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Ces arbres qui nous soignent

 

Depuis près de trente ans, Patrice Bouchardon travaille avec les arbres. Il écoute leurs messages et utilise leur énergie pour rétablir l’harmonie dans le corps et l’esprit. Il a également identifié 9 perturbateurs d’énergie, « des poisons », et trouvé l’espèce d’arbre qui est leur antidote.

Poison N°1 : La réaction

Face à l’inconnu, à l’imprévu, nous nous refermons pour nous protéger ou nous paniquons et perdons nos repères. Cette réaction parasite nos perceptions, altère notre raisonnement et nous empêche souvent de faire les bons choix ou de prendre les bonnes décisions. Il est donc important de rester centré, l’esprit clair et les émotions régulées.
L’antidote : Le sapin

Poison n°2 : Le jugement, la critique

Proférer des jugements sévères contre soi, manquer de bienveillance et adresser des critiques négatives envers autrui sont le meilleur moyen de se gâcher la vie et d’empoisonner ses relations. Ce  comportement nous dévitalise et nous empêche de déployer notre potentiel et aussi de voir celui des autres.
L’antidote : Le pin

Poison n° 3 : Le refus, le déni de soi

Après s’être jugé sévèrement, la stratégie inconsciente consiste à se punir, c’est-à-dire à refuser d’être « qui on est ». Chaque idée, désir, rêve ou projet qui part du cœur est étouffé sous les critiques, les peurs et le manque de confiance en soi. A la clé : amertume et sentiment de passer à côté de sa vie.
L’antidote : Le bouleau

Poison n°4 : La fermeture, le repli sur soi

Manque d’estime de soi, manque de confiance en soi, peur de l’échec… Autant de raisons de se replier dans sa tanière et de ne plus en bouger.  Cette hyper protection est un leurre car elle ne protège de rien, si ce n’est d’une vie pleinement vécue. Elle nous éloigne de notre être profond et nous maintient dans une fausse perception de soi.

L’antidote : L’églantine

arbre du jardin

Poison n° 5 : L’identification, la peur

Lorsque l’on s’identifie aux croyances négatives que l’on a sur soi, tout devient menace. Nous sommes dépendants des événements extérieurs car nous nous identifions à eux. Une réussite rebooste l’estime de soi, le moindre échec ou obstacle la lamine. Le but est de « dé-identfier » des événements extérieurs et de renforcer son « moi ».
L’antidote : Le hêtre

Poison n°6 : Le conditionnement, la répétition

Chaque situation du passé crée des mémoires énergétiques qui génèrent des schémas de répétition, formant au final une spirale de négativité. La reproduction de situations négatives, alimentée par des croyances erronées ou limitantes sur soi, sape durablement estime et confiance en soi. Il s’agit donc de rompre la chaîne de négativité en sortant du conditionnement.
L’antidote : Le buis

Poison n° 7 : La résistance au changement

Les habitudes et le « connu » rassurent. Mais ils nous empêchent de nous adapter au changement et de saisir les opportunités d’amélioration et d’évolution. Rester figer dans sa routine, utiliser les mêmes compétences, refuser d’en explorer de nouvelles nous prive d’une dimension essentielle de notre être : celle qui est faite pour déployer l’éventail de nos potentialités. Le but est donc de s’ouvrir et d’accepter de se mettre en mouvement.
L’antidote : Le genêt

Poison n° 8 : La dispersion

Zapper, papillonner, explorer… Autant de comportements qui traduisent curiosité et appétit pour la vie, mais aussi incapacité à mener à bien un projet ou à approfondir un sujet. Peur de l’échec ? Manque de persévérance et de concentration ? Tendance à suivre le mouvement ? Dans tous les cas, l’énergie de départ ne se concrétise pas. A la clé et sur le long terme : la frustration de n’avoir rien achevé, ni approfondi.
L’antidote : L’aubépine

Poison n°9 : L’apathie

Découragement, manque d’enthousiasme, de volonté, fatigue, difficulté à cerner ses envies, lassitude… L’apathie est le signe que l’énergie vitale est bloquée, que le désir profond de l’être a du mal à faire surface. Les jours se suivent et se ressemblent sans plaisir ni surprise. Le but : refaire circuler en soi l’énergie vitale pour marcher sur son propre chemin et accomplir ses propres désirs.
L’antidote : Le noyer

 

A DÉCOUVRIR

Patrice Bouchardon est l’auteur de L’énergie des arbres à l’homme. Les neuf étapes de la rencontre avec soi (Le Courrier du Livre) et de Recevoir l’énergie des arbres guérisseurs + CD audio offert. 30 minutes d’exercices guidés. Rustica éditions, Collection Nature-Thérapie.
Son site : http://www.bouchardon.com

Arbres qui veulent du bien à notre peau

 

 

Trait d’union entre le ciel et la terre, l’arbre représente l’équilibre parfait. Symbole de force et de paix, il est, depuis des millénaires, le meilleur ami de l’homme, qu’il abrite, réchauffe et soigne. Si l’on connaît depuis longtemps les vertus médicinales de ses différentes essences, la découverte de ses vertus cosmétologiques est plus récente. Sa pousse lente et sa longévité, doublée d’une extraordinaire résistance à la pollution, en font un modèle parfait d’adaptation, qui inspire les chercheurs et les professionnels de la beauté.

