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LE CADEAU DE LA CONSCIENCE DANS NOS PIRES ÉPREUVES

 

Il y a quelques années, une amie très chère à mon cœur m’a écrit un message d’amour et de soutien à la suite d’une grande épreuve que je vivais. Une phrase est restée en moi jusqu’à ce jour et j’aimerais la partager avec vous :

« La conscience que tu as acquise au fil du temps et des épreuves est un cadeau. »

 

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Pour vous mettre en contexte, je venais de savoir que je ne portais plus la vie, après avoir attendu de longs mois avant de concevoir ce deuxième enfant. Déjà très aimée (je ressentais une énergie féminine), on l’avait surnommée Little M — Petite M —, et elle avait déjà sa place dans notre famille. J’avais à l’époque 40 ans et je n’étais pas certaine d’avoir un autre enfant. Ce fut donc un grand deuil pour moi, et je me retrouvais devant un vide intérieur important.

Le commentaire de mon amie m’a marqué, d’autant plus qu’il est arrivé à un moment où les émotions étaient à vif et que ma vie était littéralement bouleversée. Il y a un cadeau là-dedans? Vraiment? Mais au fond de moi, j’avais compris, et même dans l’œil de la tempête, je ressentais de la gratitude pour ma conscience.

Cette conscience m’a permis d’accompagner mon fils, qui avait alors 3 ans et demi, à faire son deuil de cette petite âme dont il ressentait clairement la présence depuis des mois.

Cette conscience m’a branché à une gratitude profonde de cette expérience douloureuse qui m’a relié avec toutes les femmes dans l’histoire de l’humanité qui ont déjà perdu leur enfant.

Cette conscience m’a donné le courage de rester avec les émotions chaotiques et déstabilisantes qui émergeaient du plus profond de mon être, de les vivre pleinement, et ultimement de les transformer.

Et finalement, cette conscience m’a amené également à chercher, et à trouver, le sens de ce que je vivais. Car sans signification, c’était tout simplement insupportable.

Mon expérience était en quelque sorte une déconstruction de mon être. C’était comme si la vie, dans toute sa sagesse, cherchait la meilleure façon de me mettre en contact avec ma véritable nature, au-delà des personnages que j’avais créés.

La fausse couche, survenue en même temps que plusieurs autres événements dramatiques dans mon entourage, était la façon que la vie avait trouvée pour fracturer ma carapace et cela a fonctionné.

Le gouffre laissé par le départ de Little M m’a permis de me rencontrer intérieurement dans une nudité totale. J’ai compris que l’espace que j’avais consacré depuis tant de temps à ce deuxième enfant était, en fin de compte, pour moi et pour moi toute seule.

J’ai compris que l’invitation de la part de la vie était de ramasser tout mon courage afin de laisser naître une nouvelle version de moi-même plus authentique, plus puissante et plus rayonnante que toutes les versions précédentes.

Tout comme l’accouchement de mon premier fils, la renaissance de cette nouvelle incarnation de moi-même n’a pas eu lieu sans douleur ni contractions. C’était une expérience intense qui s’est étalée sur plusieurs mois et qui m’a mis profondément à l’épreuve.

Mais, je l’ai fait, je l’ai réussi. Pour être complètement franche avec vous, j’ai l’impression de m’être retrouvée à l’état pur dans les cendres d’un feu de forêt intérieur ardent. J’ai accouché de moi-même, ni plus ni moins. Et j’ai choisi dorénavant d’occuper moi-même la place laissée par le départ de Little M, et de le faire avec confiance et joie.

Ce n’était que le début de ce nouveau chapitre de vie, car la renaissance personnelle a également permis une renaissance professionnelle entièrement en alignement avec cette nouvelle incarnation. J’ai finalement choisi d’ouvrir la porte non à un autre enfant, mais à l’énergie créatrice qui montait si fort en moi à la suite de ma déconstruction. Le résultat est la Conscience en soi, un projet que je porte conjointement avec mon mari, et qui a vu le jour en 2015.

Une continuation et un approfondissement de ce que je faisais déjà comme coach de vie depuis plusieurs années déjà, la Conscience en soi – inspiration, coaching et programmes d’évolution de soi — devient un véhicule pour moi de promouvoir l’importance de contacter, de soigner et de nourrir son état intérieur. Comme j’ai été capable de faire lors de l’épreuve de la fausse couche, et comme je continue à faire tous les jours.

Car quand on prend soin de notre paysage intérieur, le paysage extérieur de notre vie s’organise en conséquence. Et notre conscience nous guide à travers les bonheurs de la vie, tout comme les épreuves. En apprenant à maîtriser notre Conscience en soi, nous devenons les créateurs intentionnels d’une vie à notre image et qui est alignée avec notre être profond.

Pour en savoir davantage, et surtout pour contacter et activer votre propre Conscience en soi, j’ai deux offres à vous faire, et ceci tout à fait gratuitement :

  1. Vous inscrire sans frais au Module 1 – Démarrage de « Ma vie consciente »

« Ma vie consciente » est un programme web qui offre un accompagnement sur 6 mois pour activer votre Conscience en soi afin de vivre une vie plus heureuse, épanouie et cohérente. Une description complète du programme se trouve ici.

Le premier module (Démarrage) de ce programme est offert tout à fait gratuitement. Les 2 vidéos, la visualisation guidée de 20 minutes et le cahier d’exploration vous invitent à prendre le pouls de votre situation actuelle, à vous projeter 5 ans dans l’avenir, et à laisser émerger une intention et une image qui représentent votre cheminement intérieur. Vous serez prêt pour la suite de la démarche, si vous décidez de poursuivre l’aventure.

