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L’alimentation saine

  
L’extra de l’EXTRA Lab n°5

L’offre alimentaire ne cesse de se diversifier. Pas facile de s’y retrouver ! Si nous sommes ce que nous mangeons, que dit de nous notre façon de nous nourrir ? Comment peut-elle être un facteur, ou un frein, à notre bien-être et à celui de la planète ?

Autour de nous, des gens s’éveillent… A d’autres réalités ! Qu’ont-ils à nous apprendre ? Pourriez-vous être un de leurs ? « L’EXTRA Lab » part à leur rencontre pour une exploration riche de sens… Des rencontres qui pourraient bien élargir votre vision du monde !

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LE CURCUMA – médecine traditionnelle chinoise

 un traitement pour l’arthrose mais pas seulement

curcuma

Connu en tant qu’anti-inflammatoire, le curcuma soulage les douleurs liées à l’arthrose. Mais saviez-vous que le curcuma a d’autres secrets ? La curcumine qu’il contient est un puissant antioxydant, améliore la digestion et préviendrait le cancer… Ingrédient très utilisé en médecine traditionnelle chinoise et ayurvédique depuis des millénaires, les vertus du curcuma longo sont aujourd’hui corroborées par les études scientifiques. Découvrons ensemble cet « or en poudre indien »…

Le curcuma contre l’arthrose

Le curcuma, tout le monde connaît… C’est cette poudre jaune qui constitue l’une des épices du fameux curry indien. Mais en plus d’être une épice, cette plante (et plus précisément son rhizome, une tige souterraine) est aussi utilisée depuis longtemps par la médecine chinoise et la médecine ayurvédique.

  • Des propriétés anti-inflammatoires 

La curcumine, grâce à ses propriétés anti-oxydantes, permet de réduire les inflammations et notamment celles liées à l’arthrose : arthrose du genou, de la hanche, arthrose cervicale…

De nombreuses études ont été réalisées pour évaluer les effets du curcuma sur les maladies inflammatoires. Ces études sont complexifiées par le fait que le curcuma est non biodisponible : une fois absorbé, il disparait très vite de l’organisme. C’est pourquoi des extraits de poivre noirs y sont souvent associés pour renforcer sa biodisponibilité. Toutefois, malgré cette difficulté, les résultats des études ont été positifs, et l’on peut citer l’étude publiée dans l’Indonesian Journal of Internal Medicine. Celle-ci a révélé que la curcumine pouvait réduire l’inflammation chez les patients souffrant d’arthrose du genou. Les chercheurs ont comparé cet effet au médicament Diclofenac. Les deux traitements ont révélé une puissance anti-inflammatoire similaire…

  • Sans les effets secondaires des médicaments courants

Concernant l’arthrose, au-delà des antalgiques, si la douleur persiste, les médecins prescrivent alors des anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) et des analgésiques. L’utilisation pendant une période prolongée de ces médicaments peut malheureusement causer des effets secondaires importants, dont des problèmes cardiovasculaires, des dommages gastro-intestinaux et des troubles des reins et du foie.

Il est donc fortement conseillé, pour toute personne présentant un risque accru de maladies cardio-vasculaires de s’informer sur d’autres traitements naturels, tels que le curcuma.

Le curcuma pour améliorer la digestion

De nature tiède et de saveur piquante amère, le curcuma (jiang huang) agit sur le foie, la rate et l’estomac. Ses actions sont : revigorer le Sang, mobiliser le Qi, calmer les douleurs. Tout comme il protège le foie, le curcuma stimule la sécrétion de la bile. Sa prise permet alors de réguler les troubles digestifs (brûlures gastriques, nausées, perte d’appétit, sensations de surcharges) et de mieux éliminer les toxiques, comme l’arsenic ou ceux liés à la prise de médicaments. Il est aussi bénéfique en cas de dysfonctionnement biliaire, et prévient la formation de calculs.

Le curcuma pour lutter contre certaines maladies

Grâce à ses propriétés antioxydantes, la curcumine permet de lutter contre les maladies liées au stress oxydatif, comme la maladie d’Alzheimer, le cancer, le diabète ou la cataracte.

Concernant le cancer plus particulièrement, on a remarqué que les quatre cancers les plus répandus en Europe et aux Etats-Unis (cancer du côlon, du sein, de la prostate et du poumon) étaient dix fois moins répandus en Inde. Cela serait dû à l’alimentation indienne riche en curcuma.

Retrouvez le curcuma dans trois compléments des laboratoires Bimont : A base de poudre de perle, de curcuma, harpagophytum et chondroïtine, ce complément protègera votre cartilage et calmera vos douleurs articulaires.

Conseils d’utilisation : de 2 à 6 gélules par jour (matin et midi), selon les douleurs, pendant quelques mois.

http://tendancesante.net/

Quelques modes d’alimentation différents

 

L’important n’est pas tant ce que nous mangeons mais comment nous mangeons, et la conscience que nous y apportons. C’est cette conscience qui nous amènera à ne manger que ce qui nous convient, que ce qui nous fait du bien, que ce qui nous apporte de la joie et de la satisfaction dans la nourriture. La conscience nous amène à écouter notre corps et à lui faire confiance car il a en lui toute l’intelligence nécessaire pour savoir ce dont il a besoin. Trop souvent nous mangeons avec les habitudes alimentaires que nous avons reçues dans notre enfance.

S’alimenter et boire est une des seules fonctions que la vie nous a donnée. Tout le reste, le corps s’en charge lui-même sans nous demander notre avis : respiration, battement du cœur, circulation du sang, digestion, distribution, élimination, etc. Si nous sommes plus attentifs à ce que nous mangeons, comment nous mangeons et à ce que le corps nous communique, nous arriverons certainement à vivre plus en harmonie et avec plus de conscience.