LES ARBRES

Une fabuleuse réserve biologique

« Structure, tissus, cellules : les similitudes entre l’arbre et la peau sont frappantes, souligne Gérard Redziniak, docteur en biologie (directeur scientifique recherche et développement pour le groupe Pacific Europe). Tous deux sont régis par des cycles ; la peau, en desquamant et se renouvelant, perd en quelque sorte ses feuilles ; l’épiderme est planté dans le derme comme l’arbre dans la terre… »

L’arbre est également une fabuleuse réserve biologique. Il fournit une profusion de substances naturelles que le corps reconnaît, et qu’il assimile donc mieux. Parmi celles-ci, des flavonoïdes (anti-inflammatoires), des quinones (dépigmentants), des hormones végétales (par exemple les auxines, qui régissent la croissance), des sucres filmogènes et hydratants (hydratation des couches supérieures de l’épiderme), et même des filtres solaires.

Surtout, l’arbre a un énorme avantage sur les plantes de petite taille : « Plus les espèces végétales vivent longtemps, plus leur capital antiradicalaire est élevé, poursuit Gérard Redziniak. Vivant jusqu’à 2000 ans pour certaines espèces (le baobab, le cèdre japonais ou le séquoia), l’arbre a dû développer des molécules de défense et de protection pour s’adapter à son environnement. Ses propriétés antioxydantes sont donc beaucoup plus puissantes que celles des plantes et sont déterminantes pour préserver la jeunesse de la peau. On les retrouve en toute logique dans de nombreux produits de soin. »

Un bouclier antipollution

La capacité d’absorption de la pollution des arbres est également phénoménale. Le ginkgo biloba a résisté aux radiations de Hiroshima ; les graines de Moringa oleifera (un arbre indien) ou les bourgeons de hêtre captent les métaux lourds, empêchant les agents polluants de pénétrer dans l’épiderme.

« Les extraits sylvestres offrent moins de fluctuations que les extraits de plantes, soumis aux aléas des récoltes », explique Jacques Leclère, biologiste (consultant recherche et développement pour les marques Nuxe et Mességué). Mais la provenance de l’arbre est essentielle car, d’une région à l’autre, les actifs seront différents, en fonction du milieu, des conditions climatiques, des prédateurs…

Une protection naturelle

« Le principe actif est toujours un élément de défense et d’adaptation de l’espèce végétale contre ce qui va l’attaquer », poursuit le spécialiste. Ainsi, les arbres qui vivent en milieu humide, comme les palétuviers dans la mangrove, poussant entre eau douce et eau salée, développent des substances antifongiques qui leur permettent d’éviter les moisissures. En milieu sec, place aux substances qui retiennent l’eau et régulent le taux d’hydratation à l’intérieur du tissu végétal ; c’est le cas du Pinus lambertiana, un arbre des régions sèches et ventées. Ces molécules sont également bénéfiques pour notre peau : elles créent un film protecteur qui renforce la fixation de l’eau. Certains acacias du Nigeria, un peu trop appréciés des antilopes, produisent un ingrédient coupe-faim pour empêcher ces dernières de les dévorer, mais cet élément n’est pas utilisé, sa toxicité sur l’homme étant trop élevée.

Mystérieux et bienfaisant, l’arbre continue de parler à notre imaginaire. Ce qui pourrait expliquer l’attrait croissant pour les actifs sylvestres. L’idée que notre peau pourrait tirer sa force de l’arbre et vieillir aussi harmonieusement que lui n’y est sans doute pas étrangère…

intelligence plante arbre

Zoom sur la sylvathérapie

Déposée par le laboratoire Atmaé, la Sylvathérapie désigne les compléments nutritionnels qui puisent leurs bienfaits dans la forêt. 

Leurs atouts ? Ils renferment du Pycnogenol, un extrait issu de l’écorce fraîche du pin maritime des Landes, aux vertus antioxydantes, « respectivement soixante et cent fois supérieures à celles des vitamines E et C », assure Jean-Marie Pelt, pharmacien agrégé, botaniste-écologiste. Cette molécule, dénuée de toute toxicité, a fait l’objet de plus de cent quarante publications scientifiques. Utilisée dans l’industrie alimentaire et pharmaceutique, elle améliore la circulation sanguine, protège les fibres de collagène, active la lipolyse et le bronzage.
Gélules Anti-âge Fermeté, Lign’Active et Soleil 365, Atmaé, 23 €. En pharmacies et parapharmacies.

Cueillette d’automne

Feuilles, bourgeons, racines, écorce, fruits, graines, sève, résine… Tout peut être exploité dans l’arbre. Nous avons sélectionné des produits aux actifs de haute qualité, en affinité avec l’épiderme, rapidement absorbés et utilisés par celui-ci. 
Autre bénéfice : la peau s’y habitue moins vite, comme c’est le cas de toutes les substances naturelles.

 

1.      Saule blanc (feuilles)

  1. Les feuilles de saule blanc protègent la peau contre toute forme de stress, y compris celui lié à l’environnement. Cette crème de jour répare les dégâts occasionnés par les radicaux libres, préserve la fermeté des tissus et stimule la production des béta-endorphines, neuromédiateurs qui favorisent le bien-être.
    All Day All Year Sisley,50 ml, 200 €.