Vous inscrire au Module 1 – Démarrage (gratuit) de « Ma vie consciente » 

secreTao

  1. Écouter la rediffusion du dernier webinaire « Oser vous réaliser pleinement » (1 h 10)

Je vous dévoile les 5 principes de réussite qui contribuent à une vie plus consciente et qui vous placent au volant de votre vie, ancré et solide. Les anecdotes personnelles que je partage pour illustrer chacun de ces clés d’une vie plus éveillée vous permettront de contacter vos propres expériences du passé, ainsi que votre pouvoir créateur.

La conscience donne confiance, et ce webinaire agit comme un vrai vent de fraîcheur qui vous donnera des ailes.

Écouter la rediffusion du webinaire « Oser vous réaliser pleinement »

Profitez bien de ces ressources gratuites; c’est un plaisir de les partager avec vous.

Très chaleureusement,

Minnie Richardson
Vecteur de conscience

Coach de vie et Praticienne en travail rituel

Pour découvrir la Conscience en soi ou pour me suivre sur Facebook

Depuis près de 10 ans maintenant, Minnie accompagne les gens à créer et à vivre des vies remplies de présence, de sens et de joie. Tout simplement, elle les aide à contacter et éveiller la Conscience en soi qui est innée en chacun d’entre nous. Son accompagnement est profond et puissant, et vous propulse vers une meilleure compréhension de votre fonctionnement interne, une expression plus fidèle de votre essence et une grande liberté intérieure

ARTICLE DE Minnie Richardson

RÉFLEXIONS POUR FAVORISER L’AUTOGUÉRISON ET LA SANTÉ

 

 

En tant que conférencière, formatrice depuis 20 ans et auteure de 7 livres en santé, mieux-être, joie de vivre et autoguérison, Line BOLDUC pu faire de nombreuses recherches et expérimentations pour comprendre les mécanismes sous-jacents de l’intelligence de notre corps. Elle nous raconte…

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Il y a longtemps, mes propres souffrances physiques et émotionnelles qui n’avaient pas été identifiées par les médecins m’avaient amenée à devoir explorer d’autres pistes de solutions car je me sentais descendre à ma perte. Heureusement le rétablissement complet a pu se faire avec de l’aide. De cette expérience pénible et des transformations qui en ont découlées, je peux aujourd’hui comprendre de façon sensible ce que les gens vivent, et apporter mon aide autant en entreprise qu’au sein du grand public ou en individuel.

1. L’influence de notre environnement immédiat sur notre santé

Oui, notre corps a une sagesse innée qui lui confère une capacité naturelle d’autoréparation. On se fait une petite coupure, on a un rhume et sa grande sagesse répare le tout. Par contre, notre environnement vient parfois bousculer grandement ce potentiel et son efficacité par différents facteurs. Il peut inclure l’influence de l’aspect émotionnel, psychologique, relationnel, physique, familial, professionnel de notre vie. On le sait, tous ces domaines ne sont pas toujours générateurs de joie, d’harmonie et de sécurité et ils contiennent parfois plusieurs facteurs perturbateurs de l’état de sérénité, ce qui amène le corps à s’ajuster, au risque même de faillir sous le stress, etc.

Notre corps enverra souvent bien des signaux de tensions sous formes de différents malaises, mais combien de fois fera-t-on comme dans le tableau de bord d’un véhicule moteur où on dévisserait le voyant lumineux, au lieu de faire l’ajustement mécanique demandé ? Notre corps n’est pas qu’un groupe d’organes qui doivent être traités séparément. Il est plutôt la représentation d’un champ vibratoire et électromagnétique constitué de milliards de particules de lumière tels des photons, des atomes qui partagent de l’information en permanence.

Est-ce qu’il y a un semeur de maladie au-dessus d’une ville et qui dira à telle personne, « voilà : toi, tu auras tel cancer, toi le diabète, toi la sclérose en plaque, toi une grippe, etc. » Bien sûr que non et personne ne veut avoir une maladie. On doit toutefois tenir compte du terrain interne qui devient ou pas, un terrain propice à tel développement viral ou autre… et qu’est-ce qui peut rendre ce terrain propice à la maladie ? Notre environnement émotionnel et physique, nos habitudes de vie entre autres. Tout ça est si inconscient, mais on peut reprendre les rênes de notre vie pour libérer des émotions, mal-être au mieux possible et soutenir ce qui peut l’être au sein de notre corps, de notre « tout » entier.

2. Les messages fondamentaux des malaises et maladies

Je vous suggère quelques introspections si un problème de santé vous touche. Tout d’abord, est-ce possible de vous demander quelle prise de conscience ce problème peut-il bien tenter de transmettre ? Que s’est-t-il passé dans les mois précédent cette apparition physique ? Quelle peut bien en être la raison, si vous osiez devenir spectateur de la situation et aller chercher des ressources pour y voir plus clair ? Par exemple, question d’y aller bien simplement, si un mal de tête ou de dos se pointe, qu’est-ce qui se présente comme surcharge peut-être ? Vous accordez-vous assez de repos, y a-t-il trop de soucis, etc ?

Un cancer, une fibromyalgie se déclare. Que s’est-il passé sur le plan émotionnel par exemple, qui aurait pu créer de l’inflammation chronique peut-être, un stress accru… ? Si on regarde au-delà des maux, on peut mieux comprendre et réagir, car souvent on s’est oublié au passage comme on dit, par manque de douceur, d’outils pour émerger de la difficulté, de temps, etc. On a tous vécu ça, donc aucune culpabilité svp, c’est humain. Un choc post-traumatique, un deuil, une séparation mal acceptée ou autres événements difficiles peuvent-ils avoir influencé l’équilibre du corps ? Certes les facteurs propres à une maladie sont nombreux et on ne peut compartimenter et bien entendu, seuls nos médecins posent les diagnostiques. Peut-on au moins les aider à aider si un problème personnel se pose ?

