Archives pour la catégorie MEDITATIONS du JEU du TAO

PROVERBES CHINOIS Sur la diététique

 

 

 

On dénombre plus de cent milles proverbes chinois. Ils sont l’une des plus belles expressions de la pensée chinoise, colportée de façon orale et écrite depuis des millénaires… 

Morceaux choisis …

 proverbes

Bien manger, c’est atteindre le ciel.

Un repas qui commence par un bouillon, épargne les prescriptions

Sur dix cuisiniers, neuf se gardent de trop saler.

Sans sel, on sentirait moins le sucré.

Qui peut manger des racines de légumes peut tout faire.

Trois cents pas après une bonne chère évitent d’entrer chez l’apothicaire.

Si la cuisine n’est pas un art dans les campagnes, la pharmacie n’y est pas une science.

L’homme intelligent regarde la cuisson, le sot regarde le chaudron

 Celui dont le ventre crie famine ne peut converser avec celui qui est repu.

Sait-on que dans un plat chaque grain de riz a coûté un effort ?

Quand les cuisiniers se battent, Tout se refroidit ou se brûle.

La voie à suivre concernant la nourriture : n’être ni affamé ni gavé;
c’est cela protéger ses cinq viscères.

Ayez du thé, du vin, et vos amis seront nombreux;
soyez dans l’adversité, un seul homme vous visitera t-il ?

Celui qui a bien mangé est en compagnie des Dieux.

La nourriture excessive et les actions superflues dégradent les êtres.

 

Sur la médecine

 

le piètre médecin ne s’intéresse qu’à la maladie ; 
le bon médecin s’intéresse au malade ; 
le grand médecin s’intéresse à la société humaine.

Confucius

A force d’être malade, on finit par devenir un bon médecin.

On compatit avec ceux qui sont affectés du même mal.

Les maladies que l’on cache sont les plus difficiles à soigner.

 

Le médecin médiocre voit le symptome et le soulage

Le bon médecin trouve les causes et guérit

Un excellent médecin voit les faiblesses du corps et prévient la maladie

  Diététique-Chinoise-1

Autres…

 Qui ne peut pas dormir, trouve son lit mal fait.

Il est des souffles que milles pièces d’or peuvent difficilement acheter.

On ne peut marcher en regardant les étoiles, quant on a une pierre dans son soulier.

N’attends pas des autres ce que tu ne peux pas leur promettre.

Il ne faut pas attendre la soif pour tirer l’eau du puits.

Arbre renversé par le vent avait plus de branches que de racines.

Chaumière où l’on rit, vaut mieux que palais où l’on pleure.

Mieux vaut mécontenter par cent refus, que de manquer une seule promesse.

Les réflexions qui descendent dans le coeur, 
Mènent plus loin que celles qui vont au bout du monde.

Plus le méchant est riche et honoré, Plus l’extinction de sa race est assurée.

Il faut faire vite ce qui ne presse pas, Pour pouvoir faire lentement ce qui presse.

Ce n’est qu’avec les yeux des autres qu’on peut bien voir ses défauts.

On n’a jamais tant besoin de son esprit que lorsqu’on a affaire à un sot.

C’est véritablement s’enrichir, que de s’ôter ses besoins

Un homme habile élève des remparts. Une femme habile détruit des remparts.

Ne rougissez pas d’une erreur, vous commettriez une faute.

Celui qui plante des vertus doit s’appliquer à les arroser.
Celui qui arrache des vices doit s’appliquer à détruire les racines.

Soignez le commencement, pensez à la fin, la fin viendra sans fatigue. 
Si vous oubliez le but, vous succomberez avant la fin.

La pratique de la vertu repose le coeur et le rend chaque jour meilleur.
L’hypocrisie le fatigue et le rend chaque jour plus sot.

La voie du Ciel c’est : Vaincre sans lutter, Convaincre sans parler,
Faire venir sans appeler, Réaliser dans la sérénité. Lao Tseu

Tout le monde aime flatterie, chacun se méfie de la franchise.

Les paroles sincères ne sont pas belles. 
Les belles paroles ne sont pas sincères. Lao Tseu

Le sage, sans jamais faire de grandes actions, accomplit de grandes choses.

Le sage s’instruit sans étudier, En observant les fautes des autres.

Rendre le bien pour le bien et le bien pour le mal, C’est la bonté efficace.

Le plus grand malheur est de vouloir toujours acquérir.

Dans la vie, il faut être simple, rester naturel,
Avoir peu d’affections particulières et peu de désirs.

Le sage ne se montre pas, il brille.
Il ne s’impose pas, on le remarque. 
Il ne se vante pas, on lui trouve des mérites. 
Il ne se pousse pas, il progresse.

Connaître les autres, c’est la sagesse. 
Se connaître soi-même, c’est sagesse supérieure.
Imposer sa volonté aux autres c’est force.
Se l’imposer à soi-même, c’est force supérieure.

Celui qui parle trop agira difficilement. Confucius

Travaillez sans relâche comme si vous ne deviez jamais atteindre le but. Confucius

L’homme supérieur se tient dans le juste milieu. Confucius

Plus les repentirs sont prompts, plus ils en épargnent d’inutiles.

Il faut être bien sage ou bien borné, Pour ne rien changer à ses pensées.

