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GUERIR GRACE A LA GRATITUDE

 

 

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un remède d’un genre nouveau – et j’aimerais que vous l’essayiez, avec moi, au cours de la semaine qui vient. 

Son efficacité contre de nombreuses maladies est impressionnante. Il n’a aucun effet secondaire… à part vous rendre plus heureux. Et pourtant, il faudra des années, probablement des décennies avant de le voir prescrit par la médecine officielle et noté noir sur blanc sur une ordonnance. Car il a un énorme défaut : il ne rapporte rien à personne ! 

Ce remède simple et gratuit consiste simplement à… dire un mot de cinq lettres : MERCI.

 

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Vous ne me croyez pas ? 

La science, elle, est formelle : D’innombrables études scientifiques prouvent l’efficacité de la GRATITUDE 

Tout a commencé en Californie, à la fin des années 1990, quand le Professeur Emmons annonça qu’il se lançait dans l’étude de la gratitude et de son impact sur la santé. Evidemment, ses collègues le regardèrent avec des yeux ronds. Comment une simple émotion pourrait-elle guérir ? Et comment diable pourrait-on l’étudier scientifiquement ? 

Robert Emmons a tenu bon, car il croyait à son idée. Mais il ne pouvait pas se douter de l’incroyable vague planétaire qu’il allait déclencher en à peine 15 ans. Aujourd’hui, il ne se passe plus un mois sans que des équipes de chercheurs des quatre coins du monde ne publient une étude sur la gratitude, avec des résultats des plus étonnants. Rien que sur l’année 2015 : Des psychologues londoniens ont montré que les personnes à qui ils avaient demandé d’éprouver chaque jour un peu reconnaissance avaient, au bout de deux semaines, un meilleur sommeil et une tension artérielle abaissée par rapport à un groupe comparable ; Des médecins de l’hôpital de Boston ont constaté (à leur grande surprise !) que des patients suicidaires à qui ils avaient donné des exercices psychologiques conduisant à ressentir de la gratitude voyaient leur désespoir disparaître dans 90 % des cas ! 

Une équipe irlandaise a montré qu’en seulement trois semaines, un groupe qui devait noter chaque jour 5 choses dont ils se sentaient reconnaissants voyaient leur niveau de stress et de dépression chuter jusqu’à 27 % (aucun effet n’a été noté dans un groupe comparable qui devait simplement noter 5 choses qui leur étaient arrivées dans la journée) 

Les mêmes résultats ont été trouvés par des chercheurs de Hong-Kong auprès de professionnels d’hôpitaux, par nature particulièrement exposés au stress et à la déprime. Ces conclusions sont fiables car elles proviennent d’essais cliniques solides, tous réalisés contre « placebo ». La gratitude est en train de devenir l’un des médicaments les plus efficaces qui puisse exister ! 

C’est une avancée d’autant plus extraordinaire que, au départ, c’est son impact sur le bonheur qui avait le plus intrigué les chercheurs. 

Tout a commencé avec le bonheur 

Certes, il n’est pas nécessaire de faire des études en blouse blanche pour percevoir que la gratitude est un merveilleux sentiment, digne d’être cultivé.

Ce n’est pas un hasard si toutes les traditions morales et spirituelles encouragent les hommes à être reconnaissants les uns envers les autres et à remercier la destinée, Dieu ou la nature des bienfaits qu’ils reçoivent de la vie.

Et il suffit d’observer autour de soi pour constater que les personnes  reconnaissantes sont généralement plus épanouies que les ingrats.

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Mais on n’était pas sûr qu’il soit vraiment possible de vivre mieux simplement en se « forçant » à éprouver régulièrement de la gratitude. 

Pour en avoir le coeur net, le Professeur Emmons a sélectionné, au début des années 2000, plusieurs centaines de personnes et les a réparties en trois groupes. Pour confirmer ces résultats inédits, le Professeur Emmons fit le même test avec des personnes affectées de maladies neuromusculaires graves et dégénérescentes. Il pensait que, dans leur cas, il leur serait bien difficile de ressentir de la gratitude vu leur souffrance quotidienne et l’absence d’espoir d’amélioration. Et pourtant, les résultats ont été éclatants : les membres du groupe « gratitude » avaient un sentiment global de bien-être plus élevé que les autres. Mieux : la qualité de leur sommeil s’était améliorée. 

