce n’est pas un hasard et ce fait confirme la parole de Jésus, le grand Maître des Esséniens : « La lettre tue, seul l’Esprit vivifie, donne la vie. » Or, c’est un fait extraordinaire de voir comment à partir de rien, le Maître Peter Deunov a redonné vie à ce qui était devenu mort à cause de l’obscurantisme religieux et la décadence de l’Eglise, prophétisé par Jésus à saint Pierre, il y a déjà 2000 ans.

 

Le mode de vie des Esséniens du temps de Jésus

A l’époque du Maître Jésus, qui nous intéresse ici particulièrement, les Esséniens avaient une vie simple et régulière : ils se levaient chaque matin avant le lever du soleil pour étudier et communier avec les forces de la nature, après avoir pris un bain d’eau froide et s’être vêtus d’habits blancs. Après leur travail quotidien dans les vergers, les champs et les vignobles, ils se réunissaient pour manger ensemble dans le silence, commençant et terminant leur repas par une prière. Leur alimentation était strictement végétarienne ; ils ne consommaient ni viande, ni boissons fermentées. Leurs soirées étaient dédiées à l’étude et à la communion avec les forces célestes.

Ce mode de vie permettait aux Esséniens de vivre aisément plus de cent ans et ils étaient réputés jouir d’une force et d’une endurance extraordinaires. Ils exprimaient leur amour et leur créativité à travers toutes leurs activités. Parmi toutes ces règles de vie qui, au-delà de leur aspect extérieur, constituaient un véritable art de vivre, le végétarisme et l’alimentation vivante étaient une des causes majeures de cette longévité et de cette force de vie, d’amour et de sagesse qui les caractérisaient.

 

Pourquoi le végétarisme ? Cela suffit-il ?

Au début du 20ème siècle, le Maître Peter Deunov posait de nouveau pour notre époque les bases du végétarisme, tel qu’il a été pensé et vécu par les Esséniens de tous temps, dans une vision qui dépasse largement le seul bien-être et la santé du corps physique de l’homme. Ainsi résumait-il cette vision universelle, avec la simplicité qui le caractérise : « Le véritable végétarien doit l’être dans les trois plans de son être global : physique, spirituel et divin. Penser et parler négativement de son prochain est aussi néfaste que de manger de la viande. Un tel homme n’est pas encore un vrai végétarien, même s’il suit un régime végétarien dans le plan physique. L’amour est la méthode de purification la plus parfaite car il vous apprendra à vous nourrir justement et efficacement dans les trois plans de votre être et à vivre fraternellement, dans la plénitude, l’abondance et la joie. »

Le Maître Peter Deunov, dans la lignée et en hommage à ses ancêtres esséniens nous révèle ici les fondements de l’écologie véritable, c’est-à-dire comment vivre en harmonie avec son prochain, qu’il soit un homme, un animal, un arbre, une fleur, une pierre, une rivière, une montagne… Car pour la vie, tout est vivant et ce que l’on fait à l’autre, c’est d’abord à soi qu’on le fait, pour le bien comme pour le mal. C’est pourquoi les Esséniens ne mangeaient pas de viande car ils savaient qu’en tuant les animaux, les hommes entravaient prématurément leur évolution et se liaient aux forces de peur et/ou de colère qu’ils ressentent avant d’être tués. En mangeant la chair et le sang des animaux, l’homme régresse dans son évolution et retourne au stade animal.

 

images (3)L’alimentation vivante, source incomparable d’énergie et de santé

En plus du végétarisme, les Esséniens du temps de Jésus prônaient une « alimentation vivante », c’est-à-dire ayant une forte concentration d’énergie vitale ou un taux très élevé d’enzymes, dans un langage scientifique moderne. Les enzymes sont en quelque sorte les « agents de la vie » car ils ont le pouvoir et la tâche de vivifier, de dynamiser et de maintenir en santé tout l’organisme de l’homme. Les graines germées, les algues, les jeunes pousses, les aliments lacto-fermentés ainsi que tous les fruits et légumes frais constituent les aliments de base de « l’alimentation vivante ». 

Aujourd’hui, il est bien sûr difficile de se nourrir uniquement d’une telle alimentation mais ses vertus sont pourtant d’une incomparable efficacité.
Des experts contemporains ont même observé que ce régime alimentaire venait à bout de maladies qu’aucune autre médecine n’était capable de résoudre. L’énergie vitale, solaire, contenue dans cette alimentation est tellement élevée qu’elle apporte une puissante impulsion au système immunitaire de l’homme qui devient alors une forteresse imprenable pour la maladie. Ce régime alimentaire a déjà fait des milliers d’adeptes et produit chaque jour autant de miracles depuis que ses fondements ont été révélés en 1928 à travers la première publication de la traduction des textes esséniens de la Mer Morte par le docteur Bordeaux-Szekely.

