Archives pour la catégorie RESSOURCES et Savoirs en TAO

Le Yi King comment ça marche

 

Conflit familial, changement de job… Vous hésitez sur la conduite à tenir ? Consultez le Yi King, un livre chinois ancestral. Ses oracles sont réputés favoriser la prise de décision et la connaissance de soi. On l’utilise même en thérapie.

i-ching

Le Yi King, le plus ancien livre chinois (vieux de 3 500 ans)est un oracle, mais il ne sert pas à prédire l’avenir : il donne des indications sur le présent et aide à la prise de décision. Sans être une méthode thérapeutique, on peut donc s’en servir comme un outil de connaissance de soi. D’ailleurs, certains thérapeutes commencent à l’utiliser, en séances, comme outil d’appoint.

A la base du Yi King, un grand principe chinois. Selon la philosophie taoïste, l’univers est régi par deux forces fondamentales opposées et complémentaires : le féminin (yin) et le masculin (yang). Un hexagramme représente ainsi les forces yin et yang d’un moment particulier de notre vie : « Ce sont des “lignes de force”, des lignes d’énergie, explique Pierre Faure. Certaines proposent des choix positifs ; d’autres mènent à des impasses. Faire un tirage du Yi King, c’est comme prendre une photo des principes énergétiques de la situation où l’on se trouve. »

Poser la bonne question

Avant de tirer le Yi King, il faut poser une question dont la formulation est essentielle. « Je demande toujours à la personne de m’expliquer son problème en donnant le plus de détails possible, explique Pierre Faure. Cela permet de connaître tous les paramètres de la situation pour construire une question cohérente. Il m’est arrivé parfois de passer les trois quarts d’une séance à déterminer la phrase la plus adéquate ! »

A exclure, toutes les demandes divinatoires du style : mon mari va-t-il revenir ? Vais-je réussir cet examen, obtenir ce contrat ? etc. Il faut être acteur de son questionnement : quelle attitude dois-je avoir envers mon mari, pour réussir cet examen, obtenir ce contrat ?

Lorsque l’hexagramme apparaît, le consultant se réfère à sa signification : « Je fais des rapprochements entre le texte chinois et la problématique de la personne, explique Pierre Faure. Ensuite, nous engageons un dialogue autour des symboles qui lui parlent. » Car le Yi King en contient une multitude : couleurs, animaux, personnages, etc. Un même hexagramme a donc plusieurs interprétations possibles.
Exemple, Tsing (le puits) : « On peut changer la ville, mais on ne peut pas changer le puits. » Pour l’un, cela signifiera qu’il doit puiser ses ressources en lui ; pour l’autre, qu’il doit entreprendre un travail sur sa relation corps-esprit, à l’image du puits qui relie le ciel et la terre.

Un langage symbolique

Pour un Occidental non initié, le langage semble obscur. Pourtant, un peu d’entraînement et une ouverture d’esprit sur d’autres systèmes de pensée suffisent. 

=> Exemples :

  • Liu (la marche)

Le jugement dit : « Marcher sur la queue du tigre. Il ne mord pas. Succès. » Le tigre est le symbole d’une grande force yang qui peut rapidement déborder la capacité humaine. Réveiller par inadvertance un tel potentiel d’énergie peut se révéler périlleux. Il est cependant possible d’intégrer cette force et de la développer de façon positive, à condition de l’approcher avec souplesse et vigilance.

  • Yu (l’enthousiasme)

Le jugement dit : « S’enthousiasmer. Il est profitable d’instituer des vassaux et de faire marcher les armées. » Un moment d’enthousiasme ne mène à rien si l’énergie éveillée n’est pas tout de suite investie dans les projets concrets. En établissant des priorités et en se disciplinant, on canalise sa ferveur au lieu d’en être le jouet.

Un nouvel outil thérapeutique ?

Le Yi King en thérapie, une nouveauté ? Pas vraiment. Dès le début des années 20, Jung avait commencé à l’expérimenter avec ses patients. Puis, après avoir rencontré Richard Wilhelm, l’auteur de la plus connue des traductions, il en a fait régulièrement usage, y compris pour lui-même. A la fin de sa vie, il le consultait tous les jours. Il avait même défini le Yi King comme « un rêve expérimental » que l’on peut déchiffrer au même titre que nos songes nocturnes.