Dans ma vie, j’ai vu des gens alités depuis longtemps, condamnés selon le plan médical et qui sont aujourd’hui en parfaite santé depuis tant d’années. Pourquoi ? De nouvelles compréhensions, la libération d’un secret douloureux qui ouvre à une nouvelle lumière, etc… Est-ce possible selon vous de guérir autrement ? Quel est le message positif qui émane de la situation difficile et quelle aide pouvez-vous aller chercher ? Nous ne sommes pas éternels, mais si on peut ajouter à notre qualité de vie, c’est essentiel à notre bonheur. Tant de gens ont admis que la maladie avait transformé leur vie, qu’elle les avait amenés à prendre soin d’eux, à se respecter, à croquer la joie de vivre enfin. Aucunement de nécessaire de se rendre là, mais en comprendre les messages ou les avantages cachés peut libérer. Quand je dis avantages cachés, je pense à un homme qui vint un jour me dire qu’il ne comprenait pas pourquoi son bras blessé ne guérissait pas, pour réaliser qu’il ne voulait plus aller travailler à son poste habituel. Ceci n’aidait pas à maximiser la puissance de système immunitaire et encore moins la diminution de son stress.

3. Protégez votre énergie, instruisez-vous sur le sujet

Supposons qu’un proche devienne malade et que vous en éprouviez de la rage, de la frustration, etc. Est-ce nécessaire de vous rendre malade à votre tour? Et je suis consciente que ma phrase peut sembler drastique. Mon père est décédé d’un cancer en 2004 et il nous demandait toujours de préserver notre rire, notre joie de vivre à travers cette épreuve. C’était difficile en effet. On avait des moments de larmes, de désarroi, mais on rebondissait rapidement en réalisant que notre propre réalité devait continuer d’être en harmonie pour mieux avancer sur ce chemin imprévu.

Pensez-vous que de porter toute la douleur de l’autre va lui enlever la sienne ? Il a plutôt besoin de quelqu’un en pleine possession de ses moyens, tout en étant rempli de compassion et d’amour bien entendu. On se donne le droit d’être triste et dépourvu temporairement. Que voudrait mon père pour nous ses enfants et toute la famille s’il pouvait nous parler ? Il nous voudrait sûrement pleins de vie et de projets. Quand on parle de protéger notre énergie, je pense entre autres à un de mes proches, Giulio Fioravanti, qui travaille depuis des années en santé alternative, via les champs électromagnétiques du corps, la libération des cristallisations des mémoires émotionnelles, en magnétisme épigénétique, en lien avec la biologie des croyances inspirés des travaux du Dr Bruce Lipton.

réflexion

Les résultats sont rapides et révélateurs à un haut niveau pour retrouver notre énergie quand on s’applique à tenir compte de l’entièreté de l’être. Je vous invite à vous documenter sur son site (lien ci-dessous) qui regorge de ressources dans une approche globale et appuyée scientifiquement pour des résultats axés sur l’atteinte d’un profond mieux-être. J’ai d’ailleurs parlé des travaux du Dr Lipton dans un article précédent qui avait beaucoup fait réagir et qui est toujours sur mon site internet. Peu importe les chemins d’aide que vous choisissez, il importe de se mettre en action en ce sens avec votre intuition. La vie est belle et a du merveilleux à offrir !

Suggestions de ressources possibles

Le livre « La clef vers l’Autolibération » de Christiane Beerlandt est entre autres un outil merveilleux pour connaître l’origine psychosomatique de 1000 malaises et maladies. En ce sens, on retrouve aussi Jacques Martel et son livre « Le grand dictionnaire des malaises et maladies », Lise Bourbeau avec « Qui es-tu » et « Ton corps te dit aimes-toi », et Claudia Rainville et « La grande encyclopédie de la Métamédecine », etc. et il en est question sur internet de plus en plus.

Pour en savoir plus sur le magnétisme épigénétique (qui signifie l’influence de l’environnement…stress, croyances, pensées, travail, famille sur le comportement cellulaire et la santé globale), la portée de cette méthode de soins exceptionnellement efficace et complète, je vous suggère le site internet www.giuliofioravanti.com et le magnifique livre de cet auteur, qui est intitulé « Le S.H.E.M. Activez votre capacité d’autoguérison par le magnétisme épigénétique » Il y a aussi un lien pertinent sur cette approche exceptionnelle sur mon site internet dans la section sites partenaires.

Il est important d’avoir une vision au-delà des maux et de se documenter et de trouver des ressources qui vous conviennent à vous. J’ai aussi personnellement mis des années de recherches et d’écriture pour en arriver à publier un guide pratique le plus complet possible pour aider de tout mon cœur, les gens à mieux traverser des périodes charnières en matière de santé émotionnelle et physique, ce qui a donné l’ouvrage « Émotions, joie de vivre et autoguérison. La conscience au-delà des maux. » Oui, je me permets de mentionner ce titre, celui de Giulio et bien d’autres quand je peux, car nous mettons des années à écrire des ressources de tout cœur, à réfléchir, synthétiser, explorer pour rassembler un maximum de pistes de solutions pour aider chacun à renaître à lui ou elle-même en matière de santé émotionnelle et physique. Notre métier nous amène à voir tellement de gens souffrir sans points de repère, qu’on veut faire notre part. On aide via des articles et vidéos gratuites et on doit considérer la valeur de notre travail.

J’encouragerai toujours chacun à explorer ses propres ressources et à toucher son cœur, sa joie, car la santé est le bien le plus précieux allié à l’amour qu’on se porte et qui demeure le fondement de l’existence.