Qui connaît son coeur, se défie de ses yeux.

Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son temps

Sans laideur, la beauté ne serait pas mise en valeur;

L’esprit de décision

Une décision se définit comme un choix fait entre différentes lignes de conduite dans une situation d’incertitude. Vanille ou fraise ? Mangue ou pomme ? Gauche ou droit ? Vie ou mort ? Nous prenons des tonnes de décisions inconsciemment. Nous choisissons certaines actions, formons des opinions, passons des jugements par le biais de certaines de nos capacités intellectuelles, elles-mêmes souvent influencées par nos penchants et partis pris, notre mental, nos émotions et nos souvenirs du passé. On s’est même souvent demandé si au final, le libre-arbitre existait bien.

Tous les jours, nous devons choisir entre la tendance à remettre les choses au lendemain ou au contraire, celle de poser une action. On nous demande aussi de décider de la direction que nous devons prendre. Parfois, la décision débouche sur la procrastination, l’ajournement. Vu que nous devons souvent choisir entre repousser au lendemain ou poser une action, nous avons donc de nombreuses occasions d’apprendre à décider.

Sigmund Freud utilisait la métaphore d’un cheval et de son cavalier pour illustrer l’éternel conflit entre nos impulsions émotionnelles et notre capacité de raisonnement. Le cheval représente nos émotions et le cavalier la raison. La façon dont nous solutionnons cet éternel conflit entre la raison et l’émotion peut fort bien déterminer si nous avons cette tendance à tout repousser au lendemain ou pas.

Diriger le cheval requiert de la conscience. Et ainsi que l’enseignant spirituel Osho le fait remarquer, il est nécessaire de décider. Il faut décider à chaque instant. Chaque moment perdu par manque de décision crée une fragmentation à l’intérieur de nous. Par contre, si à chaque moment nous prenons une décision, nous serons progressivement moins morcelés, nous allons nous réunifier, redevenir un seul bloc. A un moment, l’intégration complète va se faire. Osho insiste pour nous dire que prendre une décision n’est pas vraiment le plus important, c’est l’esprit de décision qui l’est. « En décidant, vous apprenez à décider ». Il explique :

« Plus vous apprenez à prendre des décisions, plus vous allez devenir intégré. Et plus vous prenez la responsabilité de vous engager… bien sûr, il y a danger mais la vie est dangereuse. Je sais qu’il existe de nombreuses possibilités de vous égarer mais il faut en prendre le risque. Il est fort possible que vous vous trompiez mais c’est ainsi qu’on apprend, de ses erreurs. La vie est faite de tâtonnements. La décision devrait surgir dans votre être parce qu’avec cette capacité de décision, surgit l’intégrité. Rappelez-vous de prendre quelques décisions. Ce sont ces décisions qui feront de vous un individu. » 
Osho, The Search, Chapitre1

francescas

 

 

Qu’est-ce que l’indécision ? un état qui signifie tout simplement que beaucoup de voix sont en contradiction les unes avec les autres à l’intérieur de nous et que nous ne pouvons décider quel chemin prendre, celui-ci ou celui-là. Et bien sûr, les personnes qui ne savent pas décider restent dans le vague, le flou, la confusion. Le pouvoir de décision amène de la clarté. Et si la décision est d’une grande importance, si la décision touche aux fondements mêmes de votre existence, elle peut amener dans son sillage une nouvelle naissance, une nouvelle façon de faire les choses et d’être.

Selon la vision d’Osho : « La capacité de décider amène de la lumière. Même si vous décidez de rester le même, rien que cette décision va vous amener de la lumière ; les choses vont être claires. Même si vous prenez une mauvaise décision, cette décision sera quand même bénéfique. Si vous prenez une bonne décision, bien entendu ce sera une grande bénédiction ; mais au cas où vous preniez une mauvaise décision, ce sera mieux que de rester dans un état d’indécision.

Prendre une décision est toujours une bonne chose ; l’homme naît à partir de ce pouvoir de décision. Rester irrésolu, vacillant, faire les choses sans conviction, rester tiède, agir et ne pas agir, se contenter de faire un bout de chemin et tourner les talons, est un beau gaspillage d’énergie. Et si vous restez dans cet état trop longtemps, cette attitude va devenir votre habitude. Et l’empreinte sera alors très profondément ancrée dans votre mental ; vous ne cesserez de faire sans arrêt la même chose et l’empreinte va continuer à s’ancrer de plus en plus profondément ! Arrêtez tout ça ! »
Osho, Darshan Diaries, The Further Shore, Chapitre 15

Actuellement, en Inde, le mouvement civique populaire sous la forte houlette d’Anna Hazare illustre parfaitement cette question du pouvoir de décision. Ferme dans sa résolution et fort d’une stratégie claire où n’est tolérée aucune ambiguïté, ce mouvement civique populaire s’efforce avec détermination de donner un grand coup de balai à la corruption qui règne en Inde. C’est précisément de cet esprit de décision dont parle Osho et cette même détermination est en train de rassembler non seulement la jeunesse du pays mais aussi des hommes et des femmes de toutes conditions sociales. Il s’agit d’un mouvement conscient et clairement défini qui reste concentré sur son objectif et dispose de plein d’énergie.

