Archives pour la catégorie Le Monde des Eléments

Une Aura et Biochamp – Terre et homme

 

Tous ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas. En comprenant les énergies de la terre on comprend les énergies de l’homme et inversement. Ce film a pour but d’expliquer ce qu’est le Biochamp de l’homme et celui de la Terre, le Biochamp étant l’ensemble des énergies naturelles qui l’entourent et le protègent.

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Pour plus d’infos, voir le site ma-terre.fr et les livres qui y sont proposés.

 

Une conscience des rythmes du vivant

 

photo pleine lune1Patrice Levallois, l’un des créateurs du Jeu du tao de la santé et du mieux-être avec Patrice Van Eersel, Sylvain Michelet et Daniel Boublil (Albin Michel- Taovillage, 2009). (Voir aussi le site taovillage.com), trouve dans l’esprit de ce courant deux principes qui l’accompagnent et éclairent sa route depuis des années : « Le premier est qu’en vivant simplement ici et maintenant, comme nous y invite la voie du tao, je prends conscience que la joie et l’amour sont à l’intérieur de moi et que je n’ai pas d’effort à faire pour accéder à eux. Second enseignement : la vie, comme notre nature, est foncièrement duelle, elle est faite de yin comme de yang. À nous de ne pas transformer l’opposition qui enrichit en affrontement qui détruit. »

Même interprétation chez Diane Dreher, chercheuse au Spirituality and Health Institute de Californie, aux États-Unis : « Il nous ramène en douceur à la sagesse de la nature et de ses rythmes, et nous aide à découvrir la richesse de notre propre nature, l’alternance des marées, les phases de la lune, la succession des saisons de notre vie », écrit-elle dans Dix Leçons pour être forte et sereine, le tao de la femme de Diane Dreher (Payot, 2010). Se laisser porter par le courant de la vie, s’ouvrir et sourire à sa beauté… Ce n’est pas un hasard si les adeptes du tao résument souvent son enseignement en deux mots : sérénité et simplicité.

Dompter ses dragons intérieurs

Pour trouver la paix et l’harmonie en soi et autour de soi, mieux vaut, selon le tao, être à la fois souple, mesuré et déterminé. Didier Gonin, auteur de Réussir sa vie avec le tao (Albin Michel, 2007), nous propose quatre expériences à tenter pour un quotidien plus serein.

Agir dans l’eau

« L’homme du bien suprême est comme l’eau » Tao-tö-king, chapitre 8.
L’eau est, dans le tao, le symbole de la « bonté agissante », la parfaite illustration de la passivité active. Symbolisée par le yin, elle nous enseigne que, dans les situations de conflit ou d’impasse, les passages en force, les affrontements brutaux sont souvent aussi vains que grands consommateurs d’énergie vitale. Ils affaiblissent l’être tout en lui donnant l’illusion du contrôle et de la puissance. Agir comme l’eau signifie faire le calme en soi et analyser le problème sous toutes ses facettes de manière à contourner l’obstacle. Cela peut être suspendre momentanément l’action, avoir recours à des outils et à des cheminements inhabituels, ou encore faire marche arrière et s’interroger sur le bien-fondé de son objectif ou de sa stratégie. C’est ainsi que l’eau, calme et entêtée, se fraye son chemin et atteint son but sans efforts superflus.

Etre un exemple

« Le sage embrasse l’Un, devenant un modèle, il ne s’exhibe point et du coup resplendit » Tao-tö-king, chapitre 22.
« Embrasser l’Un » veut dire cesser de vivre dans la division et réunir, en soi et en conscience, les oppositions naturelles : yin et yang, agir et non-agir, ombre et lumière… Une fois unifié, dans l’acceptation mais non dans la complaisance de sa dualité, il ne s’égare plus et ne juge plus. Ainsi, les autres, apaisés par sa paix, confiants dans ses paroles (il fait ce qu’il dit) et réconfortés par sa bienveillance (il n’accuse pas les autres des faiblesses qu’il sait être aussi les siennes), non seulement ne l’agressent pas, mais recherchent sa compagnie et donnent le meilleur d’eux-mêmes. Pour le tao, le sage n’est pas le surhumain, mais l’humain pleinement conscient de sa nature, de ses forces et de ses faiblesses, et qui essaie de faire cohabiter en équilibre ses deux polarités.