En interrogeant le Yi King, disait-il, on est obligé de constater qu’il existe un parallélisme étonnant entre l’événement intérieur, psychique (le problème et la question) et l’événement extérieur, physique (la réponse de l’oracle). Jung n’explique pas comment peuvent survenir ces coïncidences répétitives. Pour lui, ce sont des « synchronicités », et il ne fait que les constater : « Dans son foisonnement irrationnel, la vie m’a enseigné à ne rien rejeter, même ce qui va à l’encontre de toutes nos théories. »

 

YI KING

 

YI KING

Un compagnon de route

  • Le Yi King peut être utilisé chez soi. Beaucoup avouent qu’ils le consultent régulièrement, voire quotidiennement, comme un véritable « compagnon ». Il n’y a aucune contre-indication.
  • Cependant, en tant qu’outil de développement personnel, il pose deux problèmes :
  • une interprétation du texte délicate, car nous refusons souvent de voir nos propres zones d’ombre, « ce côté inférieur de notre personnalité, fait en grande partie de complexes refoulés », disait Jung. En clair, même avec le Yi King, il est difficile de reconnaître ses défauts !
  • le bon choix de la traduction. La plus connue, celle rédigée au début du siècle par Richard Wilhelm, pasteur allemand, est obsolète, affirment les spécialistes modernes. Car elle comporte beaucoup d’erreurs et ses commentaires sont imprégnés de la pensée moralisante de l’époque. Pour aborder ce livre chinois, il est donc préférable de travailler avec plusieurs traductions. La plus recommandée néammoins : “Le Yi King, mot à mot”.

A LIRE

  • “Le Yi King mot à mot” Traduction collective du Centre Djohi. Une référence (Albin Michel, “Question de”, 1994).
  • “Yi King : le livre des transformations” de R. Wilhelm. Traduction la plus connue. Les commentaires sont toutefois dépassés (Librairie de Médicis, 1994).
  • “Le Yi King : le livre des changements” de Paul-Louis Philastre. Traduction historique, mais utilisable (Zulma, 1998).
  • “Les Mutations du Yi King” Collectif. Un aperçu historique, psychologique, scientifique… Indispensable pour tout savoir sur ce livre chinois (Albin Michel, “Question de”, 1994).

REGIME ALIMENTAIRE POUR MEDITANTS

 

L’homme est la seule espèce dont le régime alimentaire n’est pas prévisible. Le régime alimentaire de tous les autres animaux est évident.

Leur besoin physique de base et leur nature décident de ce qu’ils devraient et ne devraient pas manger, de combien ils devraient et de combien ils ne devraient pas manger, quand ils devraient manger et quand ils devraient s’arrêter. Mais l’homme est absolument imprévisible, il est absolument inattendu. Ni sa nature ne lui indique ce qu’il devrait manger, ni sa conscience ne lui indique combien il devrait manger, ni sa compréhension ne décide de quand il devrait cesser de manger.

Comme aucune de ces qualités de l’homme n’est prévisible, la vie de l’homme est allée dans quelques directions très incertaines. Mais s’il y a ne serait-ce qu’une petite compréhension, si l’homme commence à vivre ne serait-ce qu’avec un peu d’intelligence, ne serait-ce qu’avec un petit peu de discernement, ouvre ses yeux ne serait-ce qu’un peu, alors il ne lui est pas difficile du tout de changer pour un régime alimentaire approprié. C’est très facile, il n’y a rien de plus facile. Pour bien comprendre ce qu’est un régime alimentaire approprié, nous pouvons diviser cela en deux parties.

La première chose: Qu’est-ce qu’un homme devrait manger et qu’est-ce qu’il ne devrait pas manger ? Le corps de l’homme est fait d’éléments chimiques. Le processus tout entier du corps est très chimique. Si de l’alcool est ingurgité par l’homme, alors son corps sera affecté par le produit chimique, il deviendra intoxiqué, inconscient. Aussi sain qu’il soit, aussi paisible qu’il soit, la chimie de l’intoxication affectera son corps. Aussi saint qu’il soit, si du poison lui est donné, il mourra.

N’importe quelle nourriture qui amène l’homme dans n’importe quel sorte d’inconscience, n’importe quel sorte d’excitation, n’importe quel sorte d’extrémité, n’importe quel sorte de perturbation, est nocive. Et le mal le plus intense et ultime arrive lorsque ces choses commencent à atteindre le nombril.

Peut-être n’êtes vous pas conscient que partout dans le monde, avec la naturopathie, des paquets de boue, de la nourriture végétarienne, de la nourriture légère, des bandes de tissu imbibées d’eau et des bains sont employés pour guérir le corps. Mais aucun naturopathe n’a encore compris ce point, que les effets bénéfiques des bandes de tissu imbibées d’eau, des paquets de boue ou des bains, appliqués sur le corps ne le sont pas tellement en raison de leurs qualités spéciales mais en raison de la façon dont ils affectent le centre énergétique du nombril. Et le centre énergétique du nombril affecte ensuite le reste du corps. Toutes ces choses, la boue, l’eau, le bain affectent l’énergie dormante du centre énergétique du nombril et lorsque cette énergie surgit, la santé commence à se manifester dans la vie de la personne.

Mais la naturopathie n’est toujours consciente de cela. La naturopathie pense que peut-être ces effets bénéfiques viennent des paquets de boue ou des bains ou des bandes humides sur l’estomac ! Ils ont des avantages, mais les vrais avantages viennent du réveil de l’énergie au centre dormant du nombril.

