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Chercher dans le soleil le feu véritable

 

 

images (1)Différents combustibles servent à faire du feu. Pendant longtemps les humains ne se sont servi que du bois, puis est apparu le charbon. Le charbon produit davantage de chaleur, mais il fait plus de poussière, il laisse beaucoup de scories, et les émanations, les influences qu’il dégage ne sont pas aussi agréables, aussi subtiles et parfumées que celles du bois. Le bois a des émanations plus favorables à la santé et ses flammes créent de merveilleuses dispositions d’esprit. De nos jours, les différentes sortes d’appareils de chauffage que l’on utilise sont certainement très utiles et très efficaces, mais la chaleur qu’ils diffusent n’a pas non plus les vertus de la chaleur produite par du bois qui brûle. 

Le feu ne peut évidemment pas guérir toutes les maladies, mais auprès de lui on reçoit comme une transfusion d’énergies. Pourquoi, en s’approchant d’un feu, est-on poussé à tendre les mains vers lui ? C’est un geste instinctif qui a une cause précise. Les extrémités de nos doigts sont très sensibles, parce qu’elles possèdent un grand nombre de ramifications nerveuses et de cellules sensitives ; Donc, lorsqu’on tend les mains vers le feu, les centres sensibles au bout des doigts et aussi dans la paume des mains commencent à fonctionner ; ils captent la lumière et la chaleur dégagées par le feu, ainsi que d’autres éléments subtils, et les transmettent au corps tout entier ; Les vieillards que la chaleur quitte peu à peu, avec quel plaisir ils sont là toute la journée auprès du feu. Ils s’occupent de lui, ils l’entretiennent dans la cheminée, le contemplent pendant des heures, somnolent un peu et tendent leurs mains vers lui. Ils sentent que ce feu leur donne de la vie. 

Mais si cette vie contenue dans le bois en train de brûler est tellement précieuse, c’est qu’elle vient du soleil. L’arbre est une créature vivante qui sait non seulement fixer l’air, l’eau et la terre qui entreront dans la formation de ses racines, de son tronc, de ses branches, mais aussi attirer et accumuler l’énergie solaire. Evidemment le chêne centenaire ou le grand sapin que vous rencontrez dans la forêt semble n’avoir plus rien de commun avec la terre, l’eau, l’air et la lumière dont il est constitué. Mais faites-le brûler et vous voyez cette masse si imposante se défaire devant vos yeux ; et une fois que les flammes sont éteintes, que les gaz et la vapeur d’eau sont montés se mêler à l’air, il ne reste que quelques poignées de cendre légère. 

Et cette cendre qui n’a pas disparu, c’est élément « terre », grâce auquel les particules d’eau, d’air et de lumière ont pu se souder pour former l’arbre. Il est impossible de fixer les énergies sans l’aide d’un support matériel. Tous ces rayons de soleil, ces éléments subtils qu’il captait chaque jour, l‘arbre n’est parvenu à les emmagasiner que parce qu’il possédait une certaine quantité de matière pour les recevoir ; et cette matière, on peut l’appeler terre. L’arbre est donc un être plus spirituel que matériel. Il est fait d’un peu de terre, d’eau en plus grande quantité, d’air un peu plus encore, mais c’est le feu, la lumière qui entre pour la plus grande part dans sa constitution.  Et l’homme est construit à l’image de l’arbre. Si on brûle son corps après la mort, comme c’est la coutume dans certains pays, une petite urne suffit à contenir ses cendres. Ces cendres, c’est tout ce qui reste de la matière qui servait à fixer l’eau, l’air, mais surtout le feu, les rayons du soleil. Pour l’essentiel l’homme est pétri de feu, de lumière, il est de la même quintessence que le soleil. Pourquoi égarer les gens en leur répétant qu’ils ne sont que de la matière, qu’ils ne peuvent se nourrir que de matière et qu’à leur mort ils retourneront à la terre ? Les Initiés au contraire nous disent : vous êtes faits de lumière, vous pouvez vous nourrir de lumière, et vous retournerez à la lumière. Oui, l’homme est identique à l’arbre, et s’il connaissait les lois avec lesquelles la nature travaille, il pourrait lui aussi fixer et conserver cette force cosmique, cette énergie du feu céleste, c’est-à-dire toutes ces puissances de l’esprit que sont l’intelligence, la lumière, l’amour…. 

Regardez un feu brûler….

