Archives pour la catégorie TAO des arbres

LA BRUYERE : plante de toutes les passions

 

 

220px-Erica_arborea• Bruyère UR – son Ogham U – Ura 

Ura – U – La Bruyère : plante de la passion, associée à la montagne et à l’été.

C’est peut-être parce qu’elle ne demande aucun soin particulier et qu’elle reste verte toute l’année, que la bruyère symbolise un amour robuste. 

La Bruyère est antiseptique et diurétique
Elle serait liée à la vénus Erycine qui, à Rome et en Sicile, régissait les passions amoureuses.
En Phénicie et en Egypte elle était consacrée à Isis et à Osiris.

Lors de la création du Monde, regardant les ingrates collines d’Écosse, Dieu se dit qu’elles seraient bien belles, couvertes d’arbres et de fleurs. Il demanda alors au Grand Chêne, le plus fort et le plus beau des arbres, s’il était prêt à embellir ces paysages. Le chêne répondit qu’il avait hélas besoin d’un sol riche et profond… Dieu se tourna alors vers le Chèvrefeuille, liane parfumée, mais celle-ci, sans un support, mur ou un grillage, ne saurait être heureuse… Dieu pensa alors à la Rose, reine des fleurs, mais elle ne se sentait pas le courage d’affronter le froid, la pluie et le vent…

Un peu désemparé, Dieu aperçut alors une petite plante toute simple, au feuillage toujours vert, portant de jolies fleurs roses ou blanches, c’était une Bruyère. Celle-ci hésita, ne sachant si elle serait à la hauteur de la tâche. Mais comme c’était une demande de Dieu, elle décida d’essayer. Touché par son courage et sa détermination, Dieu décida alors de la récompenser de trois présents. C’est ainsi que la bruyère fût dotée de trois belle vertus : la robustesse du chêne, le parfum délicat du chèvrefeuille et la douceur sucrée de la rose.

Les formes habituelles d’administration de la bruyère en phytothérapie contemporaine sont la poudre totale sèche (micronisée, et de préférence cryobroyée) en gélules qui représente le totum végétal de la sommité fleurie dans toute son intégrité et toute son intégralité, et l’extrait sec (souvent sous forme de nébulisat) également en gélules. 

— Elle peut aussi être prise sous forme de décoction (faire bouillir 40 g de sommités fleuries séchées dans un litre d’eau jusqu’à réduction d’un tiers avant de filtrer), et sous forme d’infusion (faire infuser 5 g de sommités fleuries séchées dans une tasse à thé d’eau bouillante pendant 10 minutes, et filtrer ; ou, pour plus de facilité, en utilisant les sachets-doses prêts à l’emploi de certaines spécialités pharmaceutiques mentionnées ci-dessous).

— Elle est également utilisée dans de nombreuses préparations magistrales associant diverses autres plantes complémentaires (sous forme de décoctions ou d’infusions composées, mais surtout aujourd’hui sous forme de mélanges de poudres totales ou d’extraits secs en gélules) choisies et prescrites en fonction de chaque malade par les médecins phytothérapeutes.

— La bruyère existe enfin sous forme de plusieurs spécialités pharmaceutiques phytothérapiques répondant à ses indications (seule ou en association avec d’autres plantes aux vertus complémentaires) :
Arkogélules de Bruyère* – Extrane Bruyère* – Florisane Bruyère* – Gifrer Bruyère* – LBP Bruyère* – Santane A4 Rhumatismes* – Santane R8 Anti-infectieux rénal* – Vitaflor Bruyère* – etc.

 

bruyère

Jadis, la calluna vulgaris, était considérée comme une plante magique associée à la magie blanche.
La bruyère commune est une plante protectrice et d’augure. Dans les landes bretonnes, elle éloigne les esprits fantomatiques. En Écosse, si une jeune fille trouve un brin de bruyère blanche, elle est sûre de se marier dans l’année.

Au 1er siècle de notre ère, le Grec Dioscoride préconisait la bruyère contre les morsures de serpents, tandis que son confrère Galien notait qu’elle favorisait la transpiration. Au Moyen-âge, les médecins et botanistes Matthiole et Tragus le reconnaissent comme un puissant antiseptique urinaire. A la Renaissance, on préconisait la plante en cas de cystites et de calculs urinaires.


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La nation des arbres

nation des arbres

 

Les arbres ont atteint un niveau de maîtrise dans la coordination du Plasma sur une planète. C’est pourquoi ils ont été sollicités pour réguler sur Terre les échanges plasmiques  afin de préserver un équilibre général. 

Voici ce qu’ils nous disent par l’intermédiaire du groupe Miriadan

Nous sommes présents depuis bien plus longtemps que vous sur cette magnifique planète, et avons perpétué le devoir de mémoire dans l’attente de vous remettre ce présent. 

Vous nous voyez mais ne nous entendez pas. Vous nous sentez mais ne nous pénétrez pas. Pourtant, nous sommes parmi vous avec joie et bienveillance, et vous protégeons autant que nous le pouvons de notre ombre bienfaitrice et avec nos racines humides.

