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Les parties du Corps et Tao !

Les parties du corps

Le créateur K'ien (le 1 ) agit dans la tête,

le réceptif K'ouen (le 6 ) dans le ventre,

l’éveilleur Tchen (le 7 ) dans le pied,

le doux Souen (le 3  ) dans les cuisses,

l’insondable K'an (le 4  ) dans l’oreille,

ce qui s’attache (le brillant) Li (le 8  ) dans l’œil,

l’immobilisation Ken (le 5   ) dans la main,

le joyeux Touei (le 2  ) dans la bouche.

La tête gouverne le corps tout entier; le ventre sert à conserver; le pied marche et se meut; la main tient ferme; les cuisses, dissimulées, se divisent en descendant; la bouche s’ouvre vers le haut, à la vue de tous; l’oreille est creuse, extérieurement, l’œil l’est intérieurement. Ce sont là des couples d’opposés correspondant aux trigrammes.

 

Les parties du Corps et Tao ! dans Le Livre des Mutations trigrammes-nature

Les Trigrammes du Tao

Les Trigrammes du Tao dans Le Livre des Mutations proprietes-des-trigrammes

Les propriétés

Le créateur  ( le 1  ) est fort,
le réceptif ( le 6 ) est abandonné,
l’éveilleur  (le 2  ) signifie le mouvement,
le doux  (le  3   ) est pénétrant,
l’insondable  (le 4   )est dangereux,
ce qui s’attache  (le 8 ) signifie la dépendance,
l’immobilisation  (le 5 ) signifie l’arrêt,
le joyeux  (le 7 ) signifie le plaisir.

Les animaux symboliques

Le créateur  (le 1  )agit dans le cheval,
le réceptif  (le 6  ) dans la vache,
l’éveilleur  ( le 2  ) dans le dragon,
le doux  ( le 3   ) dans le coq,
l’insondable  ( le 4  ) dans le porc,
ce qui s’attache  ( le 8  )dans le faisan,
l’immobilisation  ( le 5   ) dans le chien,
le joyeux  (le 7 ) dans le mouton.

Le créateur  (le 1 )est symbolisé par le cheval à la course rapide et inlassable, le réceptif  (le 6 ) par la paisible vache. L’éveilleur , (le 2  ) dont l’image est le tonnerre, est symbolisé par le dragon qui, sortant de la profondeur, s’élève dans le ciel d’orage, correspondant à l’unique trait fort qui, placé sous deux traits faibles, exerce une poussée vers le haut. Le doux , le pénétrant  ( le 3   ) a pour attribut le coq, gardien du temps, dont la voix déchire le calme, se propageant comme le vent, image du doux. L’insondable  (le 4  ) a l’eau pour image. Le porc est, parmi les animaux domestiques, celui qui vit dans la boue et dans l’eau. Ce qui s’attache, le brillant,  (le 8 ) est déjà figuré à l’origine, dans le trigramme Li, par un oiseau de feu qui ressemble au faisan. L’immobilisation  (le 5  ) a pour animal symbolique le chien, gardien fidèle, et le joyeux  (le 7) le mouton qui est considéré comme un animal de l’ouest ; les parties du trait brisé supérieur représentent les cornes.

 

 

Tirage d’Hexagramme

Tirage d’hexagramme

En résumé : prendre trois pièces identiques et les jeter ensemble. 
Face vaut 3 (impair, Yang) et pile vaut 2 (pair, Yin), ce qui donne

le tracé des hexagrammes dans JEU du Tao

Tirage d'Hexagramme dans Le Livre des Mutations le-trace-des-hexagrammes1

Vous avez construit le premier trait (celui du bas).
Répéter l’opération six fois pour construire l’hexagramme,
en progressant vers le haut.

