Archives pour la catégorie RESSOURCES et Savoirs en TAO

Le tao, une philosophie antistress

 

Renforcer ses points forts pour améliorer ses compétences

La citation taoïste : « La performance est dans l’archer, non dans la flèche »

Laurent Chateau : « Encore une fois, dans une perspective taoïste, plus on fait ce pour quoi l’on est fait, plus on est performant. Cela passe par bien connaître ses points forts pour en faire des points d’excellence, plutôt que de chercher à transformer ses points de faiblesse en points “moyens”, ce qui prend du temps et consomme beaucoup d’énergie pour peu de bénéfices. À l’inverse, transformer nos points forts en points d’excellence nous est plus facile, nous procure de la joie, nous place au cœur de notre mandat céleste et nous fait exister au regard des autres. »

Éric Albert : « Améliorer ses compétences exige en effet de développer ses points forts, cela agit sur la motivation et les performances. Mais ce qui nous rend très compétent, c’est aussi de posséder un large registre de capacités comportementales. Or, si nous n’exploitons que le filon de nos points forts, nous nous limitons forcément. En revanche, quand nous nous aventurons hors de notre zone de confort, en prenant des risques, nous gagnons en connaissance de soi, nous pouvons acquérir de nouveaux outils et, peut-être aussi, réveiller de nouvelles sources de motivation, voire, pour certains, une vocation. » 

tao zen

Cultiver le calme intérieur et la simplicité pour pacifier les relations

La citation taoïste : « L’écorce est née au centre »

Laurent Chateau : « Pour pacifier sa relation à l’autre, mieux vaut commencer par se pacifier soi-même, en apprenant à ralentir et à se calmer. C’est ainsi que l’on va pouvoir placer ses relations sous le signe de la simplicité et de l’authenticité. Cette posture (incarnée et non “mentalisée”) permet d’établir une relation enthousiaste et sincère avec les autres, qui, ressentant le calme, se trouvent moins enclins à être agressifs. Le calme intérieur, installé par le travail de l’énergie, permet de ne pas surenchérir en cas de crise et d’envisager des solutions impossibles à concevoir lorsque l’on est émotionnellement perturbé : rire, reformuler en insistant sur les points d’accord, proposer des alternatives ou suspendre l’échange pour le reprendre ultérieurement… »

Éric Albert : « Il est très difficile d’atteindre le calme intérieur et la simplicité car nous sommes des êtres d’ambivalence, habités par des conflits intérieurs, souvent inconscients. Cette complexité peut être source de richesse : nos ambivalences et nos conflits nous donnent aussi de l’énergie pour nous dépasser et réaliser des choses. J’ajouterai que la finalité dans le monde du travail n’est pas la recherche du bonheur ni de la sagesse, mais celle de l’efficacité. Peu importe si ma relation avec mes collègues n’est ni sincère ni enthousiaste, l’essentiel est qu’elle soit respectueuse et efficace. Quand les émotions prennent le dessus, on a vite fait de tomber dans l’agressivité ou bien dans la passivité, c’est pourquoi je conseille la pratique de l’assertivité : dire clairement mais sans agressivité ce que l’on a à dire. » 

Trouver l’opportunité dans la crise pour gérer un conflit

La citation taoïste : « Le plus beau combat est celui qu’on n’a pas eu à engager »

Laurent Chateau : « Les conflits sont comme l’orage et les tempêtes, ils font partie de la vie, qui se place sous le signe du changement. Si l’on ne peut pas toujours les éviter, on peut apprendre d’eux. Un conflit peut être lu comme “une vérité en colère” : quelles sont les vérités brutes qui s’expriment et qui peuvent me questionner et me faire avancer ? Toute crise est bénéfique car elle nous rappelle l’impermanence et l’interdépendance des choses. Elle nous informe que l’harmonie est troublée et nous invite à trouver un nouvel équilibre, à identifier et saisir les opportunités qui sont plus proches de sa mission de vie. »

