Archives pour la catégorie Le Monde de l’EAU

L’Eau et les rituels celto-druidiques

ria-etel-fontaine-saint-cado

« Pour l’homme pieux, une goutte suffit. Mais l’océan lui-même et ses fleuves ne peuvent purifier le méchant ». 
C’est en ces termes que l’on présentait à l’apprenti les bains préalables au commencement de l’initiation aux mystères d’Eleusis. Cette assertion est particulièrement révélatrice des attributs symboliques et universels auxquels l’eau est dévolue depuis la nuit des temps, à savoir la purification et l’initiation.

Pour comprendre ce qui fait de l’eau un symbole si essentiel dans tous les rites de l’humanité et un objet de culte si vénéré dans la plupart des traditions du monde, il convient d’en revenir à des considérations tout à fait basiques. L’eau est indispensable à la manifestation de la vie en Abred (terme druidique se référant au monde manifesté dans lequel nous évoluons lorsque nous sommes incarnés). Sans eau, la vie ne peut se manifester dans la matière. Ce n’est par pour rien que les astronomes concentrent leurs travaux sur la recherche de l’eau à la surface des autres planètes, ils considèrent qu’à partir du moment où elle est présente, la vie pourrait se manifester. L’eau est source de vie. 

On ne parle d’ailleurs pas de source d’eau par hasard, ni de sourcier, si proche du terme sorcier, qui suggère un lien particulièrement étroit entre les pratiques cultuelles ou rituelles et les sources d’eau. Depuis la nuit des temps, les pèlerinages, troménies et pardons consistent à suivre les énergies telluriques de la Wouivre pour se rendre à une source particulièrement vénérée qui fera l’objet d’offrandes et d’attentions particulières. Le pèlerinage, qui n’est que la mise en pratique dans le monde de la matière de la quête initiatique ésotérique, est ainsi par définition un retour aux sources. Un retour à l’origine, un retour au point d’eau, ou devrais-je dire, au point d’O : ʘ. Partir en pèlerinage, c’est faire le point. Et le point d’eau se rapporte à la conscience du centre du cercle qui est retrouvée, la conscience du centre de l’Etre, c’est à dire de ce qui est essentiel en nous. Les rituels et les célébrations qui rythment le cycle ne sont-elles pas toutes des rayons orientées vers ce centre, ce point d’O, qui n’est autre que le Gwenved  (terme druidique se référant au monde auquel accède l’Etre lorsqu’il est pleinement éveillé) ?

« Où se trouve la Fontaine Sacrée en ton Etre ?
Où se trouve la Fontaine Sacrée de ton Etre ?
Et où se situe la Source qui l’alimente ? 
Et où est l’Origine de cette Source ? »
- Extrait du Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage, Emmanuel -



On m’objectera aisément que c’est au titre d’élément originel, aux côtés du feu, de l’air et de la terre, que l’eau est indispensable à toute vie. L’eau est incontestablement nécessaire à la vie, mais pas suffisante à celle-ci. En effet, les philosophies traditionnelles, dont le druidisme, enseignent que pour voir se manifester la vie dans le monde de la matière, celui de la chair et du quaternaire, il faut la synergie des quatre éléments statiques pour composer le carré et délimiter ainsi le terrain d’expérience. Le cinquième élément Nwyre sert d’agent liant pour la cohésion harmonieuse de ces forces primitives, et instaure la vibration, le cinq, génère la dynamique, le pulsant et autorise la vie à ne pas en rester à l’état de potentialité. Si l’un de ces éléments vient à manquer, pas de vie possible. 

Pourquoi donc attacher d’avantage d’importance à l’eau en tant que source de vie ? De toute évidence parce qu’elle nous constitue à plus de 80%. La vieillesse entraine d’ailleurs une diminution du pourcentage corporel en eau, faisant rimer vieillesse avec sécheresse et jeunesse avec vitalité. La fontaine de jouvence en est l’exemple le plus criant :
« Quand l’arbre et la source apparaissent dans le rêve, c’est que le rêveur se rapproche d’une vie plus sereine, car il s’agit d’une fontaine de jouvence » 
- E.Aeppli -

Comment ne pas entretenir un lien privilégié avec l’élément qui nous est quasi-intégralement constitutif ? Comment ne pas imaginer que le retour aux Sources d’Eaux ne soit pas le rituel visant à retourner au plus profond de notre Etre ? A en retrouver l’Essence Sacré et originelle ? 

D’autant plus que les travaux récents du japonais Nasaru Emoto sur la cristallisation de l’eau tendent à confirmer des propriétés inédites de l’eau, en particulier concernant la faculté d’imprégnation des états mentaux qui l’entourent. L’eau, qu’elle soit utilisée pour l’alimentation ou bien comme symbole dans les rituels, doit donc faire l’objet d’une attention minutieuse ; sa provenance, sa pureté et l’environnement auquel elle a été soumise sont des facteurs déterminants qui conditionnent sa qualité et ces données expliquent certainement pourquoi elle est souvent consacrée ou « chargée » par les prêtres de nombreuses traditions alors que les autres éléments ne font pas l’objet de ces pratiques. 