Le feu nous apprend à nous détacher de ce qui est matériel, grossier, nos enveloppes, nos carapaces. Toutes l’énergie solaire accumulée dans l’arbre, et qui est l’âme de l’arbre, se libère de la forme dans laquelle elle était enfermée et retourne vers les régions célestes. L’âme retrouve sa patrie. Et pour se libérer, elle a besoin du feu. C’est le feu qui permet l’ouverture de ces milliers d’issues par lesquelles s’échappe l’âme de l’arbre. Les bruits, les crépitements que l’on tend, sont le langage de la libération. Là où l’issue est plus difficile à forcer, l’âme doit frapper plus fort et toutes ces explosions sont les chants de victoire de l’âme qui se libère. Regardez ces fils de lumière qui jaillissent du feu : durant quelques secondes ils traversent la nuit, puis s’éteignent. On dirait qu’ils tissent quelque chose… Comme si les demandes que vous avez adressées à l’Ange du feu étaient en train de tisser un vêtement de lumière ; Et ces gerbes d’étincelles, regardez… C’est ainsi que l’homme projette des millions de germes dans les profondeurs de la femme pour la fertiliser. Toutes ces étincelles qui fusent dans l’espace vont fertiliser des myriades d’entités pour donner à certains esprits la possibilité de s’incarner. Car le feu est un arbre qui produit des semences en abondance, et ces semences à leur tour produiront d’autres arbres. Par moment on retrouve dans les flammes la forme et le mouvement du feuillage, comme si, jusqu’à la fin, l’arbre voulait conserver quelque chose de ce qu’il a été, comme si avant de disparaître il révélait par ce feuillage de lumière toute la beauté de son sacrifice. 

Le feu mange l’arbre, et en le mangeant il le transforme, il le rend semblable à lui. L’arbre devient feu parce que le feu le mange. C’est une loi : Chaque chose, chaque être, devient identique à celui qui le mange. Et nous aussi, si nous offrons tout notre être au feu de l’Amour divin afin qu’il vienne s’emparer de nous, se nourrir de nous, il nous rendra semblable à lui. C’est le véritable sens du sacrifice. Nous possédons intérieurement suffisamment de matériaux pour nourrir le feu divin pendant l’éternité. C’est pourquoi nous devons méditer sur le feu, essayer de comprendre comment il travaille sur l’arbre pour le transformer en lumière et en chaleur, afin de devenir nous aussi, des arbres de lumière. 

Efforcez-vous donc d’entrer en amitié avec le feu. Mais tout en regardant du bois brûler, souvenez-vous que c’est dans le soleil que vous trouverez le véritable feu, source de vie. C’est pourquoi je ne cesserai jamais de répéter combien il est important d’assister au lever du soleil, pendant les périodes où ses influences sont les plus favorables ; c’est-à-dire au printemps et en été. 

Le soleil est une nourriture, ne l’oubliez jamais et la meilleure des nourritures. Pourquoi se limiter aux éléments de la terre, de l’eau et de l’air ? Il faut apprendre à se nourrir avec le feu, avec la lumière. Et c’est ce que nous faisons au lever du soleil. Quand Zoroastre demanda au dieu Ahoura Mazda de quoi se nourrissait le premier homme, Ahoura Mazda répondit : « Il mangeait du feu et il buvait de la lumière ». C’est-à-dire qu’il puisait la vie du soleil qui est feu et lumière. Et maintenant encore, l’homme continue à se nourrir de feu et de lumière, mais inconsciemment. Et comme on ne s’arrête que sur ce qui se voit, on dit : l’homme mange, il boit, il respire, alors il se nourrit de matières solides, liquides et gazeuses. C’est vrai, mais s’il se contente de ces nourritures, il  ne sera jamais vraiment nourri, car sa vraie nourriture, c’est le feu, c’est la lumière. 

Heureusement, Dieu a créé les humains de telle sorte que, même s’ils ne le savent pas, ils se nourrissent de la lumière et de la chaleur du soleil. A lui seul, le bonheur qu’ils éprouvent à le voir, à s’exposer à ses rayons est déjà une nutrition, et si l’humanité n’a pas disparu, c’est grâce à cette nutrition inconsciente. Mais désormais, elle doit apprendre à se nourrir consciemment, et ce sont ces méthodes que je vous donne. En vous exposant aux forces solaires et en les absorbant avec le désir de vous transformer, vous travaillez sur votre corps éthérique, sur votre corps de gloire, par la lumière et par le feu. C’est cela, la vraie nourriture : le feu de l’amour divin et la lumière de la sagesse divine. Le soleil est le seul qui puisse nous révéler le mystère du feu. Mois, je travaille constamment avec lui. En tant que symbole de la Divinité, il est le commencement et la fin de toutes mes pensées et de tous mes sentiments. Il est ma banque et mon instructeur… Oui, il est ma banque, puisque c’est chez lui que je vais chercher chaque jour les paillettes d’or grâce auxquelles s’achètent toutes les richesses spirituelles. Et il est mon instructeur, parce qu’l connaît le secret de la vie éternelle. Je l’interroge sans cesse et il me donne des réponses formidables, uniques … mais un peu irréalisables, au moins pour le moment. Chaque matin, il me dit : « Le secret de la vie éternelle, c’est très simple : travaille à devenir lumineux, chaleureux et vivifiant comme moi et tu ne mourras jamais ». Eh oui, ce secret est très simple, mais très difficile à réaliser, il faut beaucoup de temps, des millions d’années peut-être … Mais cela ne vaut-il pas la peine de construire sa vie sur la philosophie du feu, la philosophie du soleil ?