Entrevues radio et vidéo gratuites http://www.linebolduc.com/medias

Page Facebook : https://www.facebook.com/conferencierelinebolduc

école de liberté : Méditer en 10 leçons

lune

Reprendre contact avec soi, échapper au stress contemporain, renouer avec la spontanéité… Pour Fabrice Midal, philosophe et spécialiste du bouddhisme, la méditation est une école de liberté.

 

http://www.dailymotion.com/video/xe47sw

Méditation de la Terre

 

Je vous propose une méditation-visualisation sur le thème des quatre éléments que sont l’air, le feu, la terre et l’eau. Je les ai écrit moi-même Siannan ,  inspirée par mes ressentis et expériences, ainsi que d’autres méditations de divers auteurs que j’ai pratiquées, comme celles issue du livre The Spiral Dance de Starhawk’s Website

 

 http://www.dreamstime.com/stock-images-meditation-earth-3d-render-image27812354

Vous pourrez à votre tour l’adapter pour vous l’approprier. Il s’agira de lâcher prise, de porter son attention aux sensations, sous forme d’images, de sons, de goûts, de sensations tactiles ou d’idées. 

Nous avons tous des sens privilégiés par rapport aux autres, la visualisation est la plus courante, mais si vous ne parvenez pas à visualiser, ne vous inquiétez pas et appuyez-vous sur les autres sens qui sont plus développés chez vous . 

Pour les pratiquer, plusieurs méthodes s’ouvrent à vous. Vous pouvez soit lire le texte en réalisant la méditation ; soit le lire et le mémoriser, puis expérimenter les yeux fermés ; soit l’enregistrer, ou demander à quelqu’un d’autre de vous le lire. Dans tous les cas, allez très lentement, laissez le temps aux sensations d’émerger. En expérimentant vous trouverez la méthode qui vous convient le mieux.

Installez-vous dans un lieu sécurisé, où vous ne serez pas dérangé. Débranchez les téléphones et toute autre source de distraction. 

Vous pouvez vous installer devant votre autel habituel, créer un autel en lien avec l’élément, en associant couleurs et symboles, vous pouvez utiliser selon vos souhaits bougie, encens etc. Idéalement vous pouvez aussi aller dans un lieu avec une forte présence de l’élément (au bord d’un cours d’eau, au soleil, allongé par terre, dans un endroit venteux etc.), mais évitez les lieux fréquentés, et où vous ne vous sentiriez pas en totale sécurité. 

Vous pouvez selon vos habitudes tracer un cercle, ou demander à une divinité protectrice de veiller sur vous pendant la méditation. S’il vous arrivait de ressentir des sensations désagréables, de vous trouver dans des situations effrayantes, vous pouvez à tout moment sortir de la méditation en vous reconnectant à ce qui vous entoure, au concret. 

Pour chacune des méditations, commencez par trouver une position confortable, en gardant le dos droit. Vous pouvez vous tenir debout, assis, ou allongé.  Vous allez laisser vos préoccupations quotidiennes, vous pouvez imaginez les mettre dans une boîte, ou sous forme d’un manteau que vous enlevez.

 

auréole

Méditation de la Terre 

Prenez conscience de la structure de votre corps, de vos os qui forment le squelette. Visualisez votre crâne, la colonne vertébrale, les os des bras, des avant-bras, des mains. Le bassin, les jambes et les os des pieds. 

Vos os ne sont pas de la matière morte, mais des organes bien vivants, en constant renouvellement. A l’intérieur des os se forme le sang, qui alimentera toutes les cellules du corps. 

Vos os, bien que creux, sont très solides. C’est grâce à eux que vous pouvez vous tenir debout.

Ressentez le poids de votre corps. Localisez les points d’appui… 

Songez à cette énergie qu’est la pesanteur. Depuis votre naissance, elle n’a cessé de vous attirer vers la

Terre Mère. Ressentez le poids de vos bras, de vos jambes, et de tout votre corps… 

Ne résistez plus, laissez vous entraîner vers la Terre Mère. Vous vous enfoncez dans la Terre. De plus en plus profondément… Vous traversez différentes strates, apercevez au passage des racines, des pierres et des minéraux. 

Maintenant vous vous trouvez dans une poche, à peine plus grande que vous. Vous êtes entouré de terre humide et moelleuse. Vous vous sentez bien, en sécurité, malgré l’obscurité. Vous êtes dans le ventre de la Terre Mère. 

Vous allez creuser au dessus de vous, tel un verre de terre, remontant peu à peu, jusqu’à apercevoir une lumière…Vous êtes arrivé à la surface. La Terre vous soutient. Telle une graine, enfoncez vos racines profondément dans la Terre… 

La Terre vous nourrit. Absorbez son énergie, et visualisez-la qui remonte le long des vos racines… A chaque inspiration, ressentez l’énergie monter en vous… Laissez des branches se développer vers le ciel. Sentez l’énergie de la terre remonter des racines jusqu’à vos branches… 

Vos branches ploient, et vous retournez cette énergie à votre Mère la Terre.

Absorbez l’énergie de la Terre, faîtes là remonter le long de votre tronc et de vos branches, puis rendez-la à la Terre. Transmettez lui aussi une pensée chargée d’amour et de gratitude. 

La terre sera toujours là pour vous apporter énergie, stabilité et solidité. Vous pourrez vous y connecter quand vous aurez besoin de vous régénérer. 

Reprenez conscience de corps humain, et de ce qui vous entoure. Effectuer des pressions tout le long de votre corps pour achever cette méditation. 