La matière la plus féconde, dit-on, n’est-elle pas le terre-eau ? Il est de coutume dans certains groupes druidiques de procéder à l’appel aux éléments lors de l’ouverture du cercle. Terre, eau, feu et air sont alors placés aux quatre points cardinaux, rappelant ainsi que la délimitation de l’espace sacré, mais terrestre, dans lequel nous évoluons est constitué de ces éléments et c’est leur association, en proportions et en teneurs variables, qui permet de générer toutes les manifestations qui peuvent exister sur terre. Placer l’Eau au Nord en tant qu’attribut principal de la déesse mère ne fait pas consensus, la terre pourrait aussi avoir ce rôle et un certain nombre d’éléments symboliques vont dans ce sens. Elle trouve alors souvent sa place à l’Est, le renouveau printanier étant très lié à l’abondance des averses et des pluies. La question du placement des éléments reste (heureusement) ouverte et gardons en tête Origène : 

« Que tous ceux qui ont le souci de la Vérité s’inquiètent peu des mots et des paroles et se préoccupent plus du sens que de l’expression »

L’eau prête en effet à la souplesse, à l’échange et à la tolérance. Ne dit-on pas qu’il faut savoir mettre de l’eau dans son vin ? C’est entre autre le message de l’arcane de la tempérance. Cela coule de source…

L’eau est omniprésente lorsqu’il s’agit de représenter le voyage intérieur. C’est le cas, par exemple, de Maell Duinn, qui traversant les mers sur son coracle, rencontre différentes épreuves symboliques et initiatiques jusqu’à retrouver l’harmonie et à abandonner toute idée de vengeance ou de colère. L’eau de mer, à la fois origine et aboutissement du cycle de l’eau, est l’eau de laquelle tout provient et à laquelle tout retourne. Impossible de ne pas voir dans la mer, l’image de la Mère, la Déesse-Mère. L’océan aux profondeurs abyssales est à la fois source de richesses infinies et de prospérité mais c’est aussi la source de toutes les peurs et de tous les fantasmes. Nul n’y plonge sans la peur viscérale de l’engloutissement, de la noyade et de la dissipation et c’est à la mer que l’on confie les défunts dans l’Antiquité Celte, comme à la Baie des Trépassés située en Bretagne Occidentale. C’était là que débutait le voyage des désincarnés pour l’Eau-delà…Tels des soleils qui naissent et meurent chaque jour des bras de la Mère, les trépassés,  au crépuscule de leurs vies, partent rejoindre l’Autre Monde la nuit, alors que le soleil l’éclaire. 

En psychanalyse, l’eau a une importance déterminante et est aussi dispensatrice de vie (dans les rêves, les enfants viennent des étangs ou des puits). Elle représente les énergies inconscientes et il faudra passer par l’étape de l’analyse pour les comprendre et les réintégrer consciemment afin de lever les symptômes. Comment ne pas y voir une analogie manifeste avec les processus de la méditation ? Les eaux claires et printanières renvoient à la figure de la jeune fille. Elle correspond à l’anima décrite par Jung comme principe féminin présent dans tout homme qu’on ne peut que rapprocher au premier visage de Kerridwen, celui de la jeune femme de l’Equinoxe de Printemps ou fête du Sommet de Vitalité durant laquelle on célèbre le renouveau de la nature et des forces de vie en Abred. 

La jeune Kerridwen trouve sa correspondance avec la déesse grecque Perséphone, déesse de l’agriculture et de l’initiation. C’est la fille unique de Déméter, vierge du printemps, aimable, douce, et souvent représentée cueillant des narcisses. Ces eaux printanières sont aussi celles de la rosée si chère aux alchimistes, « un vrai remède, un don du ciel pour les yeux, les abcès et les viscères » selon Pline. 

La rosée céleste, recueillie dans des linges, est un élément essentiel dans les opérations alchimiques. Elle rend à l’être sa pureté et comme le constate Yann Brekilien : « Soucieuse de coquetterie, elle [La servante de la ferme] lave chaque matin son visage avec son mouchoir trempée dans la rosée de la prairie, et sait ajuster sa coiffe blanche pour mettre son visage en valeur. » (Yann Brekilien, La vie quotidienne des paysans de Bretagne au XIXe siècle, Hachette, 1966) et c’est probablement à Beltaine, lorsque Kerridwen, sous son visage d’épouse, s’unit avec le jeune dieu, que la rosée céleste a sa place la plus importante. 

Il s’agira d’extraire toute la dimension sacrée de cette union dans la quête du feu lumineux qui nous acheminera jusqu’au solstice d’été. Les eaux noires des marais renvoient quand à elles plutôt à une anima non intégrée, c’est-à-dire à un féminin menaçant, encore très lié à l’image de la Mère. Ce sont les marais de Samain dans lesquels les corps putréfiés se dissocient peu à peu pour se fondre dans le réservoir de toutes les énergies et de toutes les capacités de création, autrement dit la matéria prima, le chaudron de Kerridwen, mais se présentant cette fois sous l’image de la vieille femme qui reprend le vieux dieu couronné en son sein. 

Les eaux d’Imbolc, rite annuel dédié à la purification et à la lustration, se rattachent quand à elles principalement à l’enfantement. Le petit enfant, dont la naissance a eu lieu la nuit du solstice d’hiver, s’émerveille dans ce monde qu’il découvre. Mais l’émerveillement est mère de dispersion, et il est important, au cœur de l’hiver, alors que la rudesse du froid et du dépouillement peut prêter l’être à se détourner de sa quête existentielle pour satisfaire à des plaisirs éphémères, qu’Imbolc apparaisse comme un Rappel du sens de notre présence en Abred, formulé au travers d’un rituel de purification dont l’eau initiatrice de Brigantia, déesse des accouchements, en est la médiatrice. Brigantia, à la fois fille et mère du Dagda, aussi habile intellectuellement que techniquement, fut christianisée au Vième siècle au travers de Sainte Brigitte, abbesse de Kildare en Irlande et sa fête est évidemment célébrée le 1er février. Eaux de mer, de rivière, de source, de marais, elles possèdent chacune leurs attributs spécifiques, faisant parfois l’objet d’une attention particulière lors de certains rites.