Outre l’effet renouvelant et rajeunissant qu’elle opère sur le corps de l’homme et toutes ses cellules, l’alimentation vivante possède également la vertu de renforcer la volonté, de purifier la sphère des sentiments et de la respiration et peut facilement décupler les facultés du cerveau et de la pensée. Bien sûr, l’homme doit accompagner ces processus plus subtils par un éveil croissant de sa conscience qui sera naturellement renforcé par l’alimentation vivante ; l’un ne va pas sans l’autre.

 

Le secret de la germination est caché dans l’homme

Le Maître Peter Deunov a transmis la clé essentielle de l’art sacré de la nutrition : « L’homme devient ce qu’il mange. » Ainsi, en se nourrissant des graines germées de leurs champs, les Esséniens recevaient et devenaient les porteurs sur la terre de cette force de germination incroyable qui est contenue dans une simple graine germée. C’est pourquoi Jésus l’Essénien a dit : « Le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé ; lorsqu’il sort de terre et grandit, il devient un arbre sur lequel viennent chanter tous les oiseaux du ciel ». Cela signifie qu’avant toutes choses et par-dessus tout, c’est l’homme qui doit fleurir car son âme est semblable à ce grain de sénevé qui en germant, sort de l’obscurité pour offrir au monde et partager avec tous les êtres son parfum, sa couleur.

 

L’Arbre de vie ou l’art de la sublimation des énergies

De tous temps, les Esséniens se sont concentrés sur l’image de l’arbre pour comprendre les mystères de la vie et le sens de l’incarnation de l’homme sur la terre. Ainsi, bien nourrir leur corps et le maintenir en santé n’était absolument pas le but ni la cause de leur régime alimentaire et de leur mode de vie ; cet aspect n’était qu’une des nombreuses conséquences qui découle naturellement d’un tel régime. Avant tout, cette alimentation vivante était un des moyens qu’ils utilisaient pour élever leurs vibrations jusqu’à les rendre sensibles à l’intelligence vivante et sage de la Mère, à son langage subtil qui parle à l’âme à travers la pensée, les sens et le cœur de l’homme éveillé.

En méditant tous les jours sur cette image de « l’Arbre de vie qui se dresse au milieu de l’océan cosmique », les Esséniens comprenaient que cet arbre magique était l’homme lui-même dont la mission est de devenir l’intermédiaire entre le Ciel et la Terre, entre les mondes visibles et invisibles. Ils comprenaient alors qu’ils ne devaient ni être des matérialistes qui oublient le Ciel, ni des spiritualistes qui délaissent la Terre mais bien des intermédiaires entre ces deux mondes.

Par leur mode vie et leur discipline quotidienne, les Esséniens devaient se rendre capable d’élever toutes les énergies de la Terre vers le Ciel à travers la façon de nourrir non seulement leur corps mais également leur volonté, leur cœur et leur pensée. Ainsi, toutes leurs activités étaient accomplies suivant un art de l’élévation et de l’ennoblissement de l’homme ; c’est une alchimie, une sublimation des forces, exactement comme la graine qui prend racines dans un monde en décomposition pour s’élever et entrer dans la grandeur et la beauté, transformant ainsi le fumier en purs parfums et en couleurs chatoyantes.

Or, l’homme qui est conscient et qui travaille sur lui pour faire fleurir ce qui est éternel en lui et dans l’autre, voit ses vibrations s’élever progressivement : son corps devient plus stable et équilibré ; sa volonté devient plus forte et consciente, moins passive ; ses sentiments, son cœur et ses sens de perception vont vers une subtilité et un ennoblissement croissants ; enfin, sa pensée devient de plus en plus fine, à l’image de la fleur épanouie, capable de capter ce que la graine enfermée sous la terre ne peut comprendre et saisir. Un tel homme, une telle femme va naturellement éprouver la nécessité d’apporter à son corps une nourriture porteuse de vie qui n’abaissera pas ses vibrations mais au contraire portera et soutiendra leur élévation. 
Alors seulement, l’homme peut porter le digne nom d’ « être humain » (qui se dit « essénien » dans le langage originel de l’humanité) et être le garant sur la terre de l’équilibre des mondes, pour le bien de tous les êtres. A travers une communauté de tels hommes et femmes initiés et formés dans le creuset d’un enseignement universel, la Mère-Terre est véritablement honorée et peut agir sur le monde entier car l’homme devient son corps, ses mains et ses pieds pour bâtir sur elle et par elle le royaume du Père céleste. La pierre est honorée et vivante en l’homme car son corps est devenu sain et habité par l’Esprit Saint, c’est-à-dire par l’Intelligence supérieure du Père qui sait comment donner un corps et une forme à la Lumière ; la plante est honorée et vivante en l’homme car comme elle, il a donné une direction ascendante à sa volonté, à son aspiration vers la beauté et la grandeur ; l’animal est honoré et guéri car l’homme a tourné son cœur et ses cinq sens vers le Divin et rétabli toutes les vertus des animaux en lui, devenant ainsi le pentagramme de la Lumière, l’Homme-Christ qui restaure l’ordre céleste jusque dans la réalité terrestre. Alors, les Anges du Ciel, les Archanges et toutes les hiérarchies divines peuvent toucher la Mère à travers une telle communauté et ouvrir un véritable chemin d’évolution pour la terre et l’humanité, comme l’a toujours fait la Fraternité essénienne, à travers les siècles et les siècles, conformément à sa mission dans le monde.