Prenez quelques grandes respirations. Focalisez toute votre attention sur ces respirations, et les mouvements qui l’accompagnent naturellement. Vous pouvez visualiser chaque partie de votre corps l’une après l’autre. 

Lorsque vous vous sentez calme et détendu-e, commencez la méditation. Une fois la méditation finie, je vous conseille de noter ce que vous avez vécu, avant que les « ombres » ne se dissipent… 

par Siannan

 

Pour une sagesse moderne

 

 

 je suis pour,  docteur…

 

Sagesse moderne


Ce billet m’est inspiré de la lecture du livre «  Pour une sagesse moderne  » du Docteur Yasmine Lienard. Je commençais à en faire une petite news et j’ai été emportée par l’inspiration, impossible de faire abstraction de mon histoire personnelle et de ce qui fait véritablement échos en moi dans ce livre.
 Véritable coup de cœur donc, le livre du Dr Lienard est un trésor pour toutes les « Combattantes » qui ne pourront qu’être touchées de se sentir écoutées mais surtout entendues. Véritable outil de travail il offre des pistes concrètes pour quiconque veut comprendre ou accompagner les personnes souffrant de TCA. C’est pour moi un ouvrage de référence en la matière et concerne toutes les névroses : le recours à la thérapie cognitive, la théorie des schémas, les outils sur les émotions, la méditation comme accès à l’esprit… Beau programme non ?

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 J’ai découvert ce livre avec émotion : une spécialiste parlant des thèmes qui me sont chers et qui formule mieux que je ne le fais des choses que je tente d’expliquer dans L’âme en éveil… Un médecin qui comprend cette soif d’amour et d’authenticité qui – selon moi – n’a jamais été véritablement entendue par les professionnels qui ont croisé mon chemin pendant près de 15 ans… Certes ce n’est plus le cas et je suis heureuse de connaître à présent une armée d’anges pour qui « Un corps, un esprit, une âme » fait sens. On parle de « parcours du Combattant » pour trouver l’aide appropriée et en tant que présidente d’association je suis en contact avec des personnes souvent démunies, perdues, et parfois lassées ou simplement fatiguées de chercher. Cela vaut la peine pourtant et tout le monde s’entend pour dire qu’il faut parfois frapper à la porte de plusieurs spécialistes avant de trouver celui qui nous convienne.

Le docteur Lienard revient sur ce qui nous fait souffrir : les relations aux autres douloureuses, la solitude (une blessure contemporaine) et bien sûr les conduites autodestructrices que l’on met en place pour « cesser de souffrir ». Elle cherche à mieux comprendre la névrose, dont la définition médicale ne permettait pas à la psychiatre qu’elle est de venir à bout de toutes les maladies de l’âme auxquelles elle a été confrontée dans son service. De ses études et ses recherches mais aussi de son expérience de psychiatre et psychothérapeute, elle constate qu’aujourd’hui nous avons des outils concrets et efficaces, des techniques qui permettent d’abandonner ses fausses croyances, ses fausses interprétations et « de ne pas se laisser engluer dans des émotions destructrices ».
 Le véritable enjeu pour elle est de penser l’individu et son lien avec son monde. Elle propose donc dans ce livre de développer une sagesse résolument moderne et invite l’homme à progresser sur 2 axes, le développement de l’individu et la vie en communauté, afin que la dignité, l’amour et la compassion reprennent un peu leur place dans notre époque… On comprend facilement en quoi ce livre me parle tout particulièrement !

On peut définir la névrose de différentes manières. Ce qui est sans doute le plus important de retenir c’est en quoi elle nous empêche de mener une vie pleine de sens. Pour le Docteur Lienard « elle nous détourne de notre bon sens et de l’idée de mener au mieux sa vie ». Pour mieux comprendre cela, elle propose l’image d’un bateau :

« Vous décidez de traverser l’océan.
 Il vaut mieux admettre que traverser l’océan va impliquer d’affronter des vagues, voire de grandes tempêtes. Si vous voulez que ce soit calme comme un lac, vous serez souvent frustré inutilement.
 Eh bien l’océan c’est la vie : vouloir que la vie soit paisible et sereine, sans difficultés est totalement irrationnel. Si on prend l’océan et qu’on s’énerve à chaque vague, à chaque tempête, on va perdre son énergie pour rien. Le préalable est donc de considérer qu’il va y avoir des difficultés mais qu’il vaut mieux y faire face le plus efficacement possible. Pour cela, il faut savoir naviguer d’une part, et définir son cap d’autre part.
 Prendre l’océan sans cap revient à dériver en permanence et finir par sombrer ».

 Cette illustration de la vie est parfaite. J’explique en quoi l’épreuve de l’hôpital (une expérience d’éveil ?) m’a permis de donner un sens à ma vie. J’ai trouvé le cap pour reprendre les termes du docteur Lienard. Et je comprends ce qu’elle veut dire en mentionnant les vagues ou les tempêtes. J’ai parfois un peu le mal de mer mais je ne m’en sors pas si mal je crois. Mon côté provoc me pousse à dire que si la mer était parfaitement calme je m’ennuierai d’ailleurs…

Ainsi il convient d’être vigilant et d’avoir une grande présence pour « ajuster les voiles au vent » et ne pas lâcher le gouvernail sous l’emprise de la névrose qui obscurcit notre esprit et nous fait suivre des pensées automatiques confuses engendrées par la situation qui sont contraires à une vraie réflexion.