Éric Albert : « Pour être féconde, une crise doit être accompagnée d’une prise de recul, c’est ainsi qu’elle permet de pratiquer un retour d’expérience pour mieux comprendre son interaction avec son environnement. Elle constitue également un bon terrain d’apprentissage sur soi, qui interroge nos réactions ainsi que la gestion de nos émotions. Elle pose la question, centrale, de l’empathie : qu’a-t-on compris de l’autre ? Que peut-on faire pour mieux le comprendre ? Est-on sûr de délivrer soi-même des messages clairs ? Il faut aussi garder à l’esprit qu’une sortie de crise ne s’opère pas seulement grâce à un questionnement solitaire. Le regard d’un tiers, son expérience, ses conseils peuvent aider à prendre de la distance et à envisager des solutions inédites. »

Apprivoiser le changement pour mieux rebondir

La citation taoïste : « Quand souffle le vent du changement, certains construisent des murs, d’autres des moulins »

Laurent Chateau : « Les taoïstes assimilent la souplesse à la vie, et la rigidité à la mort. Le changement, qui est du côté de la vie, advient pour nous aider à découvrir de nouvelles opportunités et gagner en connaissance de soi, des autres et du monde. Il est une force sur laquelle on peut s’appuyer pour rebondir, se révéler, innover, exprimer son mandat céleste et ses potentialités. Autre point important : bien vivre le changement suppose de créer de l’unité avec soi-même (en suivant sa voie personnelle), avec les autres (en entretenant une relation bienveillante) et avec son environnement (en en prenant soin, en cultivant le beau). Le changement ne fait jamais de nous des perdants : soit on remporte une victoire (on parle alors de grand yin), soit on ne remporte pas de succès visible, mais on gagne en connaissance (petit yin). »

Éric Albert : « Je ne peux qu’être d’accord avec cette façon de penser le changement comme une opportunité et non comme une agression, même s’il peut se présenter de prime abord comme tel. Rien n’est pire que l’immobilisme : les habitudes et les certitudes sont les éteignoirs de la motivation et de la créativité. C’est pourquoi il est essentiel de cultiver au quotidien sa souplesse psychique, comme on travaillerait sa souplesse physique. Se poser des questions, se remettre en question, casser ses réflexes pour casser sa routine d’agir et de penser, acquérir de nouveaux outils, s’inspirer des autres et d’ailleurs… Cet entraînement ouvre l’esprit, améliore la performance et la confiance en soi, mais il a également le pouvoir de nous préparer aux changements les plus brutaux en nous familiarisant avec la nouveauté et l’inconfort, mais aussi avec le plaisir de l’innovation et de la découverte de nouvelles capacités. »

>>> A lire aussi sur Psychologies.com : Les leçons de vie du tao 

L’esprit de décision

Une décision se définit comme un choix fait entre différentes lignes de conduite dans une situation d’incertitude. Vanille ou fraise ? Mangue ou pomme ? Gauche ou droit ? Vie ou mort ? Nous prenons des tonnes de décisions inconsciemment. Nous choisissons certaines actions, formons des opinions, passons des jugements par le biais de certaines de nos capacités intellectuelles, elles-mêmes souvent influencées par nos penchants et partis pris, notre mental, nos émotions et nos souvenirs du passé. On s’est même souvent demandé si au final, le libre-arbitre existait bien.

Tous les jours, nous devons choisir entre la tendance à remettre les choses au lendemain ou au contraire, celle de poser une action. On nous demande aussi de décider de la direction que nous devons prendre. Parfois, la décision débouche sur la procrastination, l’ajournement. Vu que nous devons souvent choisir entre repousser au lendemain ou poser une action, nous avons donc de nombreuses occasions d’apprendre à décider.

Sigmund Freud utilisait la métaphore d’un cheval et de son cavalier pour illustrer l’éternel conflit entre nos impulsions émotionnelles et notre capacité de raisonnement. Le cheval représente nos émotions et le cavalier la raison. La façon dont nous solutionnons cet éternel conflit entre la raison et l’émotion peut fort bien déterminer si nous avons cette tendance à tout repousser au lendemain ou pas.