Les sources ont cette particularité que leurs eaux viennent des profondeurs, et sont donc patronnées par des divinités souterraines. Toujours liées à la purification ou à la guérison, les sources ont chacune leurs spécificités et font l’objet de cultes bien déterminés. Ce sont des lieux magiques où les êtres mythiques côtoient les nymphes et les fées qui peuvent aider le héros moyennant certaines conditions. Les questions de fécondité y sont particulièrement présentes :

 « Conall et Cernach, d’où viennent ces noms ? Ce n’est pas difficile. Findchoem, fille de Cathbad, femme d’Amorgen, était en « hésitation d’enfant ». Elle rencontra un druide qui lui dit : « Si ma récompense était bonne, tu donnerais un bon fils à Amorgen ». « Tu as raison » dit-elle, « tu auras donc de moi une bonne récompense ». Et le druide dit : « Viens demain à la fontaine et je t’accompagnerai ». Le lendemain matin, ils se rendirent tous deux à la fontaine et le druide dit : « Lave –toi avec cette eau et tu engendreras un fils ; aucun enfant ne sera mois respectueux des habitants du Connaught qui sont la race de sa mère ». La jeune femme but une gorgée d’eau de la fontaine. Avec la gorgée elle avala un ver… » 
- Traité du Coir Anmann ou convenance des Noms traduit par F. Le Roux et CJ Guyonvarc’h -
 
Alanon,
Confrérie des Amis de la Nature (ODAN).
http://odan.demeure-alanon.net/association.htm

L’eau est l’élément le plus important de notre planète

.

Plus des trois cinquièmes de la surface du globe terrestre sont recouverts d’eau, mais que savons nous vraiment de cet élément  ?

Voici les vingt premières minutes du film en vidéo

 

 Image de prévisualisation YouTube

 

D’éminents scientifiques, écrivains et philosophes essaient de décoder le secret de l’eau. De nombreuses expériences révèlent de manière impressionnante que les influences de l’environnement laissent des traces marquantes dans l’eau : tout ce qui se passe autour de l’eau y est aussitôt enregistré. Tout ce qui entre en contact avec l’eau laisse une trace !

Nos ancêtres connaissaient-ils déjà ce secret, lorsqu’ils ont essayé de transformer, avec des récipients en argent, de l’eau ordinaire en eau qui guérit ?

Comment des émotions humaines influencent-elles durablement la structure de l’eau ?

L’eau aurait-t-elle une mémoire, comparable au disque dur d’un immense ordinateur, qui mémoriserait l’intégralité des données de la vie pour toujours ?

banner_wasserunserelementCe documentaire extraordinaire donne la parole aux experts reconnus mondialement, qui présentent des aspects scientifiques aussi bien que spirituels. Parmi d’autres, le Dr. Masaru Emoto et le Prof. Dr. Kurt Wuthrich (Prix Nobel de chimie 2002) révèlent les découvertes étonnantes de leurs recherches sur un élément que nous connaissons tous, mais dont nous ne savons finalement pas grand-chose.

L’EAU A LA SOURCE

«Il faut boire l’eau en pensant à sa source.»
– Proverbe chinois

 

J’ai cueilli ce coquillage sur la plage hier:

 

coquillage-20090112

Un coquillage tout simple mais néanmoins magnifique, je trouve – et naturellement percé juste au bon endroit. J’en ferai peut-être un collier… Je l’imagine bien au bout d’une longue chaîne dorée. J’aime beaucoup le contraste entre la finesse d’une jolie chaîne métallique et le côté plus «sauvage» d’un élément de la nature qui n’a pas été taillé ou poli.

Je ne m’y connais pas en géologie ni en biologie marine… En fait, je ne sais même pas quelle science s’intéresse aux coquillages! Mais quand je me suis approchée de ce spécimen pour la première fois, j’ai tout de suite été fascinée par son histoire… fascinée par les forces qui l’on sculpté. D’où vient-il exactement? De quoi avait-il l’air avant? S’est-il formé sur une période de centaines, de milliers ou de millions d’années? Pendant qu’il séchait dans ma main, je me suis plu à imaginer les fonds marins d’où il provient; j’ai pensé aux petites créatures qui y ont probablement élu domicile… aux poissons et crustacés qui l’ont frôlé… Hmm, peut-être aurait-il des histoires rigolotes à raconter au sujet des dauphins, qui sont tellement taquins!

Quelle richesse dans ce petit coquillage blanc… Une beauté extraordinaire que l’œil ne peut capter, une beauté extraordinaire qui nous éblouit à coup sûr lorsqu’on réapprend à voir et à la recevoir. 

S’il y a une chose dont je suis convaincue, c’est qu’il y a quelque chose de tellement grand même dans ce qu’il y a de plus petit – dans tous les recoins de la vie. Je pense à la pomme que je viens de manger, qui a pris des jours à atteindre la maturité… Imaginez! Je pense à mon verre, qui a été moulé ou soufflé par des artisans que je n’ai jamais rencontrés… à la chaise qui me soutient (jusqu’à présent, du moins!)… à la musique que j’écoute en vous écrivant, rendue possible par des centaines de personnes – incluant le postier qui m’a livré le CD.