« La voie du tao a rendu mon coeur plus accueillant »

Questions à Gérard Guasch, médecin psychosomaticien et analyste reichien

Passionné par les thérapies énergétiques, Gérard Guasch s’est initié très jeune à la médecine chinoise (acupuncture) et au taoïsme. Disciple de maître Tian Chen Yang, il appartient à la vingt-cinquième génération du courant taoïste « La porte du dragon » (Long Men). Il est engagé depuis plus de trente ans dans cette voie, qu’il enseigne dans le cadre de cercles taoïstes baptisés « Le tao du coeur ». Et l’auteur de Vivre l’énergie du tao, traditions et pratiques (Presses du Châtelet, 2010) et, avec Anne-Marie Filliozat, d’Aide-toi, ton corps t’aidera (Albin Michel, 2006).

Psy : Qu’est-ce que le tao a changé dans votre vie ? 
G.G. : Sans doute moins de jugements, sur moi et sur les autres, et plus de bienveillance et de simplicité. Le tao m’a aussi incité à prendre davantage soin de mon équilibre et de mon harmonie intérieurs, à jouir pleinement de ce qui « est » au lieu d’en vouloir toujours plus, à ralentir au lieu de courir. S’abandonner au tao, c’est pour moi apprendre à faire le vide dans son coeur pour qu’il soit toujours accueillant. J’ai le sentiment d’avoir retrouvé, au fil du temps, mon regard d’enfant, confiant et émerveillé.

Comment intégrez-vous le tao à votre pratique ? 
G.G. : Essentiellement dans ma façon d’être, par la présence et l’écoute, par l’intérêt constant que je porte aux manifestations énergétiques chez l’autre, mais également par l’usage de pratiques que je transmets à mes patients pour qu’ils deviennent acteurs de leur bien-être, des méthodes de respiration ou des techniques de contrôle de l’éjaculation, par exemple. J’utilise aussi l’acupuncture et d’autres approches traditionnelles pour équilibrer les énergies qui alimentent le corps et l’esprit. Car, dans le tao, une bonne santé, c’est une circulation harmonieuse du qi, l’énergie vitale.

Le taoïsme est aussi une spiritualité, comment la vivez-vous ? 
G.G. : Pour le tao, nous sommes les filles et fils de la terre et du ciel, et nous devons maintenir en nous l’équilibre énergétique de ces deux pôles, le yin (non-agir) et le yang (agir). Pour cela, je médite deux fois par jour, je pratique le qi gong et, dans la journée, je me mets autant que possible en « attitude méditative ». Chaque mois, nous méditons entre amis, les séminaires que j’anime sont une occasion de méditer en groupe. Je célèbre aussi des rituels d’offrande à l’occasion d’un changement de saison, d’une naissance ou d’un événement spécial, ce sont des moments propices pour honorer la vie et la source de vie qu’est le tao. Enfin, je lis et relis les textes classiques qui m’aident à ne pas perdre de vue mon objectif : cultiver le tao, c’est-à-dire l’amour de la vie, et le manifester dans mon quotidien.

source psy.com

L’Eau et les rituels celto-druidiques

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« Pour l’homme pieux, une goutte suffit. Mais l’océan lui-même et ses fleuves ne peuvent purifier le méchant ». 
C’est en ces termes que l’on présentait à l’apprenti les bains préalables au commencement de l’initiation aux mystères d’Eleusis. Cette assertion est particulièrement révélatrice des attributs symboliques et universels auxquels l’eau est dévolue depuis la nuit des temps, à savoir la purification et l’initiation.

Pour comprendre ce qui fait de l’eau un symbole si essentiel dans tous les rites de l’humanité et un objet de culte si vénéré dans la plupart des traditions du monde, il convient d’en revenir à des considérations tout à fait basiques. L’eau est indispensable à la manifestation de la vie en Abred (terme druidique se référant au monde manifesté dans lequel nous évoluons lorsque nous sommes incarnés). Sans eau, la vie ne peut se manifester dans la matière. Ce n’est par pour rien que les astronomes concentrent leurs travaux sur la recherche de l’eau à la surface des autres planètes, ils considèrent qu’à partir du moment où elle est présente, la vie pourrait se manifester. L’eau est source de vie. 

