Archives pour la catégorie RESSOURCES et Savoirs en TAO

Renforcer ses points forts pour améliorer ses compétences

 

La citation taoïste : « La performance est dans l’archer, non dans la flèche »

papillon bleu

Laurent Chateau : « Encore une fois, dans une perspective taoïste, plus on fait ce pour quoi l’on est fait, plus on est performant. Cela passe par bien connaître ses points forts pour en faire des points d’excellence, plutôt que de chercher à transformer ses points de faiblesse en points “moyens”, ce qui prend du temps et consomme beaucoup d’énergie pour peu de bénéfices. À l’inverse, transformer nos points forts en points d’excellence nous est plus facile, nous procure de la joie, nous place au cœur de notre mandat céleste et nous fait exister au regard des autres. »

Éric Albert : « Améliorer ses compétences exige en effet de développer ses points forts, cela agit sur la motivation et les performances. Mais ce qui nous rend très compétent, c’est aussi de posséder un large registre de capacités comportementales. Or, si nous n’exploitons que le filon de nos points forts, nous nous limitons forcément. En revanche, quand nous nous aventurons hors de notre zone de confort, en prenant des risques, nous gagnons en connaissance de soi, nous pouvons acquérir de nouveaux outils et, peut-être aussi, réveiller de nouvelles sources de motivation, voire, pour certains, une vocation. » 

Cultiver le calme intérieur et la simplicité pour pacifier les relations

La citation taoïste : « L’écorce est née au centre »

Laurent Chateau : « Pour pacifier sa relation à l’autre, mieux vaut commencer par se pacifier soi-même, en apprenant à ralentir et à se calmer. C’est ainsi que l’on va pouvoir placer ses relations sous le signe de la simplicité et de l’authenticité. Cette posture (incarnée et non “mentalisée”) permet d’établir une relation enthousiaste et sincère avec les autres, qui, ressentant le calme, se trouvent moins enclins à être agressifs. Le calme intérieur, installé par le travail de l’énergie, permet de ne pas surenchérir en cas de crise et d’envisager des solutions impossibles à concevoir lorsque l’on est émotionnellement perturbé : rire, reformuler en insistant sur les points d’accord, proposer des alternatives ou suspendre l’échange pour le reprendre ultérieurement… »

Éric Albert : « Il est très difficile d’atteindre le calme intérieur et la simplicité car nous sommes des êtres d’ambivalence, habités par des conflits intérieurs, souvent inconscients. Cette complexité peut être source de richesse : nos ambivalences et nos conflits nous donnent aussi de l’énergie pour nous dépasser et réaliser des choses. J’ajouterai que la finalité dans le monde du travail n’est pas la recherche du bonheur ni de la sagesse, mais celle de l’efficacité. Peu importe si ma relation avec mes collègues n’est ni sincère ni enthousiaste, l’essentiel est qu’elle soit respectueuse et efficace. Quand les émotions prennent le dessus, on a vite fait de tomber dans l’agressivité ou bien dans la passivité, c’est pourquoi je conseille la pratique de l’assertivité : dire clairement mais sans agressivité ce que l’on a à dire. » 

 

Trouver l’opportunité dans la crise pour gérer un conflit

La citation taoïste : « Le plus beau combat est celui qu’on n’a pas eu à engager »

Laurent Chateau : « Les conflits sont comme l’orage et les tempêtes, ils font partie de la vie, qui se place sous le signe du changement. Si l’on ne peut pas toujours les éviter, on peut apprendre d’eux. Un conflit peut être lu comme “une vérité en colère” : quelles sont les vérités brutes qui s’expriment et qui peuvent me questionner et me faire avancer ? Toute crise est bénéfique car elle nous rappelle l’impermanence et l’interdépendance des choses. Elle nous informe que l’harmonie est troublée et nous invite à trouver un nouvel équilibre, à identifier et saisir les opportunités qui sont plus proches de sa mission de vie. »

