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Rituel pour se lier au Feu

Voici un autre Rituel pour se lier au Feu

se pratique à la Pleine lune

Ingrédients nécessaires:

– 5 bougies violettes
– 1 bâton ou 1 cône d’encens de lotus
– un chandelier
– une grosse bougie rouge/orange à poser sur le chandelier
– un bol résistant au feu
– une Onyx très noire
– papiers, allumettes, feuilles séchées…

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Ce rituel doit être pratiqué lors d’une nuit de pleine lune, de préférence à l’intérieur d’une pièce bien close pour que les flammes de vos bougies ne s’éteignent pas. Prenez des bougies de bonnes qualités, les flammes doivent être vivantes et hautes. L’essentiel est de sentir leurs chaleurs. Vous devez être vêtu entièrement de blanc pour exprimer votre pureté, votre sincérité. Si vous êtes membre d’un coven, ce rituel est à effectuer seul.

Placez les 5 bougies violettes en forme de pentacle devant vous, et placez le chandelier avec la belle bougie en son centre. Placez le petit pot résistant au feu devant votre chandelier, au centre du pentacle. Quant à l’encens, placez-le là où vous avez de la place. Allumez les bougies, ainsi que l’encens. Concentrez-vous un long moment. Ce soir, vous demandez à être uni à votre élément : le Feu. Il faut penser à ce qu’il vous apporte, sentir sa chaleur, sa puissance, à côté de vous, autour de vous et en vous. Pensez à ce qu’il représente à vos yeux. Ensuite, déclarez :

Ô Feu Sacré,
Ressens la chaleur au fond de moi,
Ressens mon envie d’être près de toi,
De ne faire qu’un, d’être assemblés.
En cette nuit, je veux m’offrir à vous,
Ô Puissances, j’éprouve la force et l’envie,
De vous donner absolument tout,
Tout ce que j’ai de moi dès aujourd’hui

Placez du papier, quelques allumettes, des feuilles séchées, du petit bois au fond de votre bol. Mettez-y le feu. Dites :

Que tes flammes s’intègrent en moi,
Qu’elles nous unissent, me lient à toi,
Ô Feu Sacré, Feu Puissant,
Qui me guide et que je ressens

L’intérieur du bol doit brûler encore, ou bien il doit se former des petites braises. Il est essentiel qu’il se dégage de la chaleur de ce bol. Jetez votre pierre à l’intérieur.

Donne à cette Onyx que j’ai choisi,
Le pouvoir du Feu, ta présence,
En moi, et ceci pour chaque jour de ma vie,
Qu’elle s’empare un peu de ton aura intense.

Restez ensuite assis, à regarder votre pierre se chauffer au fond du bol. Pensez au Feu, à cet élément, à ce qu’il vous apporte, à ce qu’il représente à vos yeux. Vous pouvez même lui parler ou le remercier. Restez le plus longtemps possible ainsi, pour lui montrer à quel point vous tenez à lui. Dites enfin :

Ô Feu, merci de m’avoir écouté(e)
Merci de tant me donner,
Que mon souhait de t’être lié(e) soit exaucé,
Ainsi soit fait.

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Eteignez l’encens mais pas les bougies. Sentez un moment leur chaleur, l’odeur de la fumée…. Eteignez ensuite les 5 bougies formant le pentacle, laissez celle du centre se consumer. Si elle s’éteint brusquement, c’est que votre souhait n’a pas été exaucé. Si, au contraire, elle se consume entièrement, le Feu aura accepté votre demande. L’Onyx représentera alors le pouvoir du Feu et vous pourrez la garder avec vous, comme une flamme éternelle.

l’esprit de feu

 

Passer l’hiver dans une caverne située entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, vêtu d’une robe mince ou même nu, et ne pas périr gelé, est un problème compliqué. Nombres d’ermites tibétains l’ont pourtant résolu… La pratique tibétaine du toumo illustre de manière spectaculaire le pouvoir de l’esprit sur le corps.