On ne parle d’ailleurs pas de source d’eau par hasard, ni de sourcier, si proche du terme sorcier, qui suggère un lien particulièrement étroit entre les pratiques cultuelles ou rituelles et les sources d’eau. Depuis la nuit des temps, les pèlerinages, troménies et pardons consistent à suivre les énergies telluriques de la Wouivre pour se rendre à une source particulièrement vénérée qui fera l’objet d’offrandes et d’attentions particulières. Le pèlerinage, qui n’est que la mise en pratique dans le monde de la matière de la quête initiatique ésotérique, est ainsi par définition un retour aux sources. Un retour à l’origine, un retour au point d’eau, ou devrais-je dire, au point d’O : ʘ. Partir en pèlerinage, c’est faire le point. Et le point d’eau se rapporte à la conscience du centre du cercle qui est retrouvée, la conscience du centre de l’Etre, c’est à dire de ce qui est essentiel en nous. Les rituels et les célébrations qui rythment le cycle ne sont-elles pas toutes des rayons orientées vers ce centre, ce point d’O, qui n’est autre que le Gwenved  (terme druidique se référant au monde auquel accède l’Etre lorsqu’il est pleinement éveillé) ?

« Où se trouve la Fontaine Sacrée en ton Etre ?
Où se trouve la Fontaine Sacrée de ton Etre ?
Et où se situe la Source qui l’alimente ? 
Et où est l’Origine de cette Source ? »
- Extrait du Manuscrit des Paroles du Druide sans nom et sans visage, Emmanuel -



On m’objectera aisément que c’est au titre d’élément originel, aux côtés du feu, de l’air et de la terre, que l’eau est indispensable à toute vie. L’eau est incontestablement nécessaire à la vie, mais pas suffisante à celle-ci. En effet, les philosophies traditionnelles, dont le druidisme, enseignent que pour voir se manifester la vie dans le monde de la matière, celui de la chair et du quaternaire, il faut la synergie des quatre éléments statiques pour composer le carré et délimiter ainsi le terrain d’expérience. Le cinquième élément Nwyre sert d’agent liant pour la cohésion harmonieuse de ces forces primitives, et instaure la vibration, le cinq, génère la dynamique, le pulsant et autorise la vie à ne pas en rester à l’état de potentialité. Si l’un de ces éléments vient à manquer, pas de vie possible. 

Pourquoi donc attacher d’avantage d’importance à l’eau en tant que source de vie ? De toute évidence parce qu’elle nous constitue à plus de 80%. La vieillesse entraine d’ailleurs une diminution du pourcentage corporel en eau, faisant rimer vieillesse avec sécheresse et jeunesse avec vitalité. La fontaine de jouvence en est l’exemple le plus criant :
« Quand l’arbre et la source apparaissent dans le rêve, c’est que le rêveur se rapproche d’une vie plus sereine, car il s’agit d’une fontaine de jouvence » 
- E.Aeppli -

Comment ne pas entretenir un lien privilégié avec l’élément qui nous est quasi-intégralement constitutif ? Comment ne pas imaginer que le retour aux Sources d’Eaux ne soit pas le rituel visant à retourner au plus profond de notre Etre ? A en retrouver l’Essence Sacré et originelle ? 

D’autant plus que les travaux récents du japonais Nasaru Emoto sur la cristallisation de l’eau tendent à confirmer des propriétés inédites de l’eau, en particulier concernant la faculté d’imprégnation des états mentaux qui l’entourent. L’eau, qu’elle soit utilisée pour l’alimentation ou bien comme symbole dans les rituels, doit donc faire l’objet d’une attention minutieuse ; sa provenance, sa pureté et l’environnement auquel elle a été soumise sont des facteurs déterminants qui conditionnent sa qualité et ces données expliquent certainement pourquoi elle est souvent consacrée ou « chargée » par les prêtres de nombreuses traditions alors que les autres éléments ne font pas l’objet de ces pratiques. 