 Même leurs conjoints ou proches ont témoigné avoir constaté un changement  Positif, voyant qu’ils avaient davantage goût à la vie. La preuve était faite que la gratitude n’était pas un sentiment comme les autres. 

Amélioration des relations conjugales, de la productivité au bureau

Car la gratitude ne se contente pas d’améliorer notre moral. Des études ont montré qu’elle améliore aussi nos relations avec les autres – et tout particulièrement les relations de couple. Exprimer sa reconnaissance à son conjoint, y compris pour les petites choses du quotidien, est un moyen simple d’enrichir le lien qui lie deux êtres qui s’aiment. Un manager qui dit « merci » peut voir la motivation de ses troupes monter en flèche. C’est le résultat étonnant d’une étude de l’Université de Pennsylvanie. Dans la semaine qui a suivi un discours «motivant» du chef, soulignant sa reconnaissance pour les efforts de ses collaborateurs, leur productivité a augmenté de 50 % par rapport à ceux qui n’avaient pas eu le discours. Mais c’est sur la santé que l’impact de la gratitude reste le plus spectaculaire. 

La gratitude soigne aussi les maladies cardiaques

J’ai mentionné ses effets sur le sommeil, l’anxiété ou la dépression. La gratitude va jusqu’à soigner votre coeur ! Dans une étude récente , les chercheurs ont demandé à une partie d’un groupe de patients souffrant de maladie cardiaque de tenir un journal des évènements dont ils pouvaient être reconnaissants. Au bout de seulement deux mois, leur niveau d’inflammation avait reculé et leur rythme cardiaque s’était amélioré. Au total, leur risque cardiaque était devenu inférieur à ceux qui n’avaient pas tenu de journal.

Je pourrais encore continuer la liste des bienfaits de la gratitude, dont beaucoup restent d’ailleurs à découvrir. Sachez simplement qu’elle stimule le système immunitaire, aide à tenir ses bonnes résolutions (faire du sport, quitter ses addictions, manger moins sucré) et pourrait même freiner la dégénérescence du cerveau liée à l’âge.  Mais arrêtons-nous une seconde pour comprendre d’où vient cette étonnante efficacité. 

La gratitude soigne parce qu’elle nous grandit

La gratitude est précieuse car elle nous conduit à reconnaître (au sens de constater, d’admettre) qu’il y a du bien dans son existence. La vie n’est jamais parfaite et est parfois cruelle. Mais elle comporte toujours des joies, des moments dignes d’être vécus. La gratitude nous invite à célébrer ces  moments, à reconnaître ce qui va bien dans notre vie plutôt que de ruminer ce qui va mal, à se concentrer sur le positif plutôt que le négatif. 

Ce n’est pas de la simple « pensée positive ». Il ne s’agit pas de se voiler la face et d’ignorer les difficultés ou les défis de la vie quotidienne. Il s’agit de réaliser que même les épreuves peuvent nous apporter quelque chose, et que c’est sur cela qu’il faut se concentrer. La gratitude permet aussi de bloquer net les émotions toxiques comme l’envie et l’amertume. Plutôt que de jalouser celui qui a plus, la gratitude nous fait apprécier ce que nous avons. Elle nous invite à nous réjouir en pensant à ceux qui souffrent davantage, bloquant ainsi notre tendance naturelle à lorgner sur ce que le voisin a en plus. 

Plus profondément, la reconnaissance nous détourne de nous-mêmes pour nous ouvrir à autrui. Nous reconnaissons que nous devons à autrui au moins une partie des bienfaits qui nous arrivent. L’ingrat est arrogant, narcissique. Tout lui est dû. Pourquoi, dès lors, devrait-il se montrer reconnaissant envers ceux qui lui rendent service ? 

Etre reconnaissant, au contraire, c’est ne plus considérer comme acquis les bienfaits que les autres nous apportent. Plutôt que d’être froid et sec, notre lien à autrui n’en devient que plus chaleureux. Et plus nous lui exprimons notre gratitude, plus notre entourage se réjouit de nous faire du bien. Et plus il le fait, plus nous avons de raisons de lui être reconnaissant… C’est un cercle vertueux sans fin ! Mais ce n’est pas si facile.