Voir la source de toute chose – tout l’amour et l’énergie qui y a été investi – est une source inépuisable de joie et d’émerveillement… Et de gratitude, surtout. Je peux dire que cette magie est définitivement mon plus beau joyau (ni taillé ni poli!). Un trésor que je porte à mon cou, directement sur mon coeur, tous les jours de ma vie.

Nous sommes tellement privilégiés…

                                                                                                                                    

 

   

Voilà ce qui complète un autre exemple de Matin Magique!

Si vous voulez recevoir des messages de ce type par e-mail tous les matins, vous pouvez vous abonner à l’instant sur http://www.matinmagique.com. C’est gratuit, et il va sans dire que vous serez libre de vous désabonner en tout temps si vous le souhaitez. Je serais ravie que vous soyez du nombre!

Si vous préférez, 

 

Honorer et communiquer avec l’Elément EAU

 

 dont les élémentaux son t: « Les Ondines»

 755035600_small

Depuis toujours nous savons que L’EAU est associée au corps émotionnel. Mais depuis bien trop longtemps, nous nous sommes coupés de la Connaissance et ainsi de l’importance du travail des Elémentaux.. (La Terre, le Feu , l’Air et L’eau) 

Leur rôle est incontournable car Les Elémentaux coopèrent à chaque seconde avec la Substance Universelle et avec nous. En effet, sous l’impulsion de nos pensées et de nos émotions, ils précipitent dans le monde de la Forme ce que nous impulsons par nos pensées et nos émotions.. Ils sont la Vie, la Vie Divine et planétaire. Ils sont donc indispensables dans notre processus de création. Comment pouvons-nous créer une autre réalité si nous ne prenons pas le temps d’honorer, de comprendre et de remercier l’EAU !! Comment pouvons-nous vraiment guérir et nous transformer si nous ne rentrons en contact avec l’eau ? Et plus encore, comment pouvons-nous évoluer et ascensionner si nous ne prenons pas le temps chaque jour de l’aimer et de la remercier. Car l’amour est son langage, son unique langage. 

Dès lors que nous nous adressons à l’Eau avec beaucoup d’amour, elle réagit en offrant des miracles. Le langage de l’amour, de la douceur, de la tendresse est le vrai code que comprend le corps émotionnel. 

L’eau contribue à notre création individuelle et collective. Car, dès lors qu’une intention est exprimée et dès lors que nous « ressentons », les Ondines capturent et mettent tout en oeuvre pour manifester le fruit de cette intention ou le produit de nos émotions. .. 

Depuis la chute de l’Humanité, les Elémentaux ont dépensé beaucoup d’énergie à purifier et purifier nos imperfections afin de nous permettre de re-manifester les si belles conditions de la Cinquième Dimension. Sans leurs efforts, la Terre, trop souillée, n’aurait plus été «viable » pour l’humanité. 

Leur amour et leur service envers nous sont remarquables et méritent d’être honorés, et compris Aujourd’hui, Ils sont si heureux de constater que nous sommes en train de mettre un terme à nos ignominies, et ils sont ravis d’observer les initiatives que nous mettons en place pour panser les douloureuses plaies, les terribles atrocités que nous avons perpétrées. Ils se réjouissent dès lors que nous nous efforçons d’élaborer en urgence des solutions nobles et réparatrices. 

« Les Ondines, Les Nymphes, Les Naïades, les Sirènes et les Néréides jouent avec notre corps émotionnel » 

Au-delà des Ondines, il existe aussi Les Nymphes (les étangs, les lacs), les Naïades (rivières et sources) puis les Sirènes, les Néréides (mer), toutes sont des divinités de l’Eau. 

Elles sont l’essence des rivières et des fleuves, des étangs et des océans. Les Elémentaux de l’eau portaient en leur prime essence des émotions de grandes qualités comme la Joie, l’enthousiasme, l’extase, qui sont des facettes de l’émotion première : l’AMOUR. 

L’Amour est délicieusement véhiculé par ces Êtres magnifiques mais trop souvent mal compris. Nous les avons davantage associés au plaisir éphémère. C’est pour cette raison que les Sirènes sont souvent qualifiées d’êtres envoutants et séducteurs… Leur rôle consiste à créer des lieux de rafraichissement, de jeu, de délices et de beauté…Elles soutiennent la vie (surtout par les pluies). C’est notre propre regard qui a transformé leur image Ce sont les Déesses de l’Amour. 

Dès lors que nos émotions effleurent des hautes vibrations, les Elémentaux de l’eau accélèrent en nos atomes, en nos électrons la fréquence vibratoire de notre corps émotionnel et celui-ci, se modifie impactant également notre corps physique constitué de 75 % d’eau. Nos quatre corps planétaires sont constitués des quatre éléments : « Le Feu, l’Eau, l’Air et la Terre » 

Les Ondines font partie de nous et attendent une attention toute particulière afin de remodeler ce que nous sommes. Les Ondines se sont retrouvées piégées dans les affres de la peur, de l’envie, de la jalousie.. Prisonnières de ces matrices atrophiées, elles ont eu recours à des tsunamis, des ras de marées, des inondations pour nous libérer et pour se libérer de ces émotions si négatives. Elles attendent impatiemment de pouvoir nous offrir à nouveau leur chant angélique, chant qui nous guérit profondément ! 

La Flamme Violette est pour Ondines un outil précieux.. Mais Elles ne cessent de nous rappeler que : Nos émotions sont vibratoires et émettent une certaine fréquence dont la qualité dépend de la pureté de l’intention. 