L’alimentation vivante a été, est et demeurera un fantastique moyen de réactiver en soi cette intelligence de la vie, cette présence de la Mère qui veut conduire tous ses enfants vers la naissance du Christ, de l’homme véritable, celui, celle qui apporte la Lumière et le bien à tous les êtres. Telle est la véritable écologie.

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La diététique du Tao

Voici un extrait du livre « La diététique du Tao » qui peut vous permettre de vous faire une idée de  l’état de votre « feu digestif » et donc , selon la médecine chinoise, du bilan énergétique de « Rate Pancréas ».

Bilan de mes facultés digestives :

QUESTION

OUI

NON

Manquez-vous d’appétit ?    
Etes-vous souvent fatigué après le repas ?    
Avez-vous une digestion lente ?    
Avez-vous parfois des ballonnements ? 
des borborygmes ? des flatulences ?
   
Avez-vous les selles molles ?    
Avez-vous des traces d’aliments non digérés dans les selles ?    
Avez-vous des fringales de sucré ?    
Préférez-vous boire chaud ?    
Avez-vous parfois la bouche pâteuse ?    
Avez-vous le teint pâle, terne ?    
Prenez-vous facilement du poids ?    
Avez-vous les lèvres pâles ?    
Avez-vous la tête lourde ?    

 

Si vous avez répondu au moins quatre fois  » Oui  » à ce questionnaire, il est probable qu’il existe chez vous une vide de l’énergie de la Rate.

images (10)Cette carence sera d’autant plus grande que vous présentez un ou plusieurs des signes supplémentaires suivants : fatigue, vertiges, essoufflement au moindre effort, transpiration, ecchymoses au moindre choc,…

Si tous ces signes sont particulièrement marqués chez vous, alors il est particulièrement important de suivre toutes les recommandations de La Dietetique du Tao et de faire de l’alimentation un outil merveilleux pour aider à traiter l’ensemble de ces troubles

LA DIETETIQUE CHINOISE

e9739d9e87_ginseng_Junho_Jung-wiki-cc-by-sa-30« Que ton aliment soit ton premier médicament » disait Hippocrate. Un principe élémentaire dont nous nous sommes passablement éloignés, contrairement aux Chinois, qui ont compris très tôt l’importance d’une alimentation équilibrée. En effet, pour les Chinois et depuis des millénaires, l’alimentation est la base d’une bonne santé. Elle peut (et doit !) être considérée comme un outil thérapeutique à part entière, au même titre que l’acupuncture, les massages, la pharmacopée, le Qi Gong ou la méditation.

La diététique chinoise repose sur la connaissance des « sages » chinois, obtenue en observant la nature. C’est ainsi que sont nées les théories du Yin et du Yang, des cinq éléments et les principes philosophiques taoïstes. La légende veut que les pères du Tao aient eu une obsession : l’immortalité. La diététique fut l’une des méthodes utilisées pour atteindre ce but. Ainsi, la tradition chinoise a appris à connaître, au fil des siècles, les propriétés subtiles des aliments en suivant les lois du Yin Yang et des cinq mouvements (nature, saveurs, affinités de tel aliment avec tel organe, propriété asséchante ou humidifiante, etc.).

A partir de cette riche expérience, la diététique chinoise s’est développée dans deux directions : l’une préventive et l’autre curative. 

La santé en Chine a toujours été très orientée vers la prévention des maladies et la recherche d’une existence saine et harmonieuse. La diététique y joue un rôle fondamental. Celle-ci comprend un ensemble de règles valables pour tous, adapté à sa propre constitution.

Contrairement à notre culture occidentale, où la diététique obéit à de nombreux phénomènes de mode, les règles d’hygiène alimentaire de base n’ont pas changé en Chine. Elles sont le gage pour beaucoup d’une relative bonne santé malgré des conditions de vie bien plus difficile et préviennent un nombre incroyable de maladies.