 Chaque matin, je n’ai qu’un désir, c’est d’aller le contempler afin de rétablir le contact avec le feu céleste, car c’est le soleil qui me révèle le mystère du feu, le mystère du Saint-Esprit. Et je ne peux rien faire de plus pour vous aider que de vous dire de continuer à marcher inlassablement vers le feu du soleil, avec toute votre intelligence et tout votre amour. Car l’Initiation est le chemin à parcourir pour arriver jusqu’à ce feu. 

omraam

L’énergie du soleil

 

Difficile de lézarder au soleil sans arrière-pensée. Pourtant, nous n’avons pas envie de nous priver d’un tel bonheur. Nous le sentons bien, notre organisme a besoin de sa lumière, de sa chaleur. Alors, quels sont ses réels bienfaits ? Et comment en profiter sans en pâtir ?

Odile Chabrillac

images (2)Les excès se suivent et ne se ressemblent pas : dans les années 30, l’exposition au soleil était supposée guérir tous les maux, de la tuberculose à l’épuisement nerveux. Le commissaire à la santé de la ville de New York déclarait alors qu’il « constituait le plus puissant médicament existant dans l’univers » !

Si certains médecins mirent vite en garde ses adorateurs contre un risque de vieillissement prématuré, l’apparition des premières crèmes solaires permit de conjuguer exposition et protection sans culpabiliser… Il a fallu attendre ces quinze dernières années pour que les risques du soleil à long terme soient mis en avant, laissant même planer le doute sur ses bienfaits. Pourtant, le soleil reste un précieux allié de notre santé. A condition de savoir l’apprivoiser.

Il nous aide à fabriquer une vitamine d’exception

Contrairement à la croyance, la vitamine D ne sert pas seulement à nous faire de vieux os (même si elle contrôle l’absorption et la fixation du calcium). En fait, cette vitamine se comporte comme une hormone. L’ingrédient nécessaire à la réaction qui permet la formation de la vitamine D est la lumière UV, c’est pourquoi le seul organe du corps qui puisse la produire est la peau. Plus le soleil caresse l’épiderme, plus nous produisons cette vitamine étonnante. Si les chercheurs s’intéressent à son rôle sur le système immunitaire, l’humeur et la prévention des maladies cardio-vasculaires, c’est son action anticancer qui est la mieux démontrée. De nombreuses études soulignent que plus on se rapproche de l’équateur, plus les taux de cancers – y compris cutanés – diminuent.

Comment bénéficier du rôle protecteur de cette précieuse vitamine ? Il suffit de s’exposer au soleil un quart d’heure par jour en été. Au printemps et en automne, on compense en mangeant des poissons gras, qui en regorgent. En hiver, mieux vaut la prendre en gélules et réduire les produits laitiers (trop de calcium diminue le taux de vitamine D en circulation)

Il rythme notre vie

Métabolisme, température corporelle, pression artérielle, sécrétions hormonales sont basés sur l’alternance du jour et de la nuit. Notre niveau d’énergie grimpe et chute au cours de chaque rotation de la Terre. Certaines personnes sont plus sensibles à ces fluctuations. Fatiguées – voire déprimées – en hiver, elles sont en pleine forme au printemps et en été. La raison en est simple : la lumière fait varier certains messagers chimiques du système nerveux intervenant dans tous nos comportements. Ce que confirme le psychiatre David Servan-Schreiber dans “Guérir le stress, l’anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse” (Robert Laffont, 2003) : « La lumière contrôle la plupart des instincts vitaux, comme l’appétit pour la nourriture et l’appétit sexuel, et même l’appétit pour l’exploration et la nouveauté. »

En outre, elle fait chuter la mélatonine sécrétée par la glande pinéale, qui favorise le sommeil. Libérée avec l’obscurité, cette hormone voit son taux diminuer avec l’arrivée du jour. Quelques animaux possèdent un véritable « troisième œil », un morceau de tissu rétinien situé entre les deux yeux et connecté à cette glande pour l’informer des fluctuations lumineuses. Chez les humains, celle-ci est localisée profondément dans le cerveau. Elle est connectée avec les yeux pour recevoir l’information de la lumière ou de l’obscurité et la retransmettre sous forme d’un message biochimique qui régule les rythmes à travers tout le corps. Lorsque nous exposons nos yeux à une lumière intense (rarement atteinte par un éclairage intérieur habituel), elle cesse de produire la mélatonine au bout d’une demi-heure, et nous sommes d’attaque pour démarrer notre journée. Une promenade régulière dès l’apparition du soleil aura tôt fait de venir à bout des baisses de forme.