Éric Albert : « Pour être féconde, une crise doit être accompagnée d’une prise de recul, c’est ainsi qu’elle permet de pratiquer un retour d’expérience pour mieux comprendre son interaction avec son environnement. Elle constitue également un bon terrain d’apprentissage sur soi, qui interroge nos réactions ainsi que la gestion de nos émotions. Elle pose la question, centrale, de l’empathie : qu’a-t-on compris de l’autre ? Que peut-on faire pour mieux le comprendre ? Est-on sûr de délivrer soi-même des messages clairs ? Il faut aussi garder à l’esprit qu’une sortie de crise ne s’opère pas seulement grâce à un questionnement solitaire. Le regard d’un tiers, son expérience, ses conseils peuvent aider à prendre de la distance et à envisager des solutions inédites. » 

Pour une écologie humaine (spirituelle)

Une « écologie humaine » (différente de l’écologie physique) concerne par définition à tout le monde, car elle passe par l’amélioration et l’assainissement des « relations entre les hommes ». Et les partisans de l’« écologie humaine » constatent que la « situation actuelle des connaissances » crée la zizanie et nous sépare les uns des autres à des « niveaux essentiels à la vie humaine ».

Or de tout temps , les liens entre les humains ont été considérés comme vitaux pour la santé, l’équilibre et le bonheur des êtres humains. Aristote a consacré son livre « Philia » à l’amitié. Il définit la politique aussi comme « l’art de créer la fraternité entre les hommes ». Le savant humaniste polyvalent, Edgar Morin, considère également les liens de fraternité comme la condition incontournable à développer pour espérer un avenir humain viable.

L'EAU

L’idéal républicain aussi, chacun le sait, avait posé la « fraternité » comme un des trois fondements de la société à construire .La destruction des liens sociaux explique l’accroissement des détresses humaines .Cette situation est soulignée par de nombreux auteurs modernes, tel que Edgar Morin qui déclare que la seule solution pour assurer l’équilibre individuel et social consiste à tout faire pour développer des rapports « matériellement désintéressés » entre les citoyens.

De même, l’ancien premier ministre Michel Rocard, constate aussi que la destruction de tels liens entre les humains nous a amené à une « dépression collective » [voici quelques extraits de son texte à ce sujet, paru dans le Nouvel Observateur du 10 Novembre 1994 :«(…) Cinq exigences à mes yeux conditionnent l’avenir de la France et bien au delà d’elle, celui de l’Europe et du Monde (…).Le travail qui vise simplement des rapports entre des personnes n’est pas jugé noble. or, c’est celui -ci seulement, qui, sous des formes très diverses sera de plus en plus requis dans l’avenir (…). Keynes sentait tout cela, qui écrivait dès 1930 que, sans une mutation culturelle fondamentale, les sociétés d’abondance, saturées de biens matériels (…) sombreraient dans une «dépression nerveuse collective». Nous y sommes ! Même Adam Smith concluant son traité sur la richesse des nations (1776) évoquait le problème «du lien social au-delà de l’économie»].Or, nombre d’auteurs montrent comment formations et enseignements créent la confusion, la schizophrénie culturelle et génèrent les bases psychologiques de la détresse individuelle .

sortir du 20è siècle

Ainsi Edgar Morin écrit, dans son livre « Pour sortir du 20ème siècle » (pages 78,85,86,87) :

« Nous sommes, non aux portes de l’âge d’or, mais au cœur de l’âge de fer planétaire, non dans l’ère des lumières mais dans la préhistoire de l’esprit humain(…) Notre mode de penser nous aveugle plus qu’il nous éclaire , en mutilant, fragmentant, dissociant le réel(…).

Nous sommes dans le nécessaire désenchantement(…).

Mais le monde désenchanté n’est pas le monde plat et prosaïque des intérêts égoïstes (…) Nous pouvons et devons investir nos forces d’amour (…). C’est de la détresse informationnelle (…) de l’incertitude cognitive (…) qu’il nous faut repartir ».Il s’agit donc de « communiquer différemment entre soi » !Et cela constitue la voie d’avenir ! Il déclare ailleurs « Notre Humanité a un besoin de foi, d’aventure, d’exaltation. Notre société n’apporte rien de cela, que nous trouvons seulement dans nos vies privées, dans nos amours, fraternités, communions temporaires.

Un idéal de consommation, de supermarchés, de gains, de productivité, de PIB ne peut satisfaire les aspirations les plus profondes de l’être humain qui sont de se réaliser comme personne au sein d’une communauté solidaire(…).On peut révéler ce que chacun porte en lui-même, mais occulté par la superficialité de notre civilisation présente (…) On peut avoir foi en l’amour et en la fraternité »( Edgar Morin :« Éduquer à la paix pour résister à l’esprit de guerre » (article disponible sur Internet)].