UNE EMOTION EST PUISSANTE et CONSTAMMENT EN ACTION !! L’Emotion, L’eau est un puissant Créateur. C’est pour cela qu’il est bon de se souvenir que : «JE suis responsable à 100 % de ce que je ressens, personne d’autres que moi n’est responsable de ce que je ressens… »

 

Par Dominique – Claire Germain extrait du magazine Vivre Sa Légende n° 76

 

LES SECRETS DE L’EAU

 

images (9)Ce que la Science dit enfin

Loin d’avoir livré tous ses secrets, l’eau reste un mystère pour la science. Toutefois, des chercheurs essaient d’en comprendre la vraie nature. Leurs théories, que l’on retrouve dans le documentaire « Water : le pouvoir secret de l’eau » (film russe distribué par Jupiter Communications, produit par Masterskaya Production -sortie 28

mars 2012), se révèlent extrêmement surprenantes et nous invitent à changer notre regard sur cet élément vital. Et sur  nous-mêmes. L’eau nous livrera-t-elle un jour tous ses secrets ? Elle recouvre 3/5èmes de la surface du globe et compose environ 70% du corps humain. Toute forme de vie sur terre en est originaire, et subsiste grâce à elle. Nous la  buvons, et nous nous lavons quotidiennement avec. 

Elle nous est extrêmement familière, et pourtant, l’eau demeure un élément mystérieux que nous connaissons peu. A tel point que le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), lors de l’Année mondiale de la physique en 2005, l’avait même officiellement classée à la première place des dix plus grandes énigmes de l’Univers. 

En 1988, Jacques Benveniste, ancien directeur de l’Inserm, affirmait que l’eau enregistrait les propriétés d’une substance qui ne s’y trouvait plus,   ce scientifique français avant-gardiste avait, à l’époque, jeté un pavé dans la mare en affirmant que l’eau avait une mémoire !.

 Des résultats subversifs qui pouvaient, en outre, valider partiellement le principe de la dilution en homéopathie. Applaudi, contesté puis ridiculisé, il décèdera en 2004 sans avoir pu convaincre la communauté scientifique. Toutefois, il reçut, ici et là, quelques soutiens, comme celui du Britannique, Brian Josephson, Prix Nobel de physique en 1973, ou de la pharmacologue irlandaise Madeleine Ennis. Aux quatre coins du monde,  malgré un travail de recherche mal vu et mal financé, des scientifiques essaient toujours d’élucider les mystères de l’eau. 

Dans le film réalisé par Anastasyia Popova « Water : Le pouvoir secret de l’eau », vingt-trois chercheurs et penseurs font état de leurs théories, de leurs recherches et de leurs études en laboratoire. « Vous ne regarderez plus l’eau de la même manière ! »,. Effectivement, ces révélations surprenantes font l’effet d’un raz-de-marée sur notre manière de considérer ce précieux élément. Le pouvoir de l’eau pure sur les plantes L’eau comporte des propriétés physiques uniques. Au fil des recherches, elle apparaissait comme un liquide dit « structuré », et non désordonné comme les autres liquides. Quand on parle de la structure de l’eau, il s’agit de ’organisation de ses molécules. De la façon dont ces molécules se regroupent entre elles en agrégats d’atomes, appelés «clusters ». Une première piste pour tenter de trouver un début d’explication aux nombreuses caractéristiques et réactions exceptionnelles de l’eau. Désormais, on sait que ces agrégats de molécules peuvent, en une fraction de seconde, changer de forme. 

Quand l’eau est totalement pure – comme l’eau de source ou d’orage – ses cristaux sont hexagonaux, symétriques, délicats, d’un blanc éclatant, comme des flocons de neige. Quand elle est polluée ou perturbée, ses « étoiles » se brouillent, se fragmentent, et s’assombrissent. L’eau perd alors toutes ses vertus bénéfiques originelles : hydratantes, antiseptiques, antibiotiques et curatives. Sa composition chimique – H2O – en revanche, reste intacte. 

Aujourd’hui, les technologies modernes permettent de restructurer l’eau artificiellement. De nombreuses expériences en milieu  agricole, notamment en Chine, ont permis de constater que les végétaux traités à l’eau structurée révélaient une émission photonique six fois plus élevée que ceux traités et arrosés avec de l’eau ordinaire. Les plantes sont alors plus résistantes, et leur système immunitaire est renforcé, ce qui évite l’utilisation à outrance d’engrais, de pesticides et d’herbicides. « Si on compare des germes de soja traités à l’eau structurée, ils sont longs, réguliers et forts », explique Dr Wang Guiha, agronome à l’Académie des sciences agronomiques de Chine. En revanche, ceux qui n’étaient pas traités étaient courts, fins et fragiles. La même expérience a été réalisée sur d’autres légumes, et chaque fois, on a constaté que ceux issus des graines traitées arrivaient plus vite à maturation et  conservaient toutes leurs valeurs nutritives. Le lien entre l’eau structurée et la croissance des fruits et légumes est donc établi. !» Mais qu’est-ce qui peut déstructurer l’eau ?

 

Il y a bien sûr la pollution industrielle et agricole comme les produits chimiques, le pétrole, les champs électriques ou encore la radioactivité. Le film révèle ceci : selon certains scientifiques, l’eau perdrait sa structure originelle en fonction de la manière dont on va la traiter, au sens propre comme au sens figuré. Après des processus agressifs d’épuration chimique et de filtrages puissants, l’eau arriverait dans nosmaisons en ayant gardé en mémoire les produits chimiques qu’elle a croisés ainsi que les violences qu’elle a subies en affrontant des milliers de kilomètres de canalisations en circuit fermé, des changements abrupts de direction et une haute pression artificielle. « Quand l’eau du robinet arrive chez nous, explique le Dr Leonid Izvekov, directeur du laboratoire de recherche sur l’eau, elle est comme traumatisée. Elle est certes encore potable mais elle n’a ni vie, ni énergie. Pareil pour l’eau vendue en bouteille qui a subi un conditionnement…».