Il nous apaise

Certains médecins pensent qu’un éclairage artificiel important provoquerait un comportement hyperactif chez les enfants, allant jusqu’à perturber leur apprentissage scolaire. A contrario, la lumière solaire apaise le stress, celui des enfants comme celui des adultes. L’une des explications avancées concerne une fois encore le rôle de la vitamine D. Celle-ci améliore l’assimilation du magnésium, dont la carence (courante en Occident) entraîne baisse de forme, insomnie et anxiété.

On peut dès lors se demander combien de personnes fatiguées, déprimées ou énervées souffrent en fait de manque de soleil sans le savoir… Si l’on est dans l’impossibilité de pratiquer des bains de soleil, l’usage d’une lampe adaptée peut permettre de se redynamiser. Dans son livre “Soleil vital” (Jouvence, 2001, en collaboration avec Jean Celle), le docteur Damien Downing conseille de se procurer des éclairages « plein spectre » pour illuminer son intérieur. Ce type de lampe (Lumbio, Soleil intérieur - 1) possède deux caractéristiques : une courbe de distribution des fréquences émises aussi proche que possible de la lumière solaire, et un indice de rendu des couleurs tout aussi fiable.
1 -Lampes Lumbio : 03.87.95.33.20. Soleil intérieur : 04.71.57.65.80.

Il nous revitalise

Le soleil est un élément de revitalisation… s’il est utilisé avec modération ! » prévient la naturopathe Catherine Laurent. Son énergie recharge l’organisme, en agissant sur le système endocrinien, glandulaire et nerveux. Sa chaleur stimule la circulation sanguine, ce qui favorise l’élimination des toxines et l’endurance musculaire. Enfin, ses rayons ont une légère action antibiotique (par élimination de certains germes pathogènes). La thérapeute demeure néanmoins mesurée : « Le soleil en excès a une action contraire à celle que nous venons de décrire : elle est totalement dévitalisante. La première exposition ne doit jamais excéder dix minutes. On l’augmentera ensuite de cinq minutes par jour pendant dix jours. Je conseille de marcher en plein air une heure par jour au maximum, avant 11 heures et après 16 heures, en évitant la plage horaire où le soleil est à son zénith, donc trop puissant. » 
Sans oublier de se protéger, de boire et d’attendre une heure après l’exposition avant de se doucher pour que la vitamine D ait le temps d’être assimilée.

Il nous sert de boussole

Dans de nombreuses religions, et surtout celles qui vouaient un culte au soleil (maya, aztèque, égyptienne, etc.), des cérémonies avaient lieu lors du solstice d’hiver, le 21 décembre. Il était alors capital de s’assurer que le Soleil allait reprendre sa course pour recommencer à réchauffer la Terre. « Les citadins d’aujourd’hui n’ont qu’une vague notion de ces rudiments d’astronomie, qui furent pourtant si longtemps liés à la survie de l’espèce », regrette la psychothérapeute Maud Séjournant (auteur du Cercle de vie, Albin Michel, 2001). Qui sait encore se repérer dans l’espace à l’aide des quatre points cardinaux ? La rupture de ce lien privilégié peut-elle expliquer la sensation que nous avons parfois d’être déboussolés ?

« Nous oublions que nous sommes les enfants du Soleil et aussi de la Terre. Il est important de ne pas se voir seulement comme des êtres de matière – on finirait par devenir des robots ultra-pensants –, ni seulement comme des êtres de lumière, mais comme un mélange harmonieux des deux. »

Notre peau en a besoin

« Si l’excès de soleil vieillit, son absence aussi », souligne Lionel de Benetti, directeur de la recherche des Laboratoires Clarins. La marque fut l’une des premières, en 1995, à introduire danscertains soins une molécule capable de transformer les rayons du soleil en actifs bénéfiques. C’est un fait, notre peau a besoin d’être stimulée par l’énergie distillée par la lumière. Grâce à elle, la peau se renouvelle plus facilement et elle a plus d’éclat. Au niveau du derme, on se demande si la lumière n’interviendrait pas dans la synthèse des fibres de collagène et d’élastine, essentielles pour la fermeté de la peau.

Enfin, les infrarouges du soleil semblent protéger la peau du vieillissement. Des chercheurs ont exposé des cellules de la peau à un rayonnement infrarouge, puis les ont exposées à un rayonnement UV. L’exposition préalable aux infrarouges a protégé les cellules des dommages UV. Or, chaque matin, l’atmosphère laisse passer la lumière infrarouge avant les UV. L’hypothèse de Louis Dubertret, professeur de dermatologie à l’hôpital Saint-Louis, à Paris, est que, grâce à eux, les organismes vivants seraient mieux préparés à affronter le rayonnement UV qui va suivre…

 

Quelle est la signification du feu, et le Tao

 

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Quelle est la signification du feu, globalement et en relation avec l’homme ?

Cela dépend de quel feu on veut analyser. Car si l’on prend le feu dans le cosmos, le feu sur la terre, ou d’un rituel, sa nature n’est pas la même. Et pourtant c’est le même feu, mais son degré vibratoire est tellement différent, que sa nature est complètement changée.