En effet comment « structurer« (organiser) les éléments de telle ou telle connaissance ,en faisant appel à tous les citoyens, voici le problème ! (dans cette situation où , l’émiettement sans précédent des connaissances et leur éloignement de l’homme, ont créé mésententes, absence de projet et d’espoir, séparation et discordes entre les hommes. Le «gai savoir» qui nous élève au-dessus de ce chaos est «celui qui nous rapproche fondamentalement de nos semblables» et constitue le chemin véritable vers la fraternité (les autres savoirs se mettront au service des hommes qui auront ainsi retrouvé leurs liens fondamentaux).On connaît le célèbre adage de Rabelais : « Science sans conscience est ruine de l’âme ».

Les approches actuelles des enseignements nous éloignent les uns des autres .Tandis que les vraies connaissances « centrées sur l’humain » nous rapprochent. Pour offrir une manière d’enseignement dans ce sens , nous avions mis au point une «formation transdisciplinaire» (allant au-delà des «spécialisations » et créant des « liens à des niveaux essentiels » entre des personnes de toutes les catégories socio-professionnelles).A cet « enseignement transdisciplinaire ouvert à tous», participaient, entre autres ,des chercheurs partisans d’Edgar Morin et plusieurs auteurs humanistes .L’enchantement des personnes intéressées et venues de toutes les catégories sociales était constant.

Dans cette optique d’« écologie humaine », nous créons une association « Connaissance et Amitié » ouvertes à toute personne réellement motivée. L’Association aidera à la création des groupes. Ces démarches permettront aux personnes intéressées de découvrir bien des choses importantes dans leur vie et de vivre des liens édifiants. Nous ne sommes pas à la recherche de clientèle! Cette attitude de « désintéressement matériel » n’est certes pas courante !

Elle rejoint précisément la philosophie à la fois humaniste et écologique des auteurs tel que Pierre Rabhi (dont nous approuvons toutes les idées ).

Nous sommes à l’écoute de toutes les suggestions et propositions.
SOURCE : Dr.Iranpour.D – www.coecrire.fr

Nos trolls…. Un trésor dans la Maison

 

 

Jusqu’à une époque encore peu éloignée de nous, il n’y avait pas de château, pas de maison importante qui n’eût son goublin ou démon familier. Révélateurs de la proximité d’un trésor, les goublins — désignés encore goubelins ou gobelins —, pas plus que les fées ne rentrent dans le système chrétien. La religion n’assigne aucune place à ces êtres, et il y a dans ces croyances un reste des anciennes religions qui a persisté à travers la nouvelle.

Le goublin se retrouve partout en Europe, domovoï en Russie, troll en Allemagne et en Norvège, poulpiquet en Bretagne ; il porte deux noms au nord du département de la Manche. Près de la pointe de la Hague, à Auderville, il s’appelle drôle, nom qui n’est autre que troll prononcé à la française, et, dans le reste de la province, goublin, mot identique à l’anglais gobelin. Dans l’Europe méridionale, le goublin est un lutin.

trolls

Le goublin n’est pas méchant, il est espiègle. Le jour, il prend toutes sortes de formes. C’est un gros chien qui vient se chauffer au coin du feu, c’est un lièvre ferré qui se promène sur un pont, c’est un cheval blanc qui apparaît dans le pré, c’est un gros matou noir qui ronronne près du feu et se laisse parfois caresser.

Le goublin du Val-Ferrand, à Gréville, apparaissait ordinairement sous la forme d’un lièvre familier. Il venait se chauffer au feu pendant qu’on cuisait le soir la chaudronnée de pommes de terre. Il assistait à la fabrication du pain, et, à chaque cuisson, on lui faisait une galette que l’on mettait en dehors de la fenêtre. Si on l’oubliait, on en avait pour quinze jours de tapage dans la maison. Ceci se passait au début du XIXe siècle.

