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Le MESSAGE de l’Eau

 reçu par Nicole Dhuin, le 19/05/2014
devant la Cascade de Misol-Ha (État des Chiapas-Mexique)

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         Soy el Agua. Je suis l’Eau. Pourquoi l’Eau ne viendrait-elle pas vous parler ? L’Eau, c’est la vie et toute vie peut parler, toute vie peut s’exprimer, toute vie a des sentiments. Aujourd’hui, vous allez venir en mon sein. Que celle qui ne peut pas, parce qu’elle est un peu moins agile que lorsqu’elle avait la jeunesse, que celle-la ne culpabilise pas. Je suis l’eau et l’aiderai comme si elle était venue se blottir en mon sein.

Je suis l’Eau que vous avez connue dès vos premiers instants. N’est-ce pas dans l’eau, n’est-ce pas en moi que votre première cellule a baigné. L’Eau. N’ayez pas peur de moi. Je suis Amour. Je suis Tendresse et Je sais ce que Je fais. Beaucoup ont peur de Mon énergie, de Ma puissance, mais n’oubliez pas que Je sais aussi être douceur. Vous avez peur de Moi lorsque Je Me manifeste dans les inondations, dans ce que vous appelez tsunamis, mais vous le savez il n’y a jamais de hasard. Mon rôle est aussi un rôle de purification. Mon rôle est nourrir mais aussi purifier.

            L’Eau, Je suis… L’Eau, savez-vous que votre corps en contient, que Je suis en vous et que Je vous nourris mais que Je peux aussi vous purifier. Vous allez rentrer les uns et les autres dans cette grotte qui est aussi le reflet de ces neuf mois que vous avez vécu au sein de votre mère. N’ayez pas peur, Je suis là pour vous aider, pour vous protéger, pour vous purifier et aussi vous aimer. Aujourd’hui, vous allez recevoir Mon amour et c’est de celui-la surtout que Je voudrais que vous vous souveniez.

            Allez en paix, mes enfants. Je suis avec vous et Je vous aime. Je suis l’Eau… Alors aimez-moi quand vous entrez dans la mer, aimez-moi quand vous prenez votre douche. Aimez-moi quand vous vous promenez sous la pluie et remerciez-moi car sans moi la vie sur la Terre ne pourrait être. Merci à tous de m’avoir écoutée.

Message reçu lors de notre voyage initiatique annuel en Pays Maya.

 

Cet article peut être diffusé à la condition qu’il soit reproduit dans son intégralitésans aucune modificationet en gardant le nom de Nicole Dhuin.

L’eau, bientôt rare ?

 

Si l’eau reste un mystère pour la science, c’est également une ressource qui pourrait se raréfier. Les deux tiers de la population mondiale pourrait être en stress hydrique en 2025. Une gouvernance globale de l’eau pourrait devenir nécessaire. (Lu sur Slate.fr)

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 « Le temps des solutions » : tel était le slogan un peu impératif sous lequel se plaçait le 6e Forum mondial de l’eau organisé mi-mars à Marseille, dépeint par lui-même comme « une formidable caisse de résonance pour faire avancer l’agenda de l’eau au niveau international ».

A l’issue de ces six jours durant lesquels politiques, élus et experts du monde entier ont rivalisé de zèle pour faire valoir leurs engagements face à la question de l’accès à l’eau dans le monde, un grand thème aura émergé derrière les disparités nationales et locales : une gouvernance internationale de l’eau deviendrait-elle nécessaire, alors que la tendance actuelle de consommation pourrait mettre en stress hydrique entre la moitié et les deux tiers de la population mondiale d’ici 2025 ? Si la volonté d’une action globale des Etats et de tous les acteurs présents lors de cette grande messe aquatique semblait le leitmotiv affiché, les concepts sont pour le moins difficiles à cerner : lors du discours des « engagements », le ministre chargé de la Coopération Henri de Raincourt a évoqué «une gouvernance mondiale de l’eau» qualifiée « d’essentielle », avant de parler « d’Organisation mondiale de l’environnement ». Derrière ces errances rhétoriques, se cache une vraie question: est-ce qu’une Organisation mondiale de l’eau, à l’instar de l’Organisation mondiale de la santé, peut être mise en place aujourd’hui ?

Ce n’est pas la première fois en tout cas que l’idée est lancée. Déjà, en 1997, une convention adoptée par l’ONU autour des problématiques liées à l’eau, qui proposait un cadre juridique pour régler les conflits autour de l’or bleu, avait vu le jour.