 

aliments

Il faudrait donc démarrer avec la conscience, la méditation, pas forcément avec le mode d’alimentation?
Plus nous sommes en contact avec nous-mêmes et notre corps, plus le choix de ce que nous mangeons se fait tout naturellement. Pas vraiment besoin de suivre aveuglément tel ou tel régime alimentaire mais de faire confiance à sa propre intelligence, sa propre spontanéité. Chacun choisit un mode d’alimentation qui s’adapte le mieux à son mode de vie, par conviction, expérience ou affinité. Il est important aussi de ne rentrer dans aucun dogme, de rester à l’écoute de soi et de ses besoins et si nécessaire d’aller voir un professionnel pour personnaliser son alimentation car nous sommes quand même tous bien différents. Si à certain l’alimentation à base d’aliments crus ou végétalienne réussit, pour d’autres ce peut être la catastrophe.

Faire un test d’intolérance alimentaire peut aussi nous aider à mieux comprendre les besoins de notre corps en découvrant les types d’aliments qui lui sont néfastes ou non. Une intolérance alimentaire n’est pas forcément évidente à discerner par nous-mêmes, elle peut s’exprimer par des maux de têtes fréquents, des problèmes de selles, mauvaise digestion, ventre gonflé, dépression, manque d’énergie, petites démangeaisons, etc… notre corps nous envoie constamment des signaux pour nous indiquer que quelque chose ne va pas. Rappelons-nous que les besoins en alimentation varient aussi au cours d’une vie selon les âges, l’activité et les saisons.
Soyons à l’écoute.

Pour une raison ou pour une autre ; spirituelle, éthique, écologique, nécessité physique, nous optons pour des modes alimentaires différents ; végétarien, végétalien, macrobiotique, à base d’aliments crus, sans gluten, etc. mais même dans ces modes d’alimentation, il est important de savoir si tout nous convient ou non, si le mode d’alimentation choisi est bien équilibré et en harmonie avec les besoins de notre corps.

ALIMENTATION VÉGÉTARIENNE

Une alimentation végétarienne et naturelle semble être plus adaptée au développement spirituel même si certains enseignants spirituels disent qu’il n’y a aucun lien direct entre l’éveil et le fait de ne pas manger d’animaux. C’est en tout cas le mode d’alimentation le plus conseillé dans le monde spirituel et il devient également de plus en plus populaire d’une manière générale. 
Avec ce mode d’alimentation la viande et le poisson sont exclus, mais vous pouvez manger les produits laitiers et les œufs. Pour certains, c’est même une question d’éthique. Les Yoga Sutra de Patanjali évoquent le concept de ‘Ahimsa’ (non-violence), comme étant une des valeurs de base du yoga. On peut aussi s’interroger sur cette soit disant « non-violence » qui parfois peut devenir dogmatique et hypocrite. 


Voyez ici ce que disent certains enseignants spirituels sur le mode d’alimentation végétarienne.


Des études ont aussi prouvé que le mode d’alimentation végétarienne pouvait réduire le risque de maladies cardio-vasculaires, les problèmes de vésicule biliaire, le diabète, l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le cancer du côlon et les diverticuloses.

La viande est un aliment qui souvent est plein d’antibiotiques. Au niveau spirituel la viande est vue comme une énergie animale, une énergie « aveugle » et donc pour la plupart des personnes spirituelles, cette énergie ne s’harmonise pas du tout avec les énergies plus subtiles de la conscience. 
Selon certains spécialistes de l’alimentation, le mode d’alimentation végétarienne comprendrait une carence en fer. Il manquerait également de certaines graisses très utiles comme les omega-3 qui sont présentes dans le poisson, il est démontré que ces acides gras ont un rôle essentiel dans le fonctionnement des cellules nerveuses du cerveau. Pour combler ce manque on peut ajouter à son alimentation des huiles riches en oméga-3 comme l’huile de colza ou l’huile de noix (faut-il encore qu’elle soit de qualité) ou des compléments alimentaires mais surtout les graines de lins et de chia.

Certaines personnes équilibrent ce mode d’alimentation en mangeant un peu de viande ou de poisson de temps en temps.

ALIMENTATION VÉGÉTALIENNE

C’est le mode d’alimentation végétarienne mais sans les œufs, les produits laitiers et le miel. 
Le lait ne serait plus approprié pour l’être humain adulte, car comme la vache adulte, le lait est réservé uniquement aux veaux, aux petits, les animaux adultes ne boivent jamais de lait. 
C’est un sujet controversé (comme beaucoup de sujets dans l’alimentation), ce que la science reconnait, c’est que certaines personnes en devenant adultes ne « fabriquent  » plus les enzymes nécessaires à une bonne digestion des laitages (fromages, yogourt etc.) mais d’autres personnes en fabriquent encore et n’ont pas de problèmes pour digérer les laitages. Les spécialistes alternatifs de la santé sont aussi souvent d’accord pour dire que le lait aggrave les muqueuses et la création de plus de mucus, ce qui affaiblit le système immunitaire. 
Comparer l’être humain avec les animaux est aussi discutable, l’être humain a une activité cérébrale sans commune mesure avec celle des animaux et donc, sans doute, des besoins alimentaires très différents.

Si vous souffrez d’allergies saisonnières, de rhumes fréquents, de sinusites, de bronchites ou d’otites à répétition, il peut être avisé de considérer le rôle des produits laitiers dans votre alimentation. Privilégiez le fromage de chèvre frais et cru si vous souhaitez manger du fromage. 

Dans ce mode d’alimentation végétalienne, les protéines sont fournies par les légumineuses, les fruits oléagineux, les céréales complètes et les graines.

En ce qui concerne le calcium, les laitages végétaliens (soja, riz, amandes etc.) en contiennent autant que le lait de vache car celui-ci est mélangé avec du calcium. Les desserts, flans, crèmes, glaces à base de lait végétal contiennent du calcium. Certaines eaux minérales en contiennent beaucoup aussi.

