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LE PAIN VIVANT

 

 

Un bon pain, ce n’est pas seulement des ingrédients de qualité, c’est aussi une méthode de fabrication qui respecte la vie, tout en douceur, tout en lenteur.

Un chapitre de « la diététique du tao «  est consacré au pain, où nous déplorions ce que le pain est devenu, c’est à dire un produit pratiquement mort, qui ne peut plus du tout être considéré comme un apport de sucres lents. Un grand merci à Jean Kircher, auteur de cet article , qui redonne au pains ses lettres de noblesses, et va même jusqu’à utiliser les cristallisations sensibles pour la fabrication de ses pains.Laissons donc parler l’expert…

 

 pain vivant

L’industrialisation de l’alimentation moderne a fait perdre sa place d’aliment au pain : il est devenu un support, voire un gadget de table. A force de marketing, une grande confusion s’est installée jusqu’à ne plus différencier ce qui est bon de ce qui est seulement beau.

Sur le plan de l’indice glycémique, de la digestibilité, des arômes et du goût, le pain est trop souvent d’une insipidité et d’une banalité à pleurer et il ne reste que le label bio pour redonner au consommateur l’envie de s’intéresser à nouveau à cet aliment.

Et pourtant, la pain vivant existe et il y a même une méthode pour analyser sa qualité de vie. Un pain vivant est bon, savoureux et goûteux. S’il est mort, il se transforme en sucre rapide sans goût, il est indigeste et provoque des brûlures d’estomac., il ne se conserve pas, il est devenu minéral.

 

Trois compétences

Le pain vivant est la conséquence de plusieurs savoir-faire : celui du céréalier, celui du meunier, celui du boulanger. L’association de ces trois compétences conduit à un pain qui basé sur un bon équilibre farine-eau, pétri doucement, fermenté naturellement en longue durée aux bonnes températures, cuit sur pierre, réconcilie la bonne valeur nutritionnelle avec le plaisir en bouche.

Ce pain-là révèle des arômes de beurre, de noisette, de foin, de miel, de caramel et autre subtilités. Ce pain-là, croustillant à souhait avec une belle mie crème et bien alvéolée, est un véritable aliment vivant.

 

Mesurer la vie

Pour mesurer cette vie, on utilise la cristallisation sensible. Cette méthode, pensée par Rudolf Steiner est mise au point par son disciple Ehrenfreid Pfeiffer, permet de constater visuellement qu’un blé, une farine, ou un pain peuvent être morts, stériles, neutres, vivants, dynamiques…

La méthode consiste à cristalliser la matière vivante d’un aliment en liant une certaine forme de protéine avec du chlorure de cuivre qui en laissant s’évaporer l’eau, laisse une image cristalline du produit. A l’analyse finale on peut visuellement constater que l’aliment est vivant ou mort, en phase d’évolution ou en phase de minéralisation, actif ou passif, yin ou yang, fort ou faible.

Là ou cette méthode est passionnante c’est quand on fait le rapprochement entre les différents stades de l’analyse et de la perception organoleptique du pain. Croûte croustillante ou molle, grigne (1) marquée ou lisse, mie serrée ou alvéolée, mâche (2) franche ou élastique, goût identifié ou fadeur extrême et absence de plaisir. Ce pain vivant n’ a évidemment rien à voir avec ces pains spéciaux modernes bourrés d’enzymes, d’émulsifiants, d’exhausteurs de goût, d’arômes synthétiques et autres acidifiants.

l ne se compare pas non plus avec certains pains bio fabriqués à partir de blés mal cultivés, mal nettoyés, matraqués dans des moulins-broyeurs et panifiés par des boulangers certes passionnés mais malheureusement peu informés de cette méthode peu respectueuse de la vie.

Le bon pain éloigne le médecin ! Oui mais seulement le pain vivant car l’autre fait partie de la malbouffe de notre temps.

Jean KIRCHER

Jean Kircher pratique la cristallisation sensible pour la fabrication de ses pains

1 Grigne : fente pratiquée sur le pain par le boulanger
2 Mâche : terme technique désignant la consistance du pain une fois mis en bouche.

Retrouver d’autres articles passionnants sur la pain sur le sire de Jean Kircher

www.pains-tradition.com

 le-pain-vivantJe-suis

INTOLERANCE ET ALLERGIE AU PAIN !

Ce phénomène s’accentue d’année en année et les causes en sont multiples :

1) Les ingrédients correcteurs utilisés en boulangerie :

  • de plus en plus d’ingrédients chimiques dont l’innocuité toxicologique n’est pas toujours prouvée et qui souvent, sont allergènes(par exemple : E102, E110, E330…)

de plus en plus d’enzymes cultivés sur base OGM et non soumis à déclaration (pas de code E)

 

  • et qui sont nettement allergènes
  • de plus en plus de gluten rajouté ce qui accentue encore la sensibilité des gens plus ou moins atteint de la maladie de coeliaque.