 

2. Palmier (fruit)
A l’huile de palme, ce savon respecte le film protecteur naturel de la peau. Semblable à une pièce de bois sculptée, il délivre un parfum délicat de sève et de résine.
Savon symbole acajou Melvita,100 g, 4,10 €.

 

3. Hêtre (bourgeons)
D’une composition en acides aminés voisine de celle de la peau, le bourgeon du hêtre offre des bienfaits anti-âge. Lissant, régénérant et restructurant, il renforce l’élasticité des tissus, atténue les rides et améliore l’hydratation de l’épiderme.
Masque intensif Epivie Harmonie végétale Mességué, 50 ml, 22 €.

 

4. Olivier (feuilles et fruits) 
Adoucissants et antiradicalaires, les extraits d’olivier – feuilles, fruits et eau d’olive – permettent à cette lotion d’hydrater les mains et de les protéger des agressions extérieures.
Lotion hydratante quotidienne mains L’Occitane en Provence, 300 ml, 15 €.

 

5. Castanha (noix du Brésil)
Gorgée de vitamines, protéines, acides gras essentiels et sélénium, cette huile, idéale au retour des vacances, satine la peau et illumine le hâle. Son parfum sensuel est un vrai régal !
Elixir d’huile corps Ekos Natura Brasil, 200 ml, 20 €.
En vente sur www.natura.com

 

6. Bocoa (feuilles et écorce) 
Les Saramacas de Guyane utilisent le bocoa dans leur « bain de force », un rituel qui leur redonne énergie et courage. Clarins a breveté cet extrait qui raffermit intensément la peau.
Soin raffermissant corps multirégénérant Clarins, 200 ml, 50 €

Promenons-nous dans les spas

Pour déstresser dès la rentrée, ces massages, destinés aux femmes comme aux hommes, font la part belle aux sensations végétales inédites.

Caresse des feuillages
Mis au point avec un kinésithérapeute-ostéopathe, ce massage relaxant est idéal quand on est à bout de forces, perclus de douleurs musculaires. Il câline et décontracte les muscles à l’aide de bercements, mouvements amples et enveloppants (réalisés avec les avant-bras) ou plus vigoureux. « Clou » du soin, les cataplasmes de feuilles de bananier, appliqués sur les poignets et les chevilles. 
Autre temps fort : le « plumeau végétal » (fougères très douces, boules « pompon ») avec lequel le corps est effleuré. On retrouve une légèreté de plume.
Massage relaxation, une heure et quart, Spa Nuxe 32 Montorgueil, 32, rue Montorgueil, 75001 Paris. Et Spa Printemps de la beauté, 64, boulevard Haussmann, 75009 Paris.  

Fermeté des bambous
Pas un centimètre carré de peau, pas une tension ni une contracture ne résistent à ce massage du visage et du corps (bravo pour la sensation d’unité). A la fois dynamisant et défatigant, il évolue de la surface vers des plans plus profonds, en travaillant sur les muscles et les articulations. La texture lisse des bambous associée à un baume de massage moelleux permet de composer une symphonie de gestes où alternent étirements, frictions, pétrissages, effleurages, vibrations… On en sort avec l’impression d’avoir gagné quelques centimètres.

Massage Bamboo, une heure et quart,. En exclusivité à l’Espace Yon-Ka, 39, rue de Sèvres, 75006 Paris.

LA BIODIVERSITE EN PERIL

 

 

Saviez vous que le choix des variétés de légumes s’est considérablement réduit, au détriment des variétés anciennes, condamnées à disparaître ?

 

Des milliers de variétés de pommes de terre connues en Europe, des centaines cultivées autrefois en France, quelques dizaines offertes aujourd’hui sur les marchés, moins de dix dans la grande distribution. Même chose pour les tomates, les carottes, les haricots ou les fraises. Pourquoi une telle perte dans la diversité des goûts ? De la faute des consommateurs, qui ne sauraient plus reconnaître les différences et la multiplicité des usages ? Certes l’achat en grande surface, qui offre toute l’année, la même tomate, au même calibre, de la même couleur, avec la même absence de goût et de qualité nutritive, a fait perdre au  » client  » l’art de choisir ce qu’il aime et comment il peut l’accommoder. En effet la pomme de terre  » King Edward « , la reine de la purée, sera trop farineuse pour une salade, alors que la  » Corne de Gatte  » en rondelles fera les délices des entrées automnales.

 biodiversité en péril

Pourquoi a-t-on fait disparaître les variétés paysannes ?

C’est la conjugaison de plusieurs facteurs, mais tous avaient le m^me but : accroître la productivité et la rentabilité de la filière agroalimentaire. Les supermarchés (grandes et moyennes surfaces) dépendent de trois ou quatre centrales d’achat, qui commandent aux coopératives des grosses quantités du même produit : chaque maraîcher- adhérent ne peut produire que ce qu’on lui commandera ; d’où restriction de la diversité de l’offre pour répondre à ce commerce hyper centralisé.