La citation d’Osho ci-dessous ajoute une foi bien méritée à cette courageuse entreprise :
« Rien qu’en prenant une décision, vous en finissez avec l’état d’inconscience parce qu’aucune décision ne peut être prise quand vous êtes inconscient. En ne vous décidant pas, vous partez à la dérive, ici et là, poussé par la société… Vous êtes attiré et repoussé partout, dans toutes les directions et aucune en particulier. Si vous restez dans cette indécision, l’état d’inconscience va devenir de plus en plus dense. 
Il n’y a aucun mal à devoir prendre une décision – même pour les mauvaises raisons. A mes yeux, il n’y a qu’un seul méfait – ne pas prendre de décision. Et il n’y a qu’une seule vertu – être décisif. Soyez donc décisif.
 »

Osho, And Now, And Here, Chapitre 11, Question 2

 Sans titre

Swami Satya Vedant

Swami Satya Vedant est né en Inde, il est devenu disciple d’Osho en 1975. Il a un doctorat de l’Université du Michigan, Etats-Unis, ainsi qu’un Master et doctorat de l’Université de Baroda en Inde. Satya Vedant a prononcé de nombreux discours, participé à maints séminaires et conférences et présenté des ateliers en Inde, au Canada et aux Etats-Unis. Ses ateliers ont pour thème: Gestion du Stress et ‘Efficacité des Cadres, Encadrement et Direction, Relations Humaines, Retrouver son Pouvoir en tant que Femme, Education et Promotion de la Santé pour les forces de police.

Il est l’auteur des ouvrages « Le Rebelle Lumineux : Biographie d’un Mystique non-conformiste », « Si c’est arrivé au Bouddha, pourquoi pas vous ? » et «Bharat : Samasyaen Va Samadhan».

Satya Vedant a publié des livres et un large éventail d’articles dans des gazettes, magazines et journaux en Inde, Etats-Unis et Australie. Il a donné de nombreuses conférences et dirigé des stages dans le monde entier, y compris aux Nations Unies, à la Banque Mondiale, au Pentagone ainsi que dans le programme du Dr Deepak Chopra à San Diego.

En savoir plus sur Osho

 

 

Pour une véritable respiration en conscience

 

Le souffle est essentiel à l’homme, au même titre que le sont l’amour, le mouvement, l’alimentation et le sommeil. La respiration rythme l’existence de l’homme : nous naissons à la vie avec notre premier souffle, elle nous accompagne ensuite à chaque moment de notre vie, et nous la quittons en libérant notre dernier souffle.

Les traditions anciennes ont accordé une grande importance à la respiration : souffle des transes chamaniques et des rituels initiatiques des peuples premiers, prânayâma des pratiques de yoga, souffle des traditions méditatives, pour n’en citer que quelques-unes.

Les nombreuses expressions populaires qui émaillent notre langue et où figure le souffle, sont les témoins de son importance et de la présence qu’il occupe dans la vie de l’homme. Il est d’ailleurs assez marquant de constater que beaucoup d’entre elles expriment nos limitations par rapport à celui-ci : avoir le souffle court, manquer de souffle, être à bout de souffle, avoir le souffle coupé, et bien d’autres encore…

Cela n’a rien d’étonnant car la respiration, dans sa dimension vitale, celle qui nous nourrit énergétiquement, ou bien dans sa dimension permettant la maîtrise des émotions, est une grande oubliée de nos temps modernes. Bien sûr, on respire en faisant de la gym ou en pratiquant un sport, mais le souffle est rarement pratiqué de manière pleinement consciente et ressourçante. De la même façon, bien peu de personnes pensent à user de leur respiration lorsqu’elles sont sur le point d’être emportées par une émotion. C’est souvent en contractant des difficultés à respirer que l’on réalise l’importance essentielle de ce souffle. En s’éloignant de son corps et de ses ressentis et en les remplaçant par des préoccupations extérieures à lui, l’être humain a fini par oublier qu’il était un être respirant; la respiration est devenue, sinon accessoire, en tout cas digne de fort peu d’intérêt.

Heureusement, tout excès amène des corrections, et un certain nombre de disciplines ou d’arts de vivre nous permettent aujourd’hui de redécouvrir en conscience ce souffle précieux qui nous habite : ressourçant du qi qong, prânayâma du yoga, souffle de la marche en conscience – souffle énergétique, émotionnellement libérateur et unifiant du rebirth, de la respiration holotropique, du chamanisme – souffle apaisant de la méditation. Le souffle se décline ainsi sous de nombreuses colorations, tantôt plus énergétiques, émotionnelles ou spirituelles qui mettent en lumière son importance vitale.

 respiration

Les Stages des Cercles de Conscience

Il s’agit de rencontres et de stages d’évolution personnelle qui intègrent toute une gamme d’activités et de pratiques de transformation pour vous accompagner dans vos questionnements et dans votre cheminement sur la voie du mieux-être et de la créativité.