2) Les céréales de base :

  • depuis 30 ans la sélection génétique a produit des blés et des seigles dont les objectifs ont été d’être plus riches en protéines, plus résistants, plus productifs, et produisant des tiges plus courtes. Pour y arriver, la nature a été de plus en plus déviée de ses règles et nombre de produits chimiques nouveaux ont été mis à contribution (rétrécisseurs, herbicides, engrais etc…)
  • L’élévation du taux de protéines est particulièrement influent dans les intolérances au pain car plus de protéines signifie plus de gluten…

3) La panification :

La digestibilité d’un pain est dépendante de son niveau de fermentation. Plus une pâte fermente, plus les sucres sont consommés, plus l’index glycémique baisse et plus le pain est digeste.Une bonne fermentation se déroule idéalement entre 22 et 25°Or, les fabrications industrielles font l’impasse sur ces phases de fermentation :

le pointage (la première fermentation après le pétrissage) est souvent réduit car il fragilise la pâte ce qui a pour conséquence des collages sur les lignes de fabrication.

l’apprêt (la deuxième fermentation après le façonnage) provoque le même effet et surtout risque de faire perdre du volume et diminuer la grigne du produit final.

la mise en œuvre d’une fermentation contrôlée ne change pas grand chose car la mise au froid ralentit voire bloque ladite fermentation : le résultat est très limité. L’artisanat moderne et l’industrie ont beaucoup favorisé cette dernière technique de fermentation « ralentie »: ça marche, mais il en résulte un goût uniformément acide des pains. C’est un peu comme si tous les jambons étaient fumés: heureusement il existe aussi des jambons séchés à l’air comme le Parme, le Sérano ou le Bayonne!Comme pour la fève de cacao, le fromage ou le vin, la fermentation est une des phases clé qui influencent profondément la qualité du produit fini.

Notre monde moderne nous a malheureusement trop habitué à confondre technique et marketing et nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

 

Petit fruit aux perles de rubis

 

La Grenade, grenadine, qui ne s’est pas un jour désaltéré avec un verre de grenadine, sirop à l’origine à la base de pulpe de grenadine. De nos jours malheureusement le pourcentage de grenade dans les sirops vendus dans le commerce est quasiment inexistant.

Je me suis intéressée à ce petit fruit il y a peu, lorsque j’ai eu la chance de recevoir de la part d’une amie un petit panier de fruits exotiques dans lequel se trouvaient entre autres trois grenades. Je n’avais jamais eu l’occasion d’en manger. Bien évidemment je savais à quoi cela ressemblait, mais le goût, la texture m’étaient inconnus. La première cuillère de ces petites perles couleur rubis a été pour moi une envolée de saveurs de quoi mettre les papilles en folie.

Je me suis également penchée sur les vertus et les bienfaits que pouvait avoir la grenade. Vous allez voir ci-dessous que c’est encore une fois un don de dame nature.

1 rubis

La petite histoire de la grenade

La grenade serait originaire de Turquie et d’Iran. Le grenadier fait partie des premiers arbres à avoir été domestiqués par l’homme environ 2000 ans avant notre ère. Les Phéniciens l’ont importé lors de la fondation de Carthage. Tout comme les figues, les dattes et les olives, la grenade est un fruit du pourtour méditerranéen.

Des vases en forme de grenade furent retrouvés par des archéologues à Chypre, et en Égypte où les grenades étaient données en offrande funéraire, des restes de grenades ont par ailleurs été retrouvés dans un tombeau datant de l’époque de Ramsès II.

Des graines de grenade furent également découvertes dans l’épave d’un navire datant de l’époque de bronze à Ulu Burun (classé site archéologique sous-marin, qui fait l’objet de fouilles depuis 1984) au large de la Turquie près de Kas. En effet plus de 1000 graines de grenade se trouvaient dans des amphores chypriotes.

La richesse des produits de la Terre
Tous les produits de la Terre, fruits et légumes ont des propriétés qui vont bien au-delà des valeurs gustatives mais également de très nombreuses valeurs bénéfiques à la santé et au mieux-être.
Pour en bénéficier, il est important de choisir des produits « bio » dans la mesure du possible, sans pesticides, ni insecticides, non OGM. Ils doivent surtout être préparés en conscience, et avec amour. S’ils sont cuisinés, le micro-onde est à proscrire. En effet le micro-onde tue la vie présente dans les aliments. Il en résulte des produits « morts » sans aucune valeur énergétique.
La pharmacopée connue de tous, n’est qu’une pâle imitation de ce nous offre la Nature.

On retrouve représenté sur certains bas-reliefs du temple de Karnak (en Égypte), sur des mosaïques byzantines à Qasr el-Libia en Lybie, un arbre de vie au-dessus de deux pintades et la grenade représentée sur des sculptures assyriennes.

Le grenadier fut introduit en région méditerranéenne au VIIIe siècle par les Arabes en Espagne plus précisément en Andalousie ou le climat était très propice à la culture et où elle fut abondamment cultivée et la ville de Elvira sera rebaptisée Grenade au XI siècle par Zawi ibn Ziri, premier roi de la dynastie Berbere-Ziris. (1012-1090).