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C’est un passage du livre d’Alexandra David-Néel,Mystiques et magiciens du Tibet, qui attira l’attention du cardiologue Herbert Benson. L’exploratrice y décrit la pratique tibétaine du toumo, mot tibétain désignant la chaleur : « Passer l’hiver dans une caverne située, souvent, entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, vêtu d’une robe mince ou même nu, et ne pas périr gelé, est un problème compliqué. Nombres d’ermites tibétains l’ont pourtant résolu, et leur endurance est attribuée au fait qu’ils possèdent le moyen de stimuler la chaleur interne. »

Des résultats étonnants
En 1988, le Dalaï Lama qui visitait les Etats Unis pour la première fois se rendit à Harvard. «J’organisai un rendez-vous avec lui, décrivis mon travail sur le corps et l’esprit et lui demandai la permission d’étudier le toumo » se souvient Herbert Benson. A l’époque, ce professeur de médecine, auteur du best-sellerRelaxation response (état physiologique de relaxation profonde) paru en 1975, s’intéresse aux méditants expérimentés. Les expériences débutèrent au début des années 90, non sans mal, car la pratique est empreinte de secret et de mysticisme au Tibet.

« La première expérience, à Dharamsala, montra que par une température de 50°F (10°C), on enregistrait chez les moines en méditation une augmentation de la température corporelle de l’ordre de 17 à 18° F (8°C) » rapporte le docteur Benson. Au Ladakh en 1995, le cardiologue et son équipe filmèrent une « compétition » de toumo. Plusieurs méditants sont assis en tailleur dans une pièce dont la température avoisine les 5° C. IIs trempent dans de l’eau glacée (environ 8° C) des draps dont ils entourent complètement le haut de leur corps. De telles conditions provoqueraient chez la plupart d’entre nous des tremblements incontrôlés, une chute de température, et éventuellement la mort. Le corps des moines généra non seulement de la chaleur, mais de la vapeur s’éleva. « Durant cette performance qui dura plusieurs heures, chaque moine sécha trois draps. Le feu intérieur fit s’évaporer toute la vapeur d’eau contenue de la pièce » souligne le commentateur du film. « C’était tout à fait remarquable » se souvient avec émotion le docteur Benson. « J’ai alors pensé que l’esprit a des capacités extraordinaires d’interaction avec le corps, et que nous n’utilisons pas son plein pouvoir. »

« La production d’une telle énergie reste toutefois inexplicable »

La flamme qui brûle les pensées
C’est une méditation spécifique qui produit le toumo. Dans un premier temps, le corps produit la « relaxation response », un état de grande tranquillité d’esprit, à l’opposé du stress. « Les moines visualisent ensuite en esprit une image d’eux-mêmes, puis ils visualisent un feu venant d’abord de l’extérieur qui monte et descend dans leur corps » explique Herbert Benson. Ce feu a pour but de brûler les pensées mauvaises, impropres, et« c’est ce qui génère de la chaleur. »

Dans sa description, Alexandra David-Néel explique comment une pratique du toumo est liée à la visualisation de « veines mystiques » qui servent de fils conducteurs à des courants d’énergie. Pour les mystiques avancées précise-t-elle, cette sorte de réseau n’a « aucune réalité physique (…) c’est une représentation imagée et fictive de courants de force. » L’exercice, rythmé par la respiration, consiste en dix étapes de visions subjectives impliquant la naissance d’une petite flamme qui remplit le corps du méditant jusqu’à ce qu’il devienne flamme lui-même.

« Le cerveau a des souvenirs et ces souvenirs sont associés à des changements dans le corps. Si vous pensez que vous êtes attaqué, votre rythme cardiaque s’accélère, votre pression sanguine, votre métabolisme, votre respiration vont changer », souligne Herbert Benson. Autrement dit, le corps est sans cesse influencé par l’esprit. La production d’une telle énergie reste toutefois inexplicable.

Un pouvoir bien établi
Le toumo est le résultat d’années d’entraînement dans un environnement culturel particulier. « Quand nous avons amené des moines tibétains ici pour les étudier, ils n’ont pas pu faire le toumo comme ils l’avaient fait chez eux. Vous avez besoin de votre environnement, ce qui n’empêche pas que ce soit une capacité remarquable de l’esprit » explique le professeur Benson. Dans le Voyage d’une parisienne à Lhassa, Alexandra David-Néel affirme avoir utilisé elle-même la pratique du toumo, à laquelle elle avait été initiée.