Ce que nous allons vous révéler va vous étonner, voire ne pas recevoir votre acceptation, et pourtant, nous ne sommes pas issus de votre planète. Tout comme vous, tout comme de nombreuses espèces vivant avec vous, nous sommes en provenance d’une galaxie différente de celle-ci, et représentons une nation stellaire à part entière.

Notre histoire est celle de toute race en demande d’évolution. Sur nos planètes d’origine, nous vivons en parfaite symbiose et osmose avec l’esprit de notre mère-planète. Nous sommes également le résultat d’un amalgame de dimensions propres à notre source. En nous se déploie une nature minérale et végétale diversifiée et plaisante. Nous communiquons par vibration télépathique, des ondes propagées dans les grilles magnétiques tels des circuits imprimés de votre informatique. Nous sommes les consciences émergentes de nos planètes.

Lors de la naissance de votre planète, nous avons été approchés par un de vos Conseils. La Terre était alors encore un amas rouge incandescent en gestation. Nous étions en train de prendre conscience que notre façon de nous développer nous coupait de potentialités en relation avec la mobilité. Pouvoir bouger « physiquement » est une compétence que nous pensions impossible en notre état dimensionnel. Une surprenante proposition nous fut faite : ensemencer la Terre de nos connaissances et de notre adn, devenir enfant de la Terre afin que nous fassions partie intégrante de votre émanation énergétique. Ce qui implique par là participer avec vous à l’aventure ascensionnelle de la planète, de l’humanité, et de tous les champs dimensionnels intriqués (minéral, végétal, animal et éthérique) et en faire bénéficier notre monde d’origine. 

Nous fumes enthousiastes et reconnaissants. Plusieurs groupes d’arbres acceptèrent d’être ensemencés au sein même de la cellule-mère de la Terre. Et ainsi nous pûmes apparaître à la surface de notre nouvelle mère. Notre première mission fut de coloniser le plus d’espace possible afin d’initier le mouvement de la photosynthèse, pour  préparer la planète à ses nouveaux occupants végétaux, animaux et humains. 

Nous avions notre organisation sociétale propre. Certains d’entre nous conservaient un lien interstellaire avec notre galaxie d’origine, et transmettaient des rapports sur nos perceptions et notre évolution. Nous avions également nos médecins, nos enseignants et nos scientifiques, nos poètes et nos rêveurs. Si vous écoutez ce que chantent vos cellules, vous verrez que vous êtes plus particulièrement attirés par un arbre précis selon ce que vous recherchez : ressourcement énergétique, libération émotionnelle, harmonisation de votre communication interne, créativité, joie, etc. 

Notre deuxième mission fut de tisser une grille s’insérant sous la surface, et dont la hauteur s’étendait bien au-dessus du sol. Cette grille avait pour fonction d’être engrammée par des codes de création basée sur la diversité végétale, en harmonie avec l’identité minérale. Ainsi la planète disposait-elle d’une partition sur laquelle jouer ses gammes. Rien de ce que nous faisions n’était réalisé sans l’accord unanime des Conseils galactiques et des éléments constituant la planète. Puis nous y avons déposé notre énergie de guérison afin de nettoyer les circuits de communication de la planète qui se stabilisaient, et nous sommes ancrés en tant qu’antennes-relais. Confiez-nous vos messages de cœur, ils seront instantanément remis au destinataire, qu’il se trouve dans l’intérieur de la planète ou à l’autre bout de la Terre.

Nous avons un rôle similaire à celui des Cristaux, dans la compétence de la Communication. Nous sommes néanmoins différents et complémentaires. 

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Si les Cristaux sont les Gardiens de l’Ordre et dépositaires de la Mémoire, capables de s’adapter instantanément à un nouveau flux énergétique, nous sommes des harmonisateurs de fluides. Nous fonctionnons sur un mode plasmique. C’est pourquoi nous étions appelés à réguler les champs plasmiques de la planète. Les Cristaux ont la capacité d’utiliser tout champ cristallin en présence, alors qu’il nous est nécessaire de l’identifier dans notre Essence avant toute activation, de le dessiner en notre intérieur, ce qui demande des jours, des semaines, voire des décennies ou des siècles selon votre notion linéaire temporelle. Pour nous, cela n’est rien car nous vivons selon un plan  dimensionnel qui nous est propre. Nous croissons sur des millénaires et transmettons nos expériences à notre esprit de groupe. La Vie est continuité.

La Conscience de Gaïa est une entité qui se mesure par l’Amour qu’elle porte à la Vie. La Compassion est votre héritage humain, et votre cadeau à l’ensemble des champs dimensionnels qui vous composent. Nous avons chacun une place harmonieuse dans le Présent magnifique qui s’ouvre à notre attention à tous, et sommes  disposés à vous soutenir et vous offrir le meilleur de nous-mêmes. Et si cela implique de modifier l’implantation des espèces ou notre répartition numérique, nous l’acceptons avec joie. Car Gaïa équilibre  tout ce qui est afin que ce qui n’est pas encore et attend de l’être trouve sa place dans ce Jeu de Justesse. Tout ce qui a existé, existe et existera est inscrit d’ores et déjà en Vous car vous êtes le Porteur des vibrations de la planète. Vous êtes le réceptacle de la mémoire de la Terre. C’est pourquoi rien ne peut disparaître puisque nous existons en Vous. 