« Outre la méthode des tiges d’achillée, on utilise aussi une méthode abrégée dans laquelle on se sert ordinairement de vieilles pièces de bronze chinoises percées au milieu et portant une inscription gravée sur une face. On prend trois pièces et on les jette simultanément. On obtient chaque fois un trait. La face gravée est considérée comme yin et vaut 2, l’autre face est considérée comme yang et vaut 3. C’est de là que dérive le caractère du trait en question. Si les trois pièces sont yang, c’est un neuf; si elles sont yin, c’est un six. Deux yin et un yang donnent un sept; deux yang et un yin donnent un huit. En regardant les hexagrammes dans le Livre des Transformations, on procède comme dans l’oracle utilisant les tiges d’achillée. [...] »

« Étant donné que ce processus est répété six fois, il s’édifie un signe à six degrés. Lorsque cet hexagramme se compose entièrement de traits en repos, l’oracle n’en retient que l’idée générale, telle qu’elle s’exprime dans le « jugement » du roi Wen et dans le « Commentaire sur la décision » de Koung Tseu, auxquels s’ajoutent encore l’image de l’hexagramme et les paroles de texte qui y sont annexées. »

« Si, dans l’hexagramme ainsi obtenu, on a un ou plusieurs traits muables, il faut en outre prendre en considération les paroles annexées à ce ou ces traits par le duc de Tchéou. C’est pourquoi celles-ci ont pour titre: 9 à la nme place ou 6 à la nme place. En outre, le mouvement ou transformation du trait donne naissance à un nouvel hexagramme qui doit, à son tour, être examiné avec sa signification. Si, par exemple, on tire l’hexagramme n° 56, dont le quatrième trait se meut on devra prendre en considération, non seulement le texte et l’image se rapportant à l’hexagramme pris dans son ensemble, mais aussi le texte qui accompagne le quatrième trait et, en outre, le texte et l’image qui se rapportent à l’hexagramme n° 52. L’hexagramme n° 56 sera le point de départ à partir duquel se développe, à l’aide du 9 à la quatrième place et de l’avis qui s’y trouve annexé, la situation finale, qui est l’hexagramme n° 52. Dans ce second hexagramme, le texte du trait qui se meut n’entre pas en ligne de compte. » Cf. Wilhelm (Perrot) p. 402

Les autres symboles d’Hexagrammes

 

Autres symboles

Le créateur  (Les autres symboles d'Hexagrammes dans Le Livre des Mutations 1 ) est le ciel, il est rond, il est le prince, il est le père, le jade, le métal, le froid, la glace, le rouge sombre; c’est un bon cheval, un vieux cheval, un cheval maigre, un cheval sauvage; c’est le fruit d’un arbre.

Le réceptif  (le  6  ) est la terre, la mère. C’est une étoffe ; c’est le chaudron, l’économie. Il est égal. C’est un veau avec la vache, c’est un grand char ; c’est la forme, la multitude, le tronc. Parmi les différents sols, c’est le sol noir.

L’éveilleur  (le 7  ) est le tonnerre, le dragon, le jaune sombre, ce qui s’étend, une grande rue, le fils aîné: il est décidé et véhément; c’est un bambou jeune et vert, un roseau et un jonc. Parmi les chevaux, il signifie ceux qui hennissent bien, ceux qui ont les pattes de derrière blanches, ceux qui galopent, ceux qui ont une étoile sur le front. Parmi les plantes utiles, il est figuré par les fruits à écales. Enfin, c’est ce qui est fort, ce qui croît de façon luxuriante.

Le doux  (le 3  ) est le bois, le vent, la fille aînée, le cordeau, le travail, le blanc, le long, le haut, l’avance et le recul, l’indécis, l’odeur. Parmi les hommes, il signifie ceux qui ont des cheveux gris, ceux qui ont un large front, ceux qui ont beaucoup de blanc dans les yeux, ceux qui sont âpres au gain, si bien qu’au marché ils reçoivent trois fois le prix. Enfin, c’est le signe de la véhémence.