Cependant, ce texte n’est toujours pas officiellement en vigueur. Pour le géographe Fréderic Lasserre, spécialisé en géopolitique, frontières et gestion de l’eau à l’université de Laval, au Québec, « même si cette convention inspire les actions politiques et des arbitrages, elle n’a pas été ratifiée par tous alors qu’il suffisait d’une ratification de trente États, ce qui est très peu. Il y a de fortes résistances de la part de certains pays qui pourraient perdre leur souveraineté. C’est une grosse tarte à la crème, pour régler des litiges, on lance de grandes idées qui sont inapplicables et illusoires ». Même si pour l’heure, ce texte peine à être appliqué, il a toutefois le mérite d’avoir lancé le processus et permis l’émergence d’autres initiatives, ce que reconnaît le chercheur :

« Je ne vais pas noircir le tableau. Cette convention a quand même amené à des négociations: en 1999 par exemple, l’Ethiopie et l’Egypte ont pu se réunir à une table et discuter du partage des ressources, ce qui avait été impossible avant. »

Une avancée diplomatique majeure aux vues des tensions qui agitent ces deux pays. Depuis le partage des eaux du Nil en 1959, l’Ethiopie, qui s’est vue exclure de cet accord, reproche à l’Egypte d’avoir construit le Haut barrage d’Assouan sans consultation préalable et de dépasser systématiquement les quotas annuels d’eau. Mais ces progrès restent toutefois à minimiser: « Tout dépend de ce que l’on regarde, le verre à moitié vide ou à moitié plein. Il y a eu des avancées mais ce n’est pas encore suffisant », observe le chercheur.

Malgré ses faiblesses, la convention de 1997 aura permis de lancer les bases d’un premier cadre. Reste à savoir sur quel modèle pourrait à terme s’articuler une nouvelle Organisation mondiale de l’eau, alors que la principale difficulté consiste à ménager les susceptibilités des États sur la souveraineté de cette ressource précieuse.

Pour Barah Mikail, docteur en science politique et directeur de recherche à l’Institut des recherches internationales et stratégiques (Iris), « si la création d’un tel organisme pourrait être chose relativement aisée, il en va autrement concernant le mode de fonctionnement qui la régirait, les règles qui la sous-tendraient, les mécanismes d’arbitrage amenés à y prévaloir, la portée de substitution de compétence que les Etats seraient prêts à lui reconnaître sans pour autant se sentir perdre leur souveraineté, et ainsi de suite. Pour le dire autrement, on voit mal pourquoi une Onu de l’eau réussirait à se soustraire aux logiques de rapports de force ».

En effet, ces antagonismes pourraient rapidement se révéler un frein majeur pour cette organisation. La création d’une telle instance pose le problème de l’arbitrage et du contrôle de ces relations houleuses entre les États, aussi bien que celles des possibilités d’intervention.

« On peut difficilement imposer la justice à des pays qui ne veulent rien savoir. Pour les sanctions, c’est pareil, les questions sont très complexes et les pays pensent de bonne foi qu’ils ont raison. Et puis, se pose également le problème de l’ingérence. Il s’agit ici de problèmes de négociation entre les Etats qui ne sont pas liés à la problématique de l’eau », observe Frédéric Lasserre.

A la frontière entre l’intervention abusive et l’arbitrage délicat, la position de cette future organisation n’est déjà, en théorie, pas facile à tenir. Au point de se demander si son rôle peut réellement être endossé: « Cet organisme n’est pas viable. Si on le crée, il serait complètement vidé de sa substance, ça serait un « machin », comme le disait De Gaulle, sans force décisionnelle », tranche Frédéric Lasserre.

Difficile dans ces cas là de régler les futurs conflits liés à l’eau. Mais les « guerres de l’eau » poussées par des Etats avides de garder leur souveraineté sur l’or bleu ne seraient pour les spécialistes qu’une exagération politique.

« Dans l’histoire de l’humanité, l’eau a plus souvent été un facteur de paix que de guerre », tempère Loïc Fauchon, président du conseil mondial de l’eau à l’origine des Forums mondiaux de l’eau, et également PDG de la Société marseillaise des eaux.