Diriger le cheval requiert de la conscience. Et ainsi que l’enseignant spirituel Osho le fait remarquer, il est nécessaire de décider. Il faut décider à chaque instant. Chaque moment perdu par manque de décision crée une fragmentation à l’intérieur de nous. Par contre, si à chaque moment nous prenons une décision, nous serons progressivement moins morcelés, nous allons nous réunifier, redevenir un seul bloc. A un moment, l’intégration complète va se faire. Osho insiste pour nous dire que prendre une décision n’est pas vraiment le plus important, c’est l’esprit de décision qui l’est. « En décidant, vous apprenez à décider ». Il explique :

« Plus vous apprenez à prendre des décisions, plus vous allez devenir intégré. Et plus vous prenez la responsabilité de vous engager… bien sûr, il y a danger mais la vie est dangereuse. Je sais qu’il existe de nombreuses possibilités de vous égarer mais il faut en prendre le risque. Il est fort possible que vous vous trompiez mais c’est ainsi qu’on apprend, de ses erreurs. La vie est faite de tâtonnements. La décision devrait surgir dans votre être parce qu’avec cette capacité de décision, surgit l’intégrité. Rappelez-vous de prendre quelques décisions. Ce sont ces décisions qui feront de vous un individu. » 
Osho, The Search, Chapitre1

francescas

 

 

Qu’est-ce que l’indécision ? un état qui signifie tout simplement que beaucoup de voix sont en contradiction les unes avec les autres à l’intérieur de nous et que nous ne pouvons décider quel chemin prendre, celui-ci ou celui-là. Et bien sûr, les personnes qui ne savent pas décider restent dans le vague, le flou, la confusion. Le pouvoir de décision amène de la clarté. Et si la décision est d’une grande importance, si la décision touche aux fondements mêmes de votre existence, elle peut amener dans son sillage une nouvelle naissance, une nouvelle façon de faire les choses et d’être.

Selon la vision d’Osho : « La capacité de décider amène de la lumière. Même si vous décidez de rester le même, rien que cette décision va vous amener de la lumière ; les choses vont être claires. Même si vous prenez une mauvaise décision, cette décision sera quand même bénéfique. Si vous prenez une bonne décision, bien entendu ce sera une grande bénédiction ; mais au cas où vous preniez une mauvaise décision, ce sera mieux que de rester dans un état d’indécision.

Prendre une décision est toujours une bonne chose ; l’homme naît à partir de ce pouvoir de décision. Rester irrésolu, vacillant, faire les choses sans conviction, rester tiède, agir et ne pas agir, se contenter de faire un bout de chemin et tourner les talons, est un beau gaspillage d’énergie. Et si vous restez dans cet état trop longtemps, cette attitude va devenir votre habitude. Et l’empreinte sera alors très profondément ancrée dans votre mental ; vous ne cesserez de faire sans arrêt la même chose et l’empreinte va continuer à s’ancrer de plus en plus profondément ! Arrêtez tout ça ! »
Osho, Darshan Diaries, The Further Shore, Chapitre 15

Actuellement, en Inde, le mouvement civique populaire sous la forte houlette d’Anna Hazare illustre parfaitement cette question du pouvoir de décision. Ferme dans sa résolution et fort d’une stratégie claire où n’est tolérée aucune ambiguïté, ce mouvement civique populaire s’efforce avec détermination de donner un grand coup de balai à la corruption qui règne en Inde. C’est précisément de cet esprit de décision dont parle Osho et cette même détermination est en train de rassembler non seulement la jeunesse du pays mais aussi des hommes et des femmes de toutes conditions sociales. Il s’agit d’un mouvement conscient et clairement défini qui reste concentré sur son objectif et dispose de plein d’énergie.

La citation d’Osho ci-dessous ajoute une foi bien méritée à cette courageuse entreprise :
« Rien qu’en prenant une décision, vous en finissez avec l’état d’inconscience parce qu’aucune décision ne peut être prise quand vous êtes inconscient. En ne vous décidant pas, vous partez à la dérive, ici et là, poussé par la société… Vous êtes attiré et repoussé partout, dans toutes les directions et aucune en particulier. Si vous restez dans cette indécision, l’état d’inconscience va devenir de plus en plus dense. 
Il n’y a aucun mal à devoir prendre une décision – même pour les mauvaises raisons. A mes yeux, il n’y a qu’un seul méfait – ne pas prendre de décision. Et il n’y a qu’une seule vertu – être décisif. Soyez donc décisif.
 »

