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Méditation du Feu

 

Je vous propose une méditation-visualisation sur le thème des quatre éléments que sont l’air, le feu, la terre et l’eau. Je les ai écrit moi-même Siannan ,  inspirée par mes ressentis et expériences, ainsi que d’autres méditations de divers auteurs que j’ai pratiquées, comme celles issue du livre The Spiral Dance de Starhawk’s Website 

 méditation feu

Vous pourrez à votre tour l’adapter pour vous l’approprier. Il s’agira de lâcher prise, de porter son attention aux sensations, sous forme d’images, de sons, de goûts, de sensations tactiles ou d’idées. 

Nous avons tous des sens privilégiés par rapport aux autres, la visualisation est la plus courante, mais si vous ne parvenez pas à visualiser, ne vous inquiétez pas et appuyez-vous sur les autres sens qui sont plus développés chez vous . 

Pour les pratiquer, plusieurs méthodes s’ouvrent à vous. Vous pouvez soit lire le texte en réalisant la méditation ; soit le lire et le mémoriser, puis expérimenter les yeux fermés ; soit l’enregistrer, ou demander à quelqu’un d’autre de vous le lire. Dans tous les cas, allez très lentement, laissez le temps aux sensations d’émerger. En expérimentant vous trouverez la méthode qui vous convient le mieux.

Installez-vous dans un lieu sécurisé, où vous ne serez pas dérangé. Débranchez les téléphones et toute autre source de distraction. 

Vous pouvez vous installer devant votre autel habituel, créer un autel en lien avec l’élément, en associant couleurs et symboles, vous pouvez utiliser selon vos souhaits bougie, encens etc. Idéalement vous pouvez aussi aller dans un lieu avec une forte présence de l’élément (au bord d’un cours d’eau, au soleil, allongé par terre, dans un endroit venteux etc.), mais évitez les lieux fréquentés, et où vous ne vous sentiriez pas en totale sécurité. 

Vous pouvez selon vos habitudes tracer un cercle, ou demander à une divinité protectrice de veiller sur vous pendant la méditation. S’il vous arrivait de ressentir des sensations désagréables, de vous trouver dans des situations effrayantes, vous pouvez à tout moment sortir de la méditation en vous reconnectant à ce qui vous entoure, au concret. 

Pour chacune des méditations, commencez par trouver une position confortable, en gardant le dos droit. Vous pouvez vous tenir debout, assis, ou allongé.  Vous allez laisser vos préoccupations quotidiennes, vous pouvez imaginez les mettre dans une boîte, ou sous forme d’un manteau que vous enlevez.

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Méditation du Feu

Prenez conscience des milliards de petites décharges électriques qui parcourent votre corps, le long de vos nerfs. 

Les impulsions électriques vous traversent, depuis les extrémités de votre corps jusqu’à votre cerveau pour vous informer de ce que perçoivent vos membres, puis partant de votre cerveau, les impulsions électriques redescendent le long des nerfs jusqu’aux muscles. 

Prenez conscience de vos cellules musculaires, de ces milliers de cellules qui accomplissent un travail coordonné pour vous permettre de vous tenir debout et de bouger. Ressentez la chaleur de votre corps résultant de l’activité de vos cellules. 

Visualisez cette chaleur sous forme d’une flamme au niveau de votre poitrine. Sentez-la grossir à chaque inspiration, jusqu’à ce qu’elle forme un véritable feu vous enveloppant. Voyez comme les flammes sont fugaces, vives et insaisissable. 

Prenez conscience de votre capacité à créer, à changer les évènements, tel un forgeron façonnant le métal, ou une cuisinière transformant les aliments avec le feu. Ressentez votre volonté, votre passion qui vous donne l’énergie d’accomplir les gestes du quotidien, comme de grands exploits. 

Vous pouvez utiliser cette énergie. Pensez à une situation qui vous pose problème, quelque chose que vous aimeriez changer, ou une personne que vous souhaiteriez aider et envoyez-y cette énergie transformatrice, pleine de chaleur, d’amour, de volonté et de passion. 