Aujourd’hui, Herbert Benson relativise l’importance de ces travaux, comparés à d’autres. Menées par le Benson Henry Institute for Body Medecine à l’Hôpital Général du Massachussets des études récentes ont établi que la « relaxation response » altère l’expression de certains gènes, responsables d’inflammations, de la mort des cellules ou encore de la production de radicaux libres dans l’organisme. « Au XVIIIe siècle René Descartes a affirmé que l’esprit était séparé du corps » conclut Herbert Benson, « nous avons démontré le contraire. »

Le feu et ses symboles

images (9)Le feu correspond au sud, à la couleur rouge, à l’été et au coeur. Il symbolise les passions, l’esprit, la connaisance intuitive. Le feu est le symbole divin essentiel du mazdéisme. La garde du feu sacré s’étend de l’ancienne Rome à Angkor. Le symbole du feu purificateur et régénérateur se développe de l’Occident au Japon. 

Le feu intérieur est connaissance pénétrante, illumination et destruction de l’enveloppe.

L’aspect négatif du feu, c’est son côté destructeur. La maîtrise du feu est une fonction diabolique. Le feu de la forge est en même temps céleste et souterrain, il est instrument de démiurge et de démon. Le feu de l’enfer brûle sans consumer mais il exclut à jamais de la régénération. 

Les rites de purification par le feu sont innombrables et souvent caractèristiques des cultures agraires. Ils symbolisent les incendies des champs qui se parent ensuite d’un manteau vert de nature vivante. On le retrouve aussi souvent dans les rites de mort et de renaissance.

La purification par le feu est complémentaire de la purification par l’eau. Le feu est le moteur de la régénération périodique. 

Certaines crémations rituelles ont pour origine l’acceptation du feu en tant que véhicule ou messager du monde des vivants à celui des morts.

La signification sexuelle du feu est liée à la première technique d’obtention du feu par frottement en va et vient. La spiritualisation du feu, elle, est liée à l’obtention du feu par percussion. Dans ce cas, il s’apparente à l’éclair et à la flèche et possède une valeur de purification et d’illumination. Il est prolongement igné de la lumière. 

Par ses flammes, le feu symbolise l’action fécondante, purificatrice et illuminatrice. Mais il obscurcit et étouffe par sa fumée. Le feu des passions brûle, dévore et détruit. Le feu fumant et dévorant symbolise l’imagination exaltée, la révolte, la régression psychique. L’aspect positif de la destruction c’est la régénérescence.

Il symbolise la purification par la compréhension.

Le feu terrestre symbolise l’intellect, la conscience.

Pour les bambaras, le feu chthonien représente la sagesse humaine et le feu ouranien la sagesse divine. 

Partout la flamme est symbole de purification, d’illumination et d’amour spirituels. Elle est l’image de l’esprit et de la transcendance, l’âme du feu. Dans son sens négatif, elle est le brandon de la discorde, le souffle brûlant de la révolte, le tison dévorant de l’envie, la braise consumante de la luxure, l’éclat meurtrier de la grenade.

Les Cinq Grandes Initiations du Feu

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Première Initiation du Feu : L’Intime et l’Âme Conscience (la Bouddhi) (Âme spirituelle nde) fusionnent ensemble pour donner ainsi un nouvel Initié. Un de plus, est entré sur le chemin (voir la Pierre Philosophale nde).

Deuxième Initiation du Feu : Naissance du corps éthérique appelé Soma Puchicon (voir la Terre Promise dans la quatrième dimension nde).

Troisième Initiation du Feu : Les chakras du corps astral s’ouvrent et l’Astral Christ (le corps astral solaire nde) naît comme un Enfant plein de beauté.

Quatrième Initiation du Feu : Naissance du très précieux Enfant qu’est le Mental Christ (le corps mental solaire nde). L’Initié est né en tant que nouveau Bouddha.