Si le centre énergétique du nombril est malmené, si un mauvais régime, une mauvaise nourriture est utilisée, alors lentement, lentement le centre énergétique du nombril devient dormant et son énergie s’affaiblie. Lentement, lentement ce centre commence à tomber en sommeil. Finalement il s’endort presque. Alors nous ne le sentons même pas en tant que centre.

Alors nous distinguons seulement deux centres: l’un est le cerveau où les pensées se déplacent constamment et l’autre est un peu celui du coeur où les émotions se déplacent. Plus profondément que cela nous n’avons aucun contact avec quoi que ce soit. Ainsi, plus la nourriture est légère, moins elle crée de poids sur le corps et plus valable et significatif cela sera pour le début de votre voyage intérieur.

 OSHO

Pour un régime alimentaire approprié, la première chose à se rappeler est qu’il ne devrait pas créer d’excitation, qu’il ne devrait pas intoxiquer, qu’il ne devrait pas être lourd. Après avoir mangé de manière adéquate, vous ne devriez pas sentir de lourdeur ni de somnolence. Mais peut-être tous, nous ressentons une sensation de lourdeur et de somnolence après nos repas, alors nous devrions reconnaître que nous mangeons d’une mauvaise façon. Certaines personnes tombent malades parce qu’elles n’absorbent pas assez de nourriture et certaines personnes tombent malades parce qu’elles absorbent trop de nourriture. Certaines personnes meurent de faim et certaines personnes meurent d’excès de nourriture. Et le nombre de personnes mortes de trop manger a toujours été supérieur au nombre de personnes mortes de la faim. Très peu de gens meurent de faim. Même si un homme veut rester affamé, il n’y a aucune possibilité pour lui de mourir avant au moins trois mois. Toute personne peut vivre sans nourriture pendant trois mois. Mais si un homme mange avec excès pendant trois mois il n’a aucune chance de survie.

Nos attitudes fausses envers la nourriture deviennent dangereuses pour nous. Elles s’avèrent très coûteuses. Elles nous ont portés à un point où nous sommes, d’un certaine façon, simplement vivants.

Notre nourriture ne semble pas créer la santé en nous, elle semble créer la maladie. C’est une situation surprenante lorsque la nourriture commence à nous rendre malades. C’est comme si le soleil se levant le matin créait l’obscurité. Ce serait une chose également surprenante et étonnante si elle se produisait. Mais tous les médecins dans le monde sont d’accord pour dire que la plupart des maladies de l’homme ont pour cause son régime alimentaire erroné.

Ainsi la première chose est que chaque personne devrait être très avertie et consciente de la façon dont elle se nourrit. Et je dis ceci particulièrement pour le méditant. Il est nécessaire que le méditant reste averti de ce qu’il mange, combien il mange et quels sont les effets dans son corps. Si un homme expérimente pendant quelques mois avec conscience, il découvrira certainement quelle est la nourriture appropriée pour lui, quelle nourriture lui donne la tranquillité, la paix et la santé. Il n’y a aucune véritable difficulté mais parce que nous ne prêtons aucune attention à la nourriture, nous ne pouvons jamais découvrir la nourriture appropriée.

OSHO, The Inner Journey, #3

QUELQUES ECHOS DE LA LUMIERE SPIRITUELLE DANS LES TRADITIONS

 

BougieLes allusions à la lumière spirituelle sont nombreuses dans les sagesses orientales et extrême-orientales. Les textes classiques contiennent fréquemment des expressions telles que « lumière divine » ou « lumière spirituelle ».

La Bhagavad Gîta, ou « Chant du Seigneur » contient de nombreuses allusions à la lumière spirituelle .

Nous lisons au verset 17 du Onzième dialogue : « Je TE vois partout, rayonnant de lumière.. étincelant comme le feu, éblouissant comme le Soleil incommensurable, dans toutes les régions du ciel », et verset 17 du treizième dialogue : « CELA, lumière des lumières est au delà des Ténèbres. C’est la Sagesse et l’objet de la Sagesse que peut connaître la Sagesse qui réside dans le cœur de chacun ». Les célèbres « Oupanishads » évoquent avec plus de fréquence encore l’importance de la Lumière spirituelle.

La Mundakopanishad y fait allusion : Verset 1, Deuxième partie : « Lumineux par soi-même, secrètement actif, foyer puissant, CELA, connais le, adorable comme être et non-être ». Verset 2 : « Ce qui est empli de Lumière.. c’est en CELA que Brahman ne connaît pas de changement. C’est la Vie ». Verset 9 : « Dans le radieux vêtement supérieur de l’homme est Brahman, sans tache, indivis. CELA est la pure clarté de toutes les lumières que connaissent ceux qui se connaissent eux-mêmes ». Verset 10: « Le Soleil et la lune ni les étoiles ni les éclairs ne brillent. Lorsqu’IL (Brahman) brille, toutes choses brillent après LUI : c’est de l’éclat de Brahman que brillent toutes choses ici bas ».