Puis laissez votre feu diminuer en taille, jusqu’à devenir une petite flamme, une lueur qui vous réchauffe, et sera toujours là pour vous guider dans les moments sombres. Si vous avez besoin de davantage d’énergie, il vous suffira d’y apporter une bûche pour libérer une nouvelle flambée. 

Respirez profondément, retenez votre respiration puis expirez.

Revenez ici et maintenant. Ouvrez les yeux, observez les lumières autour de vous, tapotez votre corps et étirez-vous. 

Prenez quelques grandes respirations. Focalisez toute votre attention sur ces respirations, et les mouvements qui l’accompagnent naturellement. Vous pouvez visualiser chaque partie de votre corps l’une après l’autre. 

Lorsque vous vous sentez calme et détendu-e, commencez la méditation. Une fois la méditation finie, je vous conseille de noter ce que vous avez vécu, avant que les « ombres » ne se dissipent… 

par Siannan

Le Jardin Zen

 

Dans la conception du jardin Zen l’homme ne domine pas la nature mais s’y conforme et s’y intègre Une composition subtile et naturelle Les plus célèbres jardins Zen se situent au Japon et le plus connu d’entre-eux est, sans conteste, le jardin de pierre du temple Ryoanji à Kyoto qui fut aménagé en 1499 et qui est simplement composé de pierres moussues au nombre et au rythme de sept, cinq, trois disposées sur du sable blanc harmonieusement ratissé.

Ces rochers représentent symboliquement les « Iles dans la grande mer », « les sommets de montagne dans la mer de nuage » ou « la tigresse traversant un lac avec ses petits » sinon « les seize Rakkan (Arharts ou moines bouddhistes) déambulant et méditant »suivant l’endroit où l’on se place pour observer ou méditer.

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La tradition populaire affirme à ce sujet qu’il existe en fait seize pierres et non quinze car une des pierres de la composition demeure toujours invisible et ceci quel que soit l’endroit où on se place. Même un survol du jardin ne fait apparaître que quinze pierres et les moines refusent toujours de donner tort ou raison à cette hypothèse. Mais, il s’agit ici d’une expression artistique et symbolique poussée jusqu’à l’extrême comme seuls les Japonais savent le faire.

Originellement le jardin Zen est né en Chine où il servait tout simplement de lieu de méditation et de pratique aux moines. La plupart des monastères étant situés en montagne, il fut pris l’habitude d’utiliser des rochers pour agrémenter le lieu de méditation qui était souvent fort restreint en raison de la conformation du terrain. Ce jardin était aussi très généralement le lieu où se trouvait le puits ou une réserve d’eau. Lorsque le Chan originel se fit connaître en Corée sous le nom de Sôn puis au Japon sous le nom désormais plus connu de Zen, entre le septième et le neuvième siècle, la tradition d’utiliser des rochers et des pièces d’eau se transmit également. Au Japon, ces jardins de temple (Tei ou Niwa) s’agrémentèrent des compositions particulières à la religion locale qu’est le Shinto.

On y retrouve donc des lanternes de pierre (Ishi Doro), des tablettes votives dédiées aux divinités de la nature (Kami) ainsi que des portiques (Tori) qui les caractérisent et les différencient des jardins d’origine. Mais, la réelle particularité de ces jardins est une conception philosophique particulière où l’homme ne domine pas la nature mais y participe harmonieusement. Le jardin, considéré comme une création humaine par excellence, ne s’oppose donc pas à la nature mais s’y intègre harmonieusement tout en réduisant celle-ci à des proportions plus humaines. Le jardin doit donc se présenter comme un paysage naturel, sinon idéal, où l’art de la composition doit s’effacer au profit de l’image que l’on se fait de la représentation symbolique d’un lieu de séjour divin.