Cinquième Initiation du Feu : L’Âme Humaine ou corps causal, ou corps de la Volonté, fusionne avec le Maître intérieur, lequel est Atman Bouddhi (l’Intime et la Conscience). Ainsi les trois flammes deviennent Une. Un nouveau et légitime Maître des Mystères Majeurs de la Loge Blanche est né.

Celui qui atteint la Cinquième Initiation peut entrer au Nirvana. Celui qui parvient à la Cinquième Initiation naît dans le monde causal. Celui qui parvient à la Cinquième Initiation incarne l’Âme. Seul celui qui reçoit la Cinquième Initiation est un Homme doté d’une Âme, c’est-à-dire, un Homme Véritable.

* Les authentiques et légitimes véhicules : corps astral, corps mental et corps causal naissent grâce à la Magie Sexuelle.

Il est indéniable que durant la copulation entre un homme et une femme, l’aura des époux s’imprègne totalement de courants aurifères et alors, des fécondations animiques merveilleuses peuvent être réalisées dans nos profondeurs intimes avec précisément comme résultat final, la naissance de notre vrai Corps Astral et plus tard successivement, la naissance des autres corps.

 

l’esprit de feu

 

Passer l’hiver dans une caverne située entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, vêtu d’une robe mince ou même nu, et ne pas périr gelé, est un problème compliqué. Nombres d’ermites tibétains l’ont pourtant résolu… La pratique tibétaine du toumo illustre de manière spectaculaire le pouvoir de l’esprit sur le corps.
l’esprit de feu dans Le Monde du FEU TUMO
© Simon Allix – La montagne magique ( article INREES)

C’est un passage du livre d’Alexandra David-Néel,Mystiques et magiciens du Tibet, qui attira l’attention du cardiologue Herbert Benson. L’exploratrice y décrit la pratique tibétaine du toumo, mot tibétain désignant la chaleur : « Passer l’hiver dans une caverne située, souvent, entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, vêtu d’une robe mince ou même nu, et ne pas périr gelé, est un problème compliqué. Nombres d’ermites tibétains l’ont pourtant résolu, et leur endurance est attribuée au fait qu’ils possèdent le moyen de stimuler la chaleur interne. »

Des résultats étonnants
En 1988, le Dalaï Lama qui visitait les Etats Unis pour la première fois se rendit à Harvard. «J’organisai un rendez-vous avec lui, décrivis mon travail sur le corps et l’esprit et lui demandai la permission d’étudier le toumo » se souvient Herbert Benson. A l’époque, ce professeur de médecine, auteur du best-sellerRelaxation response (état physiologique de relaxation profonde) paru en 1975, s’intéresse aux méditants expérimentés. Les expériences débutèrent au début des années 90, non sans mal, car la pratique est empreinte de secret et de mysticisme au Tibet.
« La première expérience, à Dharamsala, montra que par une température de 50°F (10°C), on enregistrait chez les moines en méditation une augmentation de la température corporelle de l’ordre de 17 à 18° F (8°C) » rapporte le docteur Benson. Au Ladakh en 1995, le cardiologue et son équipe filmèrent une « compétition » de toumo. Plusieurs méditants sont assis en tailleur dans une pièce dont la température avoisine les 5° C. IIs trempent dans de l’eau glacée (environ 8° C) des draps dont ils entourent complètement le haut de leur corps. De telles conditions provoqueraient chez la plupart d’entre nous des tremblements incontrôlés, une chute de température, et éventuellement la mort. Le corps des moines généra non seulement de la chaleur, mais de la vapeur s’éleva. « Durant cette performance qui dura plusieurs heures, chaque moine sécha trois draps. Le feu intérieur fit s’évaporer toute la vapeur d’eau contenue de la pièce » souligne le commentateur du film. « C’était tout à fait remarquable » se souvient avec émotion le docteur Benson. « J’ai alors pensé que l’esprit a des capacités extraordinaires d’interaction avec le corps, et que nous n’utilisons pas son plein pouvoir. »

« La production d’une telle énergie reste toutefois inexplicable »