L’hypertension, la polyarthrite rhumatoïde et l’asthme seraient améliorés par le mode d’alimentation végétalienne. 
Souvent avec ce mode d’alimentation, il est recommandé de prendre des suppléments en vitamine B12, absente dans les végétaux, ou de consommer des aliments qui en sont enrichis.

ALIMENTATION MACROBIOTIQUE

Il se rapproche du mode d’alimentation végétalienne, avec la possibilité de consommer des petites quantités de poissons et des fruits de mer. La consommation de produits laitiers n’est pas encouragée.
Les aliments sont choisis selon leurs propriétés Ying ou Yang. Les aliments Ying, calmants, incluent les légumes verts et les fruits frais et oléagineux. Les aliments Yang, plutôt fortifiants, sont le poisson, les racines, les tubercules et les céréales.

ALIMENTATION À BASE D’ALIMENTS CRUS : RAW-FOOD

Ce qu’on appelle plus communément aujourd’hui le raw-food n’est pas uniquement ce qui est cru c’est aussi tout ce qui est cuit au maximum à 40–47 °C, température au-delà de laquelle, les produits cuits perdraient leurs qualités nutritives. Selon cette approche, manger beaucoup de fruits et légumes crus et des aliments non cuits maintiendraient « l’activité chimique », favorisant le système digestif et augmentant la longévité. Mais, selon l’ayurvéda, au contraire, il est recommandé de manger les aliments cuits et seules les personnes qui ont une très bonne digestion devraient manger cru. A vous d’expérimenter !

L’adepte du raw food privilégie en tout cas les fruits et légumes de saison, les fruits secs, les oléagineux, les salades, les smoothies et les graines germées. Le blender est donc une machine indispensable à l’alimentation raw-food ainsi que le four déshydrateur/séchage pour cuire à basse température. 
Le docteur suisse Max Bircher-Benner a été un des pionniers de l’alimentation cru.

ALIMENTATION SANS GLUTEN

Il y a des gens qui sont intolérants au gluten (maladie cœliaque) et qui doivent absolument suivre un mode d’alimentation sans gluten. Il y a aussi des gens qui sont hypersensibles au gluten; le gluten dans ce cas n’est pas recommandé mais peut être mangé occasionnellement.
Surtout, il y a de plus en plus de gens qui suivent une alimentation sans gluten par simple choix. Les spécialistes (hétérodoxes) de la nutrition disent que le gluten a des mauvais côtés : il est lourd à digérer (il rend difficile la digestion des autres aliments), il peut créer aussi des constipations et des inflammations dans les intestins. 
Pour finir, le gluten fait grossir et donc ce régime peut être bon si vous voulez perdre du poids.

D’autres pensent qu’une alimentation sans gluten peut vous priver de nombreux éléments clés de l’alimentation, tels que les vitamines et les fibres pour maintenir une nutrition équilibrée, donc il faut bien étudier comment remplacer le gluten dans son alimentation si vous optez pour un régime sans gluten. Il y a des farines comme la farine de châtaigne, de riz, de pois chiches, de maïs, de sarrasin etc. qui peuvent remplacer la farine de blé.

C’est donc un choix personnel que vous devez prendre selon ce que votre corps vous indique ou non. Pour être sûr vous pouvez faire un test d’intolérance alimentaire ou faire des essais personnels pour voir comment votre corps réagit avec ou sans gluten.

PRODUITS BIO

Quel que soit le mode d’alimentation que vous adoptez, privilégiez les produits bio (les pesticides agissent comme un poison dans le corps et il est difficile ensuite de s’en débarrasser)
En général, les produits bio ont beaucoup moins de pesticides et il est donc possible de manger les fruits et légumes bio avec la peau, point important puisque la peau contient beaucoup de bonnes choses au niveau nutritionnel. Les œufs bios ou fermiers sont aussi bien meilleurs au goût et au niveau de la santé car souvent la vie des poulets non bio est extrêmement sale et polluée et ces malheureux animaux développent plein de maladies et par conséquent les éleveurs leur donnent plein d’antibiotiques qui finissent dans notre corps si on les mange !

Acheter bio c’est aussi privilégier et supporter une agriculture et un mode de vie qui respecte l’environnement. Le changement ne se fera pas rapidement…mais vu l’urgence de la situation, manger bio est un geste citoyen.

SUPER FOOD – SUPER ALIMENT

Prendre des « super food » (super-aliment) devient de plus en plus populaire : ce sont des suppléments alimentaires avec de puissantes propriétés nutritionnelles, ces petites bombes d’énergie concentrées en vitamines, minéraux et antioxydants renforcent le système immunitaire. Les super aliments aident à la digestion, nettoient le corps de certains poisons et compensent la pauvreté de certains régimes alimentaires et des aliments de l’industrie alimentaire intensive.

Exemples de « super food » : spiruline, chlorella et autres algues, graines de chia, baies de goji, baies de maki, plante de Moringa, pollens, herbe de blé, herbe d’orge, huile de noix de coco, graines de lin, cacao cru, etc…

Il ne faut pas prendre tous ces « super food » (super-aliment), il est juste recommandé d’en prendre quelques-uns selon vos affinités et expériences.