Le jardin est donc l’emplacement où on honore les divinités de la nature comme l’autel familial est celui où on honore les divinités ancestrales. Il est donc avant tout un microcosme servant à retenir les énergies subtiles et bénéfiques qui, petit à petit, viennent l’habiter. Peu importe sa taille car une simple pierre peut alors se transformer en lac ou en montagne au gré de la composition. Le jardin joue donc un rôle essentiel d’espace intermédiaire entre le sacré et le profane, l’invisible et le visible, le subtil et le grossier, l’interne et l’externe. Il permet, par exemple, de passer de l’extérieur, la cité, à l’intérieur, le foyer donc du public au privé et, ce faisant, de se dépouiller des contraintes excessives de la société et de la pollution. C’est littéralement « l’harmonie du vide médian » dont parle Laozi (Lao Tseu) au chapitre XV du Daodejing (Tao Te King) le « Traité de la Voie et de son Efficace » D’où on peut conclure, un peu à la japonaise, que « L’Harmonie c’est l’Efficace ! » Et l’efficace se doit d’être « simplement » utile.

Le jardin permet donc de se purifier puis de se régénérer avant de passer le seuil de la maison. Ce rôle est particulièrement important dans les « jardins de thé » (Roji) qui mènent aux « pavillons de thé » où s’effectue la cérémonie traditionnelle du thé (Chado ou Cha No Yu). L’énergie bienfaisante et naturelle du jardin pénètre dans la maison par l’intermédiaire des fameuses compositions florales de l’Ikebana, essence même du microcosme…

Quelques règles essentielles Les jardins japonais surprennent toujours quelque peu les visiteurs qui ne savent pas toujours où poser les pieds. Comme il existe un art de la composition des jardins il existe également un art de les regarder et de s’y promener. La première caractéristique est que ces jardins disposent souvent d’un « tapis de pierre » (Ishidatami) qui permet, tout simplement, d’y marcher sans avoir à se salir les pieds. Jadis, la plupart des japonais de la bonne société portaient des socques de bois à hauts talons (Geta) qu’ils laissaient à l’entrée de la maison ou, s’ils étaient d’un rang moindre, des sandales de paille.

Dans un cas comme dans l’autre cela se révélait très glissant sur un sol meuble. Il fut donc pris comme habitude de réaliser comme un gué de pierres qui traversait le jardin en suivant ses courbes et en les accentuant. Ce dallage se devait, évidemment, de paraître le plus naturel possible tout en faisant en sorte que l’eau puisse s’écouler sans provoquer de flaques inharmonieuses. Il s’agit donc d’un chemin sinueux qui relie les diverses parties du jardin entre-elles et communique tant avec l’extérieur qu’avec l’habitation et les éventuelles dépendances.

chemin de pierre

Ce « tapis de pierre » doit simplement permettre, dans un espace généralement rfestreint, de rendre la promenade la plus longue et la plus agréable possible. Certaines pierres servent au simple passage tandis que d’autres incitent à marquer une pause. La disposition harmonieuse de ce tapis de pierre incite donc à un rythme particulier au jardin. Les pierres destinées à marquer une pause permettent de contempler l’ensemble du jardin ou, au contraire, une composition particulière comme la margelle d’un puits sur laquelle repose une louche de bois destinée à recueillir l’eau, un ensemble de rochers et de mousses, une lanterne de pierre ou un minuscule étang.

Les arbres ne sont pas exclus, au contraire, de ces compositions mais sont mis en valeur par le choix des essences et une taille très particulière que l’on retrouve dans la pratique des Bonsaï (arbres miniatures) (Benjin en chinois -littéralement « racines en pot » ) qui étaient originellement destinés aux minuscules jardins entretenus par les moines des montagnes (Yamabushi). Les bouleaux et les érables (liquidembar) y sont particulièrement appréciés ainsi que les arbres fruitiers dont la floraison est attendue avec la plus grande impatience.