L’insondable  (le  4  ) est l’eau, les fosses, le piège, ce qui se redresse et ce qui se courbe, l’arc et la flèche. Parmi les hommes, ce sont les mélancoliques, ceux qui ont des maladies de cœur, des maux d’oreilles. C’est le signe du sang, c’est le rouge. Parmi les chevaux, ce sont ceux qui ont une belle croupe, une humeur farouche, ceux qui laissent pendre leur tête, ceux qui ont des sabots fins, ceux qui bronchent. Parmi les chars, ce sont ceux qui ont beaucoup de défauts. C’est la pénétration, c’est la lune. Ce sont les voleurs. Parmi les variétés de bois, ce sont ceux qui sont fermes avec beaucoup de marques.

Ce qui s’attache  ( le 8   ) est le feu, le soleil, l’éclair, la fille cadette. Il signifie la cuirasse et le casque, les lances et les armes. Parmi les hommes, il signifie ceux qui ont un gros ventre. C’est le signe de la sécheresse. Il signifie, la tortue, le crabe, l’escargot, la moule, le caret. Parmi les arbres, il signifie ceux qui ont la partie supérieure du tronc desséchée.

L’immobilisation  (le 5 ) est la montagne, un chemin détourné; il signifie de petites pierres, des portes, des ouvertures, des fruits et des semences, des eunuques et des gardiens; il signifie les doigts; c’est le chien, le rat et les diverses espèces d’oiseaux à bec noir. Parmi les arbres, il signifie ceux qui sont fermes et noueux.

Le joyeux  (le 2 ) est le lac, la plus jeune fille, une magicienne, la bouche et la langue. il signifie écraser et briser en morceaux; il signifie tomber et jaillir. Parmi les sortes de sol, il signifie ceux qui sont durs et salés. C’est la voisine, c’est le mouton.

 

Extrait de la huitième des « dix ailes » (commentaires) du Yijing. Cf. Wilhelm (tr. Perrot) p. 312 et suiv.

Confucius

Confucius dans Le Livre des Mutations konfuzius-178x300« Le philosophe A. N. Whitehead a dit que toute la philosophie occidentale était une série de notes sur l’œuvre de Platon. Ceci est plus vrai encore pour la philosophie chinoise, qui n’est qu’une longue série de commentaires sur Confucius. », c’est ainsi que commence cet article en anglais de l’encyclopédie philosophique Routledge présentant la philosophie de Confucius. Ce sage de la Chine ancienne a suscité la fascination de Voltaire, la déception de Hegel et l’intérêt de nombreux penseurs occidentaux depuis les Lumières jusqu’à nos jours. Certains sont heureux d’y voir un matérialiste agnostique, d’autres le fondateur d’une morale humaniste, d’autres un Socrate chinois, d’autres enfin un précurseur éclairé de Jésus de Nazareth. Si aucun de ces points de vue n’est dénué de fondements, aucun ne rend définitivement compte de cette pensée profondément ancrée dans la culture chinoise. La compatibilité des enseignements de Confucius avec la plupart de ceux des Évangiles a été justement soulignée par des Pères Jésuites souvent admiratifs, mais son refus de parler des choses de l’autre monde l’éloigne de l’univers religieux. Sa vie et son influence offrent certaines analogies avec Socrate, mais la méthode de Confucius ne réclame ni définitions strictes, ni argumentations construites et c’est par des propos allusifs, des exclamations, voire des « tautologies » qu’il convainc ses disciples. L’attention particulière et presque exclusive qu’il consacre à l’Homme et à la société s’accorde avec notre idée d’une morale humaniste, mais sont attachements aux « Rites et à la Musique » comme principes structurant d’un groupe humain ou au sens de l’honneur (et de la honte) comme rempart contre les faiblesses de la nature humaine, par exemple, montre que le même but peut être visé selon des angles différents que ceux que nous connaissons et défendons. Confucius est un ardent défenseur de la pratique et il ne parle pas des esprits, mais il est très loin d’attacher plus d’importance que le strict nécessaire aux relations économiques et à l’utilité matérielle. Enfin, ces points de vue oublient en partie que Confucius est avant tout concerné par les problèmes du gouvernement, ce qui fait de lui un grand penseur politique. « Roi sans couronne » qui n’a pas réussi à faire appliquer son programme de son vivant, son influence majeure et durable sur la civilisation chinoise en fait un des esprits ayant le plus profondément marqué l’humanité.