LA QUESTION DU SUCRE

Nous n’avons pas voulu développer la question du sucre blanc dans ce dossier car nous le ferons ultérieurement dans un dossier qui lui sera consacré mais il est évident que le sucre est un grave problème de santé publique. Le sucre est responsable des caries, de l’obésité, du diabète, du stress, du candida et de nombreuses autres maladies en affaiblissant le système immunitaire. Il existe une véritable dépendance au sucre dont il est nécessaire de prendre conscience. La suite dans notre prochain dossier…

 

QUELQUES LIVRES INTÉRESSANTS POUR COMPLÉTER CET ARTICLE :

Manger en pleine conscience : La méthode des sensations et des émotions

Se nourrir au naturel: Conseils santé et recettes gourmandes

Détox gourmande

Les bienfaits de l’alimentation crue

La santé commence par les intestins

Le Livre de la Macrobiotique

Diététique Taoïste et saveurs Méditerranéennes

Super Food – La Bible

Le café, vrai ou faux ami ? En voilà une question

 

Pour beaucoup de gens, il est tout simplement inenvisageable de faire quoi que ce soit avant d’avoir avalé sa tasse ou son bol de café le matin. Pareil après le repas de midi, voire tout au long de la journée. Bref, pas question de s’en passer, même pas en rêve.

D’autant que, depuis quelques années, des « études »  déculpabilisent sa consommation : presque du jour au lendemain et après des années de mauvaise presse, le voilà bon pour la mémoire, bourré d’antioxydants, protecteur contre le diabète, les AVC, le cancer de la prostate et j’en passe. Alors bon ou pas bon, le café ?

cafeine

Au commencement, une histoire complètement chèvre

S’il existe peu de certitudes quant aux origines du café, il court quelques charmantes histoires quant à sa supposée découverte. La plus répandue est celle d’un jeune berger d’Abyssinie (l’ancienne Éthiopie) nommé Kaldi. Celui-ci aurait fait le lien entre le caractère tonique de certaines de ses chèvres et leur habitude d’aller cueillir des baies rouges sur des arbustes aux alentours… qui n’étaient autres que des caféiers !

Une autre légende relate comment des moines, qui goûtaient le fruit frais du caféier, le trouvèrent amer et le jetèrent au feu. Le doux parfum qui s’en dégagea les incita à torréfier le café pour en faire une infusion qui les aidait à rester éveillés pendant les heures de prière.

Mais c’est bien au Yémen voisin qu’on trouve les premiers écrits attestant de sa consommation sous la forme d’une boisson appelée K’hawah, qui signifie « revigorant ». De là, à partir du XVe siècle, les pèlerins musulmans l’introduisent en Perse, en Turquie, en Syrie puis dans toute l’Afrique du Nord, avant qu’il ne conquière l’Europe et l’Amérique du Nord au cours des XVIIe et XVIIIe siècles.

 

Tantôt adulé, tantôt décrié

Le café rencontre le succès partout où il passe. Peut-être un peu trop, aux yeux de certains. En Orient, ses propriétés stimulantes le rendent rapidement suspect aux yeux des autorités religieuses de La Mecque, qui commencent à voir en lui un vecteur de débauche et de contestation. À son arrivée en Europe, de nombreux prêtres tentent de faire interdire cette nouvelle boisson par le pape lui-même, tandis que le café prête le flanc aux fantasmes les plus farfelus aux quatre coins du continent.

Toutes ces péripéties ne freinent pas sa popularité, si bien qu’il finit par rentrer dans les mœurs. Mais les allégations malveillantes ne se sont pas tues, et après les gardiens de la foi, sont le fait des médecins qui l’accusent de rendre oisif ou de favoriser la stérilité. Plus sérieusement, le café fut longtemps soupçonné d’augmenter le risque cardiovasculaire en favorisant l’infarctus et l’hypertension, voire d’induire des cancers, comme ceux du pancréas ou de la vésicule.

Et puis, ces dernières années ont vu la publication régulière d’études épidémiologiques toutes favorables à sa consommation : celle-ci est désormais « associée »  dans certaines études à une réduction de la fréquence et de l’âge d’apparition de la maladie de Parkinson. Mais il y a plus : elle serait également protectrice du risque cardiovasculaire, préviendrait le syndrome métabolique et le diabète de type II, et permettrait de vivre plus longtemps et en meilleure santé !

 

Il y a café et café

Bon, d’accord, les risques pour la santé qu’on lui a fait endosser ont certainement été surestimés. D’autant qu’aujourd’hui, les processus de torréfaction et de conditionnement sont certes industrialisés, mais mieux maîtrisés qu’autrefois, ce qui assure une certaine conservation des qualités nutritionnelles du café, comme ses antioxydants (le café en compte près de 300 différents).

D’un autre côté, de nombreux produits nouveaux extrapolés du café sont apparus : la machine à café robotisée des espaces professionnels, les innombrables appareils à dosettes et capsules qui trônent dans nos cuisines, sans oublier l’instantané, toujours là bien qu’ayant perdu du terrain. Quels sont les « secrets » de fabrication et les composants réels de ces différents avatars du café pur et dur ? Bien malin qui pourrait le dire. D’ailleurs, aucune des études vantant le café ne précise à quel genre de préparation elle fait référence…

À l’heure actuelle, on ne dispose que de quelques éléments sur un composé supposé cancérigène, le furane, qui est environ deux fois plus concentré dans les fameuses capsules adulées par George Clooney que dans les autres conditionnements. Cette concentration supérieure représente-t-elle un risque pour la santé ? « P’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non », pourrait-on dire : d’après certains, il faudrait consommer vingt cafés en capsules pour atteindre la dose supposée dangereuse…Mais on sait par ailleurs que ces notions de « seuil d’exposition » ou de Dose Journalière Admissible (DJA) sont actuellement sujettes à caution et suscitent la méfiance.

 cafe-coffee

Vraiment énergisant ?

Si le café se prête volontiers à un petit moment de convivialité et de détente sur une terrasse ombragée, au coin du feu, ou plus prosaïquement en compagnie d’un(e) collègue devant la machine à café, il est aussi ce dopant naturel qui permet de retrouver des forces pour tenir jusqu’au repas, ou de lutter contre une irrépressible envie de sieste en plein milieu de l’après-midi.