Le prunier et le cerisier en fleur sont, ainsi, devenus les emblèmes du Japon médiéval et de son romantisme guerrier. Ne dit-on pas que le Samurai, comme la fleur du cerisier au printemps, ne vit que pour un l’instant ultime où il tombe emporté par le vent divin (Kamikaze) de l’histoire ?
A vrai dire seuls les Japonais ont pu imaginer, à cet effet, de créer par sélections successives, des arbres fruitiers ne produisant surtout aucun fruit qui serait venu, malencontreusement, tacher les pierres du jardin. Ainsi des variétés japonaises de cerisiers ne produisent, surtout pas, de cerises !

Les diverses parties du jardin représentent symboliquement des étapes qu’il convient de franchir les unes après les autres et dans un ordre précis pour parvenir, petit à petit, à l’illumination ou, au moins, à la sérénité. On escalade donc une montagne minuscule comme on enjambe une rivière ou qu’on traverse un lac grâce à une pierre plate qui suggère un pont.
Lorsqu’il existe un pont, en dos d’âne comme il se doit, celui-ci ne sert qu’à empêcher les esprits malfaisants de se déplacer en ligne droite tandis que le portique (Tori) de bois coloré en rouge ne se situe surtout à aucune entrée et moins encore à une quelconque sortie ce qui serait d’un vulgaire affirmé. Il ne marque que le passage des divinités (Kami – littéralement « Feu » (Ka) et « Eau » (Mi) familières à l’endroit) or, celles-ci ne pourraient entrer ou sortir puisqu’elles sont partout présentes.

Feu et Eau (Kami en japonais) correspond à Li Kan en chinois (trigrammes du Feu et de l’Eau). Enfin, des barrières ou des haies, parfois simplement constituées de quelques bambous, permettent de situer des limites abstraites et, paradoxalement, d’agrandir le lieu par un jeu subtil d’ombres et de lumières. En fait ce qui caractérise le mieux ce type de jardin est l’extrême économie de moyen qui permet, malgré tout, de suggérer un espace à la fois restreint et infini utilisant le symbole et l’abstraction pour mieux synthétiser la nature dans ce qu’elle a de plus harmonieux.

Le jardin est donc composé tant pour le spectateur ou le promeneur que pour la nature elle-même qui s’y reflète sans contrainte. On est donc à l’opposé du jardin à la Française et de sa rigueur cartésienne.

Source http://tao-yin.fr/preceptes-des-maitres-du-poing-de-linterne/

Quelle signification donner au feu

 

nature occulte ésotérique du feu

Cela dépend de quel feu on veut analyser. Car si l’on prend le feu dans le cosmos, le feu sur la terre, ou d’un rituel, sa nature n’est pas la même. Et pourtant c’est le même feu, mais son degré vibratoire est tellement différent, que sa nature est complètement changée.

Dans le cosmos, il y a le feu, que l’on dit sacré, qui a trois aspects. L’aspect qui concerne plus principalement la terre dans sa vie et sa vitalité, c’est la chaleur du feu. C’est la chaleur du feu qui est créatrice de vie.

La chaleur du feu cosmique est une sorte de substance, qui arrive à se développer, qui arrive à gonfler, à prendre du volume, et dans cette substance, étant donné qu’il y a mouvement, il y a création d’un feu inférieur à lui-même.

C’est-à-dire que, dans ce feu, se créent les premiers atomes de la vie. C’est dans la chaleur du feu qu’est la réserve des atomes, base même de toute la vie manifestée, parce que la chaleur est comme une matrice.

C’est une substance, et c’est aussi une matrice. Un jour, ce feu avec son total d’atomes créés et en même temps non créés, (parce qu’ils sont créés à l’état de principe et non pas créés dans l’état qu’ils auront lorsqu’ils seront jetés dans la forme), s’approche de l’intelligence qui va diriger la forme, et va être absorbé, inspiré par le mental d’une entité supérieure, que vous appelez le logos planétaire, ou solaire, cela dépend si l’on parle de la création d’un système ou d’une planète.
Lorsque cette entité va extérioriser le feu sacré, ce qui va sortir, ce n’est plus une substance chaleur, ce sont au contraire des millions, des millions d’atomes devenus solides, devenus institués, structurés, et, étant passés par l’intelligence de cette entité, connaissent ce qu’ils doivent exécuter comme forme. Ainsi se créent des formes.