Nos pratiques se font dans un état de pleine conscience qui leur confère une valeur sacrée : marcher ou respirer avec ou sans conscience sont des activités qui n’ont que peu de choses en commun…

Certaines valeurs caractérisent particulièrement les stages que je vous propose : 
– L’écoute, le non jugement, le respect, la tolérance, la bienveillance envers les autres… et également et surtout envers soi.
– L’ouverture du cœur et la reconnaissance que chaque être humain est important et que nous apprenons tous les uns des autres.
– Une vision holistique de l’homme, prenant en compte autre chose que son seul corps physique, en l’occurrence également ses dimensions vitale, émotionnelle, mentale et spirituelle.
– La reconnaissance que nous faisons partie d’un Grand Tout dont nous sommes indissociable.
– Une vision de la vie et de l’être humain non dogmatique, non religieuse et non sectaire, qui vise à ce que chacun devienne pleinement autonome et responsable de sa vie.
– La faculté de s’émerveiller comme savent le faire les petits enfants !

Respirer, bouger et chanter constituent les axes dominants des Cercles de Conscience, ils nous permettent à la fois de libérer toutes sortes de tensions, de procéder à de grands nettoyages corporels et à nous alimenter en énergie. Notre état énergétique est le garant de notre bien-être et de notre santé, il est fondamental d’y être attentif. Les différentes disciplines que nous pratiquons dans les Cercles : rebirth, yoga du son, danse, chamanisme, marche en conscience, relaxation, méditation, partage verbal, activités en co-création et d’autres encore, visent toutes à renforcer notre potentiel vital, à accéder à une vie plus joyeuse et plus porteuse de sens.

Dans cet art de vivre et d’approcher le plus possible la pleine conscience, le souffle occupe une place de choix puisqu’il est présent à chaque moment de notre vie, il est donc important d’en prendre grand soin. Je choisis le plus souvent possible, pour mes stages, des lieux situés dans un cadre naturel exceptionnel, des endroits inspirants et hautement énergétiques où nous pouvons exprimer notre souffle librement dans sa toute puissance et recevoir en retour tous les bienfaits de l’Univers dans lequel nous évoluons.

Ainsi, les trois stages annuels d’été se déroulent depuis de nombreuses années dans des lieux vraiment privilégiés du Midi de la France, des endroits que je connais bien et qui sont particulièrement propices au ressourcement. Nous associons légèreté et profondeur, ambiance de vacances et évolution personnelle au menu de chacun de ces stages, chacun possédant sa coloration et sa respiration propre …

 respiration2

Vous êtes bien Vivant !

La respiration pratiquée en conscience est une porte royale ouverte vers de nouveaux horizons intérieurs, là où il fait bon vivre…

C’est à cette rencontre exaltante que je vous convie dans mes stages, à découvrir ce plaisir de respirer à pleins poumons, à vous émerveiller, à vivre des instants de joie et de sacré, et à vous reconnecter à la magie de la vie !

Je vous propose maintenant de prendre deux minutes, deux minutes de vrai plaisir à respirer, après avoir lu les quelques lignes qui suivent. Les yeux fermés, portez votre attention dans l’espace de votre cœur, cet espace dans lequel tout peut être résolu. Inspirez et expirez paisiblement par le nez. Prenez conscience du balancement de l’air qui pénètre dans vos narines et qui en ressort … Sentez la manifestation de cette énergie dont l’Univers vous gratifie … Vous êtes bien Vivant !

Luc Enaut : Praticien en Rebirth, Coach de Vie, Praticien en PNL
et Organisateur de stages de Bien-Être

Infos : www.rebirth-france.com

L’autre visage des Cathares

 
Origine et influence de ces hommes et femmes hors du commun

Les Cathares… Voilà un nom qui a fait couler beaucoup d’encre, beaucoup de sang aussi. Ce nom a surtout rayonné une grande lumière sur la Terre, à une époque d’obscurantisme religieux et séculier sans précédent, ce qui rend l’œuvre des Cathares d’autant plus grande et héroïque ! Mais que savons-nous réellement de ces hommes et femmes hors du commun qui œuvraient ensemble pour l’avènement d’une nouvelle société, libre et heureuse ?

En effet, nous connaissons surtout les Cathares à travers les écrits de leurs bourreaux… Mais avons-nous réellement regardé ces Bons Hommes et ces Bonnes Dames* dans leur âme, à travers les traces lumineuses qu’ils ont laissées derrière eux, comme un sillon impérissable dans la mémoire du temps ? C’est là, dans le miroir révélateur des rivières et des montagnes qui les ont vu marcher, parler, chanter et danser, que se tient, caché, le véritable trésor des Cathares…

L’Ariège fut le berceau du Catharisme. C’est là, dans cette région à la fois rude et majestueuse, que les Cathares décidèrent d’implanter ce qui allait devenir le centre rayonnant de leur enseignement et de leur culture solaires. Au bout de quelques décennies, ce foyer lumineux rayonnait déjà jusqu’aux confins de l’Europe !
De toute évidence, les Cathares n’ont pas choisi cette région par hasard, mais pour des raisons bien particulières et précises dont il faut chercher l’origine plus de 1000 ans avant leur apparition…

saint jean

La filiation secrète du courant de saint Jean et la tradition druidique en Ariège

Il existe une forêt enchantée en Ariège, près du petit village de Nébias, où les 2 plus proches disciples du Christ – saint Jean et Marie-Madeleine – rencontrèrent les grands Druides et prêtres du peuple celte. C’est là qu’ils avaient établi leur principal centre d’étude et d’initiation depuis plusieurs siècles.
Dans cette forêt enchantée, qui n’a rien à envier à la légendaire forêt de Brocéliande, les Druides étaient les gardiens d’un haut savoir qu’ils se transmettaient oralement de génération en génération dans le plus grand secret. Ils puisaient ainsi leur savoir et leur force magiques de l’alliance et du lien vivant qu’ils avaient su établir avec les deux règnes minéral et végétal. Ce sont d’ailleurs principalement ces 2 règnes que l’on retrouve dans les légendes celtiques à travers l’évocation de grandes pierres dressées, les fameux ‘menhirs’, ainsi que de grands chênes sacrés et millénaires.