Mais après tout, où est le mal, puisqu’il est établi que le café ne présente que des avantages pour la santé ? Peut-être, mais sous réserve de ne pas dépasser quatre à cinq tasses par jour, référence qui revient le plus souvent dans les études. Mais même à de tels niveaux, que se passe-t-il en réalité dans notre organisme lorsque le café est utilisé pour remobiliser notre énergie ?

Nuance de taille, le café n’apporte pas un surcroît d’énergie gratuite, il permet juste de mieux puiser dans nos réserves ! En effet, il stimule  artificiellement le cœur et les surrénales (entre autres), ce qui peut conduire, quand on a régulièrement besoin de plus de trois tasses par jour, à un épuisement de ces organes et de nos ressources au sens large : je suis fatigué, je bois un café, je puise dans mes réserves qui s’amenuisent, je suis un peu plus fatigué encore, je rebois un café, je re-puise dans mes réserves…

 

Peut-être pas si bénéfique que ça

Une consommation régulière de café peut induire en peu de temps des niveaux d’énergie assez aléatoires et fluctuants. C’est vrai, un bon café  donne un coup de fouet, jusqu’au moment où arrive le coup de pompe. Un cycle qui peut devenir chronique, mais comme c’est progressif, il est probable que vous ne verrez rien venir et mettrez ça sur le compte de votre quotidien, tout simplement. Alors que c’est la conséquence de votre consommation qui vous dépouille sournoisement de votre capacité à résister au stress.

Le café est un réconfort, c’est le secret de son succès. Ceux qui l’aiment sont sensibles à son côté rassurant, qui lui vient de cette aptitude qu’il a à nous apporter une sensation de chaleur, d’ancrage, de focus sur le réel, ou tout au moins sur son aspect matérialiste et cartésien. Il s’est en effet parfaitement inscrit dans la culture occidentale de la performance et du paraître. Il fait oublier la faim, la soif et la fatigue, si bien qu’avec lui, on se sent plus fort qu’on ne l’est vraiment.

Pourtant, la naturopathie et les traditions ancestrales qui utilisaient l’infusion de café comme médecine le voient comme une lame à double tranchant. Il convient très bien à certains profils métaboliques et à des posologies adéquates, mais peut aussi devenir un facteur de dévitalisation. L’ayurvéda considère que le café n’est bénéfique qu’à un seul des trois profils de cette tradition : il s’agit des types Kapha, qui peuvent y trouver un appui à même de stimuler la lenteur physique et l’apathie mentale relatives qui les caractérisent.

 

L’arbre qui cache la forêt

Quand on est fatigué physiquement ou intellectuellement, c’est plus facile de se servir un café que de se poser certaines questions, comme celle-ci : qu’est-ce qui fait que je suis dans un tel état de fatigue ? Comment pourrais-je y remédier autrement qu’en m’abreuvant de café ou de ces boissons énergisantes, qui sont encore pires quant à l’épuisement de fond qu’elles génèrent.

Petite parenthèse : les boissons en question apportent beaucoup de sucre en plus de la caféine. Et là, pas de mystère : une consommation régulière conduit rapidement à un syndrome métabolique, dont la résistance à l’insuline, premier pas vers un diabète de type II. Ces breuvages peuvent vous faire entrer dans un cercle vicieux encore plus sûrement que le café seul, et font courir de vrais risques sur la santé cardiovasculaire, du fait de l’association taurine + caféine à des doses déraisonnables.

Quand le café devient un besoin par rapport à votre niveau d’énergie, peut-être devriez-vous envisager d’autres alternatives : faites un bilan sanguin, notamment glycémique, réévaluez votre alimentation, soignez votre sommeil, faites le tri au niveau de certaines relations toxiques… Bref, cherchez ce qui ponctionne votre capital énergétique, parce que le café ne participera pas à sa reconstitution, bien au contraire.

 TORREFACTION

Un café sans nuage

Mettre du lait dans son café est une pratique finalement assez universelle. Si un café-crème ou un latte macchiato pris occasionnellement ne nuisent pas, la consommation régulière de ce genre de mélange présente réellement des inconvénients. Même si vous croyez que vous le tolérez parfaitement,  la caséine du lait précipitée par les tanins du café rendent le travail de digestion beaucoup plus difficile.

Mais ce n’est pas tout. Alors qu’en médecine traditionnelle chinoise, le café seul est considéré comme une saveur amère capable d’assécher l’humidité corporelle (c’est plutôt une bonne chose, en général), une fois mélangé à du lait, il accentue au contraire l’humidité, ce qui peut se traduire par des phénomènes comme de la rétention d’eau ou des bronches encombrées.

 

Comment je me suis retrouvé chez le torréfacteur

Je bois habituellement entre deux et trois (petites) tasses de café par jour. Longtemps adepte de la cafetière italienne (vous savez, le percolateur), je confesse que je suis passé depuis à la machine à capsules de cette grande marque suisse. Mais très vite, après avoir fait le tour des différents fabricants de capsules, allez savoir pourquoi, je n’ai pu me satisfaire plus longtemps du goût d’aucun d’eux.

Je me suis alors résolu à m’arrêter chez un torréfacteur toujours en activité (c’est un art qui commence à se faire rare) à une trentaine de kilomètres de chez moi. Mon idée était de trouver un café qui me convienne, et peut-être un système de capsules rechargeables, histoire de pouvoir continuer à me servir de ma machine sans participer pour autant à ce gaspillage de plastique qu’engendrent les capsules jetables.

 

Mouture fraîche et congélateur

En plus d’avoir trouvé plusieurs cafés à mon goût, j’ai appris deux choses essentielles en visitant ce torréfacteur. La première, c’est que le café une fois moulu exige des conditions de conservation très strictes que seul le congélateur peut remplir. En effet, le frigo n’est pas assez froid pour empêcher le café de rancir, tandis que le congélateur fige tout processus de vieillissement, comme l’oxydation ou l’évaporation des arômes.