Mais aussi il faudra produire rapidement, le plus longtemps possible, un produit identique et évidemment au moindre coût. Oubliés les aléas du terrain, du climat, l’habileté du maraîcher, il faut des légumes capables d’être cultivés partout, en tout temps. On crée donc des variétés pour cela, mais comme il n’existera jamais un végétal capable de s’extraire des influences pédoclimatiques, alors on le cultivera dans un milieu artificiel à force d’engrais, de traitements et d’énergie fossile. Les variétés modernes devront donc être adaptées à l’agriculture industrielle. Les variétés de pays – il existe une multitude de pays -, sont inadaptable à cette agriculture dénaturée et devront donc disparaître. Pour accélérer ce processus, on met en place une réglementation qui favorise les unes au détriment des autres.

 

Le catalogue officiel des variétés cultivées

La première étape consistera à éliminer les variétés de terroir, rustiques, économes, mais réservées à une vente de proximité, en circuit court. Le catalogue officiel apparaît dans les années 50, dans un souci à l’époque, légitime. En effet, beaucoup de variétés portaient dans des régions différentes, des noms différents (synonymie) alors qu’au contraire des variétés différentes (ou proches) portaient le même nom (homonymie). Il fallait classifier tout cela, pour faciliter la circulation des semences entre les différents régions, car auparavant, avec les hommes, les graines circulaient peu et lentement, uniquement par l’échange de proximité, sauf quelques catalogues de semenciers. Il devint nécessaire de donner une garantie d’authenticité à un utilisateur lointain. Cela fut la fonction initiale du Catalogue Officiel. Mais rapidement les gestionnaires de cette liste de variétés connues tentèrent de mettre  » bon ordre  » dans cette profusion végétale. Les premières listes, par espèces, éliminèrent d’abord les variétés à très faible diffusion, mal connues, mal décrites : la moitié des variétés cultivées en France devinrent alors illégales. Le reste fut placé comme  » variétés du domaine public « , prises en charge par l’Etat. Mais la reprise en main continua, vendre une variété du domaine public rapporte peu, car soumise à la libre concurrence alors que les variétés d’obtention sont plus avantageuses aux semenciers. Le catalogue éliminera donc toute variété du domaine public dont aucun mainteneur (les semenciers) n’assurera la multiplication.

L’Etat brade ainsi le patrimoine public : En 40 ans, 90% des variétés classés du domaine public ont disparu du Catalogue Officiel. De plus, les gestionnaires du Catalogue (les grands semenciers et ceux qui travaillent pour eux) ont introduit à coté de la description (appelée  » distinction « ) des critères d’homogénéité et de stabilité. Fini donc les variétés populations qui comportaient, à l’intérieur d’une dénomination, une variabilité qui permettait l’adaptation aux variations climatiques et aux déplacements.

Homogène et stable, cela signifie figé dans le temps et l’espace, mais aussi lié à une méthode de culture, le plus souvent faisant appel aux béquilles chimiques. Les variétés nouvellement inscrites aux catalogues deviennent de moins en moins rustiques et leur faiblesse rend hypothétique la reproduction de leurs semences par les maraîchers et les jardiniers. Peu durables dans le temps, il faut sans cesse les renouveler, donc acheter de nouvelles variétés au seul profit du semencier qui vend toujours plus cher ses nouvelles obtentions. Au contraire, les anciennes variétés, dont la conservation de la qualité de la semence était un critère de sélection, permettent de les réutiliser sur des temps longs, même si parfois il faut les régénérer en les cultivant dans d’autres conditions 
(en altitude par exemple).

 thé

Les soi disants  » hybrides F1 « 

Comme il est difficile de contrôler la reproduction des êtres vivants, et qu’un jardinier peut toujours avoir l’idée de faire ses propres semences, les industriels de la semence et leurs chercheurs ont créé les hybrides F1. On a toujours inventé de nouvelles variétés, appelées abusivement  » hybrides  » car un véritable hybride botanique est le croisement entre deux espèces. Par exemple, en croisant deux variétés de carottes, l’une jaune de bon goût, l’autre rouge tardive, pour parvenir à stabiliser les critères rouge, de bon goût et tardive, il fallait plusieurs générations de sélection. Aujourd’hui, grâce aux biotechnologies, on fabrique en grande quantité, par des fécondations dirigées, des semences de première génération qui possèdent les qualités attendues (réelles ou inutiles !).

Mais si le paysan économe veut refaire sa semence après récolte, alors là, impossible avec les F1 ; car à la seconde génération il diluera dans les descendants les gènes de leurs qualités supposées. Pas de réutilisation de semence possible, monopole de la transmission des gènes par le semencier, à qui l’on devra chaque année, racheter des graines au prix fort. Consituant ainsi un marché captif et obligatoire ( par l’inscription au Catalogue).

Ces vingt dernières années, sur le Catalogue Officiel, on est passé de 20% d’hybrides F1 à 80% et, pour certaines espèces, à 100%. Il n’y a plus le choix, agriculteur bio ou pas, il faut acheter les variétés adaptées à l’agro-industrie.

 

Alors que faire ?

La sélection, la conservation et la diffusion des graines, tubercules et plants, étaient des pratiques traditionnelles indispensables à la vie paysanne et à l’autonomie alimentaire. Aujourd’hui nous sommes confrontés à la perte de ces savoir-faire et au désengagement de l’Etat dans la sauvegarde et le maintien du patrimoine génétique. Nous devons nous réapproprier ces connaissances et usages pour conserver, multiplier et consommer librement ces plantes qu que l’industrie agroalimentaire élimine.