Lorsque l’on prend le feu dans le sens initiatique, ce feu-là est révélateur, il doit être la lumière. Il est la puissance de l’ordre. Puissance, en tant qu’intelligence, en tant que mental, capable de conception cosmique.

C’est le même feu qui réside en vous, au niveau de tous les chakras, c’est ce feu qui rayonne par le chakra de la tête lorsque l’individu devient illuminé. C’est ce même feu qui dirige les éléments lorsque l’homme domine par son avancement. C’est ce feu-là qui guérit, qui va créer toute chose. C’est ce feu que vous avez mission de développer et de maîtriser en vous.

Le feu que l’on peut trouver pratiquement sur tous les autels, pour les rituels, que ce soit pour les rituels de magie blanche ou de magie noire, ce feu physique a un rayonnement dans les plans subtils. Il purifie, mais il ne va purifier, que si l’intention de celui qui l’allume est de purifier.

C’est-à-dire que le feu en lui-même ne comporte rien de spécial, il ne comporte pas de programme, il n’est pas structuré, mais il va prendre la couleur de l’intention de celui qui allume la flamme. Il sert de support à l’incantation.

Lorsque  vous allumez une bougie, vous allumez un feu pour transporter votre message, votre incantation, jusque dans vos plans subtils, là, où le feu, justement, par son rayonnement, a accès.
Attaché à ce feu, il y a une multitude d’esprits. C’est pourquoi selon l’intention de faire le bien ou le mal, vous allez obtenir la collaboration de bas ou de hauts esprits, qui eux-mêmes vont faire soit le bien, soit le mal.

Donc tout dépend de votre couleur intérieure. Si vous allez utiliser ce feu pour appeler un archange ou si vous allez l’utiliser pour appeler un autre esprit et l’envoyer faire le mal.

Le feu est avant tout support comme n’importe quel élément, que vous preniez du sel, l’huile, le charbon, l’encens. Chaque élément est un support qui correspond à une hiérarchie d’esprits qui a été attachée, soit depuis la création du monde comme c’est le cas pour le feu, pour l’eau, soit ensuite par convention, comme c’est le cas pour le sel, pour l’huile.
Le sel et l’huile en eux-mêmes ne sont pas les terminus d’une hiérarchie d’êtres spécialisés. Mais à cause de leur type vibratoire dans le monde subtil et par convention d’un initiateur et d’un initié, c’est toute une hiérarchie d’esprits qui travaille grâce et à travers le sel et l’huile.

Pourquoi dire qu’un élément est comme le terminus d’une hiérarchie d’esprits?

Il faut imaginer le plan physique comme étant une sorte de cul-de-sac en quelque sorte, un terminus de toutes les énergies cosmiques, galactiques, aboutissant finalement à quelque chose de physique, comme cela se passe sur la planète terre.
De la même manière que vous avez les innommables, les archanges, les Maîtres, les guides, les désincarnés et l’homme physique, vous avez toute une hiérarchie d’esprits, qui, chaque fois subdivisée, arrive à être un élément, se présentant à vous sous une forme physique. Ce qui ne veut pas dire que ces formes-là existent telles qu’elles sont apparues.
Ces formes existent avant tout en tant que vibrations qui se révèlent au contact de l’esprit humain sous la forme déjà décrite de gnomes ou de lutins, de petites fées ou autres. C’est l’esprit de la chose, l’esprit de l’arbre, c’est l’esprit de la terre ou du grain de terre. C’est l’esprit de la fleur, qui selon la nature aussi bien biologique, chimique, vibratoire, extériorise en suite une forme qui  y correspond.

Pourquoi les gnomes sont-ils comme ils sont, décrits de cette manière? 