Dans le cosmos, il y a le feu, que l’on dit sacré, qui a trois aspects. L’aspect qui concerne plus principalement la terre dans sa vie et sa vitalité, c’est la chaleur du feu. C’est la chaleur du feu qui est créatrice de vie.

La chaleur du feu cosmique est une sorte de substance, qui arrive à se développer, qui arrive à gonfler, à prendre du volume, et dans cette substance, étant donné qu’il y a mouvement, il y a création d’un feu inférieur à lui-même.

C’est-à-dire que, dans ce feu, se créent les premiers atomes de la vie. C’est dans la chaleur du feu qu’est la réserve des atomes, base même de toute la vie manifestée, parce que la chaleur est comme une matrice.

C’est une substance, et c’est aussi une matrice. Un jour, ce feu avec son total d’atomes créés et en même temps non créés, (parce qu’ils sont créés à l’état de principe et non pas créés dans l’état qu’ils auront lorsqu’ils seront jetés dans la forme), s’approche de l’intelligence qui va diriger la forme, et va être absorbé, inspiré par le mental d’une entité supérieure, que vous appelez le logos planétaire, ou solaire, cela dépend si l’on parle de la création d’un système ou d’une planète.
Lorsque cette entité va extérioriser le feu sacré, ce qui va sortir, ce n’est plus une substance chaleur, ce sont au contraire des millions, des millions d’atomes devenus solides, devenus institués, structurés, et, étant passés par l’intelligence de cette entité, connaissent ce qu’ils doivent exécuter comme forme. Ainsi se créent des formes.

Lorsque l’on prend le feu dans le sens initiatique, ce feu-là est révélateur, il doit être la lumière. Il est la puissance de l’ordre. Puissance, en tant qu’intelligence, en tant que mental, capable de conception cosmique.

C’est le même feu qui réside en vous, au niveau de tous les chakras, c’est ce feu qui rayonne par le chakra de la tête lorsque l’individu devient illuminé. C’est ce même feu qui dirige les éléments lorsque l’homme domine par son avancement. C’est ce feu-là qui guérit, qui va créer toute chose. C’est ce feu que vous avez mission de développer et de maîtriser en vous.

Le feu que l’on peut trouver pratiquement sur tous les autels, pour les rituels, que ce soit pour les rituels de magie blanche ou de magie noire, ce feu physique a un rayonnement dans les plans subtils. Il purifie, mais il ne va purifier, que si l’intention de celui qui l’allume est de purifier.

C’est-à-dire que le feu en lui-même ne comporte rien de spécial, il ne comporte pas de programme, il n’est pas structuré, mais il va prendre la couleur de l’intention de celui qui allume la flamme. Il sert de support à l’incantation.

Lorsque  vous allumez une bougie, vous allumez un feu pour transporter votre message, votre incantation, jusque dans vos plans subtils, là, où le feu, justement, par son rayonnement, a accès.
Attaché à ce feu, il y a une multitude d’esprits. C’est pourquoi selon l’intention de faire le bien ou le mal, vous allez obtenir la collaboration de bas ou de hauts esprits, qui eux-mêmes vont faire soit le bien, soit le mal.

Donc tout dépend de votre couleur intérieure. Si vous allez utiliser ce feu pour appeler un archange ou si vous allez l’utiliser pour appeler un autre esprit et l’envoyer faire le mal.

Le feu est avant tout support comme n’importe quel élément, que vous preniez du sel, l’huile, le charbon, l’encens. Chaque élément est un support qui correspond à une hiérarchie d’esprits qui a été attachée, soit depuis la création du monde comme c’est le cas pour le feu, pour l’eau, soit ensuite par convention, comme c’est le cas pour le sel, pour l’huile.
Le sel et l’huile en eux-mêmes ne sont pas les terminus d’une hiérarchie d’êtres spécialisés. Mais à cause de leur type vibratoire dans le monde subtil et par convention d’un initiateur et d’un initié, c’est toute une hiérarchie d’esprits qui travaille grâce et à travers le sel et l’huile.

Pourquoi dire qu’un élément est comme le terminus d’une hiérarchie d’esprits?

Il faut imaginer le plan physique comme étant une sorte de cul-de-sac en quelque sorte, un terminus de toutes les énergies cosmiques, galactiques, aboutissant finalement à quelque chose de physique, comme cela se passe sur la planète terre.
De la même manière que vous avez les innommables, les archanges, les Maîtres, les guides, les désincarnés et l’homme physique, vous avez toute une hiérarchie d’esprits, qui, chaque fois subdivisée, arrive à être un élément, se présentant à vous sous une forme physique. Ce qui ne veut pas dire que ces formes-là existent telles qu’elles sont apparues.
Ces formes existent avant tout en tant que vibrations qui se révèlent au contact de l’esprit humain sous la forme déjà décrite de gnomes ou de lutins, de petites fées ou autres. C’est l’esprit de la chose, l’esprit de l’arbre, c’est l’esprit de la terre ou du grain de terre. C’est l’esprit de la fleur, qui selon la nature aussi bien biologique, chimique, vibratoire, extériorise en suite une forme qui  y correspond.