Osho, And Now, And Here, Chapitre 11, Question 2

 Sans titre

Swami Satya Vedant

Swami Satya Vedant est né en Inde, il est devenu disciple d’Osho en 1975. Il a un doctorat de l’Université du Michigan, Etats-Unis, ainsi qu’un Master et doctorat de l’Université de Baroda en Inde. Satya Vedant a prononcé de nombreux discours, participé à maints séminaires et conférences et présenté des ateliers en Inde, au Canada et aux Etats-Unis. Ses ateliers ont pour thème: Gestion du Stress et ‘Efficacité des Cadres, Encadrement et Direction, Relations Humaines, Retrouver son Pouvoir en tant que Femme, Education et Promotion de la Santé pour les forces de police.

Il est l’auteur des ouvrages « Le Rebelle Lumineux : Biographie d’un Mystique non-conformiste », « Si c’est arrivé au Bouddha, pourquoi pas vous ? » et «Bharat : Samasyaen Va Samadhan».

Satya Vedant a publié des livres et un large éventail d’articles dans des gazettes, magazines et journaux en Inde, Etats-Unis et Australie. Il a donné de nombreuses conférences et dirigé des stages dans le monde entier, y compris aux Nations Unies, à la Banque Mondiale, au Pentagone ainsi que dans le programme du Dr Deepak Chopra à San Diego.

En savoir plus sur Osho

 

 

L’autre visage des Cathares

 
Origine et influence de ces hommes et femmes hors du commun

Les Cathares… Voilà un nom qui a fait couler beaucoup d’encre, beaucoup de sang aussi. Ce nom a surtout rayonné une grande lumière sur la Terre, à une époque d’obscurantisme religieux et séculier sans précédent, ce qui rend l’œuvre des Cathares d’autant plus grande et héroïque ! Mais que savons-nous réellement de ces hommes et femmes hors du commun qui œuvraient ensemble pour l’avènement d’une nouvelle société, libre et heureuse ?

En effet, nous connaissons surtout les Cathares à travers les écrits de leurs bourreaux… Mais avons-nous réellement regardé ces Bons Hommes et ces Bonnes Dames* dans leur âme, à travers les traces lumineuses qu’ils ont laissées derrière eux, comme un sillon impérissable dans la mémoire du temps ? C’est là, dans le miroir révélateur des rivières et des montagnes qui les ont vu marcher, parler, chanter et danser, que se tient, caché, le véritable trésor des Cathares…

L’Ariège fut le berceau du Catharisme. C’est là, dans cette région à la fois rude et majestueuse, que les Cathares décidèrent d’implanter ce qui allait devenir le centre rayonnant de leur enseignement et de leur culture solaires. Au bout de quelques décennies, ce foyer lumineux rayonnait déjà jusqu’aux confins de l’Europe !
De toute évidence, les Cathares n’ont pas choisi cette région par hasard, mais pour des raisons bien particulières et précises dont il faut chercher l’origine plus de 1000 ans avant leur apparition…

saint jean

La filiation secrète du courant de saint Jean et la tradition druidique en Ariège

Il existe une forêt enchantée en Ariège, près du petit village de Nébias, où les 2 plus proches disciples du Christ – saint Jean et Marie-Madeleine – rencontrèrent les grands Druides et prêtres du peuple celte. C’est là qu’ils avaient établi leur principal centre d’étude et d’initiation depuis plusieurs siècles.
Dans cette forêt enchantée, qui n’a rien à envier à la légendaire forêt de Brocéliande, les Druides étaient les gardiens d’un haut savoir qu’ils se transmettaient oralement de génération en génération dans le plus grand secret. Ils puisaient ainsi leur savoir et leur force magiques de l’alliance et du lien vivant qu’ils avaient su établir avec les deux règnes minéral et végétal. Ce sont d’ailleurs principalement ces 2 règnes que l’on retrouve dans les légendes celtiques à travers l’évocation de grandes pierres dressées, les fameux ‘menhirs’, ainsi que de grands chênes sacrés et millénaires.