La seconde, c’est que ce rancissement (en particulier l’oxydation des lipides du café qui représentent entre 11 et 16% d’une mouture) est un phénomène particulièrement dommageable parce qu’il en modifie l’effet sur l’organisme. Ce que j’allais très vite constater en changeant du jour au lendemain de café, mais aussi ma manière de le conserver et de confectionner mon « petit noir ».

Après avoir facilement trouvé sur internet la capsule en inox rechargeable dont je rêvais, j’ai donc pu faire enfin l’expérience de mon « nouveau café ». Allait-il tenir ses promesses ? Oui, pleinement. J’avais enfin un goût qui me donnait entière satisfaction. 

Un café nommé plaisir

Surtout, comme me l’avait promis le torréfacteur, mon café n’engendre plus une surexcitation suivie d’un coup de fatigue comme c’était le cas auparavant. Il me procure plutôt une gentille stimulation étalée de façon plus linéaire dans le temps. Fini aussi le café qui entrave la digestion ou empêche de dormir. De plus, je n’éprouve plus le besoin  d’en boire plus de trois par jour pour rester actif toute la journée, physiquement ou intellectuellement. Que du bonheur, en somme ! 

 

source : http://www.plantes-et-sante.fr/

le regret ne s’exprime pas seulement par la tristesse

Si les poètes chantent autant le regret, c’est parce qu’il est souvent le ferment du vague à l’âme. L’étymologie du mot, issu de l’ancien scandinave « grâta », évoque un gémissement, une lamentation. Enclins à embellir ou à dramatiser le passé, on focalise sur le bon temps de sa jeunesse ou sur les ratés de son existence : un désir professionnel ou amoureux inassouvi, un choix qui a généré un imbroglio, une parole malheureuse prononcée ou ce trop peu de temps qu’on a consacré à ses proches. Déplorer nos actes ou une époque met en relief ce qu’on n’a pas fait… et par conséquent, ce qu’on aurait peut-être pu faire. C’est donc une sensation de manque qui crée un mécontentement ou un véritable chagrin. Certains regrets se diluent facilement dans le bouillonnement d’une vie active. Mais d’autres deviennent lancinants et parfois même obsédants, au point de nous empêcher de vivre pleinement heureux en abordant la vie du bon côté.

tristesse

Accepter le passé

« Si je pouvais revenir en arrière », « si j’avais su » : le regret mêle lucidité et amertume. Et on se sent impuissant, fataliste. Or cet inconfort psychologique signale justement un refus de suivre une voie toute tracée. Reste à franchir les obstacles qui nous empêchent d’avancer, et c’est bien la mission des élixirs floraux que de nous y aider. Certains permettent de sortir de la mélancolie, source de désespoir. Ainsi, le chèvrefeuille s’adresse aux adeptes de la formule « c’était le bon temps ! » Ces nostalgiques ou les exilés souffrant du mal du pays pourront plutôt cultiver le passé comme le terreau du présent. On peut aussi se dire « il est trop tard ». Face à la sensation que les tourments d’hier sont un handicap, l’élixir de perce-neige aidera au lâcher-prise. Enfin, ce blocage peut s’installer suite à des événements dont nous n’avions pas mesuré l’ampleur des conséquences. Avoir eu un geste d’humeur qui a dégénéré en conflit familial, par exemple, crée un stress, voire un traumatisme. L’élixir d’étoile de Bethléem permet alors aux inconsolables de lever leur résistance au bien-être. Dans tous les cas, on peut ajouter des élixirs plus ciblés : l’amandier quand on regrette sa jeunesse à la première ride, le cœur-de-Marie si une rupture affective est en jeu (deuil, divorce, conflit) ou le myosotis quand on se sent abandonné suite à la perte d’un être cher. Penser aussi à l’élixir de marronnier blanc pour stopper les ruminations.

Plus d’auto-mansuétude

Mais le regret ne s’exprime pas seulement par la tristesse. Certains regardent dans le rétroviseur et s’enferment dans l’autocritique. Malgré tout, ceux qui s’en veulent en permanence en pensant qu’ils auraient pu mieux faire peuvent choisir l’élixir de pin. Celui-ci permet de se libérer de ses scrupules et de se pardonner au lieu de sombrer dans le remords et la dépréciation de soi. Nul n’est infaillible ! Et il est important de ne pas confondre ce que l’on a fait et qui on est. Plusieurs élixirs aident à faire ainsi la part des choses. Celui de mélèze permet de retrouver confiance en soi quand on a la sensation d’avoir été « nul ». L’hysope est indiqué lorsque le regret se nourrit de culpabilité. L’individu obsédé par l’idée d’avoir fauté porte un jugement sévère sur lui-même qui l’empêche de comprendre que ses actes ne le dévalorisent pas en tant que personne. Parfois, ce sont des attitudes qui nous donnent mauvaise conscience. Ainsi, certains regrettent de ne pas avoir eu une relation plus tendre avec leurs proches. L’élixir de tilleul pourra les aider à faire un pas vers l’autre tandis que le tournesol permet d’accepter de ne pas avoir eu des parents idéaux.

Oser avancer

Certes, il est impossible de rejouer le film de sa vie. Mais en tirer des leçons permet d’exprimer de nouvelles potentialités. En séparant le bon grain de l’ivraie, on mesure avec plus de justesse les incidences réelles des événements ou des périodes que l’on regrette. Entrevoir une issue n’est pas toujours évident. L’élixir d’érable fournit un petit coup de pouce dans les périodes de stagnation. Quand le pessimisme et le scepticisme l’emportent, celui de gentiane apporte un soutien précieux. Considérer ses expériences comme une étape et non comme un échec donne le courage de continuer sa route. Mais il faut aussi éviter de répéter les mêmes erreurs. C’est l’élixir de bourgeon de marronnier qui favorise la clairvoyance et le travail sur soi pour ne pas tomber dans le piège des schémas répétitifs. Ce réajustement à la réalité implique une transformation de soi. Phase dans laquelle on peut retrouver un peu de sécurité en prenant l’élixir de mauve. Cette fleur aide notamment ceux qui ont du mal à faire le deuil de leur jeunesse.