Le lutin du fort d’Omonville-la-Rogue était encore plus familier, mais il était aussi plus espiègle. C’était parfois un mouton blanc ; d’autres fois un petit chien qui se couchait sur la jupe de la jeune fille de la maison et se faisait traîner. La nuit, on l’entendait tourner le rouet, laver la vaisselle. Dans la cour, c’était souvent un veau que l’on voyait apparaître à l’improviste. D’autres fois, c’était un lièvre qui s’amusait tout à coup à partir au galop avec du feu sous le ventre. Parfois c’était un gros chien noir, qui faisait sa ronde le soir en grondant.

La jeune fille s’était prise d’amitié pour lui ; il s’amusait à lui jouer toutes sortes de tours plaisants. Elle voyait à terre un peloton de fil, par exemple, elle le ramassait en se reprochant sa négligence ; tout à coup le peloton de fil éclatait de rire dans ses mains et sautait à terre. C’était le goublin qui s’ébattait. Chez les Fleury de Jobourg, le goublin prenait ordinairement la forme d’un lièvre familier qui se laissait caresser comme un chat.

La présence d’un goublin indique généralement le voisinage d’un trésor. Tout trésor oublié depuis cent ans est placé sous la surveillance d’un goublin. Mais le trésor peut être révélé aussi par d’autres indices. Dans un herbage voisin du hameau Fleury, à Gréville, près d’une de ces colonnes de pierre que l’on place au milieu des champs pour que les bestiaux viennent s’y frotter quand ils sont démangés, on voyait souvent une belle cruche de cuivre luisante, qui disparaissait quand on venait à s’en approcher. Dans un carrefour voisin, on voyait une femme établie à filer. Quand on allait auprès, le rouet devenait de feu, puis disparaissait et la femme aussi.

Dans une maison de Gréville, une femme qui était couchée dans son lit voyait tout à coup une demoiselle apparaître à une de ses fenêtres, traverser la chambre et sortir par la fenêtre opposée sans bruit et sans rien casser. D’autres fois, cette même femme, en se réveillant dans la nuit, voyait un petit homme installé à filer au milieu de la chambre ; si elle se dressait sur son lit et lui adressait la parole, fileur et rouet disparaissaient. Tout cela indiquait qu’un trésor était caché dans la maison. On le chercha longtemps, mais on ne parvint pas à le découvrir.

Dans certaines maisons goublinées, on est réveillé au milieu de la nuit par un tapage épouvantable ; les portes s’ouvrent et se ferment avec violence, on entend des corps lourds dégringoler par les montées. Les chaudrons, les poêles, les cruches de cuivre se choquent violemment. Dans la cuisine, on entend des bruits d’assiettes et de verres cassés. Le lendemain matin, on va voir : tout est en place, rien n’a bougé.

SOURCE : D’après « Littérature orale de la Basse-Normandie », paru en 1883 

 

trolls0Généralement les goublins sont silencieux ; mais il y en a qui parlent. Il y en avait un au hameau Fleury, à Gréville, qui avait le don de la parole. On l’avait nommé Gabriet et il connaissait très bien son nom. Il prenait diverses formes ; c’était tour à tour un chien, un chat, un veau. On n’en avait pas peur. On lui parlait ; il comprenait, il répondait même quelquefois ; mais il ne causait jamais familièrement.

Une nuit, il réveille la maîtresse de la maison. Il avait levé la pierre du foyer : « Voilà de l’argent, disait-il, viens le prendre. » Elle aurait bien voulu aller voir, mais la peur l’emporta ; elle resta dans son lit. Bien lui en prit. Gabriet lui dit plus tard : « Tu as bien fait de ne pas venir. J’allais te mettre sous la pierre. »

Il ne trompait pas toujours. Un des fils de la maison s’appelait Desmonts (Fleury-Desmonts, car alors on donnait des noms de seigneurie aux aînés de la famille, le plus jeune gardait seul le nom héréditaire). Une nuit, Desmonts s’entend appeler : « Desmonts, Desmonts, ton cidre jette ». Desmonts reconnut la voix de Gabriet ; il craignit un piège et ne bougea pas ; il s’en repentit : le lendemain, quand il entra au cellier, il trouva un de ses tonneaux presque vide, parce que la chantepleure avait été mal fermée.