Confucius est la forme latinisée de Kong Zi, ou Kong Fuzi. Son nom personnel est K’ieou (Qiu), qui veut dire « tertre ». Il aurait vécu de 551 à 479 avant notre ère. Sa vie est une série d’échecs, mais il se définit lui-même par la joie qui l’anime. Inquiet du sort des hommes de son pays, en proie à la division et aux luttes, il se sent investi d’une mission et propose où il peut ses services aux princes d’alors, mais son intransigeance le conduit à démissionner rapidement, quand il n’est pas brutalement chassé. Il finira sa vie sans voir les fruits de ses efforts et l’enseignement ne sera pour lui qu’un pis aller. Il faudra deux siècles encore pour que la Chine se réunisse en un Empire centralisé et que cessent les guerres intestines, lorsque le premier Empereur Qin Shi Huang imposa sa loi aux différents royaumes. Sa dynastie fondée sur les idées de l’École des Lois (autoritarisme et pouvoir absolu des lois) dura quinze années, puis fut remplacée par celle des Han, qui érigea le confucianisme (l’école concurrente : celle des Lettrés) en doctrine officielle. Un rigorisme doctrinal contraire aux préceptes du fondateur biaisait déjà ses enseignements. Ensuite, Confucius fut tour à tour vénéré, honni, adulé, raillé, souvent déformé et sanctifié par le régime en place ou ses détracteurs. De tous ces rebondissements, un excès ne vaut pas l’autre et il est tout aussi absurde de prendre ce personnage hautement humain pour un saint, un dieu, ou pour un réactionnaire, défenseur acharné de la féodalité et de l’oppression du peuple par une élite héréditaire. En lisant les Entretiens, ce compte-rendu de ses discussions avec ses disciples, on peut découvrir, outre ses idées politiques, son goût pour la musique, le gingembre, son amitié avec son disciple préféré, ses désillusions, ses espoirs pour l’humanité, et retrouver un peu la Voie qu’il a souhaité tracer pour les générations à venir.

 

Le livre des Entretiens

livre dans RESSOURCES et Savoirs en TAOLes Entretiens sont un recueil de remarques où l’on voit Confucius vivre et parler avec ses disciples. C’est le livre qui permet sans doute de s’approcher au plus près de la pensée originale du sage, auquel on a attribué par excès de vénération la rédaction ou la compilation de nombreux autres canons de la culture chinoise. Pierre Ryckmans, qui a proposé une excellente traduction des Entretiens, affirme que « nul écrit n’a exercé une plus durable influence sur une plus grande partie de l’humanité » et précise : « Le texte des Entretiens a été compilé après la mort de Confucius et ce travail de compilation effectué par au moins deux générations successives de disciples s’est poursuivi pendant quelque trois quarts de siècle, jusqu’aux environs de 400 avant J.-C. Cette compilation a d’abord circulé en deux versions différentes qui ont finalement été refondues et amalgamées peu avant le début de notre ère sous la forme que nous lui connaissons aujourd’hui. Le texte comporte donc naturellement des lacunes, des redites, des interpolations, des fragments hétérogènes, des obscurités, des insertions d’éléments étrangers et anachroniques. Et pourtant, malgré tous les rapetassages et accidents de transmission, si l’on considère son âge vénérable, il a conservé dans l’ensemble une verdeur, une vigueur et une cohérence étonnantes : la personnalité même de Confucius lui donne sa vie et son unité. »