 Comment l’eau peut-elle se souvenir d’un traumatisme ? Aurait-elle une mémoire comme l’affirmait Jacques Benveniste, il y a vingt-cinq ans ?

 

L’eau, mémoire de l’Univers

De nombreuses expériences auraient, en effet, révélé que toute substance entrant en contact avec l’eau y laisserait une empreinte. Et tout ce qui se passe autour de l’eau serait également aussitôt mémorisé. Les scientifiques supposent que ces fameux « clusters » pourraient avoir, en quelque sorte, le même rôle que les cellules de notre mémoire : l’eau serait donc capable de réagir aux informations qui l’entourent mais aussi de les enregistrer, telle une bande magnétique qui mémoriserait pour toujours l’intégralité des données de la vie, et de les restituer. L’eau pourrait-elle nous permettre un jour d’élucider les mystères de la création de l’Univers ? 

images (10)Toujours d’après les scientifiques, l’eau, en traversant les millions de logements ayant accès à l’eau courante, par des tuyaux longs de plusieurs milliers de kilomètres, mémoriserait toutes les énergies des êtres vivant dans les maisons et les appartements. « Nous polluons spirituellement l’eau, affirme l’Autrichien Aloïs Gruber, chercheur depuis 30 ans. Pourquoi ? Parce que l’eau absorbe les énergies positives et négatives des plantes, des gens, des animaux qui vivent dans les maisons. 

Quand elle arrive dans nos éviers ou dans nos douches, l’eau est déjà morte.». Cela signifie-t-il que nos émotions pourraient avoir un impact sur l’eau ? Cette conception de l’eau, sensibles aux énergies environnementales, réhabiliterait la célèbre théorie du Dr Masaru Emoto sur l’influence des mots, de la pensée, des émotions et des prières sur l’eau.

 

L’eau, sensible aux émotions ?

Pour tenter de prouver l’hyperréceptivité de l’eau, ce Docteur en médecine alternative japonais avait eu l’idée, de soumettre plusieurs échantillons d’eau distillée – du robinet, de pluie, de source ou de rivière – à des mots, des sentiments, une ambiance musicale, des prières. Puis de les congeler pour révéler la vraie nature de l’eau, et photographier sa structure au microscope électronique. Par des changements de forme très marqués, chaque flacon aurait, selon lui, réagi aux vibrations positives ou négatives. Les travaux d’Emoto recevront de vives critiques de la part de la communauté scientifique. Masaru Emoto, aujourd’hui, ne semble plus être le seul à penser que l’eau est sensible à nos émotions et à nos intentions. Cette théorie, partagée par d’autres scientifiques, pourrait-elle expliquer pourquoi, depuis des siècles, toutes les religions du monde invitent à bénir l’eau ? Nos ancêtres connaissaient-il déjà le secret de l’eau pure qui guérit ? Les témoignages de ces scientifiques nous amènent à nous poser de très nombreuses questions et à porter un autre regard sur l’eau, et sur nous-mêmes. Car si l’on admet que des sentiments comme la haine, la colère ou même l’agacement ont une influence néfaste sur l’eau, qu’en est-il de l’impact sur autrui et sur nous-mêmes quand on sait que notre cerveau est composé de 85% d’eau ? 

Et, si les vibrations positives permettent réellement de restructurer l’eau, de la rendre plus pure, serions-nous en passe de prouver que la prière a le pouvoir de guérir ?

 

Extrait du magazine Vivre Sa Légende n° 76 

L’Eau et les rituels celto-druidiques

 

images (1)« Pour l’homme pieux, une goutte suffit. Mais l’océan lui-même et ses fleuves ne peuvent purifier le méchant ». 
C’est en ces termes que l’on présentait à l’apprenti les bains préalables au commencement de l’initiation aux mystères d’Eleusis. Cette assertion est particulièrement révélatrice des attributs symboliques et universels auxquels l’eau est dévolue depuis la nuit des temps, à savoir la purification et l’initiation.
Pour comprendre ce qui fait de l’eau un symbole si essentiel dans tous les rites de l’humanité et un objet de culte si vénéré dans la plupart des traditions du monde, il convient d’en revenir à des considérations tout à fait basiques. L’eau est indispensable à la manifestation de la vie en Abred (terme druidique se référant au monde manifesté dans lequel nous évoluons lorsque nous sommes incarnés). Sans eau, la vie ne peut se manifester dans la matière. Ce n’est par pour rien que les astronomes concentrent leurs travaux sur la recherche de l’eau à la surface des autres planètes, ils considèrent qu’à partir du moment où elle est présente, la vie pourrait se manifester. L’eau est source de vie. 

On ne parle d’ailleurs pas de source d’eau par hasard, ni de sourcier, si proche du terme sorcier, qui suggère un lien particulièrement étroit entre les pratiques cultuelles ou rituelles et les sources d’eau. 
Depuis la nuit des temps, les pèlerinages, troménies et pardons consistent à suivre les énergies telluriques de la Wouivre pour se rendre à une source particulièrement vénérée qui fera l’objet d’offrandes et d’attentions particulières. Le pèlerinage, qui n’est que la mise en pratique dans le monde de la matière de la quête initiatique ésotérique, est ainsi par définition un retour aux sources. Un retour à l’origine, un retour au point d’eau, ou devrais-je dire, au point d’O : ʘ. Partir en pèlerinage, c’est faire le point. Et le point d’eau se rapporte à la conscience du centre du cercle qui est retrouvée, la conscience du centre de l’Etre, c’est à dire de ce qui est essentiel en nous. Les rituels et les célébrations qui rythment le cycle ne sont-elles pas toutes des rayons orientées vers ce centre, ce point d’O, qui n’est autre que le Gwenved  (terme druidique se référant au monde auquel accède l’Etre lorsqu’il est pleinement éveillé) ?