La flamme qui brûle les pensées
C’est une méditation spécifique qui produit le toumo. Dans un premier temps, le corps produit la « relaxation response », un état de grande tranquillité d’esprit, à l’opposé du stress. « Les moines visualisent ensuite en esprit une image d’eux-mêmes, puis ils visualisent un feu venant d’abord de l’extérieur qui monte et descend dans leur corps » explique Herbert Benson. Ce feu a pour but de brûler les pensées mauvaises, impropres, et« c’est ce qui génère de la chaleur. »
Dans sa description, Alexandra David-Néel explique comment une pratique du toumo est liée à la visualisation de « veines mystiques » qui servent de fils conducteurs à des courants d’énergie. Pour les mystiques avancées précise-t-elle, cette sorte de réseau n’a « aucune réalité physique (…) c’est une représentation imagée et fictive de courants de force. » L’exercice, rythmé par la respiration, consiste en dix étapes de visions subjectives impliquant la naissance d’une petite flamme qui remplit le corps du méditant jusqu’à ce qu’il devienne flamme lui-même.
« Le cerveau a des souvenirs et ces souvenirs sont associés à des changements dans le corps. Si vous pensez que vous êtes attaqué, votre rythme cardiaque s’accélère, votre pression sanguine, votre métabolisme, votre respiration vont changer », souligne Herbert Benson. Autrement dit, le corps est sans cesse influencé par l’esprit. La production d’une telle énergie reste toutefois inexplicable.

Un pouvoir bien établi
Le toumo est le résultat d’années d’entraînement dans un environnement culturel particulier. « Quand nous avons amené des moines tibétains ici pour les étudier, ils n’ont pas pu faire le toumo comme ils l’avaient fait chez eux. Vous avez besoin de votre environnement, ce qui n’empêche pas que ce soit une capacité remarquable de l’esprit » explique le professeur Benson. Dans le Voyage d’une parisienne à Lhassa, Alexandra David-Néel affirme avoir utilisé elle-même la pratique du toumo, à laquelle elle avait été initiée.
Aujourd’hui, Herbert Benson relativise l’importance de ces travaux, comparés à d’autres. Menées par leBenson Henry Institute for Body Medecine à l’Hôpital Général du Massachussets des études récentes ont établi que la « relaxation response » altère l’expression de certains gènes, responsables d’inflammations, de la mort des cellules ou encore de la production de radicaux libres dans l’organisme. « Au XVIIIe siècle René Descartes a affirmé que l’esprit était séparé du corps » conclut Herbert Benson, « nous avons démontré le contraire. »

La découverte du feu

. Conte Chinois.

téléchargement (6)Autrefois, les hommes vivaient sans Feu. Le Feu était contrôlé par le Dieu de la Foudre, génie à tête humaine et au corps de Dragon. Ce Dieu aimait voyager de par le monde au printemps et en été. Lorsque sa queue heurtait quelque bois sec, il en sortait des étincelles et cela allumait de grands incendies qui éclairaient le ciel. Le Feu dévorait les forêts et brûlait les animaux sauvages qui n’avaient pas eu le temps de fuir.Ce Feu était très utile. On pouvait s’en servir pour griller la viande crue, s’éclairer la nuit, se réchauffer les jours de froid.

Mais, lorsqu’il n’était pas envoyé par le Dieu de la Foudre, où pouvait-on le trouver?

Le Feu existait, il se trouvait dans les lointaines contrées désertiques de l’ouest, là où les rayons du Soleil et de la Lune n’arrivaient même pas, là où il n’y avait pas d’hiver mais un éternel printemps sans nuit et avec une constante lumière. En effet, à cet endroit se trouvait là un grand arbre, si grand que cent personnes se tenant par la main ne seraient pas arrivées à en faire le tour. Son feuillage touffu couvrait des milliers et des milliers de kilomètres. Son tronc et ses branches donnaient la lumière et répandaient la chaleur : On l’appelait l’ »Arbre de Feu ».Personne ne l’avait jamais vu, car il se trouvait à mille lieues de toute habitation. Il fallait pour s’y rendre escalader mille montagnes, traverser mille rivières, marcher des jours et des jours et surmonter en route toutes sortes de difficultés et de dangers inattendus.Plusieurs personnes déjà étaient parties à sa recherche, mais aucune n’avait réussi. Les uns s’étaient tués dans l’ascension des montagnes, les autres s’étaient noyés dans la traversée des rivières; certains avaient été dévorés par des animaux sauvages, d’autres étaient morts de chaleur ou de froid, d’autres encore avaient reculé devant les dangers et les difficultés et avaient rebroussé chemin. Bref, si tout le monde désirait la lumière et la chaleur, personne jusque là n’avait été capable d’en découvrir le secret.