Saint Jean et Marie-Madeleine reconnurent tout de suite ces sages gardiens du pays de Kal comme des frères et sœurs, car venant du même Père et de la même Mère et héritiers de la même et grande Tradition des Fils du Soleil, qui remonte à la nuit des temps.

Ces sages avaient une conscience beaucoup plus élargie que notre conscience actuelle, limitée aux seules perceptions de nos sens physiques. La nuit, ils voyageaient dans d’autres mondes, avec ce véhicule plus subtil que le corps physique, que Paracelse et les occultistes de la Renaissance ont appelé le « corps astral ».
Par cet élargissement de la conscience et par leur observation constante de la voûte étoilée, ils avaient une vision globale de ce qui se passait sur la Terre et pouvaient ainsi lire les événements importants en cours ou à venir. C’est par ces moyens supra-physiques qu’ils avaient déjà eu vent de la naissance et de l’avènement du Christ dans une contrée lointaine. Dans les prophéties qu’ils se transmettaient par tradition orale, les Druides parlaient depuis longtemps de l’incarnation à venir du Dieu solaire qu’ils appelaient et vénéraient sous le nom de « Esus », étonnamment proche de celui de « Jésus » !

Quand donc saint Jean et Marie-Madeleine leur parlèrent du maître Jésus et du nouvel enseignement qu’il apporta en Judée, les Druides furent touchés au plus profond et accueillirent ces révélations comme un présent sacré. Ils savaient en effet qu’une nouvelle lumière était apparue sur la Terre, mais ils ne pouvaient pas réellement mettre de mots dessus et cela demeurait un mystère… Pour rendre hommage à ce présent, les Druides de l’Ariège leur partagèrent à leur tour les trésors précieux de leur enseignement millénaire afin qu’ils puissent contribuer à renforcer la naissance de ce nouvel enseignement du Christ..

A travers cet échange si riche de sagesse et de fraternité, saint Jean et Marie-Madeleine virent un signe que cette région de l’Ariège – cœur de la future Occitanie des Cathares et Troubadours – était une terre fertile pour la nouvelle révélation divine dont ils étaient maintenant les principaux dépositaires. Ensemble, suivant les conseils des Druides, ils partirent en direction des montagnes sacrées surplombant l’actuel château de Montségur, qui n’existait pas encore et qui devait devenir plus tard le « phare du Catharisme ».

C’est là, dans ces montagnes sacrées, que saint Jean et Marie-Madeleine accomplirent tout un travail qui peut être considéré comme le fondement caché du futur enseignement et savoir christiques apportés par les Cathares, plus de 1000 ans après… Mais le plus étonnant dans cette histoire, jusqu’ici gardée secrète au sein de la Tradition essénienne, c’est que saint Jean et Marie-Madeleine ne laissèrent aucune trace visible ni orale de leur passage en Ariège. En effet, ils ne se sont pas adressés aux êtres humains, mais aux esprits de la nature qui vivent cachés dans les arbres, les pierres, les montagnes et les rivières et dont les Druides avaient une haute connaissance. C’est donc d’abord dans les mondes invisibles et dans l’âme de la Terre que saint Jean et Marie-Madeleine ont agi, en y déposant les germes authentiques et purs du véritable Christianisme.

catharisme

Comment le Catharisme est apparu dans le sud de la France

Après avoir accompli ce travail secret, saint Jean et Marie-Madeleine se séparèrent, conscients de l’importance de leur missions respectives. Marie-Madeleine continua son périple le long de la Méditerranée et s’installa finalement près de Marseille, dans une grotte qui devient célèbre plus tard à cause de sa venue, la grotte de la Sainte-Baume. Quant à saint Jean, il quitta le pays de Kal par la mer, en direction de la Grèce, où il rejoignit la Vierge Marie. Avec son aide précieuse, il fonda la 1ère école des mystères christiques sur les hauteurs d’Ephèse, dans l’actuelle Turquie.

Tout un courant sacré naquit de cette église johannite, que l’on pourrait appeler l’église intérieure de saint Jean. C’est dans le fleuve de l’église johannite que naquit 200 ans plus tard le grand prophète Mani en Perse, dans l’actuelle Irak, non loin de Bagdad. Son enseignement, d’une grande lumière et d’une profonde tolérance, éclaira et réactualisa toutes les révélations divines qui avaient été données avant lui, depuis Zoroastre jusqu’à Jésus, en passant par Bouddha, Moïse… Son influence fut telle que le Manichéisme rayonna pendant plus de 1000 ans une onde de paix, de réconciliation et de dialogue interreligieux et culturel sur toute la Terre, de l’Asie jusqu’en Europe, plus particulièrement en Bulgarie. C’est là que le courant de saint Jean poursuivit son œuvre souterraine et où il prit de nouveau racine, à travers l’Ordre mystique et initiatique des Bogomiles – mot d’origine slave qui signifie « amis de Dieu ».