L’ésotérisme Soufi et Islamique enseigne que la Lumière spirituelle En-Nûr et l’Esprit Er-Rûh sont une seule et même réalité. Pour les Bouddhistes chinois, le caractère Ming symbolise l’Illumination au cours de laquelle les « dix mille choses » se révèlent sous l’aspect d’une essence commune de pure lumière. L’évocation de la lumière spirituelle constitue une part importante des enseignements du Bouddhisme tibétain dans la Doctrine de la Claire Lumière.

Celle-ci a été traduite par le Lama Kasi Dawa Samdup et commentée dans le « Yoga Tibétain » par le Professeur Evans-Wentz de l’Université d’Oxford . Le verset 161 expose que : « L’Etat Réel de l’esprit, l’identité véritable de toutes choses, inséparable du Vide, au delà des phénomènes, pendant que l’on expérimente le « Grand Bonheur » qui va au delà de la pensée, est la Claire Lumière Fondamentale ».

L’ouvrage auquel nous nous référons est intéressant par les conseils pratiques qu’il expose et confirme ce que d’autres de nos instructeurs nous ont enseigné, notamment Sam Tchen Khâm Pâ, le Lama Yongden et Alexandra David Neel. Il met en évidence l’importance du silence mental et plus spécialement l’attention au « Vide interstitiel » existant entre les pensées. Ceci correspond d’ailleurs à « l’état d’intervalle » auquel Krishnamurti fait allusion.

Le paragraphe 9 expose  : « La réalisation de la Claire Lumière doit prendre place dans l’intervalle existant entre la cessation d’une pensée et la naissance de la pensée suivante ».

Le paragraphe 10 rappelle les six règles de Tilopa : « Ne médite pas, ne réfléchis pas, n’analyse pas ». « N’imagine pas, ne pense pas, demeure dans l’Etat Naturel ». Paragraphe 11 : Méditant sur ce qui apparaît comme Vide, c’est la « descendance de la Claire Lumière ». Nous avons commenté et développé l’importance des moments de silence mental permettant la prise de conscience des états d’intervalle entre les pensées .

Ceux-ci ont deux conséquences hautement libératrices. Premièrement, ils produisent une rupture dans l’apparente continuité de la conscience de l’égo. Or, cette continuité est précisément, comme le suggère Krishnamurti, une prison responsable de notre exil, notre véritable « patrie » étant la Claire lumière primordiale. Deuxièmement, l’état d’intervalle est l’opportunité que saisit la Lumière primordiale pour dissiper l’ombre de la « caverne » psychologique dans laquelle l’égo se trouve englouti. Dans le silence mental une « porte » s’ouvre et nous livre accès à d’autres dimensions essentielles, tel est le sens profond de la « grande opportunité ».

Le Yoga tibétain expose l’opportunité de l’attention non-mentale exercée lors du glissement dans le sommeil. Il déclare notamment au verset 17  : La reconnaissance de la Claire Lumière a lieu dans l’intervalle qui se trouve entre la cessation des expériences de l’état de veille et le commencement des expériences de l’état de sommeil. Les expériences de l’état de veille évoquées ici concernent évidemment l’identification aux mémoires, l’attachement au passé et à l’image de soi ainsi que toute fixation mentale. Nous retrouvons la même exigence formulée dans le « no abiding mind » du Maître Hui-Haï dans le Ch’an. Il est important de souligner que dans l’optique des Maîtres Tibétains, aussi bien que dans celle de l’Advaïta Védanta, du Ch’an, de Krishnamurti et des « Voies Abruptes » l’Etat d’Eveil dans la Claire lumière primordiale est le seul « Etat Naturel ».

Il est permanent, dans son renouvellement quelles que soient les circonstances et n’est pas influencé par les alternatives périodiques de sommeil ou d’activité. Ainsi qu’il est enseigné dans le verset 178 . « Si la méditation est pratiqué avec succès, le yoguin réalise une clarté de perception extatique appelée Lumière. Elle ne luit que lorsque le yoguin a réussi à maintenir la continuité de conscience au travers des états de veille, de sommeil et de l’état intermé- diaire qui existe entre les deux ».

Une rectification de ce texte s’impose nous semble-t-il. A notre avis et selon Krishnamurti, « nous » n’avons pas à réussir à maintenir l’état d’Eveil intégral. La priorité du champ de conscience cosmique, ou, en d’autres termes l’intensité d’énergie de la Claire lumière primordiale (correspondant vraisemblablement à ce que Krishnamurti désigne en anglais par le terme « Otherness ») s’impose d’Elle-même sans aucun acte de volonté de notre part. Ceci est d’autant plus évident que dans l’Etat d’Eveil intégral il n’y a plus d’égo.

Il n’est pas inutile de souligner que du point de vue expérimental, le silence mental parfait s’accompagne instantanément d’un transfert du centre de la conscience dans le plexus solaire et dans le « Hara ». Ces centres sont psychiques et non physiques.