Parce que justement la terre est lourde, pesante, endormie.
Pourquoi les petites fées vivant dans les fleurs sont-elles décrites comme elles le sont?
C’est parce que la fleur est supérieure. C’est une création supérieure à la terre, à une carotte ou à un poireau. La vibration qui y règne, l’âme qui y règne a un taux vibratoire supérieur, et sa manifestation est en correspondance.

source http://www.conscienceuniverselle.fr/

S’initier à la méthode du Feu

 

74483931_pToutes les spiritualités confèrent à l’élément Feu une importance initiatique essentielle. Bien qu’ambivalent par son aspect à la fois créateur et destructeur, il n’en reste pas moins source de vie par excellence. À la fois présent dans les entrailles de la Terre, constitutif de l’existence de toute créature et rayonnant au plus haut des Cieux en tant qu’astre solaire, son mystère n’en finit pas de fasciner l’Homme en quête de sagesse.

Le feu fut surpris en nous avant d’être arraché au ciel, affirme le philosophe Gaston Bachelard. Si, selon le mythe, Prométhée – simple mortel dont le nom signifie la pensée prévoyante – a dérobé le feu aux Dieux pour l’offrir aux humains, c’est qu’il ne veut plus être le jouet du destin. Il doit ainsi se purifier de tout instinct de domination avant que le Sage Chiron lui fasse don de l’immortalité. Le mythe enseigne, à travers ce que Bachelard nomme « Le complexe de Prométhée », qu’une étincelle divine est à l’œuvre en chacun mais que personne ne peut faire l’impasse d’un chemin initiatique.

Symbolisme et pratiques initiatiques
Dans la science initiatique védique, trois divinités symbolisent les caractéristiques du Feu. Sachant que les Vedas représentent une des plus anciennes traditions spirituelles de l’humanité, il n’est pas étonnant de les retrouver – comme les pratiques qui lui sont inhérentes – sous d’autres appellations :
Sûrya est la divinité associée au monde céleste symbolisé par le Soleil. Il est de tradition pour le yogi de pratiquer Sûrya Namaskar (La salutation au Soleil) chaque matin à l’aube. Il s’agit d’un enchaînement dynamique, comportant 12 postures, dont l’objectif consiste à mettre le corps en adéquation avec l’énergie solaire. L’ésotériste Omraam Mikhaël Aïvanhov, quant à lui, préconise dans son enseignement, comme pratique méditative, d’assister au lever du soleil de manière à se charger d’énergie vitale. 
Indra est la divinité associée au monde intermédiaire et plus particulièrement à la foudre. On la retrouve dans la mythologie grecque en tant que Mars, dieu de la guerre, ainsi que sous l’aspect de la planète du même nom. Indra symbolise les qualités de combativité dont doit faire preuve l’initié. Dans la Bhagavad Gita, Arjuna, guerrier descendant d’Indra, se qualifie pour suivre les préceptes de son maître spirituel, Krishna. Un disciple candidat à l’initiation doit symboliquement acquérir les qualités d’un héros courageux afin de servir de médiateur entre les Dieux et les Hommes. La symbolique des demi-dieux grecs comme Hercule, par exemple, relève de cette compréhension ésotérique. 
Agni est la divinité associée directement au monde terrestre. Il s’agit du feu dit ordinaire qui préside au foyer. Sur le plan psychophysiologique, il correspond au troisième chakra au niveau du plexus solaire. Symbolisant le feu de la digestion, son mantra est ram. C’est aussi le feu de la purification et du sacrifice. Une technique yoguique appelée tratack incite à méditer en se concentrant sur une flamme de bougie. On retrouve la symbolique d’Agni dans tous les lieux de cultes (synagogues, églises, temples…), avec l’utilisation des cierges. Le rite actuel de la flamme olympique rappelle ce caractère sacré : dans le temple de Delphes, le feu ne devait jamais s’éteindre…