Pourquoi les gnomes sont-ils comme ils sont, décrits de cette manière? 

Parce que justement la terre est lourde, pesante, endormie.
Pourquoi les petites fées vivant dans les fleurs sont-elles décrites comme elles le sont?
C’est parce que la fleur est supérieure. C’est une création supérieure à la terre, à une carotte ou à un poireau. La vibration qui y règne, l’âme qui y règne a un taux vibratoire supérieur, et sa manifestation est en correspondance.

 

issu du site http://www.conscienceuniverselle.fr/signification-du-feu

 

LE FEU DE BAYARD et le Tao


LE FEU DE BAYARD et le Tao dans Le Monde du FEU images-131J.P. Bayard présente un ouvrage entièrement consacré au feu dans les domaines mythologiques, religieux et symboliques.

Après une introduction générale, il débute son étude par le rôle du feu dans la mort et la résurrection chez les humains, les animaux mythiques tels que le phénix ou encore chez les dieux, dans les légendes et les mythologies du monde antique.

Puis, c’est l’impact du feu sur les rites de fécondité, de rajeunissement et d’immortalité qui est largement analysé.

Le feu est également un symbole de purification très fort utilisé par les humains pour accéder à un stade spirituel supérieur dans nombre de cultures. Il constitue aussi un canal pour l’initiation aux mystères universels au travers des traditions ésotériques de toutes les époques. Le feu est lumière et, comme tel, symbole essentiel des religions et des mythes. Le feu, c’est encore le soleil et celui-ci est examiné sous tous les angles. Mais il peut être également associé au sang comme le démontre l’auteur au travers de nombreux exemples. Quant à l’eau, bien qu’elle soit un principe opposé, elle peut devenir complémentaire au feu et être employée dans un but commun.

L’alchimie et la kabbale sont décriptées du point de vue de la symbolique du feu.

De nombreuses pratiques sont évoquées concernant la formation du feu chez quelques peuples et leur manière de le conserver. Le feu représente également la chaleur et celle-ci est utilisée pour toutes sortes d’usages emblématiques de la vie. L’eau peut contenir une forme de feu : eau de jouvence, alcools, substances inflammables… Quelques rites funéraires impliquant la présence du feu font l’objet d’une étude. Il est à noter que le feu est un élément primordial de nombre de religions comme le démontre très clairement J.P. Bayard, particulièrement chez les Hindoues. Il est un symbole des Enfers et de la St Jean dans sa fonction purificatrice.

Comme le prouve J.P. Bayard tout au long de son ouvrage, la symbolique du feu a été et est toujours largement associée à toutes les composantes de la vie quotidienne, spirituelle et rituéliste. On conçoit à la lecture des différents chapitres que le sujet est infiniment vaste et presque universel dans l’histoire de l’humanité.

Le propos de l’auteur n’est donc pas d’en donner une vue exhaustive mais d’indiquer au lecteur toutes les clés pour partir à la découverte de cet élément naturel.

En annexe, quelques pages du célèbre dictionnaire mytho-hermétique de Dom Pernety propose près de 150 définitions et une bibliographie de 5 pages apporte un complément d’informations.

De quoi allumer et même enflammer l’intérêt des curieux.

© Chronique de Esther Brassac, mai 2009

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Le feu de la saint jean


 Le feu de la saint jean dans Le Monde du FEU images-12Les feux de la Saint Jean du 24 juin correspondent au solstice d’été et à l’un des plus anciens et des plus universels des rituels, avec la fête des morts. C’est principalement le rite de mort et de résurrection. Ce rite de passage fait partie d’un cycle initiatique : lire le paragraphe sur les feux place de grève à Paris. 

Qu’est –ce que représente ce feu. C’est un feu placé dans le temps et dans l’espace. Il a une forme multi symbolique qui rallie la somme la plus complète de symboles car c’est un des éléments central de la vie terrestre : le feu, la lumière et le soleil. (Faire un graphique en croix espace temps). Le soleil est Rythme et Harmonie, c’est aussi le Verbe puisque la création est attribuée à Dieu. Le feu de saint jean est aussi un feu placé dans le temps car il symbolise le changement radical du cycle solaire. Les nuits vont se rallonger tandis que les jours vont raccourcir. C’est aussi le jour le plus long, où la présence divine du soleil est la plus marquée.

Célébré au solstice d’été, le feu de Saint Jean représente la fin du cycle de croissance du jour vis-à-vis de la nuit. C’est le changement du cycle de croissance végétale vers celui de la floraison puis de la récolte. Les animaux aussi, qui ont squatés au printemps vont mettre bas pendant cette période à venir. C’est aussi, car le feu s’allume la nuit, la lutte de la lumière de l’homme sur les forces obscure de la nuit. C’est un feu situé dans l’espace de manière précise. Il est le lien vertical entre la terre et le ciel. Par ces racines les plus profondes il est lié au nadir, aux entrailles de la terre et par ces plus hautes branches il est lié au zénith, au ciel, à l’être suprême.