Ce qui me plaît tout particulièrement c’est l’invitation qu’elle fait aux thérapeutes à changer d’attitude selon ce que nous enseigne la troisième vague des psychothérapies : ne plus chercher de solution pour soulager le patient et le faire changer mais au contraire lui apprendre à être véritablement et à traverser ses émotions douloureuses comme des interactions nécessaires avec son environnement. Le thérapeute qui se fixe comme but unique de guérir le symptôme (est-il nécessaire que je précise que ce fut le cas pour moi ?) n’est pas suffisamment ambitieux. Je suis d’accord : « une thérapie est terminée lorsque les patients sont guéris du symptôme qui les a amenés à consulter, mais aussi lorsqu’ils sont authentiquement eux-mêmes et qu’ils sont de véritables êtres humains, le cœur ouvert, acceptant leur part de vulnérabilité et sachant être en relation avec les autres de manière adéquate ».

 Les outils qu’elle propose sont les mêmes (du moins la plupart car je ne les connaissais pas tous) que je suggère dans L’âme en éveil… Je suis la première à parler de la Méditation comme porte de sortie et pour moi travailler sur l’acceptation et la recherche du calme mental est synonyme de salut pour mon âme. Je suis d’ailleurs passée de la théorie à la pratique, on y travaille donc.

Mon cas n’est pas à généraliser. Je suis obligée de parler de mon année à l’hôpital psychiatrique dans mon propre ouvrage mais bien sûr toutes les hospitalisations ne se passent pas toujours ainsi. Je me définis comme une écorchée vive et j’utilise souvent l’humour pour parler de ma colère. Je m’efforce de travailler sur elle pour m’en servir comme moteur plutôt qu’elle ne me desserve. J’ai toutefois parlé de « mort psychologique » et je ne peux fermer les yeux sur le traumatisme de cette année noire. L’hospitalisation est parfois inévitable et je suis heureuse de voir que les progrès en matière de prise en charge sont indéniables. Qu’elle est aussi limitée à son minimum et que le suivi peut se poursuivre efficacement même après un moment d’isolement nécessaire. Le recours à la sonde peut être évidemment être salvateur, la sonde est acceptée par la patiente qui adhère à la démarche de soins.

J’ai encore du mal à comprendre pourquoi je ne suis pas morte en 2007. Je sais que jusqu’à mes 30 ans, je n’ai pas vécu. Survie mais pas vie. Et que quoi que je fasse, la colère, la souffrance de ces années ne s’effacera pas. C’est long. Et si j’essaie de faire des choses par rapport aux TCA c’est parce que j’estime que ma vie est un énorme gâchis. Je n’espère qu’une chose : éviter à d’autres de reproduire mes erreurs. Les médecins qui m’ont soignée et à qui je n’en veux pas plus que ça car avec le recul et un regard objectif sur ce qu’il s’est passé je comprends qu’ils ont fait ce qu’ils ont pu avec les moyens du bord et leurs propres limites pourront peut-être reconnaître une erreur :

Celui d’avoir cru me nourrir alors qu’en réalité ils m’ont gavée de colère pendant de longs mois.

Le docteur Liénard ne néglige pas le symptôme ni le diagnostic initial qui permet de savoir ce sur quoi il va falloir travailler au cours de la thérapie mais elle va plus loin, c’est un médecin capable de nourrir les êtres d’amour.

C’est donc un honneur pour moi de la connaître, un ange de plus dans les rangs de l’armée d’anges qui m’entourent et j’espère qu’elle ne m’en voudra pas de m’être inspirée de son livre pour partager quelques états d’âme…

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Ce billet m’est inspiré de la lecture du livre «  Pour une sagesse moderne  » du Docteur Yasmine Lienard. Je commençais à en faire une petite news et j’ai été emportée par l’inspiration, impossible de faire abstraction de mon histoire personnelle et de ce qui fait véritablement échos en moi dans ce livre.

 Véritable coup de cœur donc, le livre du Dr Lienard est un trésor pour toutes les « Combattantes » qui ne pourront qu’être touchées de se sentir écoutées mais surtout entendues. Véritable outil de travail il offre des pistes concrètes pour quiconque veut comprendre ou accompagner les personnes souffrant de TCA. C’est pour moi un ouvrage de référence en la matière et concerne toutes les névroses : le recours à la thérapie cognitive, la théorie des schémas, les outils sur les émotions, la méditation comme accès à l’esprit… Beau programme non ?

 J’ai découvert ce livre avec émotion : une spécialiste parlant des thèmes qui me sont chers et qui formule mieux que je ne le fais des choses que je tente d’expliquer dans L’âme en éveil Un médecin qui comprend cette soif d’amour et d’authenticité qui – selon moi – n’a jamais été véritablement entendue par les professionnels qui ont croisé mon chemin pendant près de 15 ans… Certes ce n’est plus le cas et je suis heureuse de connaître à présent une armée d’anges pour qui « Un corps, un esprit, une âme » fait sens. On parle de « parcours du Combattant » pour trouver l’aide appropriée et en tant que présidente d’association je suis en contact avec des personnes souvent démunies, perdues, et parfois lassées ou simplement fatiguées de chercher. Cela vaut la peine pourtant et tout le monde s’entend pour dire qu’il faut parfois frapper à la porte de plusieurs spécialistes avant de trouver celui qui nous convienne.

Le docteur Lienard revient sur ce qui nous fait souffrir : les relations aux autres douloureuses, la solitude (une blessure contemporaine) et bien sûr les conduites autodestructrices que l’on met en place pour « cesser de souffrir ». Elle cherche à mieux comprendre la névrose, dont la définition médicale ne permettait pas à la psychiatre qu’elle est de venir à bout de toutes les maladies de l’âme auxquelles elle a été confrontée dans son service. De ses études et ses recherches mais aussi de son expérience de psychiatre et psychothérapeute, elle constate qu’aujourd’hui nous avons des outils concrets et efficaces, des techniques qui permettent d’abandonner ses fausses croyances, ses fausses interprétations et « de ne pas se laisser engluer dans des émotions destructrices ».