 HARMONISER

Pourquoi il est si difficile d’être reconnaissant ?

Certains sont naturellement doués pour la gratitude. Ils peuvent atteindre des sommets : Mère Térésa disait à quel point elle était reconnaissante envers les déshérités qu’elle aidait, parce qu’ils lui permettaient d’approfondir sa propre spiritualité. Mais tout le monde n’est pas Mère Térésa. Pour vous et moi, au quotidien, c’est plus compliqué et cela demande de la pratique. Car le plus grand ennemi de la gratitude, c’est notre fâcheuse tendance à nous habituer.

On sait aujourd’hui que les gagnants du loto, après un an d’euphorie, reviennent à leur niveau de bonheur d’avant leur gain. Ils se sont habitués à leur nouvelle vie, leur belle maison, les restaurants trois étoiles. Rapidement, ils prennent pour acquis tous ces bienfaits. Leur nouvelle vie leur paraît « normale ». Ils ne se sentent plus particulièrement reconnaissants de la chance qu’ils ont eue. 

Ce glissement nous affecte tous, tous les jours : l’eau courante, le chauffage, la possibilité de se nourrir trois fois par jour, tout cela représente un confort extraordinaire par rapport à ce que l’humanité a vécu pendant des millénaire.

C’est peut-être la raison pour laquelle il semble plus difficile pour les habitants des pays développés de ressentir la gratitude. 

Pierre Rabhi a cette phrase magnifique sur la petite communauté algérienne dans laquelle il a vécu son enfance :

 

« Ici, l’existence s’éprouve d’une manière tangible. La moindre gorgée d’eau, la moindre bouchée de nourriture donne à la vie sur fond de patience toujours renouvelée, une réelle saveur. On est prompt à la satisfaction et à la gratitude dès lors que l’essentiel est assuré, comme si un jour vécu était déjà un privilège, un sursis. »

 

La sécurité et le confort ne facilitent pas la gratitude. Pensez à ces enfants rois qui reçoivent toutes les attentions. Et c’est un vrai travail que de se placer dans une posture d’humilité puis remercier la vie pour tout ce qu’elle nous apporte. De se mettre dans une attitude de réceptivité aux beautés et aux joies simples de l’existence. Pour la plupart d’entre nous, il est impossible d’y parvenir du jour au lendemain. Mais il existe des astuces simples pour cultiver ce précieux sentiment.

 

Voir :

http://www.sante-corps-esprit.com/gratitude/

 

Portrait de CHENG MAN CHING

 

 CHENG

Le Tai Chi Chuan (Taiji Quan), profondément enraciné dans la tradition Taoïste, est un art martial chinois interne, voie de la

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 douceur, orienté vers une intime compréhension des lois de la nature régissant l’univers, le vivant et l’être humain. Il se

 pratique en état de relaxation avec des mouvements continus, ronds, lents, sans tension ni raideur. Corps, conscience et 

esprit s’unissant au rythme d’un souffle apaisé et calme permettant au Chi (Qi), l’énergie interne, d’imprégner le corps en douceur et de conférer vitalité, bien-être et tranquillité.

 

 

 

Le Style Cheng Man Ching

 

Cheng Man Ching (Zheng Man Qing) de son vivant n’a jamais prétendu avoir fondé son style. Il insistait toujours qu’il enseignait la forme longue de l’école de la famille Yang en 37 pas, respectueux de la filiation d’avec son maître, le grand et fameux maître Yang Cheng Fu. C’est après sa mort que certains de ses élèves et disciples commencèrent à parler d’un style Cheng Man Ching.

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Si maître Cheng refusait d’adhérer à cette idée, on ne peut nier, toutefois, certaines évidences extérieures lorsque l’on observe les caractéristiques de sa forme :

  • le pas est d’ampleur moyenne (de la largeur des épaules).
  • la stature du dos est verticale.
  • les poignets, à part le crochet du simple fouet (Tan Pian), ne sont pas pliés formant ainsi une ligne continue des avant-bras jusqu’à la pointe des doigts.
  • Neijing Tu, carte du chemin de l’élixir
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Ceci dit, la caractéristique majeure réside dans la douceur singulière, source de transformation intérieure, issue du fruit de ses recherches en Nei Jing (Alchimie Interne Taoïste) que maître Cheng a su infuser dans son Taichi. N’oublions pas qu’il était un érudit, lettré, médecin traditionnel et qu’il fut initié à la méditation taoïste depuis son plus jeune âge.