Au fond, les regrets ne sont pas si négatifs tant qu’ils ne nous confinent pas au désespoir. Laissons-les nous immobiliser entre le passé et le futur… juste le temps de réfléchir un peu pour s’engager sur une meilleure voie.

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LA NOURRITURE PRANIQUE

 

Conférencier et paysan-boulanger, Jacques Antonin a des allures de sage et une infinité de connaissances à transmettre. Durant des années, il a effectué des recherches sur les résonances vibratoires des graines germées, des céréales, des fruits et des végétaux sur le corps humain. Il explique l’importance du choix des aliments que nous mangeons, tous porteurs de vibrations, mais également de la qualité de notre environnement…

LE PRANA

Quels besoins fondamentaux de l’être humain sont comblés par la nourriture physique?

J.A. : La nourriture physique est un support d’informations de plusieurs origines : lumineuses, sonores, gustatives. Ce qui nourrit vraiment sur le plan énergétique, qui va donner la structure lumineuse à l’être humain, c’est une alimentation vivante. C’est dans cette lumière structurée que se trouvent les bases d’une alimentation performante. L’alimentation « moderne » a perdu ces forces de lumière structurée. Le plus souvent elle encrasse plus qu’elle ne nourrit. Elle conserve des éléments que l’on aime : des saveurs, des odeurs, des formes et des couleurs attirantes. Mais ce ne sont pas des informations structurantes naturelles, ce qu’on appelle les « biophotons actifs ». 
L’alimentation la meilleure, selon les travaux de Fritz Albert Popp, c’est celle qui est capable de transmettre une information qui pénètre la matière et la met en vibration. C’est la même chose pour le son avec les harmoniques. Le son touche la matière et rebondit, mais s’il est chargé d’harmoniques, il pénètre la matière et la met en vibration. On n’a pas du tout le même rapport avec un aliment lumineux, structuré, qu’avec un aliment mort et « artificiel ». 

 

Jacques Antonin – © D.R.

Les biophotons sont des flashs lumineux qui permettent de communiquer avec l’ADN des cellules. Ils sont émis par des aliments vivants, comme l’alimentation crue. Mais ceux qui émettent le plus de lumière sont les graines germées en tout début de germination. On utilise ce principe pour la gemmothérapie, la « médecine des bourgeons » : en début d’ouverture, ils sont mis dans un macérât. Le macérât capte leur information, et on l’utilise en soins pour transmettre une structure lumineuse à quelqu’un qui a un problème de santé. La nourriture la plus utile pour l’humain est celle qui sera très riche en lumière active. 

On se nourrit donc principalement de lumière ? 

J.A. :Dans l’alimentation matière il y a des informations lumineuses, mais également des ondes de formes : du son. Toutes les formes sont d’origine sonore, selon Viktor Schauberger. On peut se nourrir avec des sons, par le biais des formes, et vice versa : les sons ont un impact sur la forme. C’est pour cela que quand on chante, ou quand on écoute de la musique, on se nourrit. En ce qui concerne la lumière, il s’agit de la structure. L’humain est construit avec un référentiel de base, qui est une structure lumineuse. Celle-ci se remplit de cellules qui sont chargées d’informations, qui s’agglomèrent autour de la structure. Cela veut dire que si l’on boycotte la matière, comme le font certaines personnes qui se passent complètement de nourriture matérielle, on peut se nourrir d’ondes électromagnétiques lumineuses ou sonores, et surtout grâce à la respiration de l’air lumineux. Encore faut-il comprendre comment cela fonctionne et être dans un niveau de conscience propice.

Notre environnement sonore et visuel a donc de l’importance au même titre que ce que l’on mange ? 

J.A. :Pour qu’un environnement soit « nourrissant », il faut que la lumière soit naturelle, comme dans une forêt, une prairie, la montagne ou la mer par exemple, chargés d’air lumineux en mouvement. Les couleurs et les formes génèrent des sons, qui vont remplir cette structure lumineuse, et qui vont lui donner une forme qui correspond à ce que Rupert Sheldrake appelle les « champs morphogénétiques ». 
Le corps physique trouve ses protéines grâce aux bactéries qui se logent dans notre système digestif, dans la mesure ou l’on accompagne le phénomène. S’il n’y avait pas de bactéries, nous ne pourrions pas nous nourrir de lumière et de son. Grâce à elles, un phénomène de transmutations biologiques s’active lorsque nous respirons. Elle nous amène les éléments dont nous avons besoin, dont les protéines, d’origine azotées. L’azote, c’est le gaz qui a été boycotté dans la composition de l’air, alors qu’il représente 78% de celui-ci. Ce pourcentage est considéré comme « neutres », inutile. Alors que toutes les protéines sont d’origine azotée et proviennent de l’air que l’on respire. 
Si l’on a un système bactérien équilibré dans notre système digestif, de la bouche à l’extrémité du colon, nous n’avons pas d’inquiétude à avoir. En respirant et en évoluant dans un monde lumineux et sonore harmonieux, on reçoit la nourriture de base de notre organisme humain. 

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En l’état actuel du monde, nous disposons donc d’informations de crises, de conflits. Quelles en sont les répercussions ?