« Où se trouve la Fontaine Sacrée en ton Etre ?
Où se trouve la Fontaine Sacrée de ton Etre ?
Et où se situe la Source qui l’alimente ? 
Et où est l’Origine de cette Source ? »

- Extrait du Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage, Emmanuel -

On m’objectera aisément que c’est au titre d’élément originel, aux côtés du feu, de l’air et de la terre, que l’eau est indispensable à toute vie. L’eau est incontestablement nécessaire à la vie, mais pas suffisante à celle-ci. En effet, les philosophies traditionnelles, dont le druidisme, enseignent que pour voir se manifester la vie dans le monde de la matière, celui de la chair et du quaternaire, il faut la synergie des quatre éléments statiques pour composer le carré et délimiter ainsi le terrain d’expérience. Le cinquième élément Nwyre sert d’agent liant pour la cohésion harmonieuse de ces forces primitives, et instaure la vibration, le cinq, génère la dynamique, le pulsant et autorise la vie à ne pas en rester à l’état de potentialité. Si l’un de ces éléments vient à manquer, pas de vie possible. 

Pourquoi donc attacher d’avantage d’importance à l’eau en tant que source de vie ? De toute évidence parce qu’elle nous constitue à plus de 80%. La vieillesse entraine d’ailleurs une diminution du pourcentage corporel en eau, faisant rimer vieillesse avec sécheresse et jeunesse avec vitalité. La fontaine de jouvence en est l’exemple le plus criant :
« Quand l’arbre et la source apparaissent dans le rêve, c’est que le rêveur se rapproche d’une vie plus sereine, car il s’agit d’une fontaine de jouvence » 
- E.Aeppli -

Comment ne pas entretenir un lien privilégié avec l’élément qui nous est quasi-intégralement constitutif ? Comment ne pas imaginer que le retour aux Sources d’Eaux ne soit pas le rituel visant à retourner au plus profond de notre Etre ? A en retrouver l’Essence Sacré et originelle ? 

D’autant plus que les travaux récents du japonais Nasaru Emoto sur la cristallisation de l’eau tendent à confirmer des propriétés inédites de l’eau, en particulier concernant la faculté d’imprégnation des états mentaux qui l’entourent. L’eau, qu’elle soit utilisée pour l’alimentation ou bien comme symbole dans les rituels, doit donc faire l’objet d’une attention minutieuse ; sa provenance, sa pureté et l’environnement auquel elle a été soumise sont des facteurs déterminants qui conditionnent sa qualité et ces données expliquent certainement pourquoi elle est souvent consacrée ou « chargée » par les prêtres de nombreuses traditions alors que les autres éléments ne font pas l’objet de ces pratiques. 

La matière la plus féconde, dit-on, n’est-elle pas le terre-eau ? Il est de coutume dans certains groupes druidiques de procéder à l’appel aux éléments lors de l’ouverture du cercle. Terre, eau, feu et air sont alors placés aux quatre points cardinaux, rappelant ainsi que la délimitation de l’espace sacré, mais terrestre, dans lequel nous évoluons est constitué de ces éléments et c’est leur association, en proportions et en teneurs variables, qui permet de générer toutes les manifestations qui peuvent exister sur terre. Placer l’Eau au Nord en tant qu’attribut principal de la déesse mère ne fait pas consensus, la terre pourrait aussi avoir ce rôle et un certain nombre d’éléments symboliques vont dans ce sens. Elle trouve alors souvent sa place à l’Est, le renouveau printanier étant très lié à l’abondance des averses et des pluies. La question du placement des éléments reste (heureusement) ouverte et gardons en tête Origène : 
« Que tous ceux qui ont le souci de la Vérité s’inquiètent peu des mots et des paroles et se préoccupent plus du sens que de l’expression »
L’eau prête en effet à la souplesse, à l’échange et à la tolérance. Ne dit-on pas qu’il faut savoir mettre de l’eau dans son vin ? C’est entre autre le message de l’arcane de la tempérance. Cela coule de source…

L’eau est omniprésente lorsqu’il s’agit de représenter le voyage intérieur. C’est le cas, par exemple, de Maell Duinn, qui traversant les mers sur son coracle, rencontre différentes épreuves symboliques et initiatiques jusqu’à retrouver l’harmonie et à abandonner toute idée de vengeance ou de colère. L’eau de mer, à la fois origine et aboutissement du cycle de l’eau, est l’eau de laquelle tout provient et à laquelle tout retourne. Impossible de ne pas voir dans la mer, l’image de la Mère, la Déesse-Mère. L’océan aux profondeurs abyssales est à la fois source de richesses infinies et de prospérité mais c’est aussi la source de toutes les peurs et de tous les fantasmes. Nul n’y plonge sans la peur viscérale de l’engloutissement, de la noyade et de la dissipation et c’est à la mer que l’on confie les défunts dans l’Antiquité Celte, comme à la Baie des Trépassés située en Bretagne Occidentale. C’était là que débutait le voyage des désincarnés pour l’Eau-delà…Tels des soleils qui naissent et meurent chaque jour des bras de la Mère, les trépassés,  au crépuscule de leurs vies, partent rejoindre l’Autre Monde la nuit, alors que le soleil l’éclaire. 