Nous sommes tous la Famille Gaïa. Et pourtant, cette planète est elle-même un assemblage d’éléments minéraux, végétaux, animaux et éthériques issus de l’ensemble de cet univers. Tout ce qui vous semble propre à la Terre provient de galaxies variées. Et cela est cohérent. Car cette école a pour point d’orgue de rassembler et unifier. Gaïa est la conscience de la syntonie cosmique.

Faites appel à ce qui vous compose. Vous nous y trouverez, dansant sur les tonalités des multiples galaxies de cet univers. Et de quelques autres aussi.  Nous faisons partie de vous tout comme vous êtes responsables de nous. Et nous vous aimons.

Sur L’île des Pommiers

 

 

C’est l’arbre de la Science, de la Magie, de la Révélation, c’est l’arbre de la Nourriture merveilleuse, miraculeuse, éternelle. Il est, avec le Chêne, un des arbres majeurs des mythologies celtiques.

ILE AUX POMMIERS

Celui qui mange une Pomme n’a ni faim, ni soif, ni maladie.

Le Pommier est l’arbre de l’Autre Monde, du Verger Merveilleux, de l’île d’Avalon, séjour des rois, des héros, de tous les Celtes qui, à l’image du roi Arthur, y sont en dormition sous la protection de Morgane.

Le Pommier, lié à l’érotisme, est l’arbre sous lequel enseigne Merlin, c’est à l’aide d’une de ses branches que les Fées attirent les mortels dans leur pays pour leur conférer l’Immortalité.

Lorsqu’on coupe une pomme en deux moitiés, il apparait une étoile à cinq branches, emblème d’immortalité, représentant la Déesse Mère au cours des cinq stades de la vie :
– naissance,
– adolescence (initiation),
– maturité,
– vieillesse,
– mort et renaissance,

L’île des Pommiers se nomme l’île d’Avalon. 
Le pommier (gwezenn an avalou) est un arbre particulièrement respecté par les Celtes, Aval en Breton, est la racine d’Avallon, l’île aux pommiers.

Les Celtes donnaient une importance considérable à cet arbre fruitier dans toutes les légendes de leurs riche mythologie. C’est sur l’île d’Avalon que le roi Arthur est en dormition, et c’est là qu’il prépare son grand retour.
Il s’y vivifie d’une nouvelle connaissance d’une nouvelle force, nourri par le fruit du savoir aux étonnantes facultés. Le pommier est aussi le symbole de la vie éternelle. Dans la bible, c’est Eve qui cueille le fruit qui lui était défendu, c’est encore l’arbre du jardin des Hespérides, avec les trois pommes- chiffre clé de la cosmologie celte- que les fils de Tuireann doivent cueillir.

Il y a cependant une divergence fondamentale entre chrétien et Celtes : Pour ces derniers la pomme et le pommier occupent une place primordiale dans le paradis auquel la pomme permet d’accéder. Dans la bible au contraire, Eve et Adam sont chassé de l’éden à cause d ce même fruit. Il y a de quoi se poser des questions même si les réponses sont évidentes !

Nos contes eux-mêmes n’hésitent pas à donner à la pomme un rôle clé, dans Blanche-Neige, c’est une méchante femme, en vérité une reine jalouse, qui transmet le mal par le fruit qu’elle donne à la belle et jeune princesse Un morceau reste bloqué dans la gorge de cette dernière, ce qui la plonge dans un profond sommeil (comme Arthur) jusqu’à ce qu’un prince charment pour ne pas dire enchanteur lui rende la vie, lui faisant recracher le morceau en fait un morceau de la connaissance, le plus mauvais.

Les conteurs anciens étaient bien souvent affilié à des coteries initiatiques, aussi leurs histoires pour enfants contenaient-elles des messages destinés aux adultes. L’on remarque aussi, a travers cette histoire, le lien étroit qui lie le pommier à l’autre monde dont il est le messager annonçant la vie éternel de Gwenved !

Mais attention, en aucun cas les druides eux-mêmes ne distribuent la pomme : c’est toujours un intermédiaire qui s’en charge, un médiateur. Morgane – ou encore une femme – cultivant ses propres pommiers, porteur d’une nourriture inépuisable ce qui signifie simplement que la connaissance est sans limites.