 Le véritable enjeu pour elle est de penser l’individu et son lien avec son monde. Elle propose donc dans ce livre de développer une sagesse résolument moderne et invite l’homme à progresser sur 2 axes, le développement de l’individu et la vie en communauté, afin que la dignité, l’amour et la compassion reprennent un peu leur place dans notre époque… On comprend facilement en quoi ce livre me parle tout particulièrement !

On peut définir la névrose de différentes manières. Ce qui est sans doute le plus important de retenir c’est en quoi elle nous empêche de mener une vie pleine de sens. Pour le Docteur Lienard « elle nous détourne de notre bon sens et de l’idée de mener au mieux sa vie ». Pour mieux comprendre cela, elle propose l’image d’un bateau :

« Vous décidez de traverser l’océan.
 Il vaut mieux admettre que traverser l’océan va impliquer d’affronter des vagues, voire de grandes tempêtes. Si vous voulez que ce soit calme comme un lac, vous serez souvent frustré inutilement.
 Eh bien l’océan c’est la vie : vouloir que la vie soit paisible et sereine, sans difficultés est totalement irrationnel. Si on prend l’océan et qu’on s’énerve à chaque vague, à chaque tempête, on va perdre son énergie pour rien. Le préalable est donc de considérer qu’il va y avoir des difficultés mais qu’il vaut mieux y faire face le plus efficacement possible. Pour cela, il faut savoir naviguer d’une part, et définir son cap d’autre part.
 Prendre l’océan sans cap revient à dériver en permanence et finir par sombrer ».

 Cette illustration de la vie est parfaite. J’explique en quoi l’épreuve de l’hôpital (une expérience d’éveil ?) m’a permis de donner un sens à ma vie. J’ai trouvé le cap pour reprendre les termes du docteur Lienard. Et je comprends ce qu’elle veut dire en mentionnant les vagues ou les tempêtes. J’ai parfois un peu le mal de mer mais je ne m’en sors pas si mal je crois. Mon côté provoc me pousse à dire que si la mer était parfaitement calme je m’ennuierai d’ailleurs…

Ainsi il convient d’être vigilant et d’avoir une grande présence pour « ajuster les voiles au vent » et ne pas lâcher le gouvernail sous l’emprise de la névrose qui obscurcit notre esprit et nous fait suivre des pensées automatiques confuses engendrées par la situation qui sont contraires à une vraie réflexion.

Ce qui me plaît tout particulièrement c’est l’invitation qu’elle fait aux thérapeutes à changer d’attitude selon ce que nous enseigne la troisième vague des psychothérapies : ne plus chercher de solution pour soulager le patient et le faire changer mais au contraire lui apprendre à être véritablement et à traverser ses émotions douloureuses comme des interactions nécessaires avec son environnement. Le thérapeute qui se fixe comme but unique de guérir le symptôme (est-il nécessaire que je précise que ce fut le cas pour moi ?) n’est pas suffisamment ambitieux. Je suis d’accord : « une thérapie est terminée lorsque les patients sont guéris du symptôme qui les a amenés à consulter, mais aussi lorsqu’ils sont authentiquement eux-mêmes et qu’ils sont de véritables êtres humains, le cœur ouvert, acceptant leur part de vulnérabilité et sachant être en relation avec les autres de manière adéquate ».

 sagesse eveilLes outils qu’elle propose sont les mêmes (du moins la plupart car je ne les connaissais pas tous) que je suggère dans L’âme en éveil… Je suis la première à parler de la Méditation comme porte de sortie et pour moi travailler sur l’acceptation et la recherche du calme mental est synonyme de salut pour mon âme. Je suis d’ailleurs passée de la théorie à la pratique, on y travaille donc.

Mon cas n’est pas à généraliser. Je suis obligée de parler de mon année à l’hôpital psychiatrique dans mon propre ouvrage mais bien sûr toutes les hospitalisations ne se passent pas toujours ainsi. Je me définis comme une écorchée vive et j’utilise souvent l’humour pour parler de ma colère. Je m’efforce de travailler sur elle pour m’en servir comme moteur plutôt qu’elle ne me desserve. J’ai toutefois parlé de « mort psychologique » et je ne peux fermer les yeux sur le traumatisme de cette année noire. L’hospitalisation est parfois inévitable et je suis heureuse de voir que les progrès en matière de prise en charge sont indéniables. Qu’elle est aussi limitée à son minimum et que le suivi peut se poursuivre efficacement même après un moment d’isolement nécessaire. Le recours à la sonde peut être évidemment être salvateur, la sonde est acceptée par la patiente qui adhère à la démarche de soins.

J’ai encore du mal à comprendre pourquoi je ne suis pas morte en 2007. Je sais que jusqu’à mes 30 ans, je n’ai pas vécu. Survie mais pas vie. Et que quoi que je fasse, la colère, la souffrance de ces années ne s’effacera pas. C’est long. Et si j’essaie de faire des choses par rapport aux TCA c’est parce que j’estime que ma vie est un énorme gâchis. Je n’espère qu’une chose : éviter à d’autres de reproduire mes erreurs. Les médecins qui m’ont soignée et à qui je n’en veux pas plus que ça car avec le recul et un regard objectif sur ce qu’il s’est passé je comprends qu’ils ont fait ce qu’ils ont pu avec les moyens du bord et leurs propres limites pourront peut-être reconnaître une erreur :

Celui d’avoir cru me nourrir alors qu’en réalité ils m’ont gavée de colère pendant de longs mois.

Le docteur Liénard ne néglige pas le symptôme ni le diagnostic initial qui permet de savoir ce sur quoi il va falloir travailler au cours de la thérapie mais elle va plus loin, c’est un médecin capable de nourrir les êtres d’amour.