J.A. :La qualité de l’atmosphère, donc l’ambiance dans laquelle on vit est déterminante. Depuis des siècles on a crée des atmosphères de guerre, de stress, des pollution atmosphérique etc. Ces informations sont stockées dans l’air lumineux et chargé de vapeur d’eau de l’atmosphère terrestre, à travers les ondes électromagnétiques particulièrement. Et c’est ce qui est à l’origine de la perturbation du climat. Le CO2 ne représente que 0,035% de cette perturbation. C’est dérisoire ! Ce qui perturbe le climat ce sont les ondes électromagnétiques artificielles, agissant comme dans un micro-onde, sur la vapeur d’eau de l’atmosphère. 

Les ondes électromagnétiques sonores et lumineuses solaires fécondent l’atmosphère terrestre au moment ou elles traversent la ionosphère. Au delà, entre la ionosphère et le soleil, il n’y a pas de lumière, pas de son, et pas de chaleur. Il n’y a que des ondes électromagnétiques. Le soleil est donc noir, il n’est pas lumineux (voir les travaux de Louis-Claude Vincent et Jeanne Rousseau). La lumière apparaît au moment ou les ondes électromagnétiques solaires fécondent l’atmosphère terrestre. Ce qui génère la température terrestre c’est la vapeur d’eau contenue dans l’atmosphère. Elle est à l’origine de l’effet de serre, qui maintient la vie sur terre. Or depuis 60 ans à peu près, on a saturé la terre d’ondes électromagnétiques artificielles, et cela augmente à chaque seconde avec les téléphones portables, et tous les modes de télécommunication. 

Cela as t’il un impact sur notre bien-être émotionnel ? 

J.A. :L’émotion est en lien avec le corps astral de l’humain, ou autrement dit son aura, son âme. L’ « âme » de la planète terre, c’est son atmosphère. Et chaque humain est relié directement à la conscience collective. Cette détresse, cette tristesse, cette guerre au lieu de la joie perturbe le mental des humains, et le mental des humains perturbe l’atmosphère. Ce phénomène exponentiel fait que la machine s’emballe, et que pour se nourrir, on compense avec des matières artificielles, car nous ne sommes jamais satisfaits. 

La nourriture physique que nous mangeons chaque jour impacte t’elle aussi sur notre bien-être ?

J.A. :La « vraie » nourriture est en lien avec ce que l’on aime. Ce qui importe c’est aussi bien ce que l’on fait, que ce que l’on vit, que ce que l’on mange. Cela est toujours basé sur la relation affective avec notre entourage, qu’il soit matière, social, culturel, spirituel, etc. C’est quand on est dans un processus relationnel d’amour, que l’on a une bonne nourriture pour l’âme. Et là on est dans un processus de plénitude, pas de compensation, on trouve toutes les informations dont on a besoin. 
Les besoins sont déterminés au moment où l’on sort du ventre de la maman. Pendant les 4 premiers jours le colostrum vient installer l’ensemble des bactéries et des virus bactériophages dans notre système digestif. Il met en place le transit intestinal, dans la mesure ou les besoins de l’enfant sont pris en compte comme il le faut. On met en place la capacité de « faire ses besoins », pour pouvoir recevoir une nourriture qui « remplit » l’être humain, et qui lui correspond. Il faut deux semaines après la sortie du ventre de la maman pour que cela se mette en place, et pour que le lait maternel devienne parfaitement adapté à l’enfant. 

vivre-de-pranaPeut-on classifier les aliments, « bons » ou « moins bons » pour notre bien-être ?

J.A. :C’est le travail qu’a fait Edmond Bordeaux Székely, qui a ouvert des centres d’alimentation vivante, dont le centre Hippocrate aux Etats-Unis. Il a établi une classification de l’alimentation qu’on appelle « biogénique » en 4 catégories: bioactive, biogénique, biostatique, et biocidique. Cette classification est faite par lumière décroissante. Un enfant lorsqu’il sort du ventre de sa maman est comme une graine germée. Il émet 200 biophotons par centimètre carré par seconde. Pour un adulte, c’est moitié moins. D’où l’importance de trouver une alimentation qui correspond à l’enfant, pour ne pas tomber dans une problématique physique de dépendance, qu’il faudra réparer par la suite. La base de l’alimentation c’est ce qu’on aime avec un grand A, et ça commence par l’amour d’une maman pour son enfant. 

Donc mieux vaut manger quelque chose que l’on aime, même si cet aliment n’est pas idéal?

J.A. :Lorsque quelqu’un ne mange que des frites, il y a une raison. Il y a des souvenirs associés, qui font que cela nourrit : c’est l’aspect affectif. Le plaisir de manger est à prendre en compte, comme l’aspect vivant, la lumière. Jasmuheen, une australienne avec qui j’ai eu la chance de faire des séjours et qui ne mange plus de nourriture physique, dit que si on est en bon état de santé, et qu’on aime ce que l’on mange on peut même manger du poison. C’est ça le principe, d’être en accord avec ce que l’on mange. Cela passe par un organisme en bon état, un logiciel sélectif qui nous permet de trouver ce qu’il nous faut. Un des éléments qui perturbent le plus la capacité de comprendre ses besoins, c’est la vaccination, qui nous détourne de notre capacité à les comprendre. 

Tout est donc relié : l’état de la planète, notre état émotionnel, ce que l’on mange … ?

J.A. :Bien sûr ! C’est pour cela que je recommande aux personnes qui traversent des périodes chaotiques de retourner vers la nature. Elle a un pouvoir extraordinaire. Et de faire du jardinage ! Y passer du temps nourrit autant que de consommer ce que l’on a produit. Cela crée des ambiances que la terre aime : la nourriture de la terre, c’est la joie ! D’ailleurs on a transformé la phrase d’origine « tu naitras dans la joie, et grandiras dans la paix » en « tu enfanteras dans la douleur, et tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». Ce serait bien de revenir à la phrase d’origine. Je vous recommande de suivre la sortie du film Amsha « de la peur à la joie » si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet. 

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