La matière la plus féconde, dit-on, n’est-elle pas le terre-eau ? Il est de coutume dans certains groupes druidiques de procéder à l’appel aux éléments lors de l’ouverture du cercle. Terre, eau, feu et air sont alors placés aux quatre points cardinaux, rappelant ainsi que la délimitation de l’espace sacré, mais terrestre, dans lequel nous évoluons est constitué de ces éléments et c’est leur association, en proportions et en teneurs variables, qui permet de générer toutes les manifestations qui peuvent exister sur terre. Placer l’Eau au Nord en tant qu’attribut principal de la déesse mère ne fait pas consensus, la terre pourrait aussi avoir ce rôle et un certain nombre d’éléments symboliques vont dans ce sens. Elle trouve alors souvent sa place à l’Est, le renouveau printanier étant très lié à l’abondance des averses et des pluies. La question du placement des éléments reste (heureusement) ouverte et gardons en tête Origène : 

« Que tous ceux qui ont le souci de la Vérité s’inquiètent peu des mots et des paroles et se préoccupent plus du sens que de l’expression »

L’eau prête en effet à la souplesse, à l’échange et à la tolérance. Ne dit-on pas qu’il faut savoir mettre de l’eau dans son vin ? C’est entre autre le message de l’arcane de la tempérance. Cela coule de source…

L’eau est omniprésente lorsqu’il s’agit de représenter le voyage intérieur. C’est le cas, par exemple, de Maell Duinn, qui traversant les mers sur son coracle, rencontre différentes épreuves symboliques et initiatiques jusqu’à retrouver l’harmonie et à abandonner toute idée de vengeance ou de colère. L’eau de mer, à la fois origine et aboutissement du cycle de l’eau, est l’eau de laquelle tout provient et à laquelle tout retourne. Impossible de ne pas voir dans la mer, l’image de la Mère, la Déesse-Mère. L’océan aux profondeurs abyssales est à la fois source de richesses infinies et de prospérité mais c’est aussi la source de toutes les peurs et de tous les fantasmes. Nul n’y plonge sans la peur viscérale de l’engloutissement, de la noyade et de la dissipation et c’est à la mer que l’on confie les défunts dans l’Antiquité Celte, comme à la Baie des Trépassés située en Bretagne Occidentale. C’était là que débutait le voyage des désincarnés pour l’Eau-delà…Tels des soleils qui naissent et meurent chaque jour des bras de la Mère, les trépassés,  au crépuscule de leurs vies, partent rejoindre l’Autre Monde la nuit, alors que le soleil l’éclaire. 

En psychanalyse, l’eau a une importance déterminante et est aussi dispensatrice de vie (dans les rêves, les enfants viennent des étangs ou des puits). Elle représente les énergies inconscientes et il faudra passer par l’étape de l’analyse pour les comprendre et les réintégrer consciemment afin de lever les symptômes. Comment ne pas y voir une analogie manifeste avec les processus de la méditation ? Les eaux claires et printanières renvoient à la figure de la jeune fille. Elle correspond à l’anima décrite par Jung comme principe féminin présent dans tout homme qu’on ne peut que rapprocher au premier visage de Kerridwen, celui de la jeune femme de l’Equinoxe de Printemps ou fête du Sommet de Vitalité durant laquelle on célèbre le renouveau de la nature et des forces de vie en Abred. 

La jeune Kerridwen trouve sa correspondance avec la déesse grecque Perséphone, déesse de l’agriculture et de l’initiation. C’est la fille unique de Déméter, vierge du printemps, aimable, douce, et souvent représentée cueillant des narcisses. Ces eaux printanières sont aussi celles de la rosée si chère aux alchimistes, « un vrai remède, un don du ciel pour les yeux, les abcès et les viscères » selon Pline. 

La rosée céleste, recueillie dans des linges, est un élément essentiel dans les opérations alchimiques. Elle rend à l’être sa pureté et comme le constate Yann Brekilien : « Soucieuse de coquetterie, elle [La servante de la ferme] lave chaque matin son visage avec son mouchoir trempée dans la rosée de la prairie, et sait ajuster sa coiffe blanche pour mettre son visage en valeur. » (Yann Brekilien, La vie quotidienne des paysans de Bretagne au XIXe siècle, Hachette, 1966) et c’est probablement à Beltaine, lorsque Kerridwen, sous son visage d’épouse, s’unit avec le jeune dieu, que la rosée céleste a sa place la plus importante. 

Il s’agira d’extraire toute la dimension sacrée de cette union dans la quête du feu lumineux qui nous acheminera jusqu’au solstice d’été. Les eaux noires des marais renvoient quand à elles plutôt à une anima non intégrée, c’est-à-dire à un féminin menaçant, encore très lié à l’image de la Mère. Ce sont les marais de Samain dans lesquels les corps putréfiés se dissocient peu à peu pour se fondre dans le réservoir de toutes les énergies et de toutes les capacités de création, autrement dit la matéria prima, le chaudron de Kerridwen, mais se présentant cette fois sous l’image de la vieille femme qui reprend le vieux dieu couronné en son sein. 