« Dans certains conflits armés autour de grands bassins comme le Mekong, ou l’Indus, des traités particuliers ont établi coexistence et coopération autour de la gestion de la ressource hydrique. Pour autant, il faut être réaliste, les pressions dues à la démographie, à l’urbanisation, à l’évolution du climat vont renforcer la pression sur la disponibilité de la ressource en eau dans plusieurs régions du monde. » 

De là à glisser dans un scénario d’une guerre de l’eau ? La plupart des spécialistes qualifient cela de politique-fiction: « Attaquer un bassin et chercher l’eau de l’Etat voisin est trop onéreux. Il y a le coût de la guerre mais aussi le coût du transport de l’eau et puis la condamnation du conflit par la communauté internationale. Par contre, certains peuvent décider d’attaquer un barrage, ça s’est déjà produit entre la Syrie et Irak. Maintenant, dans la plupart des cas, c’est beaucoup de rhétorique », souligne Frédéric Lasserre.

De son côté, Barah Mikail se veut plus modéré :

« Une guerre de l’eau n’est jamais à exclure. Cela étant dit, il faut distinguer selon que l’eau serait l’un des objets ou l’un des aboutissements d’une guerre menée pour d’autres raisons. »

images (2)Ce fut le cas en 1967, quand l’interdiction du détroit de Tiran aux navires israéliens déclencha la guerre des Six-Jours entre Israël d’un côté et l’Egypte, la Jordanie, l’Irak et la Syrie de l’autre. En marge de ce cas d’école, le manque d’accès à l’eau consécutif d’une mauvaise gestion et d’une mauvaise planification de cette denrée pourrait créer une tension dans certains pays.

« On ne prête toujours pas assez attention aux risques sociétaux, qui sont pourtant plus menaçants. L’Inde, le Pakistan, les deux Soudan et l’Argentine jusqu’à un certain point, sont des pays où le risque de tensions internes est à surveiller de près », conclut Barah Mikail. La future organisation mondiale de l’eau, en plus de tempérer les relations internationales, devra donc prendre en compte les problématiques sociétales de chacun des pays.

Lire l’article sur Slate.fr

Les mystères de l’eau

 

Loin d’avoir livré tous ses secrets, l’eau reste un mystère pour la science. Toutefois, des chercheurs essaient d’en comprendre la vraie nature. Leurs théories, que l’on retrouve dans le nouveau documentaire Water : le pouvoir secret de l’eau, au cinéma cette semaine, se révèlent extrêmement surprenantes et nous invitent à changer notre regard sur cet élément vital. Et sur nous-mêmes.

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L’eau nous livrera-t-elle un jour tous ses secrets ? Elle recouvre 3/5èmes de la surface du globe et compose environ 70% du corps humain. Toute forme de vie sur terre en est originaire, et subsiste grâce à elle. Nous la buvons, et nous nous lavons quotidiennement avec. Elle nous est extrêmement familière, et pourtant, l’eau demeure un élément mystérieux que nous connaissons peu. A tel point que le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), lors de l’Année mondiale de la physique en 2005, l’avait même officiellement classée à la première place des dix plus grandes énigmes de l’Univers. 

En 1988, Jacques Benveniste, ancien directeur de l’Inserm, publiait ses travaux. En affirmant que l’eau enregistrait les propriétés d’une substance qui ne s’y trouvait plus, ce scientifique français avant-gardiste avait, à l’époque, jeté un pavé dans la mare en affirmant que l’eau avait une mémoire. Des résultats subversifs qui pouvaient, en outre, valider partiellement le principe de la dilution en homéopathie. Applaudi, contesté puis ridiculisé, il décèdera en 2004 sans avoir pu convaincre la communauté scientifique. Toutefois, il reçut, ici et là, quelques soutiens, comme celui du Britannique, Brian Josephson, Prix Nobel de physique en 1973, ou de la pharmacologue irlandaise Madeleine Ennis. 
Aux quatre coins du monde, malgré un travail de recherche mal vu et mal financé, des scientifiques essaient toujours d’élucider les mystères de l’eau. 
Dans le nouveau film réalisé par Anastasyia Popova, Water : Le pouvoir secret de l’eau (1), vingt-trois chercheurs et penseurs font état de leurs théories, de leurs recherches et de leurs études en laboratoire. « Vous ne regarderez plus l’eau de la même manière ! », assure la bande annonce. Effectivement, ces révélations surprenantes font l’effet d’un raz-de-marée sur notre manière de considérer ce précieux élément. 