Ce fruit grâce à son épaisse écorce qui la protégeait du dessèchement était un aliment de base des caravaniers. Son jus désaltérant et nourricier était très apprécié. On retrouve sa trace dans des documents anciens.
La grenade était très connue en Allemagne notamment dans la ville de Constance. Hildegarde de Bigen en fait également état dans ses livres

 2 symbole

Symbolique de la grenade à travers le temps

Dans la Grèce antique, considérée comme un fruit des Dieux, elle symbolisait la fertilité et la prospérité et était dédiée à la déesse de l’Amour et des plaisirs Aphrodite et à Héra la déesse du mariage légitime qui fut l’épouse de l’infidèle Zeus, c’est elle qui enverra aux enfers Perséphone pour avoir prélevé un grain de celle que lui présenta Hadès ; ce fut aussi l’un des attributs de Dynonisos Chaque grenade contiendrait 840 graines, entourée d’un sac de jus sucré et acidulé.

Pour les Berbères, le fruit est présent à toutes les étapes importantes de la vie des femmes : mariage, naissance…

Dans la tradition persane, il est l’Arbre du Paradis ou l’Arbre de Vie, en bonne place au jardin du paradis

En Chine, elle symbolise encore aujourd’hui la fertilité à cause de son grand nombre de graines. La coutume veut qu’on en offre aux jeunes mariés.

Dans les vieilles traditions turques, après avoir jeté à terre une grenade, les jeunes mariés peuvent connaître le nombre d’enfants à venir grâce aux nombre de grains dispersés dans la chute, surtout si les 400 et plus que peuvent contenir une grenade s’éparpillent.

Selon Shakespeare, c’est sous son feuillage que Roméo s’abrita pour chanter une sérénade à Juliette.

On retrouve la grenade dans les trois grandes religions monothéistes.

Pour les chrétiens, elle est le symbole de la perfection divine. (il se pourrait même qu’Ève mangea une grenade, fruit de la connaissance, et non une pomme…)

Pour les Hébreux, elle représentait la nostalgie de la terre promise, c’est l’un des sept fruits principaux bénis pour la Terre Promise.

Pour les musulmans, elle permettait de lutter contre la haine et l’envie. « Consommez les grenades, enseignait Mahomet, ces fruits épurent l’homme de la jalousie et de la haine ».

La grenade est avec le citron et la pêche un des fruits bénis pour les bouddhistes.
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On les retrouve aussi dans l’éfod, un vêtement de cérémonie confectionné par des Israéliens sur ordre de Dieu et porté par un grand prêtre.
De même, devant le temple de Salomon, les chapiteaux des deux colonnes appelées Jakin et Boaz étaient ornés de rangées de grenades.

  

Le saviez-vous

La grenade (ou fruit défendu du paradis, Ève aurait séduit Adam avec ce fruit) est le symbole national de l’Arménie. Selon la légende elle contient 365 pépins, un pour chaque jour de l’année afin que personne ne meure de faim. Avec la religion, elle fait partie intégrante de l’identité nationale.

L’Arménie où la grenade est cultivée depuis 4000 ans est l’un des plus importants producteurs au monde.

Aujourd’hui, on trouve des cultivars de grenadiers dans de nombreuses régions tropicales et subtropicales sèches de l’Europe, de l’Afrique et de l’Asie, de même qu’en Amérique, depuis la Californie jusqu’au Chili.

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Un peu de botanique

Le grenadier (Punica granatum) est un arbre fruitier de la famille des Lythracées. Il est cultivé depuis des millénaires et donne des fleurs d’un rouge vif qui embellissent les jardins. Lorsque vous en avez dans votre jardin. Il peut mesurer 6 m de haut et sa longévité peut atteindre 200 ans. Fait caractéristique, le grenadier a trois floraisons de mai à août. La cueillette se fait après la troisième floraison à l’automne.

Le fruit

Il ressemble à une grosse pomme renfermant des petites graines couleurs rubis emmagasinées dans une chair juteuse et charnue appelées arilles à forte teneur en antioxydants. La grenade est constituée de 80 % d’eau aux propriétés désaltérantes.

Les Romains l’appelaient Punicum malum, littéralement « pomme punique » d’où l’actuel nom latin punica et malum granatum qui signifie « fruit à petits grains ».
D’abord connu sous le nom de pume grenate en 1175, c’est en 1314 que le mot « grenade » a fait son apparition.

5La grenade et notre santé

Hippocrate recommandait le jus de la grenade contre la fièvre et comme fortifiant contre la maladie.


Que contient la grenade

Des antioxydants en grande quantité
La grenade arrive en tête des fruits rouges (canneberges, framboises, myrtilles, cassis) à forte teneur en antioxydants. La quantité d’antioxydant est plus élevée dans le jus. En effet le jus recueille également les antioxydants contenus en grande quantité dans les membranes blanches qui entourent les graines. La quantité d’antioxydants est supérieure à celle présente dans le vin rouge. 

Les flavonoïdes sont les principaux anti-oxydants contenus dans la grenade. On retrouve surtout les anthocyanines qui donnent au fruit sa couleur rouge), des tannins (qui lui donnent sa légère amertume) et de l’acide ellagique.

Les antioxydants jouent un rôle important, celui de gendarmes face aux radicaux libres qui sont impliqués dans l’apparition des maladies cardiovasculaires et neuro-dégénératives, du vieillissement de la peau et de certains cancers en plus de stimuler le système immunitaire.

Une étude clinique effectuée sur des hommes en bonne santé fait état du résultat après la consommation de 50 ml de jus de grenade pendant deux semaines : augmentation de façon significative de l’activité antioxydante totale du plasma en protégeant ainsi le cholestérol-LDL appelé « mauvais cholestérol »
de l’oxydation. De plus la présence d’un antioxydant nommé la « punicalagine » permettrait à l’organisme de lutter contre l’inflammation due à l’arthrose.