Tout cela, il a l’a ainsi rendu disponible en synthétisant la forme en 37 pas et en y déposant la somme de ses réalisations permettant à ses héritiers que nous sommes de restaurer notre santé et de parfaire les plus hauts niveaux d’accomplissements intérieurs et martiaux. “Dans la pratique de la forme, cherchez ce qui est invisible !” disait-il.

L’ARBRE DE VIE COSMIQUE ET SES FLEURS

 

L’individualité véritable au-delà de l’égo

La nature exacte des rapports existant entre la conscience égoïste et le champ de conscience cosmique évoqués dans les sagesses antiques ou la nouvelle physique est très ambiguë. La plupart des sages et mystiques enseignent le caractère illusoire de l’égo. Krishnamurti déclare qu’il n’y a pas d’entité permanente telle que nous nous éprouvons la plupart. « Il n’y pas de « penseur », répète-t-il souvent (Conférence d’Ojai, 1944).

Seule existe une succession de pensées sur laquelle nous superposons arbitrairement la notion d’un égo permanent. Ce qui vient d’être énoncé constitue l’une des bases essentielles du Bouddhisme que nous avons commenté ailleurs ».

Krishnamurti définit l’art de vivre comme un processus de libération des limites fictives et des conditionnements de l’égo. Cette mutation spirituelle aboutit-elle à une intégration totale et définitive dans l’immensité de la conscience universelle comme la goutte qui se perd dans l’océan ?

S’agit-il d’une extinction complète ?

Reste-t-il quelque chose et dans ce cas quelle pourrait être la nature de ce « quelque chose » ?

Quel serait son rôle ?

Tao de francesca

 Krishnamurti a déclaré que « mourir à soi-même est un ravissement ». Nous sommes en droit de nous poser la question : ravissement de « qui » ? Y a-t-il un « qui » ? La nature des relations réciproques entre le Tout et les parties a fait l’objet de nombreux commentaires contradictoires. L’étude de ce problème risque d’égarer le chercheur dans des spéculations intellectuelles ou métaphysiques inutiles.

Nous tenterons de ne pas tomber dans ce piège. Krishnamurti nous demanderait de découvrir la motivation première d’une telle question. Ne serait-elle pas l’expression d’une peur de l’égo pressentant la nécessité de mourir à lui-même tout en ayant l’assurance de ce qui subsisterait de lui après cette mutation ? Toujours est-il que nous sommes la plupart engloutis dans le réseau complexe des mémoires formant le contenu de notre conscience personnelle. Les sagesses antiques évoquent le rôle prioritaire d’une essence universelle unique et les sciences nouvelles en confirment le bien-fondé.

Toutes deux enseignent la nécessité d’un démantèlement de l’égo afin de résoudre de façon définitive les problèmes résultant des crises tant individuelles que collectives. II est normal de se poser la question de savoir quelles sont les relations naturelles existant entre l’individuel et l’universel, entre l’individu humain et la totalité multidimensionnelle de l’univers. Quels sont les comportements concrets et l’attitude mentale adéquate dans l’approche de ce problème ? La réussite ou l’échec de notre vie en dépendent. Pour répondre à cette question, il est préalablement nécessaire de dissiper une équivoque fréquente concernant le sens que nous donnons à des mots tels que « égoïsme », « égo », « individualité ».

Krishnamurti insiste souvent sur le fait que nous ne sommes pas réellement des individus. L’étymologie du mot individu suggère une réalité ou un état d’être exempts de toute division, de toute fragmentation. Or, nous sommes psychologiquement fragmentés en une multitude de tendances contradictoires entre lesquelles existent des tensions conflictuelles constantes. Nous sommes divisés. Nous savons intellectuellement ou intuitivement que nous devrions agir dans une certaine direction mais dans la matérialité des faits, nous agissons dans un sens contraire.