Au bout de 2 siècles, persécutés et chassés à leur tour de leur pays par l’église orthodoxe, les Bogomiles migrèrent vers l’ouest jusqu’aux portes des Pyrénées orientales. Nicétas, le dernier Patriarche des Bogomiles, avait eu l’intuition qu’il trouverait là des êtres prédestinés et prédisposés intérieurement à reprendre le flambeau du courant de saint Jean et à le conduire vers une manifestation encore plus grande. Il organisa donc une grande rencontre dans le sud de la France, connue historiquement comme le concile de Saint-Félix de Caraman, en l’an 1167.

Lors de ce concile étaient présents quelques uns de ces êtres prédestinés qui avaient grandi près des montagnes sacrées des Pyrénées ariégeoises, là où vivaient encore les Druides et leur école des mystères, qui commençait à entrer en sommeil. Irrésistiblement attirés par ces Bogomiles venus de l’est, ils étaient venus en petit nombre pour les rencontrer et se rallier à leur cause. Cette rencontre spirituelle fut l’élément déclencheur de leur destinée par lequel ils comprirent le sens de leur vie. Ils devinrent alors les premiers missionnés et porteurs de ce qui allait devenir le Catharisme, ce grand mouvement spirituel, culturel, social et hautement civilisateur qui renversa l’ordre établi et illumina l’Europe entière pendant plus de 2 siècles…

Par Loïc Albisetti pour le Magazine Essentiel http://www.magazine-essentiel.com/accueil/articles/au-sommaire/votre-mission-spirituelle-selon-votre-signe-astrologique.html

Même Bouddha avait des difficultés

 

Pendant des milliers d’années, les hauts et les bas de notre vie quotidienne ont été dénommés la vague de samsara. Pour cette raison, les gens qui se consacrent à la pratique spirituelle peuvent être considérés comme des surfeurs.

Nous pratiquons l’équitation de ces vagues pour apprendre à maîtriser notre relation avec elles. Tout comme un surfeur, au début nous tombons plusieurs fois. Mais plus nous pratiquons, plus nous trouvons notre propre équilibre avec ces vagues.
Finalement, avec suffisamment de pratique, il devient rare de tomber de notre planche de surf. Nous pouvons gérer des vagues de plus en plus grandes tout en restant sur la planche.

Bougie

Les personnes illuminées sont comme des maîtres surfeurs. Mais il est important de remarquer que, dans aucune version de cette histoire les vagues ne cessent de venir.

La personne illuminée ne va pas devenir expert en surf, pousser un bouton magique pour arrêter les vagues, mais les grosses vagues ne le font plus souffrir. La personne illuminée voit ces vagues comme responsables de l’illumination qu’il maintient. Et donc, ces vagues sont les bienvenues.

La personne spirituellement illuminée éprouve aussi toutes sortes d’émotions, comme tout le monde. Ce qui a changé est qu’elle a acquis la conscience de la façon d’utiliser ses propres pensés et émotions pour maintenir l’alignement avec son Soi supérieur. 

En d’autres termes, la véritable histoire (que nous ne voulons pas dire) est que le Bouddha avait eu des mauvais jours. Mara n’a pas disparu pour l’éternité lorsque le Bouddha lui fit face sous l’arbre Bodhi; il n’a jamais cesser de revenir tout au long de la vie de Bouddha.

Ce qui a changé après l’illumination est que le Bouddha a reconnu Mara. Mara était juste l’incarnation des aspects négatifs de l’ego de Bouddha.

Et lorsque le Bouddha a reconnu cette vérité, même s’il a d’abord ressenti des choses comme la peur, la tentation et le doute, le Bouddha était capable de ne pas se faire attraper par ces projections. En fait, selon de nombreux textes anciens, Bouddha est devenu ami avec Mara, au point même de l’inviter à prendre le thé. Le Bouddha a reconnu Mara comme son maître le plus précieux. Après tout, sans Mara, son illumination n’aurait même pas eu lieu.

La plupart d’entre nous avons l’idée claire de vouloir être illuminés. Nous voulons nous débarasser de l’ego. Surtout, nous voulons être libres de la souffrance. Nous avons une image dans nos têtes sur l’illumination, une image parfaite de la personne spirituellement illuminée. Mais ce que la plupart des gens ne savent pas est que cette image, est un mensonge que nous continuons à répéter. L’illumination n’est pas comme ça. L’illumination n’est pas une retraite de la vie. Elle n’est pas une élimination des hauts et des bas. Nous inventons l’idée que l’illumination est le bonheur parfait 24 heures par jour seulement quand nous souffrons et que nous voulons mettre fin à cette souffrance. L’illumination n’est que le début, car après l’illumination vous devez encore engager avec la vie physique.