La grenade est également une source de vitamines importantes

Vitamine B5 ou acide pantothénique qui une fois dans l’organisme se transforme en coenzyme A et agit sur le système nerveux et les glandes surrénales, on l’appelle aussi « vitamine antistress ». Elle participe également à la formation et à la régénération de la peau et des muqueuses, au métabolisme des lipides et jouerait un rôle essentiel dans les mécanismes régulateurs de l’adrénaline, de l’insuline et de la porphyrine (un précurseur de l’hémoglobine).

Vitamine B6 aussi appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle collabore également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.

Vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes. Elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

Cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Les bienfaits de la grenade pour notre santé
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Maladies cardiovasculaires et cancers

Une consommation élevée de jus de grenade diminuerait le risque de maladies cardiovasculaires et certains cancers. La forte présence d’antioxydants (flavonoïdes, anthocyanines,procyanidines) contenus dans la grenade jouerait un rôle dans la prévention de certains cancers, comme celui de la prostate, du côlon, et le cancer du sein. « Son action sur les cas de cancer du sein et de la prostate s’explique par son effet régulateur sur les œstrogènes (hormones) », précise le Dr en pharmacie Antoine Bechaalany, « tandis que son action sur le cancer du côlon est activée par les tannins qu’elle contient, qui agissent par voie digestive ». Ces effets lui viennent notamment de ses isoflavones (phyto œstrogènes) qui aident à réduire les cellules cancéreuses (La Grenade et ses Bienfaits, Aedis 2009).

En effet, ces composés agiraient en synergie sur différents marqueurs, par exemple dans les plaquettes sanguines et les vaisseaux sanguins.

La grenade aurait également des propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes et antivirales.
Riche en fibres, elle est indispensable contre les diarrhées, les digestions difficiles, les ballonnements…On retrouve la grenade dans la médecin Ayurvédique

Interactions médicamenteuses
Attention : Si vous avez un traitement à base de statines contre le cholestérol, demandez conseil à votre médecin avant de consommer régulièrement de la grenade, en effet vous risquez une intoxication provoquée par l’effet de la grenade sur les statines dans votre organisme.

Les effets de la grenade sur la peau
La grenade aurait des effets bénéfiques sur la peau. Elle offre une véritable cure de jeunesse à toutes les peaux en manque d’élasticité. Ses graines riches en acide punicique permettent d’obtenir une huile aux propriétés exceptionnelles que l’on retrouve de plus en plus souvent dans les soins cosmétiques.

Comment conserver les grenades ?
Les fruits se conservent très bien au réfrigérateur (plusieurs semaines voire plusieurs mois) ou dans un endroit frais et sec. Le jus frais doit être réfrigéré et consommé dans les deux à trois jours. Une bonne grenade doit être rouge foncé

Comment consommer la grenade ?
La grenade se consomme nature, en jus, en sirop, dans les salades et en sorbet.
Lorsque vous préparez une grenade faites attention car le jus tache beaucoup. Certains préconisent pour l’ouvrir de l’immerger dans un grand saladier rempli d’eau. J’avoue que je ne le fais pas et que je n’ai pas vraiment trouvé compliqué d’enlever les petites arilles de leurs empreintes.

La mélasse de grenade
Il existe également la mélasse de grenade. C’est un sirop épais fabriqué à base de jus d’une certaine variété de grenade très acide additionnée de sucre et de citron, ce mélange est réduit jusqu’à l’obtention d’un sirop épais et très foncé. C’est un produit courant de la cuisine moyen-orientale. Du fait de sa saveur acide, sucrée et fruitée à la fois, la mélasse de grenade peut être utilisée comme vinaigre balsamique ; pour faire des vinaigrettes, pour mariner de la viande ou du poisson ou pour caraméliser une sauce.

7La grenade en cuisine
 On peut en mettre partout. Dans une simple salade mesclun avec des copeaux de parmesan, des tranches de magrets fumés, et des figues fraîches. Je l’ai fait et je peux vous dire que c’est délicieux.

Avec une salade de fenouil également.
Pour accompagner un magret ou des aiguillettes de canards nappés d’une sauce à la grenade. Mais elle se mariera fort bien à un petit risotto au safran, à un couscous
Ajoutée à une salade de fruits.
En Inde les arilles frais entrent dans la composition de nombreux plats végétariens, comme les currys de légumes.

Même en pâtisserie, on utilisera des arilles séchées, muffins, cake, elles remplacent aisément les raisins secs.

Le jus, le sirop et la mélasse de grenade
Le sirop ou la mélasse pour napper un gâteau au fromage,
Le jus peut être incorporé à une vinaigrette, la mélasse pour une marinade de viande ou de poisson.

 

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Quelques recettes

Aubergines grillées à la grenade

Ingrédients (pour 4 personnes)

2 aubergines

1 grenade

120 ml + 20 ml d’huile d’olive

1 c à c de zaatar (épices libanaises à base de thym moulu, de graines de sésame grillées et de graines de sumac moulues)

12 cl de babeurre (ou 12 cl de lait + 0,75 cl de vinaigre blanc)

1 yaourt grec

1 gousse d’ail hachée

Sel et poivre noir

 

Préparation

Préchauffez votre four à 200 °C.