Le pouvoir de l’eau pure sur les plantes

L’eau comporte des propriétés physiques uniques. Au fil des recherches en laboratoire, on a découvert qu’elle apparaissait comme un liquide dit « structuré », et non désordonné comme les autres liquides. Quand on parle de la structure de l’eau, il s’agit de l’organisation de ses molécules. De la façon dont ces molécules s’agroupent entre elles en agrégats d’atomes, appelés « clusters ». Une première piste pour tenter de trouver un début d’explication aux nombreuses caractéristiques et réactions exceptionnelles de l’eau. 
Désormais, on sait que ces agrégats de molécules peuvent, en une fraction de seconde, changer de forme. Quand l’eau est totalement pure – comme l’eau de source ou d’orage – ses cristaux sont hexagonaux, symétriques, délicats, d’un blanc éclatant, comme des flocons de neige. Quand elle est polluée ou perturbée, ses « étoiles » se brouillent, se fragmentent, et s’assombrissent. L’eau perd alors toutes ses vertus bénéfiques originelles : hydratantes, antiseptiques, antibiotiques et curatives. Sa composition chimique – H2O – en revanche, reste intacte.
Aujourd’hui, les technologies modernes permettent de restructurer l’eau artificiellement. De nombreuses expériences en milieu agricole, notamment en Chine, ont permis de constater que les végétaux traités à l’eau structurée révélaient une émission photonique six fois plus élevée que ceux traités et arrosés avec de l’eau ordinaire. Les plantes sont alors plus résistantes, et leur système immunitaire est renforcé, ce qui évite l’utilisation à outrance d’engrais, de pesticides et d’herbicides. « Si on compare des germes de soja traités à l’eau structurée, ils sont longs, réguliers et forts, explique Dr Wang Guiha, agronome à l’Académie des sciences agronomiques de Chine. En revanche, ceux qui n’étaient pas traités étaient courts, fins et fragiles. La même expérience a été réalisée sur d’autres légumes, et chaque fois, on a constaté que ceux issus des graines traitées arrivaient plus vite à maturation et conservaient toutes leurs valeurs nutritives. Le lien entre l’eau structurée et la croissance des fruits et légumes est donc établi. » 
Mais qu’est-ce qui peut déstructurer l’eau ? Il y a bien sûr la pollution industrielle et agricole comme les produits chimiques, le pétrole, les champs électriques ou encore la radioactivité. Cependant le film révèle d’autres facteurs, bien plus étonnants encore : selon certains scientifiques, l’eau perdrait sa structure originelle en fonction de la manière dont on va la traiter, au sens propre comme au sens figuré. Après des processus agressifs d’épuration chimique et de filtrages puissants, l’eau arriverait dans nos maisons en ayant gardé en mémoire les produits chimiques qu’elle a croisés ainsi que les violences qu’elle a subies en affrontant des milliers de kilomètres de canalisations en circuit fermé, des changements abrupts de direction et une haute pression artificielle. « Quand l’eau du robinet arrive chez nous, explique le Dr Leonid Izvekov, directeur du laboratoire de recherche sur l’eau, elle est comme traumatisée. Elle est certes encore potable mais elle n’a ni vie, ni énergie. Pareil pour l’eau vendue en bouteille qui a subi un conditionnement… »
Comment l’eau peut-elle se souvenir d’un traumatisme ? Aurait-elle une mémoire comme l’affirmait Jacques Benveniste, il y a vingt-cinq ans ?

L’eau, mémoire de l’Univers

De nombreuses expériences auraient, en effet, révélé que toute substance entrant en contact avec l’eau y laisserait une empreinte. Et tout ce qui se passe autour de l’eau serait également aussitôt mémorisé. Les scientifiques qui se sont penchés sur la question supposent que ces fameux « clusters » pourraient avoir, en quelque sorte, le même rôle que les cellules de notre mémoire : l’eau serait donc capable de réagir aux informations qui l’entourent mais aussi de les enregistrer, telle une bande magnétique qui mémoriserait pour toujours l’intégralité des données de la vie, et de les restituer. 
L’eau pourrait-elle nous permettre un jour d’élucider les mystères de la création de l’Univers ?
Toujours d’après les scientifiques qui interviennent dans ce documentaire, l’eau, en traversant les millions de logements ayant accès à l’eau courante, par des tuyaux longs de plusieurs milliers de kilomètres, mémoriserait toutes les énergies des êtres vivant dans les maisons et les appartements. « Nous polluons spirituellement l’eau, affirme l’Autrichien Aloïs Gruber, chercheur depuis 30 ans. Pourquoi ? Parce que l’eau absorbe les énergies positives et négatives des plantes, des gens, des animaux qui vivent dans les maisons. Quand elle arrive dans nos éviers ou dans nos douches, l’eau est déjà morte.»
Cela signifie-t-il que nos émotions pourraient avoir un impact sur l’eau ?
Cette conception de l’eau, sensibles aux énergies environnementales, réhabiliterait la célèbre théorie du Dr Masaru Emoto sur l’influence des mots, de la pensée, des émotions et des prières sur l’eau. 