Ainsi que le déclare Krishnamurti (« Eveil de l’intelligence », pp. 468-469) : « Je suis moi-même fragmenté. En moi-même, je suis conditionné. Et cette fragmentation peut cesser si je vois clairement que toute ma conscience est elle-même constituée par cette fragmentation. C’est ma conscience qui est la fragmentation ».

Cette fragmentation s’effectue à deux niveaux. Elle est double psychologiquement. D’une part, nous sommes divisés en nous-mêmes. D’autre part, nous nous sommes séparés de façon arbitraire et excessive de la Totalité-Une de l’Univers dont nous sommes une émanation. Nous en sommes inséparables et solidaires à tous les niveaux : physiques, biologiques, psychologiques et spirituels.

En chaque être humain s’affrontent les aspects et les interférences de deux situations apparemment inconciliables et contradictoires. D’une part, nous formons des entités biologiques dotées d’un corps isolé par la peau. Il possède une certaine autonomie, plus apparente que réelle. Ce corps revêt une forme particulière. Il est porteur de potentialités uniques et possède un cerveau, à la fois récepteur et émetteur d’un réseau considérable de pensées, de mémoires construisant une image de nous-mêmes. Celle-ci possède une singularité spécifique.

Notre isolement et notre séparation ne concernent toutefois que le niveau « surfaciel » de notre constitution globale. Dans la mesure où nous allons en profondeur, un spectacle non seulement différent mais opposé s’offre à nos yeux. Une première étape de notre exploration s’arrête provisoirement au niveau de nos constituants sub-atomiques, bien au-delà de nos cellules, des molécules géantes qui les constituent, bien au-delà des constituants sub-neutroniques et sub-protoniques au cœur du noyau. A ce niveau profond, se révèlent des processus incroyables dans leurs extensions universelles et leur intensité. Il est indispensable d’en citer sommairement les plus essentiels. Ils viennent d’être révélés par la nouvelle physique quantique.

 Celle-ci nous enseigne « qu’une particule existe (un électron ou un « quark » par exemple) parce que toutes les autres particules de l’Univers entier existent à la fois » . Pour être clair, disons que quelque chose d’une particule se trouve dans toutes les particules de l’Univers jusqu’aux lointaines galaxies situées à des millions d’années-lumière, et, réciproquement, quelque chose de ces innombrables particules se trouve dans la particule en question. Aux niveaux sub-atomiques, la matière de l’Univers est formée par une sorte de trame de milliards d’ondes et de champs qui se superposent, s’entremêlent dans une interfusion constante. Cette « interfusion » universelle était enseignée dans l’Inde antique et symbolisée dans la célèbre parabole du collier d’Indra, citée dans l’Avatamsaka Sûtra.

Le « collier d’Indra » est formé de milliards de perles. Chaque perle contient le reflet de toutes les autres et réciproquement, toutes les autres perles contiennent le reflet de la première. Au terme d’une seconde étape, nous aboutirons au seuil de l’unité absolue du champ de conscience cosmique au sujet duquel rien ne peut être dit dans le langage ordinaire ni imaginé par quelle que représentation que ce soit. La priorité absolue de cette réalité unitaire conduit David Bohm à dire que « le particulier » est une abstraction.

SOURCE : http://www.revue3emillenaire.com/

Une quête de Dieu, de sens ou de soi ?

 

Encore faut-il savoir ce que l’on entend par « quête spirituelle » ou « chemin intérieur ». Pour le sociologue, il s’agit « d’une construction individuelle qui requiert une profonde connaissance de soi, condition d’une libération personnelle, qui se passe d’intermédiaires (une église, un maître, une communauté formelle) et qui relie au monde, à l’univers, au grand tout ».

Autre caractéristique des quêteurs, si les deux tiers d’entre eux sont croyants, leur conception de Dieu est très personnelle : elle est « une présence intérieure », « une force, une énergie ». Mais pour autant la quête du divin n’est pas la motivation première des nouveaux aventuriers, qu’ils soient croyants ou agnostiques.

 quête de sens

Si l’on entreprend un chemin spirituel, c’est d’abord pour « comprendre son être profond et s’y relier » (71 %), « trouver la paix intérieure et s’unifier » (70 %) ou encore pour « vivre  en plénitude l’instant présent » (63 %). Pour Bernadette Blin, psychologue, psychothérapeute transpersonnelle et coauteure de Guérir l’ego, révéler l’être (Guy Trédaniel éditeur), « ces aspirations ne traduisent pas le désir de cultiver son petit moi, mais, au contraire, d’explorer son intériorité et d’élargir sa conscience pour mener une vie plus riche de sens ».