La curieuse légende de Conle Caem, fils de Conn Cetchathach, est caractéristique des vertus extraordinaire de ce fruit. En effet une femme a emporté Conle Caen vers l’autre monde, après lui avoir offert une pomme qui l’a nourri un mois durant ! C’est alors que son père décide de faire intervenir les druides, ainsi que l’explique François le Roux et Christian Guyonvarc’h : Conn parla alors à son druide don le nom était Corann, car ils avaient entendu ce que disait le femme sans le savoir : « Je te prie, ö Corann au grand chant, au grand art. Il est venu contre moi une puissance plus grande que la mienne, plus forte que mon pouvoir, un combat tel qu’il ne m’en est pas arrivé depuis que je me suis emparé de la royauté. C’est un combat perfide, une forme invisible est venu me faire violence et enlever mon fils à mon autorité royal par des incantation de femme. » 

Le druide chanta alors des incantation contre la voix de la femme si bien que nul n’entendit plus sa voix et que Condla (ou Conle) ne vit plus la femme à partir de ce moment-là Mais quand la femme s’en alla devant l’incantation du druide, elle lança une pomme à Condla. 

Le fils du roi est donc protégé par l’intervention du druide. Celui-ci est efficace contre les sorcières, mais pas contre les pouvoir de la pomme, car la légende révèle que le fils du roi au terme d’un mois de régime répond vivement au désir de la femme qui se présente pour la seconde fois. L’on ne compte plus les légendes, les mythes dans lesquelles pommes ou pommiers tiennent un rôle majeur, ce qui démontre l’importance des symboles qu’ils incarnent. Science, sagesse et connaissance sont les trois dons de la pomme aux hommes. En outre, elle permet à ceux-ci de transférer leurs maux en elle, pour qu’ils disparaissent peu à peu avec son pourrissement. Le pommier, l’arbre sacré de druides, et son fruit, placent l’homme face à différents choix : celui du monde matériel limité en lieu et en temps, ou celui de l’autre monde, que nous devons mériter d’une certaine façon.

La paix éternelle doit passer par la sagesse sur la terre.

Un autre choix tient en la connaissance : car à défaut de sagesse, le savoir devient frelaté, pernicieux, et porte l’homme vers le néant, sa propre destruction.

 LE POMMIER

«Le pommier, si commun en France, n’y donne nulle part des fruits aussi beaux et d’espèces aussi variées que sur les rivages de la Normandie, sous l’haleine des vents maritimes de l’ouest. Je ne doute pas que le fruit qui fut le prix de la beauté, n’ait aussi, comme Vénus, quelqu’île favorite». citation Bernardin de Saint-Pierre

Puisque nous citons Bernardin de Saint-Pierre, le lecteur ne sera probablement pas fâché qu’on lui rappelle l’origine mythologique et tout-à-fait ingénieuse qu’il attribue au pommier. Ce morceau est d’un style élégant et plein de charmes :

«Ils disent (les Gaulois) que la belle Thétis, qu’ils appelent Friga, jalouse de ce qu’à ses propres noces Vénus, qu’ils appellent Siofne, eût remporté la pomme qui était le prix de la beauté, sans qu’on l’ait mise seulement dans la concurrence des trois déesses, résolut de se venger. Un jour donc que Vénus, descendue sur cette partie du rivage des Gaules, y cherchait des perles pour se parer, et des coquillages appelés manches de couteau pour son fils Sifionne, un Triton lui déroba sa pomme, qu’elle avait mise sur un rocher, et la porta à la déesse des mers. Aussitôt Thétis sema les pépins dans les campagnes voisines, pour y perpétuer le souvenir de sa vengeance et de son triomphe. Voilà, disent les Gaulois-Celtiques, la cause du grand nombre de pommiers qui croissent dans leur pays, et de la beauté singulière de leurs filles».

Geoffroy, Traité de matière médicale :

«Le pommier se plaît partout, excepté dans les pays chauds ; mais il se plaît surtout dans les lieux tempérés, ou même humides, et qui ne sont pas trop froids. Il est rare dans le milieu de l’Italie et de la Provence à cause de la chaleur du climat : il est cultivé avec soin, et fort célèbre en Normandie, à cause de la boisson qu’on en fait en ce pays».

Aux XIIe et XIIIe siècles, le pommier se trouvait encore à l’état sauvage dans les forêts de Beaumont, d’Andelys et d’Evreux, et les fruits en étaient abandonnés aux usagers, qui pouvaient les cueillir à certaines époques déterminées.