Heureusement, une poignée de semenciers (biologiques pour la plupart) et quelques jardiniers passionnés ont conservé ce patrimoine vivant. Cette action d’inventaire de ce qui est à sauver doit être prises en charge par la collectivité publique car ce bien inaliénable doit rester un patrimoine collectif des communautés paysannes.

Ces variétés du domaine public doivent être l’objet de programme de sauvegarde régionaux en lien avec les communautés rurales qui les cultivent ou les ont cultivées. L’action de sauvegarde, inscrite dans la directive européenne 98/95/CE sur les variétés de conservation, doit être relayée au niveau local par des aides à la maintenance pour la diffusion des variétés de terroir ( maintenance assurée par des semenciers, des groupements de paysans ou de jardiniers). La diffusion de ces variétés décrites et inscrites gratuitement sur des listes régionales doit être libre ainsi que leur commercialisation à condition de respecter des règles sanitaires et d’authenticité adaptées à ce type de variété (variété – population, ni homogène ni stable, pour une agriculture à faible intrant). L’échange de don, l’expérimentation restant libres , seul le commerce sera soumis à cette réglementation assouplie. Il est temps que la loi évolue pour permettre aux agriculteurs de continuer leur travail d’adaptation et d’amélioration.

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Il est urgent d’assouplir la réglementation

Il est temps que la recherche scientifique reconnaisse la valeur du travail traditionnel des communautés paysannes, réintroduisant ces variétés anciennes dans les programmes d’évaluation et de sélection ; et qu’elle le fasse en collaboration avec les paysans qui les cultivent. Mais il faudra surtout reconnaître que pour une agriculture nourricière et économe, il faut des variétés adaptées aux conditions pédoclimatiques locales.

Donc, qu’il y a nécessité à une plus grande diversité dans les champs et les assiettes. Le catalogue officiel est fait pour les variétés industrielles. A coté de lui, une autre liste, avec une procédure d’inscription simplifiée et gratuite, soumise à d’autres critères pour une production paysanne, artisanale ou jardinière doit être ouverte. Mais avec des moyens publics pour assurer la conservation, la maintenance et la diffusion de ce patrimoine commun.

En plus de cela, le travail de sélection dans les champs doit être reconnu et faciliter par le libre-échange des semences, sans réglementation, si ce n’est le respect des règles sanitaires et le non-commerce. Le droit de faire sa semence doit être étendu de l’individu à la communauté rurale car un paysan, un jardinier peut être dans ce cas fournisseur d’un groupe et rémunéré par lui à ce titre.

Comme toujours, les réglementations orientent vers l’uniformisation de l’offre, la restreignant à ce que propose les lobbies et les puissants Des variétés d’obtenteur, nous sommes passés à aux  » hybrides F1  » des labos de recherche pour arriver maintenant aux OGM réalisés par quelques firmes internationales. Si nous ne voulons pas connaître une agriculture où il ne subsisterait que 3 ou 4 variétés par espèces, détenues par les monopoles de l’agrochimie, il nous faut obtenir rapidement une modification en profondeur de la réglementation français et européenne qui interdit la biodiversité dans les fermes et les jardins.

 

Christian Sunt

Président de l’association  » fruits oubliés « , 
Vice-président du réseau Semences paysannes

La vie des arbres

 

Ce somptueux livre d’art nous propose de découvrir trois des plus grands artistes vivants issus de la tradition gond à travers leur vision des arbres. Pour cette tribu du centre de l’Inde, l’arbre est au cœur de la vie. Le jour, il apporte aux hommes l’ombre, l’abri et la nourriture. Mais la nuit, une fois ses visiteurs repartis, les esprits des arbres se dévoilent. Ce sont ces esprits lumineux qui envoûtent les pages de La Vie nocturne des arbres.

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Dans la tradition gond, tribu du centre de l’Inde, l’arbre est au coeur de la vie. Trois artistes vivants héritiers de l’art gond habillent ce somptueux livre de leurs planches à la beauté mystique.

Traditionnellement tracés dans la terre, c’est ici sur un papier noir et rugueux que les arbres aux silhouettes tortueuses se dressent dans des couleurs lumineuses.

Page de gauche, des extraits des légendes gond qui placent les arbres aux origines du monde, à droite, des oeuvres troublantes par leur puissance évocatrice, la subtilité de leurs motifs et l’élégance de leurs lignes.

Fabriqué à la main et limité à 6000 exemplaires, La vie nocturne des Arbres reproduit en sérigraphies les oeuvres originales des trois artistes de grand talent que sont Bhajju Shyam, Durga Bai et Ram Singh Urveti et plonge le lecteur spectateur au coeur d’une cosmogonie qui nous rappelle que l’homme est petit face à la magnificence de la nature qui nous a précédé.