En psychanalyse, l’eau a une importance déterminante et est aussi dispensatrice de vie (dans les rêves, les enfants viennent des étangs ou des puits). Elle représente les énergies inconscientes et il faudra passer par l’étape de l’analyse pour les comprendre et les réintégrer consciemment afin de lever les symptômes. Comment ne pas y voir une analogie manifeste avec les processus de la méditation ? Les eaux claires et printanières renvoient à la figure de la jeune fille. Elle correspond à l’anima décrite par Jung comme principe féminin présent dans tout homme qu’on ne peut que rapprocher au premier visage de Kerridwen, celui de la jeune femme de l’Equinoxe de Printemps ou fête du Sommet de Vitalité durant laquelle on célèbre le renouveau de la nature et des forces de vie en Abred. 

La jeune Kerridwen trouve sa correspondance avec la déesse grecque Perséphone, déesse de l’agriculture et de l’initiation. C’est la fille unique de Déméter, vierge du printemps, aimable, douce, et souvent représentée cueillant des narcisses. Ces eaux printanières sont aussi celles de la rosée si chère aux alchimistes, « un vrai remède, un don du ciel pour les yeux, les abcès et les viscères » selon Pline. 

La rosée céleste, recueillie dans des linges, est un élément essentiel dans les opérations alchimiques. Elle rend à l’être sa pureté et comme le constate Yann Brekilien : « Soucieuse de coquetterie, elle [La servante de la ferme] lave chaque matin son visage avec son mouchoir trempée dans la rosée de la prairie, et sait ajuster sa coiffe blanche pour mettre son visage en valeur. » (Yann Brekilien, La vie quotidienne des paysans de Bretagne au XIXe siècle, Hachette, 1966) et c’est probablement à Beltaine, lorsque Kerridwen, sous son visage d’épouse, s’unit avec le jeune dieu, que la rosée céleste a sa place la plus importante. 

Il s’agira d’extraire toute la dimension sacrée de cette union dans la quête du feu lumineux qui nous acheminera jusqu’au solstice d’été. Les eaux noires des marais renvoient quand à elles plutôt à une anima non intégrée, c’est-à-dire à un féminin menaçant, encore très lié à l’image de la Mère. Ce sont les marais de Samain dans lesquels les corps putréfiés se dissocient peu à peu pour se fondre dans le réservoir de toutes les énergies et de toutes les capacités de création, autrement dit la matéria prima, le chaudron de Kerridwen, mais se présentant cette fois sous l’image de la vieille femme qui reprend le vieux dieu couronné en son sein. 

Les eaux d’Imbolc, rite annuel dédié à la purification et à la lustration, se rattachent quand à elles principalement à l’enfantement. Le petit enfant, dont la naissance a eu lieu la nuit du solstice d’hiver, s’émerveille dans ce monde qu’il découvre. Mais l’émerveillement est mère de dispersion, et il est important, au cœur de l’hiver, alors que la rudesse du froid et du dépouillement peut prêter l’être à se détourner de sa quête existentielle pour satisfaire à des plaisirs éphémères, qu’Imbolc apparaisse comme un Rappel du sens de notre présence en Abred, formulé au travers d’un rituel de purification dont l’eau initiatrice de Brigantia, déesse des accouchements, en est la médiatrice. Brigantia, à la fois fille et mère du Dagda, aussi habile intellectuellement que techniquement, fut christianisée au Vième siècle au travers de Sainte Brigitte, abbesse de Kildare en Irlande et sa fête est évidemment célébrée le 1er février. Eaux de mer, de rivière, de source, de marais, elles possèdent chacune leurs attributs spécifiques, faisant parfois l’objet d’une attention particulière lors de certains rites.

Les sources ont cette particularité que leurs eaux viennent des profondeurs, et sont donc patronnées par des divinités souterraines. Toujours liées à la purification ou à la guérison, les sources ont chacune leurs spécificités et font l’objet de cultes bien déterminés. Ce sont des lieux magiques où les êtres mythiques côtoient les nymphes et les fées qui peuvent aider le héros moyennant certaines conditions. Les questions de fécondité y sont particulièrement présentes :
 « Conall et Cernach, d’où viennent ces noms ? Ce n’est pas difficile. Findchoem, fille de Cathbad, femme d’Amorgen, était en « hésitation d’enfant ».

 

Elle rencontra un druide qui lui dit : « Si ma récompense était bonne, tu donnerais un bon fils à Amorgen ». « Tu as raison » dit-elle, « tu auras donc de moi une bonne récompense ». Et le druide dit : « Viens demain à la fontaine et je t’accompagnerai ». Le lendemain matin, ils se rendirent tous deux à la fontaine et le druide dit : « Lave –toi avec cette eau et tu engendreras un fils ; aucun enfant ne sera mois respectueux des habitants du Connaught qui sont la race de sa mère ». La jeune femme but une gorgée d’eau de la fontaine. Avec la gorgée elle avala un ver… » 
- Traité du Coir Anmann ou convenance des Noms traduit par F. Le Roux et CJ Guyonvarc’h -
 
Alanon,
Confrérie des Amis de la Nature (ODAN).
http://odan.demeure-alanon.net/association.htm

12345...8

Des petits sous, toujours d... |
Collectif ICI Ensemble |
Vivrecolo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Demediatisation
| Quality blog
| Conseilfemmes