Légendes et traditions : Dans la mythologie grecque, le pommier est l’arbre solaire (en raison de la forme du fruit). La pomme est le fruit de l’immortalité : Hadès, dieu de l’Enfer, en offre une, à chaque printemps, à son épouse Perséphone, qu’il a enlevée de la terre, lorsque celle-ci remonte sur la terre pour rejoindre sa mère et annoncer le printemps. Pomone est la déesse des fruits. Parmi les 12 travaux de son calvaire, Héraclès dut chercher des pommes d’or au Jardin des Hespérides, gardé par le serpent Ladon. La pomme fut le cadeau de Pâris à la plus belle, ce qui sema la discorde parmi les prétendantes à ce titre convoité. La pomme de Blanche neige porte malheur. Pour Guillaume Tell, elle symbolise la liberté.
Dans l’astrologie celtique, le pommier est l’arbre de l’amour. Enfin des dictons :
– en mars, « Mars venteux, verger pommeux ».
– le 12 février, « Si le soleil luit pour Sainte-Eulalie, Pommes et cidre à la folie ».
– le 4 avril, « À la Saint-Isidore, si le soleil dore, le blé sera haut et chenu, mais le pommier sera nu ».
– en avril encore : « S’il tonne en avril, prépare ton baril ».
– le 11 août, « Si, le jour de Sainte-Claire, la journée est chaude et claire, comptez sur les fruits à couteau, à coup sûr ils seront beaux ».
– « Septembre nous produit le plus délectable des fruits ».
– le 30 septembre, « À la Saint-Jérôme, hoche tes pommes ».
Ce dernier dicton fait allusion à la période propice de récolte des pommes à cidre, période qui se situe effectivement fin septembre en Normandie (un jour officiel est annoncé, comme pour les vendanges).


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La fidélité du Roseau

 

 le ROSEAU est fêté Du 28 octobre au 24 novembre, vous êtes… Roseau (Ngetal) ?
Arbre de la nymphe Philyra, fille d’Okeanos.
Son fils, le centaure Chiron, fut un illustre guérisseur

On lui prête les attributs suivants : Fidélité, divination
Divinité: Goibniu ou Govannon

Roseau

Le roseau est le signe emblématique de l’Est. Les caractères de l’espace oriental vont donc largement imprégner ce symbole végétal et aquatique, indice de richesse. L’Est est un pôle important de la rose des vents aztèque. c’est fondamentalement le côté de l’eau; l’orient, c’est d’abord l’Atlantique, que les Aztèques appellent  » l’eau céleste, l’eau divine « . c’est aussi la côte du Golfe du Mexique, avec ses propriétés climatiques: exubérance tropicale, chaleur, fertilité perpétuelle, abondance en eau. Les terres basses qui bordent l’océan sont en effet gonflées d’immenses lagunes et couvertes d’une végétation dense et persistante : à la différence des terres du Haut Plateau, elles ne connaissent point d’hiver et ignorent les périodes de sécheresse. 

Tout naturellement, cette terre bénie des dieux où les produits du sol poussent sans effort évoquera l’idée d’un paradis terrestre. De plus ce territoire servira de berceau à l’une des plus anciennes civilisations du Mexique, les Olmèques : l’orient est pour cette raison toujours associé à l’idée de haute culture et de civilisation. Le roseau, vecteur privilégié de ces valeurs orientales, apparaît donc comme un signe prestigieux, directement connecté au monde de la lumière, de la tradition et du savoir. Il est tenu pour un signe éminemment religieux. A la suite du grand dieu civilisateur, Quetzalcoatl, le serpent à plumes, né un jour roseau, le signe est vénéré par les prêtres et les auxiliaires du clergé.

Il prédispose à la concentration, à la méditation, à l’élévation d’esprit. Les êtres nés sous le signe  » roseau » ont un tempérament intellectuel, volontiers contemplatif. Ils font montre d’une grande ferveur dans leurs convictions. chez eux se trouvent les grands érudits, les grands initiés, les sages et les devins. Un aussi bon signe se devait d’avoir ses travers : ce sont les caractères de la plante aquatique qui les fournissent. Les hampes de roseau sont-elles creuses? 

L’intelligence va souvent de pair, remarquent les Aztèques, avec une  » absence de cœur ». Les joncs plient-ils au premier souffle du vent? On en induit que les esprits religieux manquent de personnalité. Et puis le serpent à plumes qui est si intimement lié au signe  » roseau il est une figure du dieu du vent; il donne certes l’inspiration aux savants et aux poètes, mais une certaine méfiance est de rigueur: car le vent est capricieux, changeant, incontrôlable. 

Les textes, enfin, nous rassurent pleinement sur le comportement des intellectuels à table : à l’image du roseau qui réclame beaucoup d’eau pour croître, ce sont de « grands buveurs et de gros mangeurs ». D’ailleurs le dieu « Deux-roseau » était le dieu des banquets.

 Roseau1

L’ajonc son Ogham O – Onn = Ajonc

Arbuste appartenant à la famille des papilionacées. 
Lettre Onn (O) dans l’alphabet des arbres, désignant le Printemps.

Arbuste symbolisant le renouveau et la renaissance, la promesse d’une nouvelle croissance et d’un nouveau cycle de vie, l’ajonc symbolise l’Alban Eiler, « la

lumière de la terre », le délicat équilibre entre le jour et la nuit.
Toujours accompagnés de prunelliers ou de saules, les ajoncs repoussaient les sorcières qui les avaient en horreur car ils représentaient la clarté opposée aux ténèbres. C’est la raison pour laquelle les gens apeurés chassaient ces femmes redoutées en agitant des ajoncs au-dessus de leur tête, et en frappant le sol tout autour de leur maison ou de leur cabane lorsqu’ils vivaient en forêt.