 Sans titre

AUTEUR principal

Bhajju Shyam est un artiste indien de la tribu des Gond. A 16 ans il quitte son village pour la capitale de l’Etat et enchaîne les petits boulots. Il est ensuite engagé comme apprenti chez un artiste. Il développe son art et se fait connaître petit à petit jusqu’à recevoir en 2001 un prix récompensant le plus grand artiste aborigène du pays.

avec : Ram Singh Urveti et Durga Bai

L’ARBRE, c’est la VIE

 

Les quatre mondes traversés par l’arbre de vie sont les mondes de :

1-     ATSILUTH :
Le monde de l’émanation. C’est le niveau de la conscience pure, le niveau le plus élevé des quatre, le plus proche de la source créatrice où le divin est parfaitement exprimé. Il est le monde de la volonté première où s’élabore l’intention de créer, il est positif.  Il est encore dans l’infinité de « l’Aïn –Soph ».

2-     BERIAH :
Le monde de la création. La notion du « Je » s’extrait du non être. La possibilité de créer devient effective. C’est à ce niveau que se constituent les archétypes de la création contenus dans le récit de la Genèse. C’est le monde passif. BERIAH est le monde de la manifestation universelle.

3-     YETZIRAH :
Le monde de la formation, le monde de la manifestation subtile. C’est également le monde intermédiaire angélique. La création devient intelligible, et les formes s’élaborent. Il est neutre.

4-     ASSIAH :
Le monde de l’action. Celui des faits et des phénomènes. L’effectivité de l’existence. C’est la construction proprement dite de l’univers, le monde matériel. Sur le plan humain, les séphiroth sont la source des dix puissances de l’âme ; les trois supérieures sont la conscience pure et les sept autres les forces émotionnelles de l’être. C’est l’avènement d’une nouvelle étape. ASSIAH est le stade final du processus créateur.

« Les quatre mondes et leurs sept palais sont dans l’homme ses différentes formes d’existence, disons ses différents corps, dont le plus dense du monde d’ASSIAH est le corps physique ».

     Les dix étapes qu’empreinte la lumière pour se manifester donnent à l’homme la possibilité d’en comprendre  l’aspect infini. Chaque séphira devient la représentation d’une vertu de la divinité.

Elles sont un principe universel, une représentation des lois de la nature dont les données régissent l’infiniment petit et l’infiniment grand. Cette organisation est adaptable à tous les êtres. Elle se nomme « numérotation » parce qu’elle fait tomber l’univers sous la gouverne du nombre.

chakras

 Dans l’ordre de la plus élevée, ou plus subtile, nous avons :

1-     KETER
« La Couronne ». Elle est le siège de la conscience. La lumière y est la plus pure. Elle est l’origine de tout, le lien avec Dieu.

2-     HOCHMAH
« La Sagesse ». Elle est la matière première, l’origine des puissances intellectuelles. Dans l’homme, c’est l’intuition, l’imagination.

3-     BINAH
« L’Intelligence ». Elle permet de comprendre Hochmah et d’intellectualiser ou de spéculer la sagesse.

4-     HESSED
« La Clémence » est la bienveillance illimitée. C’est le partage, l’expansion.

5-     GEBURAH
« La Rigueur », la restriction, l’intransigeance, la discipline.

6-     TIPHERET
« La Beauté », l’harmonie des forces émotionnelles énergiques de l’être.

7-     NETZACH
« La Victoire », elle structure l’ouverture de Hessed, permet de produire l’acte qui réalisera l’intention.

8-     HOD
« La Splendeur », qui contrôle et maîtrise l’acte pratique de Netzach.

9-     YESSOD
« Le Fondement » ou fondation sur qui reposent les forces émotionnelles de l’âme, si Yessod est stable, l’édifice se maintient.

10- MALKUTH

« Le Royaume » ou la matérialisation. C’est le support physique des émotions, l’acte exprimé.

Les séphiroth sont reliées entre elles par des canaux, 22 branches au total, qui portent chacun une lettre de l’alphabet hébreu. Les dix séphiroth et les vingt-deux canaux constituent les trente-deux sentiers de la sagesse.

L’attribution des lettres aux sentiers est issue d’un ancien commentaire du Sépher Yetzirah ; elle peut être différente de l’ordre alphabétique le plus communément adopté, mais au regard de la Genèse, tout devient clair. Dans le premier chapitre de la Genèse, le nom d’HELOHIM est dit 32 fois, allusion sans doute aux nombres des sentiers. L’expression « Dieu a dit » apparaît 10 fois comme les 10 paroles qui présidèrent à la création du monde. 32 sentiers moins 10 séphiroth donnent 22. Il reste 22 fois le nom d’HELOHIM, qui se décomposent ainsi :

-   L’expression « Dieu fit » revient 3 fois et peut se
rattacher aux 3 lettres mères.

-   L’expression « Dieu vit » revient 7 fois et peut se
rattacher aux 7 lettres doubles.

-   Les 12 noms qui restent sont en relation avec les 12 lettres
simples de l’alphabet.

La composition de l’arbre des séphiroth et des sentiers révèlent la chronologie des actions des ELOHIM. Chacun des sentiers expriment un aspect particulier de la création. L’homme étant considéré comme un microcosme, les six jours de la création décrivent les deux bras, les deux jambes, le tronc et le sexe. C’est pour cette raison que le texte de la Genèse dit : « créons l’homme à notre image ». A l’image du système nerveux du corps humain, la fonction des sentiers est de permettre à l’Esprit un contrôle sur la création, l’autre de permettre à la création d’accéder à l’Esprit. Pour l’être, contrôler les sentiers, c’est pénétrer l’Esprit de Dieu et pour cela, il doit voyager le long des 32 sentiers.