1

La vie physique est un hologramme d’apprentissage. Personne n’est exempté de son expansion et ainsi, personne n’est exempté de son contraste. Et tant qu’il y a un contraste, il y a la reconnaissance de ce qui est indésirable et donc la reconnaissance de ce qui est désiré. Si nous devions atteindre un état où nous avons été magiquement transformés en un état permanent de bonheur, cela signifierait la FIN. Il n’y aurait aucune expansion à partir de cet état et que cela ne servirait pas l’univers. Ce qui sert l’univers c’est l’expansion éternelle. Ainsi, même lorsque vous aurez atteint l’illumination, vous avez encore à intégrer ce que vous avez appris. Vous devez intégrer la conscience spirituelle que vous avez réalisée dans votre vie quotidienne. Même si les vagues de samsara ne cessent jamais de venir, plus vous devenez illuminé, plus vos pensées changent. Votre perspective change pour correspondre à la vibration de la source. Et donc la signification de vos expériences changent. La façon dont vous pensez et réagissez avec les hauts et les bas change et donc, ces hauts et bas ne sont pas vécus de la même façon.

Toutes les traditions religieuses et les systèmes de croyances ont leurs propres pièges inhérents. Et l’un des plus grands pièges dans la communauté spirituelle est le piège que nous appelons « contournement ». Nous contournons nous-mêmes. Nous contournons nos vrais sentiments. Nous ignorons ou nions nos véritables pensées et sentiments à cause des croyances et vérités spirituelles que nous essayons de vivre. Nous craignons que si nous nous concentrons sur la façon dont nous nous sentons, la situation va empirer. Nous avons appris à ignorer ce qui ne sent pas bon à penser ou à regarder. Mais ce que nous ne savons pas que nous sommes déjà concentrés sur ce qui ne sent pas bon. Et quand nous essayons de l’ignorer ou de le nier en allant dans l’autre sens, nous sommes en train de résister à ce que nous ressentons; et tout ce à quoi nous résistons persiste. Donc, nous restons dans ces sentiment négatifs en essayant de les éviter et de les ignorer.

La meilleure façon de traiter avec ces types d’états négatifs est de les affronter et de les embrasser complètement. Ils existent pour une raison.

L’Émotion négative est toujours le drapeau rouge pour vous alerter qu’il y a quelque chose là à apprendre. Elle vous avertit que vous êtes à la croisée des chemins de votre expansion personnelle. Mais si vous évitez le sentiment négatif, vous évitez également la leçon et l’expansion.

Si vous étiez au volant et que votre pneu crevait, vous n’allez pas continuer à rouler et ignorer le pneu à plat. Vous voulez arrêter, admettre que le pneu est à plat et ensuite améliorer l’état du pneu. Mais continuer à conduire avec un pneu à plat est symboliquement ce que nous faisons avec nous-mêmes quand nous essayons d’éviter la façon dont nous sentons et pensons vraiment en faveur de la façon dont nous croyons que nous devrions sentir et penser.  Dans la communauté spirituelle, c’est devenu une sorte d’attente culturelle non écrite que nous devons agir comme ce que nous croyons qu’une personne spirituellement illuminée agirait; même si ce n’est pas ce que nous ressentons vraiment. En d’autres termes, c’est devenu une attente culturelle que nous devrions ignorer où nous sommes dans la poursuite de l’endroit où nous pensons que nous devrions être. 

Le résultat est que nous pensons que la seule émotion acceptable de se sentir est d’être heureux.  Et si nous nous sentons moins heureux, nous nous sentons comme si nous avons échoué en quelque sorte. Comme si la douleur à laquelle nous sommes confrontés ne suffit pas, nous ajoutons à cette douleur la honte et l’embarras que nous souffrons. Nous gardons nos apparences et ne disons à personne que nous avons un mauvais jour. En raison de cette honte de notre douleur, nous ne voulons pas aller jusqu’à la profondeur de notre souffrance dans le moment actuel. 

Vous êtes en douleur émotionnellement ou physiquement, et vous ne savez pas quoi faire. Si tel est le cas, c’est un abus de soi que de dissimuler la réalité de cette expérience en disant quelque chose comme « Oh, tant d’autres choses vont bien et je sais que quelque chose de grand va sortir de tout cela ».  Car, ici et maintenant, vous ne savez pas que vous êtes entrain de mal utiliser ce principal spirituel parce que c’est la façon dont vous avez appris que les gens spirituellement ascensionnés voient la souffrance.

Nos soi émotionnels sont des enfants. Cela ne change jamais indépendamment que vous avez atteint l’illumination ou non. Nos soi émotionnels ne grandissent jamais, nous apprenons seulement comment être des parents meilleurs pour eux. 
Si vous refusez la façon dont vous vous sentez réellement, vous invalidez le petit enfant qui pleure en vous, qui tente désespérément d’exprimer la façon dont il ou elle se sent.  Si vous refusez la façon dont vous vous sentez réellement, vous ne pouvez jamais arriver à un meilleur espace émotionnel. Vous devez savoir où vous êtes ainsi que où vous voulez aller si vous voulez savoir quelle direction prendre.  

Pourriez-vous imaginer d’utiliser une carte pour savoir quelle direction prendre si vous refusez à admettre où vous êtes? 
Pourriez-vous imaginer un médecin essayant d’aider à vous sentir mieux, mais vous ne voulez pas décrire votre état actuel ?