L’esprit du temple de Delphes
Le principe inhérent à la méthode du Feu revient à tout positiver. Ainsi, chaque aspect négatif comporte son versant opposé et à chaque obstacle sur le chemin correspond toujours la possibilité de dépassement. La consultation d’un spécialiste de la divination initié à cette technique se relève être de l’ordre d’une didactique existentielle puisqu’elle ne se résume pas à prédire l’avenir mais incite à un travail sur soi. Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux, voici l’esprit qui préside à une consultation selon la méthode du Feu. Cette phrase, gravée sur le fronton de l’antique Temple de la pythie (prêtresse) de Delphes, invite à un travail introspectif visant à découvrir en soi ce que l’on a tendance à chercher à l’extérieur. De fait, le plus grand bénéfice d’une séance de divination placée sous le signe de l’élément Feu pousse à prendre conscience de la flamme de vie sise dans le cœur de chaque être. La méthode du Feu appelle donc à une véritable sagesse. Il s’agit, par l’intermédiaire des médiations divinatoires, de devenir ce que l’on est véritablement grâce à un vrai coaching de vie, voire un coaching spirituel. Lorsque tout paraît sombre dans une existence, la méthode du Feu permet justement d’entrevoir la lumière. L’obscurité se manifeste de manière différente : ce peut être un besoin de faire le point sur une relation sentimentale ou encore avoir enfin des réponses claires face aux interrogations d’ordre professionnel. Si la méthode du Feu se base sur le mois et l’année de naissance, elle se veut complémentaire d’une divination comportant d’autres supports comme l’astrologie et la numérologie. Le mois correspond aux faiblesses et l’année aux lignes de force. Bien évidemment, il est impossible de détailler les subtilités d’une telle pratique dans la mesure où elle relève d’une transmission individuelle et tient compte également de l’unicité de chaque consultant.

 

Nadine Vella du MAGAZINE Signes et sens

La FETE de Beltane

 

téléchargement (4)L’énergie de Beltane est encore bien présente. En voici les échos :

La fête de Beltane est la «fête du feu» de Bel/Belin, Dieu Soleil répandu dans tout le monde Celte. Bel, Belin ou Belenos est à l’origine un dieu antique des Vénètes, mais il a pénétré la mythologie celtique quand les Celtes ont envahi l’Europe et se sont superposés au substrat vénète plus ancien.

Belenos, dieu gaulois, est un dieu solaire, dont les attributs sont la roue solaire à six ou huit rayons, le char lumineux, le cheval blanc, l’arc et les flèches.

Sa parèdre féminine serait Belissima. Son équivalent Irlandais est Bil, on note cependant quelques différences entre ces deux divinités. Bil est également un dieu lumineux que l’on nomme parfois Père des Dieux et des Hommes, comme on le fait pour le Dagda.

Bil emmène les âmes des morts dans l’autre monde, il emmène les morts vers la Déesse mère, et sème pourtant aussi la vie en son sein. Nous trouvons clairement une notions cyclique en ce Dieu irlandais qui est à la foi Père solaire, mais également celui qui amène les morts vers la Grande Déesse.

Bile est le vieux terme irlandais pour désigner un arbre sacré tout en étant à la fois une manière de décrire un noble guerrier (quand on sait qu’après Beltaine les guerriers repartaient en guerre ou en chasse…) Il est celui qui s’élève vers le ciel et danse dans le vent, tout en plongeant ses racines dans les chairs de la terre et s’y abreuvant.

Dans les récits mythologiques irlandais, les fils de Mile (lui-même fils de Bil) arrivent pour prendre l’Irlande un premier Mai.

Les trois fils survivants tuèrent les trois Rois des Tuatha des Danann et c’est ainsi que le peuple de Dana se retira ou dans l’autre monde ou dans les tertres (sidh) pour n’apparaître aux hommes que de manière fugace ou dans les rêves. Le folklore de la fête du premier mai est extrêmement riche et abondant dans toute L’Europe !