Coupez les aubergines en deux dans le sens de la longueur.

Placez ensuite les aubergines sur une plaque de cuisson et badigeonnez-les d’huile d’olive sur le dessus.

Assaisonnez avec le thym, le sel et le poivre.

Enfournez pendant 40 minutes, retirez du four et laissez refroidir à température ambiante.

Si vous ne trouvez pas de babeurre, vous pouvez le réaliser vous même en ajoutent du vinaigre blanc au lait, mélangez et laissez reposer pendant 5-10 minutes pour obtenir le liquide type babeurre. Je l’ai fait et c’est très simple. La texture est identique.

Laissez refroidir les aubergines.

La sauce

Mélangez le yaourt, le reste d’huile d’olive, l’ail et le sel.

Retirez les graines de grenade.

Dressez les aubergines sur une assiette ou un plat, répartissez la sauce sur les aubergines, sans trop les recouvrir, ajoutez les graines de grenade.

Saupoudrez d’épices zaatar.

Vous pouvez savourer ces délicieuses aubergines avec un bon pain pita. 

Cake à la grenade

Ingrédients 

150 g de graines de grenades

2 œufs

250 g de farine

1 sachet de levure chimique

110 g de sucre roux ou cassonade

125 g de beurre

1 c à c d’extrait de vanille

10 cl de lait

Sucre perlé

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Préparation

Préchauffez votre four à 160 °C.

Faites fondre le beurre à feu doux.

Dans un cul-de-poule, mélangez le sucre et le beurre fondu.

Ajoutez les œufs et mélangez de nouveau.

Incorporez ensuite les 10 cl de lait, la farine tamisée et la levure. Vous devez obtenir une pâte lisse.

Farinez légèrement les graines de grenade enrober chaque graine puis les ajouter à la pâte en mélangeant bien.

Versez votre préparation dans un moule à cake beurré, ou chemisé d’un papier sulfurisé si vous n’utilisez pas de moule en silicone. J’ai parsemé le dessus de la pâte avec du sucre perlé.

Mettez au four 35mn

Vérifiez la cuisson à l’aide d’un couteau dont la lame doit ressortir sèche.

 

Principales sources :
• Armenia : www.armenia.fr
• Association Fruits oubliés : wwwassociation.fruits.oublies.pagesperso-orange.fr
• Grand mères : www.grands-meres.net
• Marabout : www.marabout-cote-cuisine.com
• Medisite : www.medisite.fr
• Nature Jardin : www.nature.jardin.free.fr
• Top Santé : www.topsante.com
• Passeport Santé : www.passeportsante.net

Jackie Thouny

Site web : La cuisine de Jackie

HE SHOU WU (Renouée à fleurs nombreuses)

Radix Polygoni Multiflori

Son nom signifie  » cheveux noirs ». C’est l’une des rares plantes qui tonifie le ‘jing » (avec SHU DI HUANG) et prévient un grand nombre de signes du vieillissement (comme l’apparition de cheveux gris, la calvitie, la faiblesse des lombes.. ). Elle abaisse aussi le taux de cholestérol et prévient du durcissement des artères.

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Parties utilisées : racines

CATEGORIE : TONIQUE DU SANG

Comment répartir les repas ?

Eh bien à l’inverse de nos habitudes occidentales.

Connaissez-vous cet adage ?

Il faut manger comme un roi le matin, comme un prince le midi et comme un mendiant le soir. A l’image d’une pyramide, en occident nous l’inversons ; en quelque sorte, nous marchons sur la tête.

Le matin nous abordons une journée, nous avons donc besoin d’énergie et de chaleur, nous avons jeûné depuis la veille. Si nous sautons le petit déjeuner ou déjeunons insuffisamment, comptabilisez le nombre d’heures qui séparent le repas de la veille au soir à celui du midi : 17 heures sans apports. Il reste donc 7 heures durant lesquellesvous allez stocker un maximum d’énergie.

 

7 heures de remplissage contre 17 heures de diète.

 

L’écart est énorme. Qui plus est, sauter un repas, quel qu’il soit, favorise la rétention et la prise de poids. Le corps réagit en stockant dans l’attente d’une éventuelle privation, il s’organise pour ne pas manquer et avoir des réserves dans lesquelles il pourra, le moment venu, puiser. Car n’oublions pas que le rôle principal de l’aliment est de participer au bon fonctionnement de notre organisme et de nous maintenir en vie. Il ne s’agit pas, comme nous avons tendance à le penser aujourd’hui, de combler des manques affectifs et de nous procurer des plaisirs subjectifs et éphémères qui tendent vers le toujours plus de sucre et le toujours plus de sel que l’industrie agro alimentaire moderne exploite de plus en plus en nous proposant des plats préparés saturés en sel et en sucre.

 HO SHOU WU

Mais revenons à notre adage :

 Le matin, il faut donc bien s’alimenter.

 Le midi, un repas selon l’activité pratiquée devra être étudié.

 Le soir, comme l’activité de la nuit est (normalement) faible et que les besoins sont moindres, le dîner sera plus léger.