Quand les goublins ne s’en tiennent plus aux simples espiègleries, c’est qu’ils s’ennuient de garder le trésor qu’on leur a confié, qu’ils désirent qu’on le découvre et qu’on les délivre, mais ils n’ont pas le droit d’enseigner le lieu précis où il se trouve. C’est ce qui explique comment les recherches sont souvent infructueuses. Le trésor gardé par Gabriet fut longtemps cherché inutilement parce qu’il n’était pas dans la maison, mais dans une de ses dépendances, dans une grange dont on ne se servait pas. Cette grange, les Fleury la louèrent aux Polidor, Ceux-ci trouvèrent le trésor dans un mur, mais ils ne s’en vantèrent pas. Le trésor « levé », Gabriet disparut.

Le trésor une fois découvert, il reste encore certaines conditions à accomplir pour pouvoir s’en emparer sans danger. Il faut d’abord l’entourer d’une tranchée pour que le goublin ne soit pas tenté de l’emporter ailleurs ; il faut ensuite enlever soigneusement la terre qui l’entoure, et enfin il faut trouver quelqu’un qui « lève le trésor ». Celui-là est condamné à mourir dans l’année. On prend ordinairement à cet effet un vieux cheval hors de service, dont on fait le sacrifice volontiers.

Une dame Henry, de Gréville, qui avait découvert dans un trou de son escalier un vieux pot de terre contenant une somme de quinze cents francs et l’avait tiré elle-même de là, mourut dans l’année. C’était en 1770. On n’a plus entendu parler depuis de trésors découverts.

Les monuments mégalithiques, dolmens, menhirs, galeries couvertes, passent pour renfermer des trésors. On raconte à Beaumont que des Cherbourgeois qui étaient venus dans la lande à la recherche d’un prétendu trésor, travaillèrent longtemps et ne trouvèrent rien. Comme ils revenaient, ils aperçurent dans un arbre un homme, « pas plus gros qu’un rat », qui se moquait d’eux et leur criait : « Fouah ! Fouah ! »

Les druides hostiles à la représentation des dieux

 druides

 

Le druidisme fut hostile à l’anthropomorphisme, ce qui explique pourquoi les premières statues de dieux ne paraissent en Gaule qu’à l’époque de la domination romaine (après 51 av. J.-C.)

En 1931, Salomon Reinach, archéologue et spécialiste de l’histoire des religions, rapporte qu’après l’efflorescence de l’art en Gaule, à l’époque du renne, nous trouvons une longue période, depuis l’ère des monuments mégalithiques jusqu’à la conquête romaine, où les sculptures font entièrement défaut.

Les passages de César et de Lucain qu’on a allégués pour prouver que les Gaulois représentaient leurs dieux en pierre et en bois doivent être interprétés autrement : il s’agit, pour le premier, de piliers de pierre, et, dans le second, de troncs d’arbres plus ou moins équarris.

Comme l’industrie gauloise était fort avancée, on est obligé d’attribuer l’absence de statues en Gaule à une interdiction religieuse. Cette prohibition, que l’on retrouve chez les Romains, les Germains et les Perses, ne peut guère avoir été mise en vigueur que par une aristocratie religieuse.

En Gaule, cette aristocratie est le collège des druides, à l’influence desquels on attribue les monuments mégalithiques (dolmens, menhirs, etc.). Ces derniers ne sont pourtant pas celtiques : c’est que le druidisme, dans l’Europe occidentale, est antérieur aux Celtes, qui ont accepté en partie la religion druidique, comme les Grecs ont adopté les vieux cultes des Pélasges.

L’aversion du druidisme pour les représentations des dieux n’est attestée par aucun texte formel ; mais Plutarque dit que Numa, élève de Pythagore, défendit aux Romains d’élever des statues, et d’autres écrivains font de Pythagore l’élève des druides. Ce sont là des légendes qui, bien que sans autorité en elles-mêmes, attestent nettement l’affinité des doctrines.

 

(D’après « Comptes-rendus des séances de l’Académie
des Inscriptions et Belles-Lettres », paru en1892)

Portrait de CHENG MAN CHING

 

 CHENG

Le Tai Chi Chuan (Taiji Quan), profondément enraciné dans la tradition Taoïste, est un art martial chinois interne, voie de la

CHENG1

 douceur, orienté vers une intime compréhension des lois de la nature régissant l’univers, le vivant et l’être humain. Il se

 pratique en état de relaxation avec des mouvements continus, ronds, lents, sans tension ni raideur. Corps, conscience et 

esprit s’unissant au rythme d’un souffle apaisé et calme permettant au Chi (Qi), l’énergie interne, d’imprégner le corps en douceur et de conférer vitalité, bien-être et tranquillité.