Les eaux d’Imbolc, rite annuel dédié à la purification et à la lustration, se rattachent quand à elles principalement à l’enfantement. Le petit enfant, dont la naissance a eu lieu la nuit du solstice d’hiver, s’émerveille dans ce monde qu’il découvre. Mais l’émerveillement est mère de dispersion, et il est important, au cœur de l’hiver, alors que la rudesse du froid et du dépouillement peut prêter l’être à se détourner de sa quête existentielle pour satisfaire à des plaisirs éphémères, qu’Imbolc apparaisse comme un Rappel du sens de notre présence en Abred, formulé au travers d’un rituel de purification dont l’eau initiatrice de Brigantia, déesse des accouchements, en est la médiatrice. Brigantia, à la fois fille et mère du Dagda, aussi habile intellectuellement que techniquement, fut christianisée au Vième siècle au travers de Sainte Brigitte, abbesse de Kildare en Irlande et sa fête est évidemment célébrée le 1er février. Eaux de mer, de rivière, de source, de marais, elles possèdent chacune leurs attributs spécifiques, faisant parfois l’objet d’une attention particulière lors de certains rites.

Les sources ont cette particularité que leurs eaux viennent des profondeurs, et sont donc patronnées par des divinités souterraines. Toujours liées à la purification ou à la guérison, les sources ont chacune leurs spécificités et font l’objet de cultes bien déterminés. Ce sont des lieux magiques où les êtres mythiques côtoient les nymphes et les fées qui peuvent aider le héros moyennant certaines conditions. Les questions de fécondité y sont particulièrement présentes :

 « Conall et Cernach, d’où viennent ces noms ? Ce n’est pas difficile. Findchoem, fille de Cathbad, femme d’Amorgen, était en « hésitation d’enfant ». Elle rencontra un druide qui lui dit : « Si ma récompense était bonne, tu donnerais un bon fils à Amorgen ». « Tu as raison » dit-elle, « tu auras donc de moi une bonne récompense ». Et le druide dit : « Viens demain à la fontaine et je t’accompagnerai ». Le lendemain matin, ils se rendirent tous deux à la fontaine et le druide dit : « Lave –toi avec cette eau et tu engendreras un fils ; aucun enfant ne sera mois respectueux des habitants du Connaught qui sont la race de sa mère ». La jeune femme but une gorgée d’eau de la fontaine. Avec la gorgée elle avala un ver… » 
- Traité du Coir Anmann ou convenance des Noms traduit par F. Le Roux et CJ Guyonvarc’h -
 
Alanon,
Confrérie des Amis de la Nature (ODAN).
http://odan.demeure-alanon.net/association.htm

Quelle signification donner au feu

 

nature occulte ésotérique du feu

Cela dépend de quel feu on veut analyser. Car si l’on prend le feu dans le cosmos, le feu sur la terre, ou d’un rituel, sa nature n’est pas la même. Et pourtant c’est le même feu, mais son degré vibratoire est tellement différent, que sa nature est complètement changée.

Dans le cosmos, il y a le feu, que l’on dit sacré, qui a trois aspects. L’aspect qui concerne plus principalement la terre dans sa vie et sa vitalité, c’est la chaleur du feu. C’est la chaleur du feu qui est créatrice de vie.

La chaleur du feu cosmique est une sorte de substance, qui arrive à se développer, qui arrive à gonfler, à prendre du volume, et dans cette substance, étant donné qu’il y a mouvement, il y a création d’un feu inférieur à lui-même.

C’est-à-dire que, dans ce feu, se créent les premiers atomes de la vie. C’est dans la chaleur du feu qu’est la réserve des atomes, base même de toute la vie manifestée, parce que la chaleur est comme une matrice.