Saint Jean et Marie-Madeleine reconnurent tout de suite ces sages gardiens du pays de Kal comme des frères et sœurs, car venant du même Père et de la même Mère et héritiers de la même et grande Tradition des Fils du Soleil, qui remonte à la nuit des temps.

Ces sages avaient une conscience beaucoup plus élargie que notre conscience actuelle, limitée aux seules perceptions de nos sens physiques. La nuit, ils voyageaient dans d’autres mondes, avec ce véhicule plus subtil que le corps physique, que Paracelse et les occultistes de la Renaissance ont appelé le « corps astral ».
Par cet élargissement de la conscience et par leur observation constante de la voûte étoilée, ils avaient une vision globale de ce qui se passait sur la Terre et pouvaient ainsi lire les événements importants en cours ou à venir. C’est par ces moyens supra-physiques qu’ils avaient déjà eu vent de la naissance et de l’avènement du Christ dans une contrée lointaine. Dans les prophéties qu’ils se transmettaient par tradition orale, les Druides parlaient depuis longtemps de l’incarnation à venir du Dieu solaire qu’ils appelaient et vénéraient sous le nom de « Esus », étonnamment proche de celui de « Jésus » !

Quand donc saint Jean et Marie-Madeleine leur parlèrent du maître Jésus et du nouvel enseignement qu’il apporta en Judée, les Druides furent touchés au plus profond et accueillirent ces révélations comme un présent sacré. Ils savaient en effet qu’une nouvelle lumière était apparue sur la Terre, mais ils ne pouvaient pas réellement mettre de mots dessus et cela demeurait un mystère… Pour rendre hommage à ce présent, les Druides de l’Ariège leur partagèrent à leur tour les trésors précieux de leur enseignement millénaire afin qu’ils puissent contribuer à renforcer la naissance de ce nouvel enseignement du Christ..

A travers cet échange si riche de sagesse et de fraternité, saint Jean et Marie-Madeleine virent un signe que cette région de l’Ariège – cœur de la future Occitanie des Cathares et Troubadours – était une terre fertile pour la nouvelle révélation divine dont ils étaient maintenant les principaux dépositaires. Ensemble, suivant les conseils des Druides, ils partirent en direction des montagnes sacrées surplombant l’actuel château de Montségur, qui n’existait pas encore et qui devait devenir plus tard le « phare du Catharisme ».

C’est là, dans ces montagnes sacrées, que saint Jean et Marie-Madeleine accomplirent tout un travail qui peut être considéré comme le fondement caché du futur enseignement et savoir christiques apportés par les Cathares, plus de 1000 ans après… Mais le plus étonnant dans cette histoire, jusqu’ici gardée secrète au sein de la Tradition essénienne, c’est que saint Jean et Marie-Madeleine ne laissèrent aucune trace visible ni orale de leur passage en Ariège. En effet, ils ne se sont pas adressés aux êtres humains, mais aux esprits de la nature qui vivent cachés dans les arbres, les pierres, les montagnes et les rivières et dont les Druides avaient une haute connaissance. C’est donc d’abord dans les mondes invisibles et dans l’âme de la Terre que saint Jean et Marie-Madeleine ont agi, en y déposant les germes authentiques et purs du véritable Christianisme.

catharisme

Comment le Catharisme est apparu dans le sud de la France

Après avoir accompli ce travail secret, saint Jean et Marie-Madeleine se séparèrent, conscients de l’importance de leur missions respectives. Marie-Madeleine continua son périple le long de la Méditerranée et s’installa finalement près de Marseille, dans une grotte qui devient célèbre plus tard à cause de sa venue, la grotte de la Sainte-Baume. Quant à saint Jean, il quitta le pays de Kal par la mer, en direction de la Grèce, où il rejoignit la Vierge Marie. Avec son aide précieuse, il fonda la 1ère école des mystères christiques sur les hauteurs d’Ephèse, dans l’actuelle Turquie.