L’eau, sensible aux émotions ?

Pour tenter de prouver l’hyperréceptivité de l’eau, ce Docteur en médecine alternative japonais avait eu l’idée, il y a une dizaine d’années, de soumettre plusieurs échantillons d’eau distillée – du robinet, de pluie, de source ou de rivière – à des mots, des sentiments, une ambiance musicale, des prières. Puis de les congeler pour révéler la vraie nature de l’eau, et photographier sa structure au microscope électronique. Par des changements de forme très marqués, chaque flacon aurait, selon lui, réagi aux vibrations positives ou négatives. Si Emoto a publié plusieurs livres et réalisé des expositions photos sur le sujet, ses travaux recevront de vives critiques de la part de la communauté scientifique qui lui reprochera d’avoir biaisé les résultats en prenant soin de choisir parmi de nombreux clichés, ceux qui illustraient au mieux ce qu’il souhaitait prouver. Si ces expériences n’ont jamais été reproduites, selon la procédure en double aveugle, Masaru Emoto, aujourd’hui, ne semble plus être le seul à penser que l’eau est sensible à nos émotions et à nos intentions. 
Cette théorie, partagée par d’autres scientifiques, pourrait-elle expliquer pourquoi, depuis des siècles, toutes les religions du monde invitent à bénir l’eau ? Nos ancêtres connaissaient-il déjà le secret de l’eau pure qui guérit ? 
Les témoignages de ces scientifiques nous amènent à nous poser de très nombreuses questions et à porter un autre regard sur l’eau, et sur nous-mêmes. Car si l’on admet que des sentiments comme la haine, la colère ou même l’agacement ont une influence néfaste sur l’eau, qu’en est-il de l’impact sur autrui et sur nous-mêmes quand on sait que notre cerveau est composé de 85% d’eau ?
Et, si les vibrations positives permettent réellement de restructurer l’eau, de la rendre plus pure, serions-nous en passe de prouver que la prière a le pouvoir de guérir ?

(1) Water : Le pouvoir secret de l’eau, un film russe (83’) distribué par Jupiter Communications, produit par Masterskaya Production. Sortie cinéma est prévue le 28 mars prochain en France. Documentaire d’ouverture de la Semaine Universelle de l’eau et du climat du 22 au 31 mars à Verviers, en Belgique

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L’eau sacrée

 

téléchargement (3)L’eau porte en elle des valeurs profondes et communes dans une dimension sacrée par ses diverses manifestations dans les contes, les chants, les fêtes, les usages (déluges, immersions et libations, purification, fécondité…). L’eau étant au cœur de notre vie, des croyances, des rites, des symboles et des mythes dans toutes les civilisations, il est donc naturel qu’elle ait inspiré les peintres, les sculpteurs, les poètes et les écrivains.

Selon la croyance commune, les quatre éléments qui forment l’univers sont la terre, le feu, l’eau et l’air. Il n’existe certainement pas d’élément qui soit aussi riche de symbolique que l’eau, étroitement liée à la naissance et à la régénération. Sa pureté et sa transparence estompent les souillures et donnent une nouvelle jeunesse aux individus et aux objets. Si elle est l’élément de purification et de protection par excellence, elle est aussi la boisson de base indispensable à la vie. L’eau peut être fontaine, source, rivière, fleuve, torrent, mer… Elle peut faire naître et peut engloutir ; elle rafraîchît, mais elle peut aussi suffoquer. D’elle-même, elle est apte à évoquer aussi bien la mort que la vie, la destruction et le renouveau, la purification et la sanctification.

L’eau a longtemps revêtu plusieurs aspects dans les croyances et les religions des peuples. Ainsi, de la mythologie gréco-romaine aux religions actuelles, l’eau est toujours présente sous différents aspects : destructrice, purificatrice, source de vie, guérisseuse et protectrice.