 

1REGARD INT2RIEUR

 

ALLUSION A L’EXPÉRIENCE DE LA LUMIERE SPIRITUELLE DANS L’OEUVRE DE KRISHNAMURTI

Krishnamurti évoque de temps à autre l’existence d’une Lumière spirituelle mais il se garde d’y accorder l’importance que nous serions tentés de lui donner. Lorsque nous lui en parlons il attire notre attention sur le danger que constitue pour nous la construction d’une image mentale de la lumière qui s’interposerait entre elle et nous. Les allusions les plus directes à la lumière spirituelle se trouvent dans le « Krishnamurti’s Notebook ». Il en évoque la puissance et la beauté. L’ouvrage, publié en 1976 n’étant pas encore traduit en 1987, nous donnons une traduction littérale . « Ce matin.. au-delà de toute méditation, pensée et des illusions que la sensibilité crée, il y avait une lumière intense, brillante (perçue) au centre du cerveau et au-delà du cerveau au centre profond de la conscience. C’était une lumière qui n’avait pas d’ombre et qui n’était située dans aucune dimension. Elle était là, sans mouvement. Avec cette lumière il y avait la présence d’une force incalculable et la beauté au-delà de la pensée et du sentiment ».

A la page 40  : « C’était une vision qui était au-delà des rivières, des montagnes, du passé de la Terre et de l’horizon et des peuples. Dans cette vision il y avait une lumière pénétrante et une incroyable rapidité. Le cerveau ne pouvait pas la suivre et la pensée ne pouvait pas la contenir. C’était une pure lumière.

Et p. 175. « Il y avait la lumière, non celle du soleil couchant ni une lumière artificielle; celles-ci font des ombres mais il y avait la lumière sans ombre.

L’arbre et la notion de renouveau

:

La Chine , nous l’avons déjà vu, ne possède pas le monopole exclusif du symbolisme de l’arbre.

On retrouve bien évidemment l’arbre de vie dans la Kabbale et l’arbre de la connaissance (ou du péché !) dans la bible au coté de Adam et Eve. Mais on le retrouve également avec Ygdrasil l’arbre cosmique de la mythologie scandinave sans parler des arbres du zodiaque et des arbres généalogiques qui symbolisent la succession des générations, donc le passé, le présent et le futur. L’arbre représente donc et bien l’axe du monde (axis mundi) qui relie le Ciel et la Terre.

En énergétique chinoise l’arbre, donc le Bois, symbolise le Printemps, l’Est, l’Orient, le Petit (ou Jeune) Yang, la croissance, la régénération, la renaissance et la résurrection.

Il  puise sa force dans les profondeurs de la Terre , ce qui correspond au Nadir, au Grand Yin, au Nord, à l’Eau grâce à ses racines mais sort de l’obscurité pour venir à la rencontre de la lumière. Chaque année il semble mourir en hiver mais ressuscite (se remet en mouvement) à nouveau au printemps.

36
Cela correspond symboliquement en Chine à l’hexagramme 36 

http://livreblogdujeudutao.unblog.fr/category/le-livre-des-mutations/

 


« Ming Yi »
« l’obscurcissement de la lumière » ou le matériel funéraire et en Occident et au Moyen Orient à la mise au tombeau. 

Cette mise au tombeau, donc à l’obscurité des profondeurs de l’hiver, est naturellement suivie par le retour à la vie, à la lumière du printemps, à la résurrection, donc à la renaissance et au renouveau des énergies. 
En Chine, le premier jour de l’année est également le premier jour du Printemps, donc celui du renouveau de la nature, de la germination des énergies. 
L’élément bois est donc rattaché à la vue. 
On dit toujours « il a vu le jour à telle date ». 
Mais également aux muscles et au tendons qui motivent le mouvement et l’activité physique.

Le symbolisme occidental de l’Arbre de Vie ou de l’Arbre de Croix

On parlait jadis de « l’arbre de la croix ». 
On arborait donc la croix. 
La croix symbolisa donc aussi l’épée franque qui souhaitait se mesurer au cimeterre, donc au croissant. Il est à noter que la croix, constituée de bois, se compose d’une barre verticale (symbolisant le Ciel) et d’une barre horizontale (symbolisant la Terre ), d’une partie visible se tournant vers l’au delà et d’une partie invisible se situant dans l’au deçà. Elle symbolise donc la vie…et la Voie.
Le métal des clous et de la lance symbolise la mort physique. 
Le tout se transforme, lors de la résurrection, en lumière céleste et en éternité.

 arbre

avant la pratique matinale

Et une information sur les faux-arbres antennes 
cliquer ici

Et une curiosité occidentale : l’arbre de Saint Claude ou Saint Gleude 
C’est « l’arbre à loques » situé entre Picardie et Normandie.
cliquer ici

S’interroger sur sa vie, c’est déjà de la spiritualité

 

La foi est un souffle qui aide à vivre, mais si nous ne sommes pas croyants, se poser des questions sur nous-mêmes est un premier pas vers la paix. Théologienne protestante, Lytta Basset croit en Dieu et en la psychanalyse. Tous deux l’ont aidée à affronter un océan de souffrances, et à en sortir, apaisée.