Tout un courant sacré naquit de cette église johannite, que l’on pourrait appeler l’église intérieure de saint Jean. C’est dans le fleuve de l’église johannite que naquit 200 ans plus tard le grand prophète Mani en Perse, dans l’actuelle Irak, non loin de Bagdad. Son enseignement, d’une grande lumière et d’une profonde tolérance, éclaira et réactualisa toutes les révélations divines qui avaient été données avant lui, depuis Zoroastre jusqu’à Jésus, en passant par Bouddha, Moïse… Son influence fut telle que le Manichéisme rayonna pendant plus de 1000 ans une onde de paix, de réconciliation et de dialogue interreligieux et culturel sur toute la Terre, de l’Asie jusqu’en Europe, plus particulièrement en Bulgarie. C’est là que le courant de saint Jean poursuivit son œuvre souterraine et où il prit de nouveau racine, à travers l’Ordre mystique et initiatique des Bogomiles – mot d’origine slave qui signifie « amis de Dieu ».

Au bout de 2 siècles, persécutés et chassés à leur tour de leur pays par l’église orthodoxe, les Bogomiles migrèrent vers l’ouest jusqu’aux portes des Pyrénées orientales. Nicétas, le dernier Patriarche des Bogomiles, avait eu l’intuition qu’il trouverait là des êtres prédestinés et prédisposés intérieurement à reprendre le flambeau du courant de saint Jean et à le conduire vers une manifestation encore plus grande. Il organisa donc une grande rencontre dans le sud de la France, connue historiquement comme le concile de Saint-Félix de Caraman, en l’an 1167.

Lors de ce concile étaient présents quelques uns de ces êtres prédestinés qui avaient grandi près des montagnes sacrées des Pyrénées ariégeoises, là où vivaient encore les Druides et leur école des mystères, qui commençait à entrer en sommeil. Irrésistiblement attirés par ces Bogomiles venus de l’est, ils étaient venus en petit nombre pour les rencontrer et se rallier à leur cause. Cette rencontre spirituelle fut l’élément déclencheur de leur destinée par lequel ils comprirent le sens de leur vie. Ils devinrent alors les premiers missionnés et porteurs de ce qui allait devenir le Catharisme, ce grand mouvement spirituel, culturel, social et hautement civilisateur qui renversa l’ordre établi et illumina l’Europe entière pendant plus de 2 siècles…

Par Loïc Albisetti pour le Magazine Essentiel http://www.magazine-essentiel.com/accueil/articles/au-sommaire/votre-mission-spirituelle-selon-votre-signe-astrologique.html

VIVRE QUANTIQUE PEUT TOUT CHANGER

 

Chaque jour un grand nombre d’hommes et de femmes brûlent du désir fou d’une autre vie.

 francesca

Hélas, la plupart vont très vite abandonner, persuadés de n’avoir aucune possibilité d’agir sur les circonstances. Ils s’éloignent ainsi chaque fois un peu plus de la voie de la réalisation personnelle. Résultat, ils vivent avec encore plus d’insatisfaction et d’appréhension sur leur avenir.

S’ils renoncent, c’est parce qu’ils ignorent totalement l’existence du mode de pensée quantique capable de les relier à ce champ d’énergie où nos désirs sont potentiellement accessibles.

La vie n’a aucune nécessité à être une lutte, une nouvelle compréhension doit diriger notre manière de penser : nous sommes des êtres vibratoires.

La science moderne montre que nous baignons dans un océan d’énergie et ce que nous appelons le vide n’est pas le vide mais un vaste réseau électromagnétique invisible.

Dans cet océan d’énergie vivante, chaque être humain se comporte comme un émetteur-récepteur qui va rencontrer des circonstances différentes selon la fréquence qu’il émet.

Il est temps de comprendre que le plus important dans nos vies se déroule à un niveau invisible, à un niveau quantique. La réalité est donc une création personnelle en fonction de la vibration de manque ou d’abondance émise par chacun.

Considérer la vie comme un combat n’a jamais permis de contrôler les circonstances. Même en travaillant 15 heures par jour, il n’est pas certain que nous connaîtrons le succès si la vision de l’échec domine dans notre esprit.

La capacité à atteindre nos objectifs ne doit plus reposer sur la notion de combat mais sur la notion de « connexion énergétique » avec ces mêmes objectifs. Ainsi nous déterminons notre avenir avec les choix que nous effectuons dans l’instant présent.