A cette époque vivait dans une tribu un jeune homme intelligent, courageux et fort. Il avait l’esprit vif et était adroit de ses mains.

C’était un excellent tireur à l’arc, un bon grimpeur et un nageur hors pair. Ayant entendu parler lui aussi de l’ »Arbre de Feu », et désirant apporter lumière et chaleur à son peuple, il projeta de se rendre dans les contrées occidentales. L’échec de ses prédécesseurs ne le découragea pas.Un jour, il dit adieu à son village et partit vers l’ouest armé de son arc et de ses flèches.Il subit en route toutes sortes de souffrances, de privations et il risqua maintes fois sa vie. De hautes montagnes et de larges fleuves lui barraient la route, mais il s’aida de lianes pour escalader les sommets les plus élevés et construisit des radeaux pour traverser les rivières les plus profondes. Des tigres féroces et des serpents venimeux sortirent parfois de leur repaire pour se jeter sur lui, mais il les terrassa à chaque fois. Le Soleil lui brûlait la peau, le froid lui gelait les mains et les pieds, mais il n’en continua pas moins à marcher des jours et des jours durant. Malgré la fatigue, il ne perdit jamais courage. Rien ne semblait pouvoir l’empêcher d’avancer.Il marcha ainsi jour et nuit pendant des années parcourant on ne sait combien de milliers de kilomètres. Il ne se souvenait plus depuis combien de lunes il était parti. Devant lui, tout n’était qu’obscurité. Mais résolu à découvrir le secret du Feu et d’en faire don à l’Humanité, il continuait à avancer courageusement.

Un jour, alors qu’il avait avancé toute la journée et que maintenant il marchait péniblement dans la nuit, il aperçut soudain un rai de lumière dans le lointain. Plus il avançait, plus la lumière grandissait. Il comprit alors qu’il était arrivé au pays de l’Arbre de Feu et courut joyeusement vers la lumière.L’Arbre de Feu occupait à lui seul une superficie de plusieurs milliers de kilomètres carrés. Ses feuilles brillaient comme perles et pierres précieuses éclairant les quatre coins de l’horizon.L’homme avait enfin atteint l’Arbre de Feu!En s’approchant de l’Arbre, il vit une nuée d’oiseaux becqueter le tronc et les branches sans arrêt. Chaque coup de bec produisait une étincelle. Le jeune homme comprit alors immédiatement le procédé de fabrication du feu. Il grimpa sur l’arbre, coupa des branches et les frotta l’une contre l’autre. Des étincelles jaillirent. Puis il tenta l’expérience avec d’autres arbres et, après de longs efforts, obtint le même résultat.Tout heureux, il rejoignit sans tarder son pays natal. Là, il apprit aux hommes le secret du feu. Quelques temps après, chacun avait bien assimilé la méthode de fabrication du feu. Depuis lors, quand on a besoin de feu, il suffit de l’allumer soi-même, sans attendre les caprices du Dieu de la Foudre.

Grâce au Feu, on put désormais cuire les aliments, se réchauffer les jours de grand froid, s’éclairer la nuit, se protéger des bêtes sauvages et fondre des armes et des outils.La fabrication du Feu par frottement est certes une méthode très primitive. mais l’homme ne la trouva qu’après bien des difficultés et elle eut une influence décisive sur son évolution.L’histoire a retenu l’inventeur du Feu sous le nom de Suiren Shi: Le « Génie qui découvrit le Feu ».

  

vu sur http://epanews.fr/

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