 

De plus, le corps a besoin de beaucoup d’énergie pour digérer. Il est donc normal que, lorsqu’il est reposé et restauré après une nuit de sommeil, il puisse mieux digérer que le soir où ses réserves énergétiques s’épuisent progressivement.

 

Bibliographie :

La diététique du Tao de P. Sionneau et R. Zagorski

La santé vient en mangeant de P.H. Meunier

Ces aliments qui nous soignent de P. Sionneau et J. Chapellet

 

ET SI VOS ENFANTS MANGEAIENT DE TOUT

 

Les questions des parents sont nombreuses et souvent complexes, et pourtant les choses sont souvent beaucoup plus simples pour un enfant.

Comment donc aider nos enfants à manger sainement ? Voici 3 clés fondamentales qui vont vous aider dans ce chemin :

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  • Intéressez-vous à VOTRE façon de manger d’abord

Les enfants sont le miroir des comportements de leur parent. C’est ainsi que j’ai découvert en coaching une loi fondamentale de la vie : tu ne peux pas apprendre à quelqu’un à manger sainement si tu ne manges pas sainement toi-même. Voilà pourquoi mes accompagnements commencent toujours par les parents et leur changement d’habitude. Je me rappelle d’une maman en surpoids qui adorait manger des sucreries devant la télévision. Son fils la voyait faire. Il avait envie lui aussi de manger des sucreries pour « se faire du bien » comme disait sa mère. Aujourd’hui son fils est en surpoids. Et elle souhaitait changer son fils. Elle me disait au départ : « Elodie, moi je ne veux pas changer, mais je veux que tu accompagnes mon fils. »

Je l’ai invitée à voir que rien ne pourrait changer avec son attitude, car je sais que c’est impossible de changer les habitudes alimentaires sur le long terme chez un enfant, si les parents ne sont pas prêts à changer eux aussi. Alors elle a accepté de changer ses habitudes. Elle a minci, et maintenant son fils, inspiré par le changement de sa maman, commence à mincir aussi.

Si vous développez le plaisir de manger sainement au quotidien, cela va transformer votre façon de vous alimenter, et donc par conséquence l’alimentation de vos enfants.

  • Eviter de « congeler » votre enfant

Votre enfant a le droit de ne pas aimer quelque chose. Ca arrive à tous les enfants, même ceux qui disent tout aimer. Le fait de ne pas aimer un aliment, c’est une façon pour l’enfant de s’affirmer, de dire qui il est et ce qu’il veut. Ce qui change tout, c’est votre attitude. Prenons l’exemple de Rémy, un petit garçon qui comme disait sa mère « n’aimait pas les légumes ». Dans les faits, Rémy avait rarement mangé des légumes à la maison, mais il en mangeait à la cantine de temps en temps, et chez les grand-parents. Et plus le temps passait, plus il refusait catégoriquement les légumes à la maison. Que se passe-t-il dans la tête d’un enfant quand sa mère dit devant lui : « mon fils n’aime pas les légumes » ? Et bien, il la croit ! Et du coup il fait une conclusion sur lui-même, il se juge comme étant incapable d’aimer cette catégorie d’aliments. Ce jugement a de lourdes conséquences, il « congèle » l’enfant dans un comportement alimentaire, et freine tout le développement de son potentiel. Un enfant qui est « congelé » dans un comportement ne pourra pas envisager qu’il puisse changer, il ne goûte même plus les aliments qu’il n’a pas aimé jusque-là, car il est persuadé que, de toute façon, il n’aimera pas cela. L’attitude positive des parents face à un enfant qui refuse un aliment est essentielle ; il s’agit d’à la fois lâcher prise (il n’y pas de drame si votre enfant ne le mange pas) et de positiver avec cette phrase clé : « pour l’instant, tu n’aimes pas, mais peut-être que tu aimeras plus tard ». Voilà comment on transforme une façon de percevoir son assiette. En effet, il y a mille manières de manger un haricot vert par exemple : à la vapeur, en purée, avec de la crème, avec du curry, mélangé à d’autres légumes, etc…et puis il y a les haricots blancs, les haricots plats, etc…Donc beaucoup d’occasions dans la vie de goûter à nouveau et d’aimer !

  • Goûter 3 fois – une règle d’or à chaque repas

Un enfant a le droit de ne pas aimer. Par contre, un enfant qui ne goûte même pas le plat et décide d’office de ne pas aimer, là, ça pose un problème. Ce n’est parce qu’il n’a pas aimé jusque-là qu’il n’aimera pas aujourd’hui ou demain.

Une règle à instaurer au moment du repas peut répondre à ce problème : goûter 3 fois. C’est simple, et ça évite que votre enfant vous dise « mais si, j’ai goûté ! » alors qu’il n’aura mis dans sa bouche qu’un demi petit pois. Goûter 3 fois implique d’avoir au moins une vraie bouchée dans la bouche. Après avoir réellement goûté, il peut dire s’il aime ou non. Simplifiez les choses au maximum et retrouvez le bonheur d’un repas convivial, sain, et vite prêt. Vous méritez d’être bien dans votre assiette, et vos enfants aussi !