En fait, Beltane se fête à la pleine lune de mai comme Samain à la pleine lune de novembre. L’époque de Beltane est celle de la première floraison de l’aubépine. Beltane est le pendant de Samain ; lors de ces deux fêtes, les voiles entre les mondes du visible et de l’invisible sont au plus mince. Samain rend honneur aux défunts, Beltane rend honneur au petit peuple.

Beltane marque un changement net dans les habitudes de vie au cours de l’année, car si Ostara voit le passage de la période sombre à la période claire, Beltane en est l’accomplissement effectif dans notre monde. Le bétail passait entre les feux de Bel avant de partir pour les pâturages. Les raids et les guerres reprenaient, la période de repos était finie.

Les feux de Bel sont par excellence le feu créateur, c’est vraiment un Feu Sacré, il ne peut être allumé par un/une personne meurtrière, adultère ou voleuse.

La fête de Beltane est une fête sacerdotale chez les Celtes, non pas une fête agraire, le passage du troupeau entre les feux sacrés pour le bénir n’étant qu’une habitude. C’est une fête vraiment sacrée.

Le Feu créateur de Bel donne à cette fête et à cette période une force puissante de création ; tout est en pleine expansion. L’un des aspects les plus importants de Beltane étant la fécondité, l’union charnelle est sacrée à ce moment où les énergies du printemps et du soleil inondent nos âmes et nos corps.

Le mât de mai est dressé à Beltaine, le mât en tant que symbole phallique et une couronne de fleur, la vulve, est placée en son sommet, des rubans sont entrelacés autour de l’arbre en dansant, représentant ainsi l’acte sexuel. Si on ne désire pas un enfant, il vaut mieux bien se protéger dans le cas où l’on accomplit l’acte sexuel de manière sacrée. A ce moment la fécondité peut être appelée sur notre vie et nos œuvres par le canal de l’union charnelle sacralisée.

Source http://lunebleuezine.files.wordpress.com/

Élément FEU

 

 

   – Extrait de Les Anges et L’arbre de Vie de Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

images (14)Dans la vie spirituelle la présence du feu est indispensable à la réalisation. Avant de commencer une cérémonie, le mage, l’Initié allume des cierges ou des veilleuses. Et le prêtre fait de même avant de commencer la messe, car la messe est aussi une cérémonie magique. Là où le feu participe il y a des résultats. C’est pourquoi, vous aussi, vous devez apprendre à utiliser le feu. Quand vous éprouvez des difficultés intérieures, des chagrins, des tristesses, des découragements, des tentations, écrivez sur un papier votre désir de retrouver le calme, la force, la clarté, allumez une flamme et, en faisant brûler ce papier, demandez à l’Ange du Feu de bien vouloir brûler tous ces états inférieurs; il vous exaucera. Pourquoi traîner toute la vie dans les souffrances et les limitations ? Le feu est là pour vous aider, pour vous libérer; il faut penser à lui demander son aide. (10 OCTOBRE 2002) 

La flamme d’une bougie est un aspect du feu solaire qui nous éclaire, nous chauffe et nous vivifie, dans le plan physique mais aussi dans le plan spirituel. Dans le plan physique, la flamme de la bougie n’a évidemment pas les pouvoirs du feu solaire, mais dans le plan spirituel, elle a ces pouvoirs, et c’est pourquoi il est utile pour votre vie intérieure que vous appreniez à entrer en relation avec elle. Prenez une bougie et consacrez-la en disant: «J’allume cette flamme pour la gloire de la lumière, pour l’Ange du Feu.» Vous l’allumez et vous vous adressez à elle: «Flamme bien-aimée, symbole du Saint-Esprit, symbole de l’Amour divin, symbole du Feu cosmique, symbole du soleil spirituel…» en lui demandant de pénétrer en vous et d’imprégner vos cellules afin que le Saint-Esprit vienne un jour faire en vous sa demeure. Car c’est en allumant en vous le feu sacré que vous attirez le Saint-Esprit. (14 NOVEMBRE 2004)

 

Vous pouvez vous procurer les livres d’Omraam aux Editions PROSVETA lien http://www.prosveta.com/

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