Nadine Crégut, enseignante en qi gong et auteure de Qi Gong pour mincir (Guy Trédaniel éditeur), fait le même constat avec ses élèves : « Au-delà du bien-être physique et psychique, ils cherchent, toutes générations confondues, à accéder à une dimension moins matérielle de la vie et à trouver une intensité d’être. Avec eux-mêmes et avec les autres. »

Une conscience collective ?

Anne-Emmanuelle, 46 ans, a créé récemment un blog consacré au développement spirituel. « J’ai ressenti le besoin d’aller au-delà de ma quête et de mes pratiques personnelles pour me nourrir échanger et partager des réflexions, des questions, des expériences. Pour moi, la spiritualité n’est pas qu’une aventure individuelle et intérieure. Ses valeurs fondamentales – respect, compassion, coopération – incluent forcément l’autre et sont de nature à transformer le monde. » Qu’ils soient formateurs, thérapeutes, conférenciers ou coachs, tous constatent depuis quelques années l’émergence d’une nouvelle conscience spirituelle, caractérisée par un effet de contagion positive.

« La plupart des gens ne viennent pas en stage pour s’enfermer dans leur bulle, mais pour rapporter des outils dans leur quotidien, afin d’amorcer le changement en eux et autour d’eux, détaille Arnaud Riou. Et la plupart souffrent de se sentir encore trop impuissants. » Pour Marie Romanens, psychothérapeute en écopsychologie et coauteure de Pour une écologie intérieure (Payot), « la notion d’interdépendance, liée à l’altérité, est l’une des spécificités de la spiritualité contemporaine, et elle ne cesse de gagner du terrain. Les gens cherchent de plus en plus à se relier à eux-mêmes et aux autres ».

Patricia, 42 ans, qui se définit comme « chrétienne ascendant bouddhiste », voit les nouveaux aventuriers spirituels, dont elle fait partie, comme « des militants de l’humain qui essayent d’être le changement qu’ils aimeraient voir dans le monde ».

Les 4 grandes familles des chercheurs de sens

L’étude menée par le sociologue Jean-François Barbier-Bouvet pour le Gerpse a permis de dégager des types d’activités, classées par ordre décroissant, qui constituent, selon les pratiquants, une porte d’entrée essentielle vers l’intériorité et la recherche spirituelle. 

Nombreux sont les femmes et les hommes qui, après une analyse ou une thérapie, ressentent le besoin de s’engager sur un chemin spirituel pour « continuer le travail ». Pourquoi, selon vous ?

Jacques Arènes : La psychanalyse interroge les finalités que l’on s’est données dans le passé, grâce à un appareil critique très puissant qui permet de distinguer les versants névrotiques – enfermants – de nos choix. Mais elle ne propose pas de finalité au sujet, la question du sens de la vie, de sa vie, lui appartient. Ni la psychanalyse ni les psychothérapies ne souhaitent apporter de réponses « totalisantes ». Celles-ci sont le propre du religieux, du spirituel, même si la psychologie humaniste considère la question du sens. Ce qui explique que de nombreuses personnes envisagent l’exploration spirituelle comme l’étape d’après. Celle qui les aidera, espèrent-elles, à appréhender la question du sens et de la valeur de leur existence, mais aussi à affronter des événements difficiles. C’est d’ailleurs cela que permettent les grandes traditions religieuses et la pratique spirituelle.

Comment expliquez-vous qu’aujourd’hui quête spirituelle et quête d’épanouissement personnel se confondent ?