C’est donc un honneur pour moi de la connaître, un ange de plus dans les rangs de l’armée d’anges qui m’entourent et j’espère qu’elle ne m’en voudra pas de m’être inspirée de son livre pour partager quelques états d’âme…

Sabrina http://blogs.psychologies.com/sabrinatca92/spiritualite-15553/sagesse-moderne-docteur-138403.html

Méditation de l’Eau

 

Je vous propose une méditation-visualisation sur le thème des quatre éléments que sont l’air, le feu, la terre et l’eau. Je les ai écrit moi-même Siannan ,  inspirée par mes ressentis et expériences, ainsi que d’autres méditations de divers auteurs que j’ai pratiquées, comme celles issue du livre The Spiral Dance de Starhawk’s Website 

 lotus

Vous pourrez à votre tour l’adapter pour vous l’approprier. Il s’agira de lâcher prise, de porter son attention aux sensations, sous forme d’images, de sons, de goûts, de sensations tactiles ou d’idées. 

Nous avons tous des sens privilégiés par rapport aux autres, la visualisation est la plus courante, mais si vous ne parvenez pas à visualiser, ne vous inquiétez pas et appuyez-vous sur les autres sens qui sont plus développés chez vous . 

Pour les pratiquer, plusieurs méthodes s’ouvrent à vous. Vous pouvez soit lire le texte en réalisant la méditation ; soit le lire et le mémoriser, puis expérimenter les yeux fermés ; soit l’enregistrer, ou demander à quelqu’un d’autre de vous le lire. Dans tous les cas, allez très lentement, laissez le temps aux sensations d’émerger. En expérimentant vous trouverez la méthode qui vous convient le mieux.

Installez-vous dans un lieu sécurisé, où vous ne serez pas dérangé. Débranchez les téléphones et toute autre source de distraction. 

Vous pouvez vous installer devant votre autel habituel, créer un autel en lien avec l’élément, en associant couleurs et symboles, vous pouvez utiliser selon vos souhaits bougie, encens etc. Idéalement vous pouvez aussi aller dans un lieu avec une forte présence de l’élément (au bord d’un cours d’eau, au soleil, allongé par terre, dans un endroit venteux etc.), mais évitez les lieux fréquentés, et où vous ne vous sentiriez pas en totale sécurité. 

Vous pouvez selon vos habitudes tracer un cercle, ou demander à une divinité protectrice de veiller sur vous pendant la méditation. S’il vous arrivait de ressentir des sensations désagréables, de vous trouver dans des situations effrayantes, vous pouvez à tout moment sortir de la méditation en vous reconnectant à ce qui vous entoure, au concret. 

Pour chacune des méditations, commencez par trouver une position confortable, en gardant le dos droit. Vous pouvez vous tenir debout, assis, ou allongé.  Vous allez laisser vos préoccupations quotidiennes, vous pouvez imaginez les mettre dans une boîte, ou sous forme d’un manteau que vous enlevez. 

images

Méditation de l’eau

 

Pensez à l’eau sous toutes ses formes.

L’eau que vous buvez. 

L’eau qui compose votre corps : votre sang… l’eau dans chacune de vos cellules… votre salive… vos larmes… 

L’eau du placenta dans lequel vous avez baigné lors de votre vie foetale, cette eau qui vous entourait, vous maintenait au chaud et en sécurité. 

Pensez à la pluie. Écoutez le bruit des gouttes qui tombent… Ressentez l’eau couler sur votre corps.

L’eau du ciel abreuve la terre, et permet à la vie végétale et animale de se développer. Imaginez l’eau d’un lac, immobile. Ressentez ce calme en vous. 

Visualisez maintenant un ruisseau. Voyez le cours d’eau, et sentez-vous entraîné-e par le courant. Laissez-vous complètement aller, abandonnez toute résistance, et expérimentez la fluidité de l’eau, qui contourne les obstacles… 

Le ruisseau devient une rivière…

Vous êtes entraîné-e vers la mer.

Sentez l’eau salée autour de vous. Elle vous purifie. 

Voyez les vagues se former, le mouvement de montée et descente. Laissez-vous entraîner par les vagues. Vous montez et descendez au rythme de vos inspirations… A présent vous êtes entraîné-e dans les profondeurs de l’océan. 

Tout est sombre, grouillant de vie. Vous croisez toutes sortes de créatures étranges. Vous êtes l’océan, c’est vous qui portez et nourrissez toutes ces formes de vie. Percevez les esprits de l’eau, les ondines…

Envoyez-leur des offrandes et de l’amour sous la forme de sons «om». 

Vous pouvez poser des questions aux ondines, comme à quoi ressemblent-elles,

Comment guérir les blessures émotionnelles,

Comment agir sur les relations humaines,

Ou encore comment s’ouvrir à l’amour de la vie ?

Ouvrez vos sens et laissez venir à vous les sons, les sensations, les images…

Remerciez les ondines, et dites-leur au revoir. 

Sentez que vous remontez des profondeurs de l’océan, jusqu’à la surface. Prenez conscience de votre souffle, puis de votre corps et de ce qui vous entoure. 

Passez les mains sur tout votre corps comme pour vous épousseter pour achever la méditation. 

Prenez quelques grandes respirations. Focalisez toute votre attention sur ces respirations, et les mouvements qui l’accompagnent naturellement. Vous pouvez visualiser chaque partie de votre corps l’une après l’autre. 

Lorsque vous vous sentez calme et détendu-e, commencez la méditation. Une fois la méditation finie, je vous conseille de noter ce que vous avez vécu, avant que les « ombres » ne se dissipent… 

par Siannan

 

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