La notion d’océan des origines se retrouve dans presque toutes les civilisations. La Genèse (1,1) place le néant précédent la création du monde comme « l’esprit flottant au-dessus des eaux ». Les mythologies grecques et romaines placent l’eau comme élément primordial. Dans de nombreuses cosmogonies, l’élément aqueux sert à la création ou la recréation du monde après des déluges, comme dans la Bible ou les Métamorphoses d’Ovide (lettre 1, chant 3). L’eau unit le ciel et la terre. Elle est l’élément primordial symbolisé par le signe du Verseau : une femme qui tient une jarre versant de l’eau surmontée d’une étoile.

L’usage rituel de l’eau sous la forme de l’ablution, de l’immersion, de l’effusion est commun à la plupart des religions. Il se rattache au symbolisme naturel de cet élément, qui exprime à la fois la mort et la régénération. Les ablutions devançaient les principaux actes religieux. Aussi est-elle pratiquée par les prêtres avant qu’ils n’entrent dans les temples. Dans l’antiquité, elle jouait un rôle dans l’initiation aux mystères d’Isis et de Mithra. Le bain dans le fleuve sacré, le Gange ou le Nil, exprime le renouvellement dans les forces sacrées. L’élément aqueux purifie du crime, délivre des influences démoniaques. On asperge d’eaux lustrales les maisons, les villes, les sanctuaires. Elle possède, à la fois, un rôle de protection, de guérison, de purification et de renouveau. Pour toutes les religions, l’eau est une force libératrice.

L’eau et les religions chrétiennes

 

images (5)Les fêtes chrétiennes reprennent abondamment la symbolique de la purification.

Le baptême reprend la scène décrite par les Evangiles où Jésus s’est fait immergé dans le Jourdain par Jean le Baptiste, moment où il reçoit la révélation : Dieu le désigne comme son fils et une colombe vient se poser sur son épaule. “ moi, je vous baptise dans l’eau ”, dit Jean “ et lui vous baptisera dans l’Esprit ”. Les baptisés sont immergés partiellement ou aspergés pour devenir “ fils de Dieu ” : St Jean dit “ si quelqu’un ne renaît pas de l’eau et du St Esprit, il ne peut pas entrer dans le royaume de Dieu ”.

Le sacrement du baptême se retrouve aujourd’hui chez tous les chrétiens, avec une présence plus ou moins forte de l’eau. On retrouve déjà des ablutions d’ordre initiatique dans les temples d’Isis et Mythra. Par différence aux religions plus anciennes, le baptême n’est donné qu’une fois, comme rite d’initiation.

L’immersion des statues de saints semble issue de pratiques héritées de religions antérieures. Les chrétiens continuent à organiser des pèlerinages vers des lieux sacrés liés à l’eau (Saintes Marie de la Mer).

Les Baptistes, qui regroupent des mouvements où la cérémonie du baptême et des ablutions joue un rôle central, pratiquent encore l’immersion complète. Les orthodoxes peuvent avoir des rites très complets d’immersion et d’onction d’huile.

L’utilisation de l’eau dans le rite de la messe est importante : l’eau bénite est utilisée en introduction du sacrement, par aspersion de l’autel (5 croix). L’eau bénite provient de la bénédiction du samedi sain, alors que le saint crème, l’huile bénite est bénie lors de la messe du matin du jeudi saint. Souvent l’eau bénite est mélangée au saint crème.

Après l’offertoire, moment où le prêtre accompagne la transfiguration du pain et du vin (coupé d’eau) et où l’assemblée communie, le prêtre se lave les mains. Un psaume l’accompagne, le psaume 26 “ lavabo (je laverai) ”. Le terme Lavabo vient de cet usage.

L’eau mélangée au vin lors de l’eucharistie représente l’humanité qui se mélange dans le sang du christ. Chez les orthodoxes, l’eau ajoutée est bouillante (la chaleur de la Foi qui a reçu l’Esprit sain).

Comme nous l’avons déjà vu, l’eau (en particulier les sources) revêt une importance capitale au moyen âge. Les sources bénéfiques sont protégées par des saints et y sont attachées des légendes où se mêlent les épisodes religieux et des anciennes coutumes celtes ou druidiques. Les sources miraculeuses sont à elles seules des lieux de culte importants. On ne citera que celui qui rassemble tous les ans au mois d’Août un nombre important de malades croyants ou non : Lourde.

La coutume veut qu’ils soient plongés dans la source qui a jailli du rocher où Bernadette a vu la Vierge. Les pèlerins emportent souvent un peu d’eau miraculeuse avec eux.