Jacques Arènes : Trouver le sens de sa vie et s’épanouir est presque une injonction contemporaine. Elle est à articuler avec une autre grande crainte de notre culture : celle de passer à côté de sa vie. Il est bien sûr important de découvrir que l’on a une existence « orientée », de reconnaître le désir profond qui nous porte, mais il faut se garder de l’illusion qu’il y aurait un sens clairement lisible et permanent à notre vie et qu’il suffirait d’y avoir accès pour être enfin réalisé. Parfois, elle n’a pas de sens, et l’on se construit par rapport au non-sens. Ces moments d’épreuve où l’on se sent impuissant et désorienté sont aussi le propre de la vie. Et c’est le propre de l’humain que d’être en recherche de consolation. Je vois aussi dans la profusion de ces quêtes le souhait de retrouver une singularité d’être dans une époque qui « massifie » les individus et leur donne l’impression de ne plus être acteurs de leur trajectoire. La vie spirituelle porte une idée de liberté intérieure qui vient créer une brèche dans un temps vécu aujourd’hui comme fermé et oppressant.

Le chemin spirituel est semé d’illusions et d’embûches. Avoir fait un travail sérieux sur soi permet-il d’y échapper ?

Jacques Arènes : Avoir travaillé sur soi, sur son histoire, s’être frotté à la dynamique de l’inconscient permet d’être moins dupe, de soi et de l’autre. Un cheminement spirituel mature consisterait à ne pas se laisser emprisonner dans l’illusion, à ne pas tomber dans les pièges régressifs, qui consisteraient, par exemple, à s’envelopper et à s’enfermer dans une bulle où l’on se consolerait trop, ou à prendre pour argent comptant les réponses totalisantes et rapides à nos questions existentielles. Il est vrai que la psychanalyse comme un travail honnête et profond sur soi constituent a priori des garde-fous. Idéalement, le cheminement spirituel devrait offrir une alternance, en oscillant entre illusion – sentiment océanique ou d’éternité – et désillusion – conscience de notre singularité, inséparable de notre solitude et de notre mortalité.

Ils méditent, prient, font des stages de chamanisme ou des retraites dans des monastères, ils lisent aussi bien les Évangiles que les Upanishad, pratiquent l’art-thérapie ou consultent des magnétiseurs. Jusqu’à présent, ils n’avaient pas de nom. On les appelle désormais les « nouveaux aventuriers de la spiritualité ». Un baptême que l’on doit au sociologue Jean-François Barbier-Bouvet, auteur des Nouveaux Aventuriers de la spiritualité(MédiasPaul), qui a travaillé à une vaste enquête, « Quête spirituelle, voies singulières, enquête sociologique sur les chercheurs spirituels » - menée en 2013 par le Groupe d’étude sur les recherches et les pratiques spirituelles émergentes (Gerpse)-,  sur les membres de la grande famille informelle et hétérogène de la spiritualité contemporaine.

Selon lui, « ces nouveaux aventuriers ont émergé d’un paysage religieux qui s’est considérablement transformé en quelques décennies. Pratiquant souvent le hors-piste, ils ne s’inscrivent pas forcément dans le cadre des religions instituées, ou en tout cas ils ne s’y limitent pas ». Poussés par la curiosité et par le désir de faire des expériences personnelles, ils se nourrissent de lectures, de rencontres, de stages en groupe ou d’exercices en solo. Leur point commun : un même désir de se connecter à leur intériorité, de se relier à une autre dimension de l’existence.

Une progression ou un déclic ?

Entamer une quête spirituelle ne se décrète pas du jour au lendemain. Cette aspiration est souvent le fruit d’un long cheminement. Elle peut aussi s’exprimer comme le besoin de passer à une « étape supérieure » après avoir effectué un travail sur soi, en analyse ou en thérapie. Angela Evers, art-thérapeute et auteure du Grand Livre de l’art-thérapie (Eyrolles) constate en effet qu’au fil de la thérapie, une fois la demande première satisfaite, « de plus en plus d’hommes et de femmes expriment le désir d’aller vers quelque chose qui dépasse l’ego, qui les sort du narcissisme ».