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Elodie Beaucent – coach en nutrition
Food’Joie

LES ALGUES, TRESOR DE SANTE

 

 

Extrêmement riches en minéraux et en vitamines, légères et savoureuses, les algues méritent vraiment de figurer à vos menus régulièrement, comme le font surtout les Asiatiques. Sur les plus de 20000 variétés existant, seulement une cinquantaine sont agréables à consommer ! Cultivées ou cueillies sauvages dans la mer, elles ont le goût d’iode, mais aussi, selon la variété, de champignon, de caramel, d’herbe, de coquillage…

Saupoudrées sur une salade, en papillote autour d’un poisson, en tartare ou frites en chips pour l’apéritif, les enfants s’en régalent. Véridique !

 algues

Le point de vue de la médecine chinoise

Les algues sont de nature froid et de saveur salé, parfois amer.

Leurs propriétés les plus courantes sont de :

- ramollir les indurations, 
- dégager les accumulations, 
- rafraîchir la chaleur interne, 
- réduire le goitre.

Elles sont indiquées dans les cas de : œdème, obésité, hypertension, goitre, hyperthyroïdie, constipation, mucosités-chaleur…

Précaution : La consommation d’algues ne doit pas être prolongée trop longtemps car elle risquerait d’introduire trop de « froid pervers » dans le corps.

 

Les algues selon la vision occidentale

Composition

Celle-ci dépend bien sûr du type d’algue. Très pauvres en calories, elles sont très riches en glucides. Les rouges ont en particulier une forte teneur en protéines (30 à 40%, comme le soja) ; la fameuse algue bleue des Andes, la spiruline, en contient 70% ! Elles contiennent aussi beaucoup de fibres. Les algues brunes ou rouges sont un peu plus riches en minéraux que les vertes. Mais elles contiennent toutes beaucoup d’iode, et de calcium. Et puis aussi du magnésium, du potassium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre, du sélénium…

Du point de vue des vitamines, elles sont les seuls végétaux à contenir de la B12 (essentielle au bon métabolisme des tissus nerveux), ce qui les indique particulièrement dans le cadre d’un régime végétarien. Les brunes sont riches en C et E, les rouges en provitamine A, les vertes en C.

Propriétés

Les algues procurent de l’énergie, facilitent l’élimination, et sont un excellent coupe-faim. Elle sont recommandées aux femmes enceintes ou allaitantes aux personnes âgées et aux enfants pour leur teneur en calcium.

Certaines sont considérées en Asie comme de véritables panacées (notamment le kombu). On dit qu’elles aident à prévenir l’hypertension, la constipation, l’hyperthyroïdie, les tumeurs, qu’elles sont antibactériennes et vermifuges.

 

Utilisation des algues

Il faut de toutes façons les laver pour enlever les éventuels grains de sable… On trouve souvent les algues séchées, en sachets. Il suffit de les réhydrater cinq à dix minutes dans de l’eau froide, avant de les utiliser, crues ou cuites. On peut aussi les acheter fraîches en saumure (dans du sel), il faut alors beaucoup les rincer.

Parfois aussi, elles entrent dans la composition de pâtes (à la spiruline), de purées prêtes à tartiner (tartare d’algues), de pâtés… On peut les utiliser comme des fines herbes (choisir des algues sous forme de paillettes), saupoudrées sur une salade verte ou des champignons crus arrosés d’un filet de crème de soja, ou encore mêlées à de la chapelure sur des tomates à la poêle.

Une feuille glissée dans un court-bouillon ou une soupe lui donnera un parfum très léger et surtout beaucoup d’éléments nutritifs. Les chips de kombu (tout simplement réhydraté, séché et frit) ou les morceaux de feuille de nori grillée sur la flamme du gaz sont délicieux pour l’apéritif… 

 Algues-fraîches

LES PRINCIPALES VARIETES D’ALGUES

 

La laitue de mer

C’est une sorte de feuille verte qui, comme son nom l’indique, ressemble un peu à de la salade. Et c’est là (sur les salades) qu’elle fait le meilleur effet.

Le kombu

Le kombu (riche en iode, calcium, fer, potassium). Breton ou royal, c’est une sorte de grosse lanière marron et épaisse, qui accommode parfaitement les soupes et les bouillons. C’est le composant de base du bouillon japonais, le dashi. Le kombu ramollit les fibres des céréales complètes avec lesquelles on le fait cuire. Frit, il forme un bâtonnet craquant pour l’apéritif ou l’accompagnement original d’une soupe ou d’un poisson…

Le haricot de mer

il ressemble à des tagliatelles brun-vert. A la fois iodée et sucrée, c’est sans doute l’algue la plus facile à adopter. Froid en salade, ou revenu à la poêle pour accompagner un poisson ou une céréale, il surprendra agréablement tous vos convives.

Le wakamé

pour parfumer soupes et bouillons, attendrir les céréales et légumineuses. Elle peut être mangée crue, en salade, ou cuite.

La dulse

La dulse (riche en fer): rouge, ou plutôt violette, la dulse a une saveur très douce légèrement iodée qui se marie fort bien avec des crudités. On peut aussi la cuire dans toutes sortes de préparations (omelettes, quiches, poissons, potages…)

La nori

(Riche en vitamine A) : Cette algue violette au parfum délicat est cultivée au Japon, et se vend principalement sous forme de feuilles pour enrouler les sushis. Au Japon, on les fait aussi griller avant de les émietter dans les salades, les soupes, le pain, avec du tofu ou des légumes…

L’hijiki

L’hijiki (riche en fer, calcium, potassium): de petites brindilles cylindriques brunes qui augmentent cinq fois leur volume quand elles sont réhydratées ! Son goût est assez prononcé, elle doit être cuite au moins une vingtaine de minutes à la vapeur avant d’être sautée avec des légumes, ou mijotée .