En médecine des plantes, l’ajonc est retenu pour ses vertus émollientes et sédatives.

En le contemplant, on méditera efficacement sur le passage de la nuit vers le jour, de l’illumination progressive de la terre, c’est-à-dire de l’espérance qui doit demeurer quoi qu’il arrive dans le cœur des hommes.

Identifié avec la dryade submergée ou cachée, le roseau ou ajonc représente les mystères de la mort. En fait, la fête du feu de Samhain (halloween) célèbre les morts et pendant la fête de Samhain, la frontière entre l’au-delà et ce monde se dissolvent. C’est une nuit de grande divination. Ou d’une autre manière, il représente les racines cachées de toute vie. Le roseau est associé à un être sauveur et gardien. Pwyll, la souveraine celte de l’au-delà avait donné  » la pierre », un des quatre trésors donnés au roseau pour qu’elle soit en lieu sûr. La pierre représente la droite des rois et des reines pour obtenir la puissance divine. Ainsi le roseau est également le symbole de la redevance.

Symbolique: Il symbolise le renouveau, la promesse d’une nouvelle croissance, le délicat équilibre entre le jour et la nuit.

Légende: Au moyen-age les ajoncs repoussaient les sorcières qui les avaient en horreur car ils représentaient la clarté opposée aux ténèbres. C’est la raison pour laquelle les gens apeurés chassaient ces femmes redoutées en agitant des ajoncs au-dessus de leur tête, et en frappant le sol tout autour de leur maison ou de leur cabane lorsqu’ils vivaient en forêt.

Méditer sous cet arbre: Prés des ajoncs on peut méditer efficacement sur le passage de la nuit vers le jour, c’est-à-dire de l’espérance d’une illumination qui doit demeurer quoi qu’il arrive dans le cœur des hommes.

Dans le langage floral:
Vertus médicinales: L’ajonc est connu pour ses vertus émollientes et sédatives.

Superstition
Cet arbrisseau épineux à fleurs jaunes des landes atlantiques n’a pas bonne réputation. En Bretagne, la création de l’ajonc est attribuée au diable qui avait tenté d’imiter le genêt, oeuvre divine, et pour les Anglais, ses fleurs sont messagères de mort, par conséquent, il ne faut ni en composer des bouquets ni en suspendre chez soi, au risque de porter malchance à un membre de la famille.

Cependant, l’ajonc passe pour être doté de puissants pouvoirs de Protection. Lorsque le pilon de la baratte est fait de son bois, les sorciers ne peuvent ensorceler le beurre. Les lutins, ayant élu domicile dans les fleurs d’ajonc, n’oseraient s’attaquer à leur qu’un qui en porte sur lui, pour ne pas froisser une plante si accueillante (Côtes-d’Armor), En Bretagne toujours, on croit que les âmes du purgatoire font pénitence dans les ajoncs. pour ne pas les blesser ni les déranger, on conseille de tousser quand on franchit un talus d’ajoncs et de ne pas les couper par amusement.

Au pays de Galles, les haies d’ajoncs plantées autour des maisons mettent à l’abri des forces maléfiques. Les familles se livraient parfois à ce rite : agenouillés dans le jardin, le père à l’ouest et derrière lui les membres de la famille par âge décroissant, de telle sorte que le plus jeune se trouvait à l’est, ils priaient les gorsts (ajoncs) de bien vouloir les protéger: « La nuit, quand le bois craque, quand des centaines de petites pattes courent dans le grenier, quand des écharpes blanchâtres flottent au-dessus de étang, surtout resserrez-vous, gorsts, entremêlez bien vos épines. Ne laissez pas passer Ceux et Celles qu’on ne nomme pas, à l’heure où ils se bousculent sur la lande pour venir rôder autour des lieux habités. »

Dans le Devonshire (sud-ouest de l’Angleterre), quand arrivait le solstice d’été, période où se bousculaient les esprits maléfiques, « les femmes calfeutraient soigneusement porte et fenêtres avec des tiges d’ajonc »
Lorsque ces arbrisseaux sont particulièrement abondants, on dit qu’ils attirent l’or, croyance à rapprocher de la couleur jaune des fleurs d’ajonc.

Pour expliquer la floraison perpétuelle de l’ajonc, une légende commune au Finistère et à ]’Écosse raconte que, le diable s’étant plaint à Dieu parce que tous les Bretons (ou les Écossais) allaient au paradis, ce dernier lui promit les âmes de tous ceux qui mourraient quand ces arbrisseaux ne seraient pas en fleur. Depuis, dit-on en Bretagne, le diable se venge, en filant la cuscute, plante parasite, pour perdre les ajoncs. Dans d’autres régions, comme la Vienne, les ajoncs sont en fleur toute l’année car Jésus, qu’ils cachèrent de ses persécuteurs, leur a accordé ce privilège.