Une des meilleures choses que vous pouvez faire pour vous est d’être présent avec vos sentiments et de dire: «Je suis là où je suis ». Dire cela ne signifie pas que vous avez échoué. Cela signifie que vous êtes assez courageux pour embrasser où vous êtes, afin de ne plus résister où vous êtes.  Et, ironiquement, vous ne serez plus coincé où vous êtes. Il n’y a pas de honte à avoir des difficultés. Avoir des problèmes n’est pas un défaut.

Bouddha avait des mauvais jours. Jésus avait des mauvais jours. Mohammad avait des mauvais jours. Vous ne rencontrerez pas une personne qui est exonéré de contraste et donc vous ne rencontrerez pas une personne qui est en alignement 24 heures par jour, sept jours par semaine. Attendre cela d’une personne est de la cruauté. 
Se sentir gêné ou honteux si vous êtes hors de l’alignement est de la cruauté. 
S’attendre à être en alignement 24 heures par jour, sept jours par semaine est de la cruauté. 
Et il est temps que nous cessions de perpétuer la cruauté en nous-mêmes ainsi que dans la communauté spirituelle. 
La pratique spirituelle est juste… une pratique. C’est encore une pratique pour ceux qui sont maîtres spirituels. L’alignement est quelque chose que nous devons maintenir. Ce n’est pas un prix que nous atteignons et qui nous donne l’alignement pour toujours, peu importe ce que nous pensons ou faisons. Alignement et l’illumination c’est quelque chose que nous maintenons en permanence. Nous choisissons ou non de nous aligner à chaque instant. Et la dénégation n’est pas un type d’alignement.
Donc la question est : Est-ce que vous rejetez vos sentiments?

Site web de Teal Swan: http://tealswan.com (en anglais)

LES 10 COMMANDEMENTS DE L’ABONDANCE

 

Vous mettez tellement d’énergie, de générosité et de passion dans le travail que vous faites, qu’l se peut que vous soyez déstabilisé lorsque des déceptions surviennent.

Souvent, durant les périodes difficiles, on a tendance à travailler plus fort pour compenser le sentiment de manque. Résultat : un sentiment de compétence personnelle en dégringolade et de l’épuisement au lieu du développement souhaité.

Durant ces périodes où le manque semble si évident, il peut vous sembler au-dessus de vos forces de vous mettre à ressentir l’abondance. C’est pourtant dans ces moments-là que c’est le plus important.

Souvenez-vous que les creux sont temporaires. Et au besoin utilisez les 10 commandements dont je me suis dotée pour aider mes clients, et m’aider moi-même, à refaire surface rapidement en retrouvant et en conservant un ressenti d’abondance.

Abondance

1er commandement : De la gratitude tu ressentiras, maintenant – C’est facile. Juste en ouvrant les yeux et le cœur, vous trouvez immédiatement quelque chose à apprécier.

2e Un sourire tu arboreras, pour le plaisir notamment – Sourire transforme immédiatement votre état d’être, et vous rend plus magnétique.

3e La tête tu lèveras et les épaules tu baisseras, souvent – Cela ouvre votre cage thoracique et vous fait respirer profondément. L’air afflue dans vos poumons. Vous vous détendez et vous avez tout de suite les idées plus claires.

4e Dans l’échelle des émotions agréables tu monteras volontairement – Il suffit d’identifier la pensée qui a déclenché une émotion désagréable et de la remplacer par une pensée qui vous fait sentir un tout petit peu mieux. Puis de continuer…

5e Les pensées négatives tu intercepteras pour garder ta porte ouverte aux opportunités largement– Toute pensée énergivore peut être rapidement éclipsée lorsque vous prenez l’habitude de la remplacer par une phrase commençant par « Et si… » suivi par une pensée inspirante comme « Et si la situation était en train de se transformer à mon avantage? »  

6e Les miracles tu choisiras, constamment. Dans Le livre des coïncidences, Deepak Chopra suggère de se répéter souvent ceci : « Je laisse aller les griefs et je choisis les miracles.» Mes clients adorent ce simple conseil et l’utilisent souvent.

7e D’histoires à succès ton esprit tu nourriras sans te comparer évidemment – La comparaison dévalorise et démotive.

8e Le téléjournal tu oublieras pour ton plus grand bien régulièrement – C’est une excellente façon de cesser de baigner dans la mentalité de « manque ».

9e Au moins trois actions alignées sur ton rêve tu feras quotidiennement. Pour y arriver demandez-vous : « Si on me donnait 1 000 000 $ ou € pour terminer ces trois actions avant de me coucher, est-ce que je le ferais? ». Ça reconnecte avec l’abondance, vous verrez !

10e Le moment présent tu utiliseras au mieux et consciemment – Avez-vous remarqué que les problèmes se situent dans le passé ou sont anticipés dans l’avenir. En ce moment même, il n’y a pas de problème !

Voilà 10 trucs pratiques, utilisables dans le moment présent qui vous permettent de ressentir l’abondance très souvent !

À votre succès !

Aline Tardif 

123456...65

Des petits sous, toujours d... |
Collectif ICI Ensemble |
Vivrecolo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Demediatisation
| Quality blog
| Conseilfemmes