La spiruline

La spiruline : c’est une algue minuscule qui pousse dans des lacs, en particulier au Mexique, dans les Andes, au Tchad. Elle existerait depuis trois milliards d’années. De très haute valeur nutritive, elle est incorporée dans certaines préparations (pâtes) mais sa couleur bleu-vert est déroutante… On la trouve plus souvent sous forme de comprimés ou dans des capsules. Parmi les nombreux nutriments qu’elle renferme, citons l’acide gamma-linoléique, présent uniquement dans le lait maternel ! On la dit très revitalisante.

Lire la recette de la soupe complète aux algues et des papillottes de poisson aux légumes

  

Voir aussi en lien le site THALADO, centre de découvertes des algues

Les vertus insoupçonnées du thé

 

Le thé possède de nombreuses vertus pour la santé. Connaissez-vous celles-ci, rapportées lors du 5ème Symposium sur le thé et la santé qui s’est tenu le 19 septembre 2012 à Washington ?

 thé

Apparu en Chine vers l’an 600 et bu depuis des millénaires, le thé est devenu une boisson très populaire. Sa richesse en antioxydants est bien connue mais il possède d’autres vertus. Un symposium a été consacré au thé le 19 septembre 2012 à Washington (DC). En voici les principales conclusions.

Tous les thés, qu’ils soient blanc, vert, noir, oolong viennent d’une plante appelée Camellia Sinensis.

Les différences tiennent au degré de fermentation (oxydation enzymatique) des feuilles : dans le thé noir ce processus est totalement accompli, alors qu’il est interrompu très tôt dans le thé vert, en exposant les feuilles à la chaleur. Les thés blanc et oolong correspondent à des états intermédiaires. Tous les thés sont cependant riches en flavonoïdes, des composés appartenant à la grande famille des polyphénols. « 

Le the est très riche en flavonoïdes

Les flavonoïdes représentent un tiers du poids de la feuille de thé, ce qui est très élevé, quand on considère que le thé n’amène pratiquement pas de calories,  » déclarait lors du symposium le Pr Jeffrey Blumberg (Tufts University, Boston). Pour les intervenants qui se sont succédé, la teneur en flavonoïdes et donc les bénéfices qui lui sont associés, varie considérablement selon les régions de production, les variétés, le traitement des feuilles et la manière dont le thé est infusé. Malgré tout, le thé peut être considéré comme une boisson favorable à la santé même s’il ne faut pas en attendre des miracles.

 

Il est favorable à la santé cardio vasculaire

Il contribue à la souplesse des artères et à la fluidité du sang. Les études épidémiologiques montrent que par rapport aux non buveurs, les buveurs de thé ont moins d’hypertension ; leur risque d’accident vasculaire est réduit. Dans une étude contrôlée en double aveugle, des volontaires souffrant d’hypertension ont bu une tasse de thé noir par jour ; leurs pressions diastolique et systolique s’est abaissée.

Ces bénéfices ont été maintenus, même en présence d’aliments gras et sucrés qui ont tendance à faire se contracter les vaisseaux sanguins. L’étude était conduite par le Dr Claudio Ferri (université de l’Aquila, Italie).

 

Il est bon pour la santé osseuse

Plusieurs études ont observé le lien entre la densité minérale osseuse (un marqueur de la santé de nos os) et la consommation de thé. En 2007 des chercheurs rapportaient que les femmes ménopausées qui boivent régulièrement du thé semblent conserver des os en bonne santé pendant plus longtemps.

Une étude beaucoup plus récente a suivi un groupe de 171 femmes ménopausées souffrant d’ostéopénie (qui précède l’ostéoporose) qui ont été assignées en double-aveugle et de manière aléatoire soit à prendre 500 mg de polyphénols de thé vert soit à effectuer 3 séances d’une heure par semaine de Tai Chi soit les deux en même temps soit à prendre un placebo, tout ceci pendant 6 mois. Au terme de l’étude les femmes qui ont pris le thé vert et/ou qui ont fait du Tai Chi ont vu leur densité minérale osseuse et leur force musculaire augmenter, deux paramètres qui pourraient protéger des fractures.

Le thé agirait en réduisant le stress oxydant et l’inflammation, à l’origine d’une perte de masse osseuse et de masse musculaire.

 

Attention toutefois à la fluorose

Le thé est une source importante de fluor. Une consommation trop importante est possible si vous êtes un amateur de thé, en particulier en conjonction avec les autres sources de fluor (dentifrices, eau du robinet, etc.). L’intoxication au fluor s’appelle la fluorose. Lorsque celle-ci touche le squelette peuvent apparaître des douleurs articulaires et des fractures malgré une densité minérale osseuse élevée. Surveillez donc vos apports en fluor.

 

Jacques Robert – Jeudi 08 Novembre 2012

Formation http://www.ladietetiquedutao.com/tarifs,inscription.html

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