L’arbre de vie est donc la construction non visible du schéma du plan divin. En effet, comme on vient de le voir, c’est par un engagement religieux, voire mystique, que l’être humain peut reconstruire son corps de gloire, son corps lumineux, son corps divin. Au terme d’un voyage au long des sentiers de la sagesse, l’être va ouvrir sa conscience à la lumière divine. Cet arbre est comme un schéma psychologique où chaque couloir, où chaque pièce doivent être visités pour comprendre la création de Dieu et réintégrer le Divin.

L’arbre est un plan archétype de l’homme primordial que Dieu a créé avant la chute d’Adam, création émanant du ciel vers la terre. Aussi le seul moyen de remonter vers Dieu est de refaire le chemin inverse, depuis la terre vers le ciel, en cheminant sur les 32 sentiers de l’arbre de vie. La méditation sur les séphiroth permet de parvenir à la Connaissance et de pouvoir mettre en pratique celle-ci, car la kabbale n’est pas qu’une pratique mystique, c’est également une pratique magique.

C’est ce en quoi le symbolisme de l’arbre est si important ; il nous révèle que nos véritables racines sont célestes et non terrestres, que nous ne vivons qu’une vie illusoire en ce bas monde et que la vraie vie est celle promise par la remontée de l’arbre. Au fils des incarnations nous franchissons de nouveaux paliers qui nous mènent vers la perfection.

Cette démarche demande de la volonté et de la persévérance. Nous pouvons comprendre la création en méditant chacune des séphira et en cheminant sur les divers sentiers. C’est une quête qui demande beaucoup de temps, c’est pourquoi le meilleur moyen d’y parvenir est la méditation qui permet d’accéder à un autre plan de conscience.

Nous ne pouvons connaître Dieu uniquement par ses multiples aspects mais en étudiant l’ensemble de ceux-ci simultanément, car Dieu est indivisible. Les kabbalistes parlent d’une onzième séphira, mystérieuse et invisible, née du mariage de Binah et d’Hochmah.

Cette séphira, qui se nomme Daath, représente la Connaissance Intérieure, son nombre est 11 et onze est un nombre solaire ; c’est donc la représentation du Christ en soi, le Cœur, siège de l’Ame, le Soleil Intérieur qu’il nous faut reconquérir…

« Au milieu de la place de la cité et des deux bras du fleuve, est un arbre de vie, produisant douze récoltes. Chaque mois il rend son fruit, et son feuillage sert à la guérison des nations »

damevertenoel

(Apocalypse de Saint Jean ch 22, v2) 

« Heureux qui a trouvé la sagesse, et qui possède l’intelligence, car sa possession vaut mieux que possession l’argent et son revenu est meilleur que l’or. Elle est plus estimable que le corail et rien de ce que l’on peut désirer ne l’égale. Dans sa droite, longueur des jours, dans sa gauche, richesse et gloire. Ses voies sont des voies délicieuses et ses sentiers sont paisibles. Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent, et bienheureux ceux qui la possèdent »

(Proverbes ch.3, 13 et 3, 18)

 

source : http://chevalerietemplieretraditionnelle.fr/ 

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Epicéa des Noëls dédié à la déesse de la Lune

 

Epicéa son Ogham A – Ailm  

 

Dans la mythologie grecque, l’épicéa est dédié à Artémis,  et de la vie sauvage, protectrice des femmes qu’elle assiste aux accouchements : l’épicéa est l’arbre de la naissance. Cette tradition est reprise par les Chrétiens : l’épicéa est associé à la naissance de Jésus, qui est fêtée le 24 décembre, date du solstice et de la renaissance du soleil. C’est en Alsace qu’apparaît le « sapin de Noël », qui était souvent une branche d’épicéa. Cette tradition est introduite en France en 1870. Aujourd’hui, l’Abies nordmanniana est le plus apprécié pour cet usage. 

EPicea

L’épicéa est le conifère le plus répandu en Europe et une des essences les plus utilisées pour le reboisement. Pourtant, l’épicéa ne favorise pas le milieu qui l’accueil : le sous-bois et l’écosystème riche en invertébrés et végétation est appauvri dans les forêts d’épicéas. La violente tempête de fin 1999 a eu raison de cette mode et la tendance est revenue vers davantage de panachage résineux et feuillus. Son bois, de faible densité, mais résistant, facile à travailler, est avantageux pour les travaux de charpente en raison de la régularité de son tronc. La partie haute du fût est utilisée pour la lutherie : il sert à fabriquer les tables de résonance de divers instruments. Il faut pour cela des arbres ayant poussé lentement, uniformément et régulièrement. L’épicéa fournit également une pâte tendre dotée de fibres longues appréciées pour la papeterie. Son écorce est employée pour le tannage.