  

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Le PEUPLIER : arbre du Peuple

 

PeupliersSymbolique: C’est l’arbre du Peuple (d’où son nom tiré du latin Populus) car c’était sous des Peupliers que l’on prenait autrefois les décisions importantes.

Suivant la Tradition européenne le peuplier est attaché à l’Autre Monde, ,à la vie cyclique des âmes, c’est l’arbre de la mélancolie, du souvenir des êtres disparus… Pour les druides, le peuplier symbolisait le vieil âge de l’homme en raison de ses feuilles blanches. Mais le peuplier est aussi toujours porteur d’espoir et promesse de régénérescence. 

Légende : La mythologie grecque raconte que la nymphe Leucé se métamorphosa en peuplier en tentant vainement d’échapper à Hadès qui la poursuivait. Elle demeure depuis, dans l’Autre Monde, sur la rive du fleuve « Mémoire ». Héraclès, ayant visité le territoire des morts, ramena une branche de ce peuplier et s’en tressa une couronne. Les feuilles qui touchaient sa tête devinrent blanches tandis que les autres restaient noires comme l’âme des morts. Depuis, on honore le peuplier blanc car sa double couleur en fait un arbre des deux mondes. 

Méditer sous cet arbre: …vous aidera à oublier les choses vaines pour accéder à votre véritable mémoire profonde (karmique). 

Dans le langage floral: les fleurs de peuplier désignent le temps, le courage d’entreprendre et la patience. 
Vertus médicinales: Nombreuses. Le peuplier est connu pour ses vertus toniques, expectorantes, fébrifuges, diurétiques, aseptisantes et vulnéraires. Il est utilisé notamment pour soutenir les traitements contre les hémorroïdes, les problémes urinaires, les intoxications alimentaires, les affections pulmonaires, les douleurs articulaires, les gerçures et les rhumatismes. 

Les amérindiens utilisaient sa résine contre les maladies de peau.

 

Le peuplier tire aussi son nom du vieux français poplier qui veut dire « peuple ».
Il est attaché à l’autre monde, à la vie cyclique des âmes, c’est l’arbre de la mélancolie et du souvenir, des êtres disparus. Le peuplier noir est lié aux enfers, le peuplier blanc apporte les notions d’espoir, de regénérescence, de salut.
Dans l’antiquité le peuplier était connu pour le tremblement incessant de ses feuilles, comme si l’arbre percevait les bruits jusqu’aux confins de l’espace …

En France poussait le peuplier commun nigra indigenes, dès 1700 de nouvelles variétés amenées des États Unis furent plantées : virginiens, carolines, hudsonicas, plus imposants que les peupliers communs.
Il est nécessaire de se pencher sur la colonisation du Canada et de l’ Amérique de l’est, pour comprendre par quels circuits les peupliers deltoïdes ont pû arriver en France.
Les guerres de religion, catholiques contre protestants, entre français, anglais et espagnols, obligèrent grand nombre de huguenots à s’exiler aux Amériques, et de les coloniser.
Les français s’établirent principalement autour des grands lacs entre l’Ontario et l’Ohio jusqu’ au Wisconsin. Les hollandais s’établirent le long du fleuve Hudson à Albany et New York. Les anglais s’établirent sur les ports de la côte, principalement en Virginie orientale, dans les deux Carolines et au Massachusett.
Depuis 1562, les huguenots français ont souvent cohabité avec les anglais et les hollandais sur la côte, en Virginie, en Caroline et dans la vallée de l’Hudson.
Grâce au commerce et au transport maritime, il est possible que ce soit eux qui aient ramené les premières boutures par les ports français et hollandais de la Manche. Ce qui explique la prépondérance des peupliers virginiens au nord de la Loire.
La révocation de l’ Édit de Nantes en 1685 par louis XIV provoqua l’exil des huguenots depuis les ports de La Rochelle et de Rochefort vers ces provinces lointaines.

Le PEUPLIER : arbre du Peuple dans TAO des arbres

Ceci explique l’arrivée des peupliers 
caroliniens, en 1669 et 1700 dans les ports de La Rochelle et de Rochefort, où ils sont plantés comme arbres d’ornement.
Petit à petit ils bordent les berges de Garonne, les rivières et les marais, et entrent en concurrence avec les peupliers virginiens.
On trouve surtout des carolins dans le sud de la France, ces arbres ne supportant pas le climat au nord de la Loire.
Dans certaines régions Napoléon fit planter des peupliers noirs le long des routes de France pour que l’ armée ne marche pas en plein soleil.

 


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En communion avec le genévrier

 

Le genévrier était une plante appréciée des Grecs anciens et des Romains. Ces derniers utilisaient l’huile de cade, obtenue en chauffant le bois de genévrier : elle servait à la toilette des morts.

Dans l’Antiquité et au Moyen Âge, le genévrier était utilisé comme panacée, ses fumigations étaient réputées désinfectantes (notamment utilisées dans les rues pour combattre les épidémies de peste et de choléra) et le « vin de genièvre » avait des vertus diurétiques.