 

Pour les druides l’arbre était l’Etre Suprême. Le feu est immense, alimenté de bois sacrés, par tout le peuple, au sommet du plus haut des sommets de la zone géographique concernée et de surcroît surmonté d’un bois vert, symbole du dieu arbre, de l’arbre de vie, telle une échelle de Jacob, lien entre les entrailles de la terre et le ciel infini, entre l’homme et Dieu. En son sommet, des animaux représentatifs tantôt du démon tantôt de dieu, comme des chats, son brûlé pour être purifiés et ainsi divinisés. Les couples qui sautent au-dessus des flammes annoncent leur futur mariage et les femmes qui font de même annoncent leur prochaine fécondité.

 

La religion catholique a tenté en vain d’interdire ce rituel qui persiste aujourd’hui dans des pays ou la même inquisition a sévi comme l’Espagne. Saint Jean est donc devenu symbole du feu. Il est intéressant de noter que les naissances de Jésus et de Jean sont placées à des points aussi symboliques, dénommés la Noël d’Hiver, la Noël d’Eté, ou même plus souvent la Saint-Jean d’Hiver et la Saint-Jean d’Eté.

 

Pour la maçonnerie, le feu représente donc la purification, le feu détruit le superflu, les métaux inutiles, c’est la mort ce cet homme prisonnier de la nuit profane puis, instantanément c’est la résurrection, tel le phénix, d’un homme nouveau, comme rajeuni, car doté d’un nouveau sens ou d’un sens plus affiné avec lequel il peut regarder la Lumière en face. C’est l’initiation. Cette purification par le feu se déroule près de la colonne du midi, colonne du soleil au zénith, bien évidemment. La FM fête particulièrement les deux Saints Jean. Jean le Baptiste, celui de l’eau du baptême de jésus, du commencement, de la purification, et Jean l’Evangéliste, celui de la mort et de la résurrection donc correspondant au solstice d’été. La correspondance entre les dates de naissance des deux Jeans est un choix de l’Eglise catholique. L’Eglise de Saint Jean l’Evangéliste est celle de l’Esotérisme, longtemps persécutée tandis que celle de Pierre est celle de l’Exotérisme. Les deux Saints Jeans sont les deux patrons de la F.:M.:

 

Symbole et Signe de la F.:M.: : le cercle, le centre et les deux lignes parallèles, chacune d’elles représentant un Jean, à gauche le commencement, le baptême, S Jean B, à droite la fin, la mort et la résurrection, l’amour de S Jean l’E. Le Grand Architecte à posé la pointe du compas au centre, tracé un cercle qui représente le Fils et une surface, le Saint Esprit.

Du mauvais usage du Feu sacré

par Arouna Lipschitz

Les feux destructeurs emplissent l’actualité. Au-delà de l’effroi et des sentiments réactifs, il nous faut aller chercher au-dedans de nous-mêmes les valeurs pour y répondre.

Du mauvais usage du Feu sacré dans Le Monde du FEU images-4

Selon nos croyances personnelles, que nous appelions étincelle divine ou étincelle de vie cette particule d’esprit qu’il s’agit d’enflammer, l’initiation spirituelle n’a jamais consisté en autre chose qu’à allumer ce feu sacré qui habite tout être humain, le mystique, autant que l’artiste ou l’amoureux en chacun de nous. Ce feu qui symbolise la vie même est l’élément le plus puissant. Une flamme faible se traduit par un manque de vitalité, forte, elle nous dynamise. Lorsqu’elle s’éteint, c’est la mort. En même temps, le feu n’a pas tous les pouvoirs. Dans l’univers, comme en nous, il fonctionne en synergie (1) avec nos sentiments (l’eau), nos idées (l’air) et nos comportements (la terre). Ce sont nos valeurs qui orientent le feu de l’esprit, c’est notre éthique qui, en dernière instance, manifeste notre spiritualité. En ce sens, il est autant de spiritualités que d’individus, même si le feu sacré est le même pour tous. Ce sont nos sentiments, nos actions, notre visage qui reflètent l’étincelle ou le brasier qui nous habite comme pouvoir de l’esprit, force de vie. Le reste n’est que spiritualité virtuelle…

Face au feu destructeur allumé au-dessus de New York le 11 septembre, j’ai pris la mesure de l’immense responsabilité portée par ceux et celles, accompagnateurs spirituels, enseignants, thérapeutes, communicateurs qui, comme moi, en appellent à la vie intense, à une poétique du sens par l’éveil de ce feu sacré qui inspire l’artiste, ravit le mystique, élève les amoureux, illumine l’existence.