C’est une substance, et c’est aussi une matrice. Un jour, ce feu avec son total d’atomes créés et en même temps non créés, (parce qu’ils sont créés à l’état de principe et non pas créés dans l’état qu’ils auront lorsqu’ils seront jetés dans la forme), s’approche de l’intelligence qui va diriger la forme, et va être absorbé, inspiré par le mental d’une entité supérieure, que vous appelez le logos planétaire, ou solaire, cela dépend si l’on parle de la création d’un système ou d’une planète.
Lorsque cette entité va extérioriser le feu sacré, ce qui va sortir, ce n’est plus une substance chaleur, ce sont au contraire des millions, des millions d’atomes devenus solides, devenus institués, structurés, et, étant passés par l’intelligence de cette entité, connaissent ce qu’ils doivent exécuter comme forme. Ainsi se créent des formes.

Lorsque l’on prend le feu dans le sens initiatique, ce feu-là est révélateur, il doit être la lumière. Il est la puissance de l’ordre. Puissance, en tant qu’intelligence, en tant que mental, capable de conception cosmique.

C’est le même feu qui réside en vous, au niveau de tous les chakras, c’est ce feu qui rayonne par le chakra de la tête lorsque l’individu devient illuminé. C’est ce même feu qui dirige les éléments lorsque l’homme domine par son avancement. C’est ce feu-là qui guérit, qui va créer toute chose. C’est ce feu que vous avez mission de développer et de maîtriser en vous.

Le feu que l’on peut trouver pratiquement sur tous les autels, pour les rituels, que ce soit pour les rituels de magie blanche ou de magie noire, ce feu physique a un rayonnement dans les plans subtils. Il purifie, mais il ne va purifier, que si l’intention de celui qui l’allume est de purifier.

C’est-à-dire que le feu en lui-même ne comporte rien de spécial, il ne comporte pas de programme, il n’est pas structuré, mais il va prendre la couleur de l’intention de celui qui allume la flamme. Il sert de support à l’incantation.

Lorsque  vous allumez une bougie, vous allumez un feu pour transporter votre message, votre incantation, jusque dans vos plans subtils, là, où le feu, justement, par son rayonnement, a accès.
Attaché à ce feu, il y a une multitude d’esprits. C’est pourquoi selon l’intention de faire le bien ou le mal, vous allez obtenir la collaboration de bas ou de hauts esprits, qui eux-mêmes vont faire soit le bien, soit le mal.

Donc tout dépend de votre couleur intérieure. Si vous allez utiliser ce feu pour appeler un archange ou si vous allez l’utiliser pour appeler un autre esprit et l’envoyer faire le mal.

Le feu est avant tout support comme n’importe quel élément, que vous preniez du sel, l’huile, le charbon, l’encens. Chaque élément est un support qui correspond à une hiérarchie d’esprits qui a été attachée, soit depuis la création du monde comme c’est le cas pour le feu, pour l’eau, soit ensuite par convention, comme c’est le cas pour le sel, pour l’huile.
Le sel et l’huile en eux-mêmes ne sont pas les terminus d’une hiérarchie d’êtres spécialisés. Mais à cause de leur type vibratoire dans le monde subtil et par convention d’un initiateur et d’un initié, c’est toute une hiérarchie d’esprits qui travaille grâce et à travers le sel et l’huile.

Pourquoi dire qu’un élément est comme le terminus d’une hiérarchie d’esprits?

Il faut imaginer le plan physique comme étant une sorte de cul-de-sac en quelque sorte, un terminus de toutes les énergies cosmiques, galactiques, aboutissant finalement à quelque chose de physique, comme cela se passe sur la planète terre.
De la même manière que vous avez les innommables, les archanges, les Maîtres, les guides, les désincarnés et l’homme physique, vous avez toute une hiérarchie d’esprits, qui, chaque fois subdivisée, arrive à être un élément, se présentant à vous sous une forme physique. Ce qui ne veut pas dire que ces formes-là existent telles qu’elles sont apparues.
Ces formes existent avant tout en tant que vibrations qui se révèlent au contact de l’esprit humain sous la forme déjà décrite de gnomes ou de lutins, de petites fées ou autres. C’est l’esprit de la chose, l’esprit de l’arbre, c’est l’esprit de la terre ou du grain de terre. C’est l’esprit de la fleur, qui selon la nature aussi bien biologique, chimique, vibratoire, extériorise en suite une forme qui  y correspond.

Pourquoi les gnomes sont-ils comme ils sont, décrits de cette manière? 