Une légende prétend que celui qui croquera chaque jour une baie de genévrier sera épargné par la maladie

genévrierEXPERIENCE DES CARNETS de RECHERCHE de Christian Sastre
Je m’approche lentement du genévrier tout en essayant de m’imprégner de sa présence, de sa puissance. Est-ce son imposante masse feuillue solitaire, ou l’ombre qu’elle projette sur le sol comme une aile protectrice, je ressens son énergie bienfaisante, elle m’apaise. Je me présente alors, je m’avance vers son tronc. En fait, j’en découvre deux puisqu’il s’est dédoublé dès qu’il s’est élevé de terre.

Posant mes mains à plat sur l’un des deux troncs, je n’ai pas à attendre longtemps. Car des images naissent dans mon esprit. Ce sont des scènes de combats où je distingue nettement des hommes qui me semblent vivre au Moyen Âge. Certains utilisent des arbalètes. À l’une des branches horizontales du genévrier, un homme a été pendu.

Quelque peu surpris, je m’éloigne de l’arbre, me demandant si je n’ai pas imaginé ces visions. Pourquoi pas ? Cet arbre n’est-il pas millénaire ?

De son côté, Denis a vécu son épreuve mystique. L’émotion le submerge. Je n’en dirai pas plus, c’est son expérience personnelle, c’est trop intime. Personnellement, je ne sais si je dois considérer l’expérience que je viens d’avoir aussi concluante que celle de Denis.

En contournant l’arbre, j’ai alors l’idée de poser mes mains une sur chaque tronc. Une curieuse impression m’envahit : je crois comprendre, sans certitude, que le tronc sur ma gauche est plus sensible au passé, alors celui de droite peut révéler le futur. Je me déplace donc pour m’appuyer sur ce tronc.

Tout à l’heure, quand je m’en approchais, j’avais en tête des questions qui me paraissaient intéressantes de lui poser, surtout sur mon avenir. Hélas ! une fois mes mains posées sur l’arbre, mes questions, peut-être trop matérialistes, s’envolent. Sans doute l’émotion du moment ! Que puis-je lui demander ? Je me remets à penser à mes préoccupations actuelles tout empreintes de spiritualité. Mes idées se structurent bientôt en une question simple, mais susceptible de renforcer ma quête du divin. 

Le double tronc du genévrier
Je lui demande : « Que sera mon avenir spirituel ? » Il m’a répondu, mais sa réponse, nette et limpide, est en deux temps. D’abord : « participer à Dieu » ; puis quelques secondes après, il reprend la même idée mais en l’enfonçant lentement dans mon cœur : « Tu participeras à Dieu ». Soudainement, abruptement, j’ai alors conscience de l’implication de cette révélation qui doit m’advenir.

Qu’est-ce qui me prend ? Mon corps semble se dissoudre. Voici que toutes les fibres de mon corps sont secouées de profonds sanglots. Une extrême émotion me surprend, et je me mets à fondre en larmes, à pleurer comme un petit enfant. Cette effervescence émotionnelle a bien duré un quart d’heure ! Je sèche mes larmes, étonné de ce qui vient de m’arriver.

Si j’ai tenu à m’appesantir sur mon expérience du genévrier, fabuleuse pour moi, c’est surtout parce qu’elle a eu une répercussion extraordinaire et profonde dans ma conduite envers les arbres et la nature en général.
Désireux par conséquent d’approfondir ce qu’était un genévrier, j’ai appris que c’est une espèce d’arbuste ou d’arbre qui appartient au groupe des conifères. Répandus sur la Planète en une cinquantaine d’espèces, la France n’en recense que cinq sur son territoire. Comme il s’est adapté partout, sous tous les climats, peu importe l’aridité du sol, il n’est pas rare de voir des genévriers survivre un millier d’années, voire plus. Le record semble être détenu par deux genévriers au Nouveau Mexique dans la Sierra Nevada, dont l’âge a été estimé l’un à 1900 ans, l’autre à 2700 ans. Le genévrier des Pyrénées orientales (en latin :Juniperus oxcycedrus) avec ses mille ans, fait figure de jeune adulte.

Le genévrier millénaire
Généralement connu comme un arbuste rustique, sa taille atteint parfois celle des arbres d’une quinzaine de mètres de haut. Certains troncs, énormes pour ces arbres, ont plusieurs mètres de circonférence.
Son fruit n’est pas comestible, sauf un, faussement appelé la baie de genièvre, avec lequel est distillée la liqueur de genièvre. S’il a fait parler de lui dans des temps passés, depuis le début du XXè siècle sa popularité est passée de mode. La France est un des pays où pousse le seul genévrier dont le fruit soit comestible. Il s’agit du genévrier commun (Juniperus communis en latin) qui eut son époque de gloire puisqu’il était utilisé en pharmacopée pour ses propriétés médicinales : diurétique, antiseptique, huiles essentielles. On en faisait jadis des liqueurs fort appréciées. Encore aujourd’hui, il enchante le palais des gastronomes.

  Description de cette image, également commentée ci-après

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