On peut le lire ici les Entretiens dans la traduction du R. P. Séraphin Couvreur (1835-1919), qui a introduit en Occident un grand nombre d’œuvres littéraires, poétiques ou philosophiques de la Chine ancienne, et dont le dictionnaire chinois classique-français est demeuré célèbre, est sensiblement teintée par l’état d’esprit de ce religieux, mais reste fidèle et sobre. Les commentaires en italique insérés dans le texte sont attribués à Tchou Hi (Zhu Xi, 1130-1200, dyn. Song), l’instigateur principal du néo-confucianisme, doctrine intégrant certains aspects du taoïsme et du bouddhisme, qui a eu valeur d’orthodoxie officielle jusqu’à la chute de l’empire. Certaines notes, indiquées « (MBC) », sont de Muriel Baryocher-Chemouny. On peut trouver ce livre en version papier chez Mille et une nuits. Cependant les traductions ne sont que des auxilliaires et c’est au texte chinois qu’il faut revenir sans cesse. En pointant un caractère chinois, une bulle apparaît avec une définition sommaire, et un click conduit à un dictionnaire plus complet. (Réchauffer l’ancien pour en tirer du neuf, c’est à dire étudier le passé pour comprendre le présent, est le but que se proposait explicitement Confucius. Ce site n’a pas d’autre vocation que d’apporter une très modeste contribution à cette continuelle entreprise humaine.)

La Grande Etude du Tao

La Grande Etude du Tao dans Le Livre des Mutations zen10-300x225La Grande Étude se compose d’un canon, attribué à Confucius, et d’un commentaire en dix chapitres attribué à Zengzi, un de ses principaux disciples. D’abord intégré dans le Livre des Rites (Li Ji), ce petit texte connu un regain d’intérêt sous la dynastie des Song, lors du renouveau confucianiste (connu en Occident sous le nom de Néoconfucianisme) dont le théoricien le plus important est Tchou hi (Zhu Xi en pinyin). Les penseur de cette époque ont trouvé dans ce court traité, dans l’Invariable Milieu (Zhong Yong) et dans le Livre des Mutations, (le Yi King ou Yi Jing) de quoi régénérer l’enseignement de Confucius en répondant aux aspirations spiritualistes engendrées par l’essor du Taoïsme et du Bouddhisme Chan (Zen en japonais). Depuis lors et jusqu’à la fin de l’Empire, le Confucianisme de Tchou Hi a conservé le statut de philosophie d’État et sa lecture de la Grande Étude, un des « Quatres Livres » avec le Zhong Yong, les Entretiens de Confucius et le Mencius, tint lieu de credo pour des générations de Lettrés chinois.

Comme tout « classique », le texte présenté ici tire sa vitalité des nombreuses lectures auxquelles il se prête, selon les points de vue et les époques. L’interprétation et les remaniements proposés par Tchou Hi donnent à ce texte une portée universelle tout en mettant l’accent sur le devoir de « régénérer le peuple » et de « scruter les choses ». Cette leçon a été discutée et il semble que cette « Grande Étude » puisse aussi être considérée comme étant à l’origine un résumé introductif à l’usage du jeune Prince. Les instructions illustrées dans les dix commentaires sont des déclinaisons de la doctrine fondée dans le premier chapitre : Le Prince gouverne grâce à la connaissance, en commençant par réformer sa personne, et dans l’intérêt et l’amour du peuple, alors sa puissance politique et morale pourra efficacement rayonner sur le monde qui sera en paix. Connaissance des causes, sagesse accomplie, sérénité intérieure, harmonie familiale, bon gouvernement et monde en paix sont ainsi considérés comme différents effets de la même cause : la conformité au Tao ; et comme différentes modalités de la même qualité : la « puissance morale » (le Tö, ou « Vertu »). Affirmant le lien indéfectible de la politique et de la morale, la force de l’exemplarité, la primauté du peuple, cette Grande Étude est bien dans la voie tracée il y a 25 siècles par Confucius et pourrait être consultée avec profit par les gouvernants d’aujourd’hui.

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