Le Baptême : Les pouvoirs de l’eau

 

téléchargement (1)A la naissance d’un enfant, ses parents, s’ils sont chrétiens, se préoccupent le plus rapidement possible de le faire baptiser. En effet, l’Eglise enseigne que le baptême est une purification par l’eau, destinée à laver l’homme du péché originel et à le faire admettre dans la communauté chrétienne ; il est la condition de son salut en ce monde et dans l’autre. Cette croyance au pourvoir du baptême est si bien ancrée que, d’après la théologie chrétienne les enfants morts avant d’être baptisés ne sont pas admis au paradis, mais restent dans un lieu indéterminé appelé limbes. 

Il n’y a rien à dire contre le sacrement du baptême, mais à condition d’ne comprendre véritablement le sens. Baptiser un enfant ou un adulte fait de lui un chrétien, c’est entendu. Mais celui qui n’a pas reçu le baptême n’est pas pour autant une âme égarée, et celui qui l’a reçu ne doit pas s’imaginer que cela suffit pour faire son salut. Comment croire que les esprits du mal seront tenus à distance parce qu’on a plongé quelqu’un dans l’eau et qu’on lui a mis de l’huile sur le front quand il était petit ? C’est à chacun de travailler ensuite toute sa vie pour conserver, amplifier les effets du baptême ; s’il ne le fait pas, il n’en reste bientôt plus rien, et c’est la porte ouverte à tous les diables. Oui, ils n’ont pas peur, ils ne sont pas impressionnés par le baptême. 

On vous baptise, on vous lave du péché originel – admettons – c’est bien, mais c’est toute la vie que vous devez continuer à maintenir ce que le prêtre a déposé en vous au moment du baptême. Il n’y a pas de quoi être tellement fier d’avoir été baptisé ! Si chaque jour, consciemment, de tout votre cœur, de toute votre âme, vous ne travaillez pas à vous laver, à vous purifier, cela ne sert plus à grand-chose. C’est vous qui devez chaque jour contribuer à votre salut. 

Si on veut comprendre la signification du baptême, il faut étudier l’eau, sa nature, ses pouvoirs. L’eau est, de tous les éléments, celui qui possède les plus grandes qualités plastiques et absorbantes. Elle n’a, par elle-même, ni forme ni couleur, mais elle prend celles des récipients dans lesquels elle est placée, des lieux qu’elle traverse. Elle absorbe tout, le bon comme le mauvais. Et parce qu’elle est en perpétuelle circulation dans la nature, elle transporte tous les éléments subtils qu’elle a absorbés sur son passage. Vous direz que la terre aussi a un grand pouvoir d’absorption. C‘est vrai, mais la terre n’a pas cette fluidité et cette pénétrabilité de l’eau. Quant à l’air, il est trop mobile pour conserver longtemps ce qu’il a  reçu.  C’est justement à cause de ses pouvoirs d’absorption et de transmission que l’eau a été de tout temps utilisée pour les opérations magiques. De nombreux ouvrages rapportent les cas de sorciers transformant un être humain en animal : oiseau, cheval, etc., après avoir prononcé des paroles magiques au-dessus d’un récipient d’eau dont ils aspergeaient ensuite leur victime. Mais ces propriétés de l’eau peuvent avoir évidemment aussi un usage bénéfique. C’est pourquoi les prêtres utilisent l’eau pour bénir les fidèles : cette eau qui a le pouvoir de retenir les courants et les influences que l’on introduit en elle, devient ainsi le support des paroles de bénédiction qu’ils prononcent. L’efficacité d’une bénédiction dépend donc de l’élévation spirituelle de celui qui la donne. S’il se conduit comme un fonctionnaire parce que, fatigué de répéter les mêmes rituels, il se contente d’exécuter les gestes qu’on attend de lui en pensant à autre chose, cette bénédiction ne rime à rien. Et il en est de même pour le prêtre qui donne le baptême. 

Mais n’allez pas maintenant vous inquiéter de l’état dans lequel était le prêtre qui vous a baptisé, il y a des années et des années, quand vous n’aviez que quelques jours. Et ne vous inquiétez pas non plus si vos parents ne vous ont pas fait baptiser. Car c’est tous les jours que l’on peut recevoir le baptême, tous les jours que l’on peut faire ce travail de purification en connaissant les pouvoirs de l’eau. 