Tout dans la diététique chinoise préventive est étudié pour permettre une digestion optimale afin que le corps puise toute l’énergie nécessaire du bol alimentaire. Ainsi, elle fait particulièrement attention à la vitalité, à la forme, à la saveur, à la nature, à la conservation, à la coupe et à la cuisson des aliments …Mais ce n’est pas tout. Elle est aussi attentive au cadre du repas ainsi que d’autres facteurs qui favorisent la digestion et l’assimilation (comme les notions de modération, de mastication, de faim, de régularité, de concentration, d’émotions, de plaisir… Le respect de ces règles est la meilleure prévention possible contre une multitude de troubles et pour finalement, vivre bien.

“Une bonne alimentation peut évacuer les facteurs pathogènes, apaiser les viscères (Zang Fu) inspirer l’esprit et renforcer le sang et le QI” Sun Si miao (célèbre médecin, 581-682 après J.C.)

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La diététique est également fort utile lors de troubles installés et reste un outil thérapeutique de choix dans l’arsenal de la médecine chinoise. En effet si la pathologie s’installe, malgré toutes les mesures préventives ou si la guérison n’est pas complète, interviennent alors les autres techniques de la médecine chinoise : acupuncture, moxibustion, phytothérapie, massage. Mais ceci n’empêche pas d’utiliser encore et toujours les vertus de la diététique chinoise. Nous pouvons parler ici de véritable « diétothérapie », consistant en une réforme alimentaire précise (aliments recommandés, aliments déconseillés voire interdits, modes de préparation des aliments, hygiène diététique, etc.) et des recettes culinaires curatives adaptées à des cas précis. Il s’agit alors de la diététique «thérapeutique», « médicale» qui est prescrite par un praticien de médecine chinoise et qui vise à traiter le patient présentant une maladie particulière.

Même si l’adjonction de plantes, au pouvoir thérapeutique plus puissant, se révèle souvent nécessaire pour aider l’organisme à surmonter la maladie, la diététique n’en continue pas moins de jouer un rôle fondamental. En fait, la phytothérapie et la diététique ont chacune leurs vertus, des niveaux d’actions différents et doivent agir de concert. Il faut dire que la frontière est parfois floue entre aliments et plantes médicinales. Certains aliments ont d’ailleurs de telles propriétés bénéfiques que nous pouvons vraiment parler d’aliments médicaments. Les recommandations alimentaires par rapport à une pathologie ne peuvent s’entendre ici que dans le cadre d’un examen complet du patient selon les paramètres de la médecine chinoise. Il nous permet de déterminer quels dérèglements sont sous–jacents à la maladie et d’adapter le traitement afin de corriger ces déséquilibres.

La diététique se révèle donc être un outil précieux si nous voulons retrouver la santé. Elle est un élément majeur de la thérapie chinoise, surtout lors de troubles chroniques et rebelles. Cependant ce type de diétothérapie est difficile à appliquer sans l’avis d’un praticien de médecine chinoise bien formé. Elle relève donc d’une consultation médicale. C’est la raison pour laquelle il est bon d’encourager dans un premier temps d’expérimenter celle qui est à la portée de tous et qui est primordiale : la diététique préventive.

« Afin de guérir une maladie, il convient d’en connaître la cause. Puis on la traite avec l’alimentation. Ce n’est que lorsque celle-ci est insuffisante que l’on utilise les plantes et les aiguilles ». Sun Si Miao 

La diététique chinoise, loin d’être « figée » s’adapte en fait à chacun d’entre nous en tenant compte de notre

constitution, notre âge, nos éventuelles pathologies, nos conditions de vie, etc. D’ailleurs, les Occidentaux qui l’ont expérimentée sérieusement ont vu en général des résultats rapides, probants et leur santé améliorée.

Il n’est en effet nul besoin d’être Chinois ou de « manger comme un Chinois » pour en recueillir les bienfaits. Ces principes sont universels et peuvent s’appliquer à toute alimentation et à toute population … 

C’est dans ce but que sont nés les livres « La Diététique du Tao » et « Diététique énergétique, mode d’emploi », pour donner un ensemble parfaitement cohérent et d’une redoutable efficacité. Fidèles à la tradition tout en restant compatible avec notre mode de vie occidental, ces ouvrages résument l’essentiel à connaître dans des chapitres clairs, parfaitement illustrés, avec exemples, afin que les principes de la diététique chinoise vous semblent ensuite comme « couler de source ».

La diététique du tao vous propose également des ateliers d’initiation ouverts à tous et un cursus de formation ouvert aux personnes qui veulent aller plus loin dans la connaissance des propriétés énergétiques des aliments ainsi qu’un aperçu de la diététique curative. Enfin, des séminaires à thèmes sur des sujets où la diététique est incontournable comme : la minceur, les troubles de la ménopause, l’alimentation des enfants, etc. sont aussi régulièrement proposés.

> Se former aux principes de la diététique chinoise

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