 

 

 

Le Style Cheng Man Ching

 

Cheng Man Ching (Zheng Man Qing) de son vivant n’a jamais prétendu avoir fondé son style. Il insistait toujours qu’il enseignait la forme longue de l’école de la famille Yang en 37 pas, respectueux de la filiation d’avec son maître, le grand et fameux maître Yang Cheng Fu. C’est après sa mort que certains de ses élèves et disciples commencèrent à parler d’un style Cheng Man Ching.

  CHENG2

Si maître Cheng refusait d’adhérer à cette idée, on ne peut nier, toutefois, certaines évidences extérieures lorsque l’on observe les caractéristiques de sa forme :

  • le pas est d’ampleur moyenne (de la largeur des épaules).
  • la stature du dos est verticale.
  • les poignets, à part le crochet du simple fouet (Tan Pian), ne sont pas pliés formant ainsi une ligne continue des avant-bras jusqu’à la pointe des doigts.
  • Neijing Tu, carte du chemin de l’élixir
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Ceci dit, la caractéristique majeure réside dans la douceur singulière, source de transformation intérieure, issue du fruit de ses recherches en Nei Jing (Alchimie Interne Taoïste) que maître Cheng a su infuser dans son Taichi. N’oublions pas qu’il était un érudit, lettré, médecin traditionnel et qu’il fut initié à la méditation taoïste depuis son plus jeune âge.

Tout cela, il a l’a ainsi rendu disponible en synthétisant la forme en 37 pas et en y déposant la somme de ses réalisations permettant à ses héritiers que nous sommes de restaurer notre santé et de parfaire les plus hauts niveaux d’accomplissements intérieurs et martiaux. “Dans la pratique de la forme, cherchez ce qui est invisible !” disait-il.

Dans la Discipline de la Science de l’Etre

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Pourquoi une discipline en confiance en soi ?

Spécialiste en confiance en soi, Patricia Roubelat-Boutin a constaté chez les personnes accompagnées que, sans régularité et sans cadre intérieur, la confiance en soi ne peut s’installer de façon pérenne. Elle exige une implication et une participation, et un cadre dans lequel on utilise la pratique quotidiennement pour s’imprégner. Avec la régularité et le cadre, c’est accessible.

Habituellement, nous sommes happés par le monde extérieur, notre regard est donc fixé sur les choses extérieures, et il est très difficile de se recentrer. Par la régularité de la pratique, nous découvrons un univers intérieur dans lequel nous établissons notre centre ontologique. Une nouvelle vision apparaît. Une notion d’effort soutenu est à observer afin que cet effort devienne une facilité. Alors vient la spontanéité et le plaisir. Pour aller vers la Qualité d’Etre et la Qualité de Vie, la discipline est une nécessité incontournable porteuse de réalisation.

Patricia Roubelat-Boutin : Ses recherches et travaux de PRB en continuel développement sur la Qualité d’Etre et la Qualité de Vie.

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Durant 3 décennies, humaniste déterminée, elle a effectué un travail rigoureux de connaissance de soi et étudié et expérimenté les mécanismes de fonctionnement de l’être humain. Auprès de son Maître William Arnaud, créateur de la Métamatique (www.metamatique.com ), elle a étudié et investi en profondeur cette nouvelle science de l’Etre ontologique qu’elle enseigne aujourd’hui à ses élèves étudiants/chercheurs.

Dans sa fonction d’enseignante, elle a créé une méthode et des outils au service du développement de l’humain.
Créatrice de la Méthode Val Real©, méthode de pointe reconnue pour sa cartographie intérieure, elle forme des coachs, formateurs et masters. 

Au regard de son travail spécifique, les institutions l’ont sollicitée pour répondre aux déficits de confiance en soi des femmes.  Pour répondre à ces demandes, elle créé un champs d’application de la Méthode Val Real© comme spécialité dédiée à la construction de la confiance en soi.  Cette méthode a l’avantage d’être structurée et peut donc être enseignée à des professionnels du développement personnel. C’est la seule formation de confiance en soi pour un public féminin en France.