Parce que justement la terre est lourde, pesante, endormie.
Pourquoi les petites fées vivant dans les fleurs sont-elles décrites comme elles le sont?
C’est parce que la fleur est supérieure. C’est une création supérieure à la terre, à une carotte ou à un poireau. La vibration qui y règne, l’âme qui y règne a un taux vibratoire supérieur, et sa manifestation est en correspondance.

source http://www.conscienceuniverselle.fr/

L’eau est l’élément le plus important de notre planète

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Plus des trois cinquièmes de la surface du globe terrestre sont recouverts d’eau, mais que savons nous vraiment de cet élément  ?

Voici les vingt premières minutes du film en vidéo

 

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D’éminents scientifiques, écrivains et philosophes essaient de décoder le secret de l’eau. De nombreuses expériences révèlent de manière impressionnante que les influences de l’environnement laissent des traces marquantes dans l’eau : tout ce qui se passe autour de l’eau y est aussitôt enregistré. Tout ce qui entre en contact avec l’eau laisse une trace !

Nos ancêtres connaissaient-ils déjà ce secret, lorsqu’ils ont essayé de transformer, avec des récipients en argent, de l’eau ordinaire en eau qui guérit ?

Comment des émotions humaines influencent-elles durablement la structure de l’eau ?

L’eau aurait-t-elle une mémoire, comparable au disque dur d’un immense ordinateur, qui mémoriserait l’intégralité des données de la vie pour toujours ?

banner_wasserunserelementCe documentaire extraordinaire donne la parole aux experts reconnus mondialement, qui présentent des aspects scientifiques aussi bien que spirituels. Parmi d’autres, le Dr. Masaru Emoto et le Prof. Dr. Kurt Wuthrich (Prix Nobel de chimie 2002) révèlent les découvertes étonnantes de leurs recherches sur un élément que nous connaissons tous, mais dont nous ne savons finalement pas grand-chose.

L’EAU A LA SOURCE

«Il faut boire l’eau en pensant à sa source.»
– Proverbe chinois

 

J’ai cueilli ce coquillage sur la plage hier:

 

coquillage-20090112

Un coquillage tout simple mais néanmoins magnifique, je trouve – et naturellement percé juste au bon endroit. J’en ferai peut-être un collier… Je l’imagine bien au bout d’une longue chaîne dorée. J’aime beaucoup le contraste entre la finesse d’une jolie chaîne métallique et le côté plus «sauvage» d’un élément de la nature qui n’a pas été taillé ou poli.

Je ne m’y connais pas en géologie ni en biologie marine… En fait, je ne sais même pas quelle science s’intéresse aux coquillages! Mais quand je me suis approchée de ce spécimen pour la première fois, j’ai tout de suite été fascinée par son histoire… fascinée par les forces qui l’on sculpté. D’où vient-il exactement? De quoi avait-il l’air avant? S’est-il formé sur une période de centaines, de milliers ou de millions d’années? Pendant qu’il séchait dans ma main, je me suis plu à imaginer les fonds marins d’où il provient; j’ai pensé aux petites créatures qui y ont probablement élu domicile… aux poissons et crustacés qui l’ont frôlé… Hmm, peut-être aurait-il des histoires rigolotes à raconter au sujet des dauphins, qui sont tellement taquins!

Quelle richesse dans ce petit coquillage blanc… Une beauté extraordinaire que l’œil ne peut capter, une beauté extraordinaire qui nous éblouit à coup sûr lorsqu’on réapprend à voir et à la recevoir. 

S’il y a une chose dont je suis convaincue, c’est qu’il y a quelque chose de tellement grand même dans ce qu’il y a de plus petit – dans tous les recoins de la vie. Je pense à la pomme que je viens de manger, qui a pris des jours à atteindre la maturité… Imaginez! Je pense à mon verre, qui a été moulé ou soufflé par des artisans que je n’ai jamais rencontrés… à la chaise qui me soutient (jusqu’à présent, du moins!)… à la musique que j’écoute en vous écrivant, rendue possible par des centaines de personnes – incluant le postier qui m’a livré le CD.

Voir la source de toute chose – tout l’amour et l’énergie qui y a été investi – est une source inépuisable de joie et d’émerveillement… Et de gratitude, surtout. Je peux dire que cette magie est définitivement mon plus beau joyau (ni taillé ni poli!). Un trésor que je porte à mon cou, directement sur mon coeur, tous les jours de ma vie.

Nous sommes tellement privilégiés…

                                                                                                                                    

 

   

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