Des ponts multiples

Faut-il, pour éviter les dérives mystiques ou totalitaires, renoncer au désir d’allumer en nous, en chacun, le feu sacré ? Vaut-il mieux prôner une vie éteinte, végétative, plutôt qu’une vie passionnée, créative ? Faut-il s’éloigner de notre feu intérieur de peur de s’y brûler ? Au vu des risques de déviation, faut-il enterrer l’exigence de sublimer le prosaïque qui nourrit la survie plutôt que l’enthousiasme, le dynamisme ? En guise d’intensité, faudrait-il se contenter de la course au profit et au pouvoir d’achat, des extases de la consommation ? Du cœur du silence, de la prière, de la compassion, une réponse est montée. Laisser aux fanatiques, aux fous de Dieu, le privilège de l’ardeur, de la foi qui déplace les montagnes, parce que la leur a réussi à changer, à jamais, le paysage de l’Amérique et du monde, serait accorder une victoire supplémentaire aux terroristes allumés par un feu malheureusement voué à l’anéantissement, à la folie.

Il faut, pour ne pas tomber dans ce piège, commencer par résister à la tentation des amalgames. Ce n’est pas le feu sacré qui est en cause, mais l’idée et les sentiments qui l’attisent. Ce ne sont pas les religions, les spiritualités qui sont en cause mais leurs arrogants, – voire psychotiques – déviationnistes. Pour y pallier, il faut, plus que jamais, renforcer les ponts de communication, de solidarité, entre le christianisme, le judaïsme et l’Islam, de même qu’entre la pensée spirituelle et laïque… ne pas se tromper d’ennemi. Les véritables questions sont : Au nom de qui, de quoi, désirons-nous allumer notre feu intérieur ? Au service de qui, de quoi, mettons-nous notre créativité ?

Solidaires d’une même horreur, unis dans le malheur, ne devons-nous pas aussi rester unis, dans les mois, les années à venir, par un même questionnement sur le bon et mauvais usage du feu sacré ? Pourvu que, le temps passant, on n’oublie pas, comme on a oublié après la shoah et après tous les drames qui ont ravagé le monde depuis. Pourvu que nous ne passions pas cette fois-ci à côté des questions essentielles posées par les guerres dites saintes, celles qui s’approprient Dieu, le bien ou le beau, au nom d’idéologies de mort et non de vie.

Un monde à genoux

En cette heure de vérité pour l’humanité, je prie pour qu’une sérieuse interrogation sur la vision du monde, sur les idées qui inspirent nos actions, les sentiments qui nous enflamment, ne soit pas étouffée par la précipitation, par des pulsions de vengeance qui opposeraient un feu destructeur à un autre. Ce qui ne veut pas dire que justice ne doit pas être faite.

Nous avons depuis trop longtemps remplacé la véritable réflexion : celle qui anticipe sur le long terme, qui pense à prévenir plutôt qu’à guérir, qui tient compte de la dignité de tous, par des décisions rapides fondées sur l’ajustement, le colmatage. Les gouvernements sont depuis trop longtemps en panne de réflexion, de vision. Trop d’intellectuels, de philosophes, de sages ont, philosophiquement parlant, déserté la politique, au sens large de la vie de la cité. Cela étant dit, il faut aussi reconnaître que dans un monde à genoux devant les dieux de la technologie et du profit, beaucoup de voix ont crié dans le désert… et se sont tues, faute d’oreilles ou écrasées par le sentiment de solitude et d’impuissance.

Aujourd’hui, nous sommes nombreux à pleurer avec les américains. Que nos larmes ne nous fassent pas oublier qu’avec l’Amérique, nous sommes tous confrontés à la responsabilité du devenir de l’humanité, de notre avenir et de celui de nos enfants. Ayant réalisé que nous sommes tous des cibles potentielles pour un feu destructeur, n’allons-nous pas oublier ce que les « tours foudroyées » nous rappellent : notre interdépendance inaliénable ? La fraternité n’est pas une option mais une obligation fondée sur la résonance automatique de nos pensées, nos sentiments et nos comportements, sur le réseau de cordes qui nous lie au Tout. Ce n’est pas une vue de l’esprit, mais une vérité de tous les instants. Sans cette conscience d’unité dans la diversité, aucune action politique ou sociale ne peut prendre en compte la globalité de l’humain dans ses actions. Et les injustices qui en découlent font forcément boomerang. Un monde plus juste ne peut être que la résultante d’une énergie collective mise en résonance sur les cordes universelles de la conscience. La guerre ou la paix est l’affaire de tous.

Les larmes qui ont coulé, qui coulent aujourd’hui, ne sécheront jamais tout à fait, mais c’est dans les valeurs de sagesse et de respect de la vie humaine qu’elles réconcilieront raison, esprit et exigence du divin, redonnant au feu sacré sa puissance éclairante, sa puissance de vie.

(1) Association de plusieurs facteurs qui concourent à une action.

Paru au magazine http://www.gproductions.fr/presse

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