Elle participe ensuite à des programmes pour la Communauté Européenne en élaborant un séminaire de confiance en soi « Les Dames d’Occitanie » et invite une vingtaine de femmes venant de 12 pays différents. A l’instar de ces Dames courageuses, héroïnes du XIIème et XIIIème siècle dont l’image est porteuse de confiance en soi. L’Occitanie est le berceau d’une culture du moyen-âge où la Femme était reconnue. Les « bons hommes » et les « bonnes femmes » prônaient déjà l’Egalité homme-femme.

Après des décennies d’accompagnements et de formations, cette méthode est toujours d’avant-garde, elle permet de grandes prises de conscience, elle répond aux questions essentielles et existentielles que nous nous posons intimement, et accompagne vers une stabilité intérieure.

Au vu du malaise profond dans le monde d’aujourd’hui, devant l’importance du défi actuel et face aux demandes croissantes,t pour une meilleur qualité de vie, elle décide de renforcer les outils et crée alors la discipline de confiance en soi ontologique élaborée avec la connaissance de soi (structure) et la méditation (réceptivité). La confiance en soi ne peut fonctionner seule, elle fonctionne de pair avec l’ouverture apportée par la méditation.
Cette discipline permet la création du centre intérieur de la qualité d’être.

Aujourd’hui, Patricia Roubelat-Boutin se consacre aux retraites méditatives, et participe à des colloques, des conférences et des séminaires dans le monde sur le thème de la confiance en soi ontologique.

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Qu’est-ce que la Confiance en Soi ontologique?

La confiance en soi ontologique est en « chaque un » intérieurement.
La confiance inspire: combien de poètes ont écrit sous l’égide de leur muse ? 
Elle offre aux artistes la réussite d’une carrière, une créativité, une intuition hors des limites du connu.

Acte de confiance

  • En théorie, la confiance est composée de deux expériences : l’une est posée, projetée de façon intellectuelle, et l’autre est vécue concrètement dans la vie de tous les jours. 
  • Ces deux expériences réalisées procurent la confiance en soi et l’épanouissement. 
  • La confiance en soi est l’unité de mesure qui nous permet d’évaluer l’estime et l’affirmation de soi. Nous pouvons intuitivement voir ou analyser plus facilement les situations de notre vie, ce qui implique de notre part, une conscience de soi.
  • Nous croyons que la confiance, comme le bonheur, devrait nous être due. Et bien non, la confiance se cultive. 
  • Nous avons déjà connu dans notre jeunesse cette confiance et souvent nous l’avons oubliée.
  • Nous pourrions penser que certaines personnes sont naturellement pourvues de confiance spontanée. Je suis d’accord avec vous, c’est tout à fait possible et si c’est votre cas, c’est très bien. Dans le cas contraire, un travail est nécessaire sur les différentes composantes de la confiance en soi afin que celle-ci puisse s’installer.
  • Avez-vous déjà pensé qu’une confiance posée avec détermination, dans une direction essentielle, serait constructive et résonnerait vers tous les autres niveaux de confiance ?

 

La détermination

Le chemin pour s’ouvrir à la confiance en soi nécessite une détermination, une motivation, ainsi qu’une bonne volonté, une capacité à accepter le changement de vision ou de point de vue et, avant tout, une méthode ordonnée, efficace et simple à utiliser. 

La valeur de cette expérience se mesure par sa force de transformation en nous-mêmes, sinon nous sommes devant une fantaisie ou une illusion. La détermination est à l’origine de la rigueur à nous tenir à nos objectifs, et du sens que nous donnons à notre vie. Elle est un positionnement. La personne déterminée détient en elle une grande force et va au bout de ses idées. La détermination transcende le commun, notre nature laxiste latente ou nos petites faiblesses à nous laisser aller.

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Le sens de l’humour

L’humour et la confiance sont comme deux sœurs inséparables. 
L’humour ou la dérision de soi-même, nous prouve notre capacité de détachement et de légèreté dans des situations où le sérieux nous enferme et nous alourdit. 
Le sens de l’humour nous donne de la joie et un sourire intérieur.

 

Patricia Roubelat-Boutin – Enseignante en Science de l’Etre
www.patriciaroubelatboutin.com - patricia.roubelatboutin@gmail.com

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