Huile essentielle d’épicéa : vertus et utilisations
L’épicéa est un arbre qui est réputé pour sa robustesse et sa longévité. Son bois est ainsi très sollicité par les fabricants de meubles. On extrait également de ses aiguilles une huile essentielle aux multiples bienfaits. Indications et les modes d’utilisation de cette essence.
L’épicéa, à ne pas confondre avec le sapin blanc

L’épicéa ou picea abies pousse généralement dans les régions montagneuses de l’Europe centrale, de l’Asie, du Canada, de l’Amérique du Nord et de l’Alaska. En France, on en trouve dans les Vosges, le Jura et les Alpes. Il ne faut pas le confondre avec le sapin blanc qui n’offre aucune propriété thérapeutique. L’épicéa peut parfois atteindre 60 m de hauteur. L’huile essentielle est obtenue par un processus de distillation spécifique des aiguilles de l’arbre.

L’huile essentielle d’épicéa détient entre autres des vertus antifongiques et antibactériennes. Son usage est très intéressant pour soigner les infections respiratoires, comme la toux, la sinusite et la bronchite. Elle stimule également le système nerveux. Elle est particulièrement indiquée pour calmer les états dépressifs et pour évacuer le stress. Son emploi permet de réduire les tensions. Cette substance peut être associée avec d’autres essences. Appliquée en synergie avec des huiles de romarin camphré, de genévrier ou de pin sylvestre, elle permet d’accélérer le traitement de certaines pathologies.

Huile essentielle d’épicéa : de nombreuses vertus sur la santé
L’huile essentielle d’épicéa est bénéfique pour les femmes qui souffrent d’un déséquilibre hormonal. Cette substance atténue les troubles apparaissant en période de ménopause. Cette essence détient également de puissantes propriétés antalgiques. Elle est ainsi très sollicitée pour soigner les inflammations articulaires et pour apaiser les douleurs musculaires. Elle possède des vertus antiparasitaires et antibactériennes. Elle permet de traiter certaines affections cutanées, comme la mycose, l’eczéma et l’acné.

Elle est appliquée en massage pour calmer les douleurs des muscles et des articulations, pour combattre la fatigue, la nervosité et le stress. Un massage au niveau du thorax permet d’atténuer la toux et de stimuler le système respiratoire. Cette huile essentielle peut aussi être utilisée dans le bain, en inhalation ou en diffusion dans l’atmosphère. Elle est cependant interdite aux femmes allaitantes ou enceintes, ainsi qu’aux enfants en bas âge. Il faut également prendre la précaution de la diluer dans un support (une huile végétale ou une crème neutre).

Le doyen des arbres sur Terre serait un épicéa commun découvert par des forestiers suédois en 2008 à 950 mètres d’altitude sur le flanc d’une colline culminant à 1 185 mètres. Il s’agit en fait d’un bosquet d’épicéa, mesurant à peine deux mètres de hauteur, et dont l’âge a été évalué au carbone 14. Le plus vieil épicéa aurait 7 890 ans, tandis que ses voisins ont plus de 5 000 ans.

Selon Leif Kullman, du Department of Ecology and Environmental Science de l’Université d’Umeå, le bosquet est resté de petite taille, jusqu’à l’élévation des températures due au réchauffement climatique.

Le record était détenu par l’arbre Mathusalem, un pin Bristlecone. La longévité de l’épicéa viendrait de son système de régénération végétative très actif : les tiges, dont certaines ont 600 ans, sont automatiquement remplacées lorsqu’elles meurent.

Considéré par les Celtes comme « l’arbre de vie », on utilise couramment l’épicéa commun comme sapin de Noël, bien qu’il perde ses aiguilles rapidement, ce qui le désavantage par rapport aux sapins.

Comment suis-je arrivé dans les maisons au moment de Noël ? C’est une longue histoire, mêlant religion et rites païens.

Chez les Celtes, j’étais déjà l’arbre de l’enfantement, associé au 24 décembre.

Chez les Germains, alors que Saint Boniface avait abattu un chêne pour prouver que ce dernier n’était pas sacré, je fus le seul arbre qu’il épargna en tombant. Je fus ainsi baptisé « arbre de l’enfant Jésus ».

Les Alsaciens apportèrent la tradition du sapin de Noël en France, en s’expatriant après la guerre de 1870.

Traditionnellement, le sapin de Noël est érigé le 24 décembre et est enlevé douze nuits après, pour la fête des rois, l’Epiphanie.

Picea_jezoensis

Symboles /mythes/légendes

L’Epicéa, que beaucoup de textes et de traditions populaires assimilent au Sapin, est l’arbre de la Naissance. 
En Grèce ancienne, il est consacré à Artémis, la déesse-lune qui préside aux enfantements et protège la Femme.

C’est le sapin de Noël, (dix millions de petits arbres abattus par an en Europe). Cette coutume procède d’une filiation claire : Solstice d’hiver, commencement d’un nouveau cycle, naissance du Christ (dont le jour de naissance, ignoré, a été fixé par l’Eglise précisément à ce moment de l’année).

Le dieu Byblos, prototype de l’Osiris prédynastique de l’Egypte, était né sous un Epicéa.

Les régions de Méditerranée orientale ont fait une magnifique synthèse de la symbolique d’arbres aussi différents que l’Epicéa et le Palmier. Ce dernier, l’Arbre du Coran, est le symbole même de la naissance et de la re-naissance puisqu’il abrite le phénix.

 

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