La souffrance est la racine commune à vos thèmes de recherche : le pardon, la fragilité, la culpabilité et, récemment, la compassion…

Livre basset

L.B. : La compassion est un mot magnifique : on est « pris par la souffrance » d’autrui, « pris aux entrailles » par la « passion » de l’autre. Mais cela va au-delà de l’idée de souffrance partagée : c’est « sentir avec », « être affecté avec ». Or, on peut être affecté avec l’autre dans la peur, dans la tristesse, mais aussi dans la joie. D’ailleurs, mes premières réflexions sur la compassion, je les ai faites en écrivant La Joie imprenable. On pourrait presque dire que la compassion mène à la joie – la joie d’un lien intense avec autrui.

« Être pris aux entrailles » : cela signifie que l’on ne le choisit pas, et que la compassion ne s’apprend pas ?
L.B. : Non, en effet, mais on peut apprendre l’empathie, qui prépare le terrain à la compassion : décider de mettre entre parenthèses ce qui nous énerve chez l’autre, pour nous placer de son point de vue… Mais c’est vrai que la compassion est ponctuelle et inattendue. Soudainement, nous percevons l’autre dans sa part de fragilité profonde. C’est une sorte de communication souterraine entre nos fragilités, qui fait que nous ne nous regarderons plus de la même façon.

Sur le thème de la fragilité, lire La Fragilité, faiblesse ou richesse ?, collectif coécrit par Lytta Basset (Albin Michel, 2009)

Vous voulez dire que c’est la souffrance qui crée du lien ?

L.B. : Oui, parce que ce que l’autre vit profondément vient toucher ce que j’ai pu vivre moi-même de douloureux dans des circonstances très différentes. Et qui n’a pas de blessures ? Puisque c’est notre lot commun, cela ne peut que nous aider à nous rapprocher. Je l’ai écrit dans Ce lien qui ne meurt jamais : sans les autres, je ne vois pas comment j’aurais survécu à la douleur de la mort de Samuel. Mais même avant : j’ai vécu mon enfance en Polynésie. Là-bas, la religion, ce sont des danses, des chants, des repas pris ensemble : de la convivialité. Cela m’a nourrie, structurée… et sauvée. Sans ces liens authentiques, ma propre histoire m’aurait rendue folle.

Vous insistez en effet beaucoup sur l’importance de l’ouverture aux autres…

L.B. : Parce que, pour moi, c’est la spiritualité. Et c’est là que, souvent, ça pèche. Une de mes étudiantes a mené une enquête sur les visites pastorales, et quand je lui ai demandé ce que les gens reprochaient le plus aux pasteurs, elle m’a répondu sans hésiter : « Le manque d’intérêt pour les gens. » Ce n’est pas de « religion » qu’ils ont d’abord besoin, mais de lien, d’ouverture, d’écoute réelle. Or, qu’est-ce qu’une foi où l’on ne s’intéresse pas à l’autre ? Dans les Évangiles, Jésus adresse la parole à toutes sortes de personnes, des païens, des prostituées…

Pourtant, les autres peuvent être toxiques…

L.B. : C’est certain. D’ailleurs, après la mort de Samuel, heureusement que j’avais fait ce travail sur moi : cela m’a permis d’avoir suffisamment de discernement pour éviter les personnes aux paroles toxiques. Y compris des amis que j’ai retrouvés ensuite, mais qu’à l’époque j’ai su éviter, parce que je sentais qu’ils me nuisaient. Cela peut choquer, dans certains milieux chrétiens.

 

A LIRE 

Dans S’ouvrir à la compassion (Albin Michel, “Espaces libres”, 180 p., 6,50 €), accompagnée de penseurs chrétiens, juifs ou bouddhistes, Lytta Basset nous offre des réponses.

Une quête de Dieu, de sens ou de soi ?

 

Encore faut-il savoir ce que l’on entend par « quête spirituelle » ou « chemin intérieur ». Pour le sociologue, il s’agit « d’une construction individuelle qui requiert une profonde connaissance de soi, condition d’une libération personnelle, qui se passe d’intermédiaires (une église, un maître, une communauté formelle) et qui relie au monde, à l’univers, au grand tout ».

Autre caractéristique des quêteurs, si les deux tiers d’entre eux sont croyants, leur conception de Dieu est très personnelle : elle est « une présence intérieure », « une force, une énergie ». Mais pour autant la quête du divin n’est pas la motivation première des nouveaux aventuriers, qu’ils soient croyants ou agnostiques.

 quête de sens

Si l’on entreprend un chemin spirituel, c’est d’abord pour « comprendre son être profond et s’y relier » (71 %), « trouver la paix intérieure et s’unifier » (70 %) ou encore pour « vivre  en plénitude l’instant présent » (63 %). Pour Bernadette Blin, psychologue, psychothérapeute transpersonnelle et coauteure de Guérir l’ego, révéler l’être (Guy Trédaniel éditeur), « ces aspirations ne traduisent pas le désir de cultiver son petit moi, mais, au contraire, d’explorer son intériorité et d’élargir sa conscience pour mener une vie plus riche de sens ».