Il est facile de convenir que l’on émet de hautes fréquences lorsque nos pensées sont orientées vers la joie, l’amour et l’abondance. Quant à la peur, sous toutes ses formes, qu’il s’agisse du découragement, de la jalousie ou bien de l’égoïsme, elle génère inévitablement de basses énergies.

Quand vous faites ce formidable choix de VIVRE QUANTIQUE en tenant compte de la nature vibratoire de l’Univers, vous avancez d’un bond. Sans doute votre entourage parlera facilement de chance en constatant combien votre vie sera transformée mais il s’agira en fait du résultat de votre connexion harmonieuse avec la force vitale qui anime l’univers.

Cette force créative est partout et relie toute la création. Elle est dans le brin d’herbe qui pousse, dans le ballet d’un vol d’hirondelles.

A la fois cause et substance, l’énergie quantique forme l’essence de l’Univers et peut être mentalement dirigée pour créer ce que nous désirons.

A chaque instant, il est possible de prendre conscience de la nature positive ou négative de la vibration que l’on émet. Si je ressens une impatience joyeuse à l’idée d’entreprendre quelque chose qui me passionne, je mets en place les conditions d’un succès probable. Si au contraire, je ressens de l’inquiétude ou de la colère, je mets en place des conditions propices à de futures difficultés.

C’est ainsi que nous vivons dans des mondes parallèles, le mendiant sur les Champs-Elysées a une expérience aux antipodes du couple d’amoureux qui a traversé l’Atlantique pour découvrir la plus belle ville du monde.

Le malheur de la plupart des gens est qu’ils ne savent pas penser autrement qu’en termes d’actions. Ils comptent sur leur seule volonté ignorant que dans le jeu quantique de nos vies l’invisible précède le visible.

Quelle que soit votre situation, pour vous reconnecter de manière harmonieuse au champ d’énergie à l’origine de tout ce qui nous entoure, le secret est de voir au-delà de la difficulté. Cela signifie qu’il faut voir l’abondance là où il y a le manque, l’amour où il y a la haine, peu importe les apparences.

Les informaticiens ont une expression qui s’applique parfaitement à la nécessité de repartir sur de nouvelles bases, peu importe ce qui s’est passé avant, c’est le «  reset » ou la remise à zéro.

Dès que nous émettons une nouvelle fréquence les circonstances se transforment à l’unisson dans le jeu quantique

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Dr Christian Bourit. Retrouvez le sur son site web.

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LES 10 COMMANDEMENTS DE L’ABONDANCE

 

Vous mettez tellement d’énergie, de générosité et de passion dans le travail que vous faites, qu’l se peut que vous soyez déstabilisé lorsque des déceptions surviennent.

Souvent, durant les périodes difficiles, on a tendance à travailler plus fort pour compenser le sentiment de manque. Résultat : un sentiment de compétence personnelle en dégringolade et de l’épuisement au lieu du développement souhaité.

Durant ces périodes où le manque semble si évident, il peut vous sembler au-dessus de vos forces de vous mettre à ressentir l’abondance. C’est pourtant dans ces moments-là que c’est le plus important.

Souvenez-vous que les creux sont temporaires. Et au besoin utilisez les 10 commandements dont je me suis dotée pour aider mes clients, et m’aider moi-même, à refaire surface rapidement en retrouvant et en conservant un ressenti d’abondance.

Abondance

1er commandement : De la gratitude tu ressentiras, maintenant – C’est facile. Juste en ouvrant les yeux et le cœur, vous trouvez immédiatement quelque chose à apprécier.

2e Un sourire tu arboreras, pour le plaisir notamment – Sourire transforme immédiatement votre état d’être, et vous rend plus magnétique.

3e La tête tu lèveras et les épaules tu baisseras, souvent – Cela ouvre votre cage thoracique et vous fait respirer profondément. L’air afflue dans vos poumons. Vous vous détendez et vous avez tout de suite les idées plus claires.