Que ce soit les mains, le visage ou le corps entier, la majorité des gens se lavent chaque jour, et se laver passe à juste titre pour faire partie du comportement des êtres civilisés. Mais comment se lavent-ils ? ça, c’est une autre question. On enseigne aux enfants qu’il faut se laver par mesure d’hygiène, pour être propre et pour ne pas traîner sur soi de mauvaises odeurs qui incommodent les voisins, c’est tout. Eh bien, c’est insuffisant, car on peut être lavé et propre physiquement, mais rester intérieurement aussi sale que si on n’avait jamais pris un seul bain de sa vie.  

L’homme ne possède pas uniquement un corps physique, mais aussi des corps subtils (éthérique, astral, mental) qu’il doit également veiller à débarrasser de toutes les saletés qu’il a accumulées, les impuretés produites par les sensations, les désirs, les sentiments, les pensées de nature inférieure qu’il accueille et nourrit quotidiennement en lui. Si l’eau nous lave dans le plan physique, c’est qu’elle a la propriété d’entraîner et d’absorber les impuretés. Dans le plan spirituel, elle possède exactement les mêmes propriétés. Toutes les religions ont préconisé la purification par l’eau : les ablutions, les bains rituels… Ces pratiques sont fondées sur un savoir millénaire concernant les pouvoirs de l’eau. Vous direz que les conditions de la vie actuelle ne se prêtent pas tellement à ce genre de pratique. Mais si, au contraire, car depuis le matin au réveil jusqu’au soir où vous vous préparez à vous coucher, vous avez plusieurs occasions d’utiliser l’eau pour vous laver et vous pouvez profiter de ces occasions pour faire un travail psychique et spirituel.  

L’eau que nous connaissons et dont nous nous servons tous les jours n’est que la matérialisation de ce fluide cosmique qi remplit l’espace, et par la pensée nous pouvons entrer en contact avec ce fluide, car c’est ne lui que baignent toutes les créatures. La première condition pour ce travail de purification est donc de se laver avec la conscience qu’à travers l’eau on touche un élément de nature spirituelle. Cette conscience commencera par modifier nos gestes. Combien de gens ont l’habitude de se laver le matin avec des gestes brusques et désordonnés, parce qu’ils croient que ça va les aider à se réveiller, à être en forme et de bonne humeur. Ça les réveillera, bien sûr, mais ces mouvements précipités ont un effet nocif, surtout pour le visage dont l’harmonie répond à une organisation très subtile des particules suivant des lignes de forces déterminées. Le visage de l’homme est un reflet du visage d Dieu, et celui qui lave son visage avec brusquerie et sans aucune attention, brouille en lui les traits de l’image divine. 

Alors, lavez-vous avec des gestes mesurés, harmonieux, pour que la pensée aussi puisse se dégager et faire son travail. Concentrez-vous sur l’eau, sur sa fraîcheur, sa limpidité, sa pureté, et vous sentirez bientôt qu’elle ira toucher en vous des régions inconnues pour y produire des transformations. Non seulement vous serez allégés, purifié, mais votre cœur, votre intellect seront nourris par de nouveaux éléments plus subtils et vivifiants. Car l’eau d’en bas, l’eau physique, contient tous les éléments et les forces de l’eau d’en haut, l’eau spirituelle ; il faut seulement apprendre à les éveiller et à les recevoir. 

Les Initiés ont des méthodes pour exalter les vertus de l’eau : ils y jettent une poignée de sel, allument une bougie en faisant brûler de l’encens et en récitant des formules. Mais le plus important, c’est d’être d’abord conscient que l’eau est vivante et habitée par des entités très pures. C’est pourquoi, que ce soit dans votre salle de bain ou dans la nature, avant de prendre contact avec l’eau, vous devez la saluer avec beaucoup de respect, d’amour et demander à l’ange de l’eau de vous aider dans votre travail. Pour se purifier, il n’est pas nécessaire de faire des cérémonies longues et compliquées. Chaque jour vous avez plusieurs fois l’occasion de vous servir de l’eau. Alors faites-le, en n’oubliant jamais que l’eau physique n’est qu’un moyen d’entrer en contact avec l’eau spirituelle qui est l’eau véritable. Bien sûr, se laver fait partie des actes les plus ordinaires de la vie quotidienne, mais il ne faut pas le sous-estimer. Comme respirer, se nourrir, dormir, se laver doit être considéré comme un acte sacré qui peut libérer l’âme. Il ne suffit pas que le corps physique soit un peu nettoyé, alors que tous les corps subtils continuent à s’asphyxier sous d’épaisses couches d’impuretés ; non, il faut apprendre à ouvrir aussi les pores de notre âme pour bénéficier de toutes les richesses offertes par l’eau.

  • omeraam 
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