Nadine Crégut, enseignante en qi gong et auteure de Qi Gong pour mincir (Guy Trédaniel éditeur), fait le même constat avec ses élèves : « Au-delà du bien-être physique et psychique, ils cherchent, toutes générations confondues, à accéder à une dimension moins matérielle de la vie et à trouver une intensité d’être. Avec eux-mêmes et avec les autres. »

Une conscience collective ?

Anne-Emmanuelle, 46 ans, a créé récemment un blog consacré au développement spirituel. « J’ai ressenti le besoin d’aller au-delà de ma quête et de mes pratiques personnelles pour me nourrir échanger et partager des réflexions, des questions, des expériences. Pour moi, la spiritualité n’est pas qu’une aventure individuelle et intérieure. Ses valeurs fondamentales – respect, compassion, coopération – incluent forcément l’autre et sont de nature à transformer le monde. » Qu’ils soient formateurs, thérapeutes, conférenciers ou coachs, tous constatent depuis quelques années l’émergence d’une nouvelle conscience spirituelle, caractérisée par un effet de contagion positive.

« La plupart des gens ne viennent pas en stage pour s’enfermer dans leur bulle, mais pour rapporter des outils dans leur quotidien, afin d’amorcer le changement en eux et autour d’eux, détaille Arnaud Riou. Et la plupart souffrent de se sentir encore trop impuissants. » Pour Marie Romanens, psychothérapeute en écopsychologie et coauteure de Pour une écologie intérieure (Payot), « la notion d’interdépendance, liée à l’altérité, est l’une des spécificités de la spiritualité contemporaine, et elle ne cesse de gagner du terrain. Les gens cherchent de plus en plus à se relier à eux-mêmes et aux autres ».

Patricia, 42 ans, qui se définit comme « chrétienne ascendant bouddhiste », voit les nouveaux aventuriers spirituels, dont elle fait partie, comme « des militants de l’humain qui essayent d’être le changement qu’ils aimeraient voir dans le monde ».

Les 4 grandes familles des chercheurs de sens

L’étude menée par le sociologue Jean-François Barbier-Bouvet pour le Gerpse a permis de dégager des types d’activités, classées par ordre décroissant, qui constituent, selon les pratiquants, une porte d’entrée essentielle vers l’intériorité et la recherche spirituelle. 

Nombreux sont les femmes et les hommes qui, après une analyse ou une thérapie, ressentent le besoin de s’engager sur un chemin spirituel pour « continuer le travail ». Pourquoi, selon vous ?

Jacques Arènes : La psychanalyse interroge les finalités que l’on s’est données dans le passé, grâce à un appareil critique très puissant qui permet de distinguer les versants névrotiques – enfermants – de nos choix. Mais elle ne propose pas de finalité au sujet, la question du sens de la vie, de sa vie, lui appartient. Ni la psychanalyse ni les psychothérapies ne souhaitent apporter de réponses « totalisantes ». Celles-ci sont le propre du religieux, du spirituel, même si la psychologie humaniste considère la question du sens. Ce qui explique que de nombreuses personnes envisagent l’exploration spirituelle comme l’étape d’après. Celle qui les aidera, espèrent-elles, à appréhender la question du sens et de la valeur de leur existence, mais aussi à affronter des événements difficiles. C’est d’ailleurs cela que permettent les grandes traditions religieuses et la pratique spirituelle.

Comment expliquez-vous qu’aujourd’hui quête spirituelle et quête d’épanouissement personnel se confondent ?

Jacques Arènes : Trouver le sens de sa vie et s’épanouir est presque une injonction contemporaine. Elle est à articuler avec une autre grande crainte de notre culture : celle de passer à côté de sa vie. Il est bien sûr important de découvrir que l’on a une existence « orientée », de reconnaître le désir profond qui nous porte, mais il faut se garder de l’illusion qu’il y aurait un sens clairement lisible et permanent à notre vie et qu’il suffirait d’y avoir accès pour être enfin réalisé. Parfois, elle n’a pas de sens, et l’on se construit par rapport au non-sens. Ces moments d’épreuve où l’on se sent impuissant et désorienté sont aussi le propre de la vie. Et c’est le propre de l’humain que d’être en recherche de consolation. Je vois aussi dans la profusion de ces quêtes le souhait de retrouver une singularité d’être dans une époque qui « massifie » les individus et leur donne l’impression de ne plus être acteurs de leur trajectoire. La vie spirituelle porte une idée de liberté intérieure qui vient créer une brèche dans un temps vécu aujourd’hui comme fermé et oppressant.

Le chemin spirituel est semé d’illusions et d’embûches. Avoir fait un travail sérieux sur soi permet-il d’y échapper ?