4e Dans l’échelle des émotions agréables tu monteras volontairement – Il suffit d’identifier la pensée qui a déclenché une émotion désagréable et de la remplacer par une pensée qui vous fait sentir un tout petit peu mieux. Puis de continuer…

5e Les pensées négatives tu intercepteras pour garder ta porte ouverte aux opportunités largement– Toute pensée énergivore peut être rapidement éclipsée lorsque vous prenez l’habitude de la remplacer par une phrase commençant par « Et si… » suivi par une pensée inspirante comme « Et si la situation était en train de se transformer à mon avantage? »  

6e Les miracles tu choisiras, constamment. Dans Le livre des coïncidences, Deepak Chopra suggère de se répéter souvent ceci : « Je laisse aller les griefs et je choisis les miracles.» Mes clients adorent ce simple conseil et l’utilisent souvent.

7e D’histoires à succès ton esprit tu nourriras sans te comparer évidemment – La comparaison dévalorise et démotive.

8e Le téléjournal tu oublieras pour ton plus grand bien régulièrement – C’est une excellente façon de cesser de baigner dans la mentalité de « manque ».

9e Au moins trois actions alignées sur ton rêve tu feras quotidiennement. Pour y arriver demandez-vous : « Si on me donnait 1 000 000 $ ou € pour terminer ces trois actions avant de me coucher, est-ce que je le ferais? ». Ça reconnecte avec l’abondance, vous verrez !

10e Le moment présent tu utiliseras au mieux et consciemment – Avez-vous remarqué que les problèmes se situent dans le passé ou sont anticipés dans l’avenir. En ce moment même, il n’y a pas de problème !

Voilà 10 trucs pratiques, utilisables dans le moment présent qui vous permettent de ressentir l’abondance très souvent !

À votre succès !

Aline Tardif 

AINSI POURRAIT ÊTRE LE MONDE

 

Nous pourrions tous vivre dans l’abondance. Pas seulement l’abondance matérielle, mais l’abondance en amour, en amitié, en générosité, en petits et grands cadeaux de la Vie.

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Nous pourrions tous vivre solidaires les uns des autres. Plutôt que de nous juger, nous pourrions nous entraider quand nous voyons que l’autre éprouve des difficultés. Nous pourrions nous aider mutuellement à passer au travers des passages difficiles.

Nous pourrions tous vivre dans le pardon. Nous pourrions choisir de vivre en paix en laissant partir la rancune qui nous habite, en faisant la paix avec notre passé pour pouvoir vivre en paix dans le présent.

Nous pourrions tous vivre en harmonie. En comprenant que l’autre est là pour nous montrer ce que nous avons à travailler pour devenir une meilleure personne et que nous sommes là pour être son miroir à lui aussi. Nous pourrions utiliser les conflits naissants pour identifier rapidement nos zones qui ont besoin de plus d’amour et ainsi faire disparaître les tensions avant qu’elles n’éclatent.

Nous pourrions tous vivre dans le succès, en collaborant chacun au succès de l’autre, en mettant nos énergies là où la Vie nous demande de les mettre. Au lieu de jalouser, nous serions fiers du succès de l’autre que nous partagerions avec humilité.

Nous pourrions tous vivre dans la simplicité du cœur, car c’est dans la simplicité que nous sommes les plus authentiques. C’est là que nous pensons et vivons simplement, sans vouloir impressionner quiconque et sans compliquer inutilement ce que nous vivons.

Nous pourrions tous vivre dans l’ouverture, du cœur et de l’esprit; ouverture à l’autre, à la vie, aux événements, aux imprévus, à la beauté et aux surprises sur notre route.

Nous pourrions tous vivre dans l’amour, de soi pour mieux aimer l’autre; de l’autre, parce que sans les autres notre vie a peu de sens. Nous pourrions tous cultiver l’Amour comme un grand jardin que nous ferions fleurir à l’année, toute notre vie durant.

Nous pourrions tous faire tout ça. Nous POUVONS tous faire tout ça. Il suffit que nous le choisissions.

Il suffit que nous décidions qu’Ainsi pourrait être le monde…

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Diane Gagnon

Son livre, « Apprendre à s’aimer, un jour à la fois », est disponible ici

Aussi Disponible sur Amazon, iTunes, Kobo, Google Play, Createspace:

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