Jacques Arènes : Avoir travaillé sur soi, sur son histoire, s’être frotté à la dynamique de l’inconscient permet d’être moins dupe, de soi et de l’autre. Un cheminement spirituel mature consisterait à ne pas se laisser emprisonner dans l’illusion, à ne pas tomber dans les pièges régressifs, qui consisteraient, par exemple, à s’envelopper et à s’enfermer dans une bulle où l’on se consolerait trop, ou à prendre pour argent comptant les réponses totalisantes et rapides à nos questions existentielles. Il est vrai que la psychanalyse comme un travail honnête et profond sur soi constituent a priori des garde-fous. Idéalement, le cheminement spirituel devrait offrir une alternance, en oscillant entre illusion – sentiment océanique ou d’éternité – et désillusion – conscience de notre singularité, inséparable de notre solitude et de notre mortalité.

Ils méditent, prient, font des stages de chamanisme ou des retraites dans des monastères, ils lisent aussi bien les Évangiles que les Upanishad, pratiquent l’art-thérapie ou consultent des magnétiseurs. Jusqu’à présent, ils n’avaient pas de nom. On les appelle désormais les « nouveaux aventuriers de la spiritualité ». Un baptême que l’on doit au sociologue Jean-François Barbier-Bouvet, auteur des Nouveaux Aventuriers de la spiritualité(MédiasPaul), qui a travaillé à une vaste enquête, « Quête spirituelle, voies singulières, enquête sociologique sur les chercheurs spirituels » - menée en 2013 par le Groupe d’étude sur les recherches et les pratiques spirituelles émergentes (Gerpse)-,  sur les membres de la grande famille informelle et hétérogène de la spiritualité contemporaine.

Selon lui, « ces nouveaux aventuriers ont émergé d’un paysage religieux qui s’est considérablement transformé en quelques décennies. Pratiquant souvent le hors-piste, ils ne s’inscrivent pas forcément dans le cadre des religions instituées, ou en tout cas ils ne s’y limitent pas ». Poussés par la curiosité et par le désir de faire des expériences personnelles, ils se nourrissent de lectures, de rencontres, de stages en groupe ou d’exercices en solo. Leur point commun : un même désir de se connecter à leur intériorité, de se relier à une autre dimension de l’existence.

Une progression ou un déclic ?

Entamer une quête spirituelle ne se décrète pas du jour au lendemain. Cette aspiration est souvent le fruit d’un long cheminement. Elle peut aussi s’exprimer comme le besoin de passer à une « étape supérieure » après avoir effectué un travail sur soi, en analyse ou en thérapie. Angela Evers, art-thérapeute et auteure du Grand Livre de l’art-thérapie (Eyrolles) constate en effet qu’au fil de la thérapie, une fois la demande première satisfaite, « de plus en plus d’hommes et de femmes expriment le désir d’aller vers quelque chose qui dépasse l’ego, qui les sort du narcissisme ».

Des événements de vie marquants, comme la maladie, la rupture d’un lien familial, un décès ou une crise personnelle, peuvent également provoquer le déclic. C’est d’ailleurs le cas d’une personne sur deux. Marianne, 43 ans, a fait une retraite dans un monastère pendant une quinzaine de jours après avoir subi un burn-out professionnel. « Je ne suis pas croyante, mais j’ai ressenti le besoin très fort d’être dans un lieu de silence et “hors les murs”. Avec la méditation, j’ai découvert une force dans l’intériorité et un lien avec l’invisible qui me sont aujourd’hui plus précieux que tout. »

Après la naissance de ses jumeaux, Louise, 34 ans, s’est tournée vers le qi gong pour se « recentrer » ; elle s’est également initiée au Yi-king pour « mieux accompagner [s]es changements de vie et comprendre ce qui se joue au-delà des apparences ».

La variété des expériences est telle que certains n’hésitent pas à parler de nomadisme religieux, de religion à la carte ou encore de zapping spirituel. Des critiques qu’Arnaud Riou, coach, formateur, conférencier et auteur de Calme, mon carnet de méditation (Solar éditions), réfute en bloc. « Le paradigme qui régissait l’ancien monde, celui qui est en train de se fissurer de toutes parts, était la séparation. Aujourd’hui en émerge un nouveau, basé sur le principe d’interconnectivité. On ne peut plus penser ni agir de manière morcelée. Les nouveaux aventuriers de la spiritualité relient et associent, ils font des ponts entre les traditions et les pratiques. La diversité de leurs rituels témoigne d’un désir d’ouverture du cœur et de l’esprit, ainsi que d’un besoin d’unification, intérieure et extérieure. »

 

A DÉCOUVRIR

Le voyage spirituel qui a bouleversé ma vie
Ils ont pris la route, parfois sans savoir pourquoi. Et puis ils ont expérimenté « quelque chose », une certitude, une émotion, un apaisement. Trois voyageurs racontent ce chemin initiatique, qui a changé leur rapport au monde et à la vie.

12345...55

Des petits sous, toujours d... |
Collectif ICI Ensemble |
Vivrecolo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Demediatisation
| Quality blog
| Conseilfemmes