Des événements de vie marquants, comme la maladie, la rupture d’un lien familial, un décès ou une crise personnelle, peuvent également provoquer le déclic. C’est d’ailleurs le cas d’une personne sur deux. Marianne, 43 ans, a fait une retraite dans un monastère pendant une quinzaine de jours après avoir subi un burn-out professionnel. « Je ne suis pas croyante, mais j’ai ressenti le besoin très fort d’être dans un lieu de silence et “hors les murs”. Avec la méditation, j’ai découvert une force dans l’intériorité et un lien avec l’invisible qui me sont aujourd’hui plus précieux que tout. »

Après la naissance de ses jumeaux, Louise, 34 ans, s’est tournée vers le qi gong pour se « recentrer » ; elle s’est également initiée au Yi-king pour « mieux accompagner [s]es changements de vie et comprendre ce qui se joue au-delà des apparences ».

La variété des expériences est telle que certains n’hésitent pas à parler de nomadisme religieux, de religion à la carte ou encore de zapping spirituel. Des critiques qu’Arnaud Riou, coach, formateur, conférencier et auteur de Calme, mon carnet de méditation (Solar éditions), réfute en bloc. « Le paradigme qui régissait l’ancien monde, celui qui est en train de se fissurer de toutes parts, était la séparation. Aujourd’hui en émerge un nouveau, basé sur le principe d’interconnectivité. On ne peut plus penser ni agir de manière morcelée. Les nouveaux aventuriers de la spiritualité relient et associent, ils font des ponts entre les traditions et les pratiques. La diversité de leurs rituels témoigne d’un désir d’ouverture du cœur et de l’esprit, ainsi que d’un besoin d’unification, intérieure et extérieure. »

 

A DÉCOUVRIR

Le voyage spirituel qui a bouleversé ma vie
Ils ont pris la route, parfois sans savoir pourquoi. Et puis ils ont expérimenté « quelque chose », une certitude, une émotion, un apaisement. Trois voyageurs racontent ce chemin initiatique, qui a changé leur rapport au monde et à la vie.

NOTRE TRAVAIL LE PLUS IMPORTANT

 

 

On dit souvent que tout commence à l’intérieur. C’est logique puisque tout ce qui existe a pris naissance dans une pensée avant de se matérialiser. Avant de réaliser un rêve, il existe déjà dans vos pensées. Tout geste que vous posez vient d’une pensée qui a suscité une émotion qui vous a poussé à l’action.

la pensée

Par exemple, vous rêvez de démarrer votre propre activité et d’en vivre agréablement. Ce rêve habite vos pensées. Vous allez réaliser ce rêve plus ou moins rapidement selon l’orientation que prendront vos pensées. Disons que vous avez vu un de vos parents tenter de réussir en affaires sans y arriver ou bien réussir mais se ruiner la santé, il se peut que des pensées de peur vous assaillent.

Si vous n’en êtes pas conscient ou si vous nourrissez malencontreusement ces peurs, peu importe les efforts que vous allez faire, vous êtes en perte d’énergie et cela vous ralentit.

Alors qu’est-ce qui nous rend le plus service? Travailler dur? Pousser et forcer? Ou bien faire votre travail intérieur pour aligner vos pensées pour qu’elles vous fassent ressentir de la confiance et de la puissance plutôt que l’inverse?

Vos pensées influencent vos actions.

Vous êtes probablement une personne généreuse, préoccupée de répondre aux besoins et aux attentes des autres. Il est relativement facile de focaliser sur les besoins des autres. Cependant ça prend énormément de courage et d’humilité pour vous observer, pour vous connaître, pour reconnaître vos peurs, pour vous apprécier à votre juste valeur, et pour vous accepter comme être humain en croissance et en recherche d’amour, de bonheur et de liberté, incluant la liberté financière.

Plusieurs tentent de se consacrer au service désintéressé. Mais cela peut mener à une vie de privation et de « jamais assez ». Est-ce que cela rend vraiment service à quelqu’un? Pouvons-nous vraiment donner aux autres à partir du sentiment de manque et de vide?

Quel est votre plus grand intérêt personnel? C’est de devenir présent à ce qui vous fait vibrer et conscient de ce qui vous met en énergie, vous motive et vous inspire. Suivre ce meilleur intérêtvous rapproche de qui vous êtes vraiment et vous permet de donner le meilleur de vous-même.

Quand vous êtes dans le moment présent, attentif à l’inspiration quant à votre plus grand intérêt, vous êtes dans le flow (le flux). La vie se déroule plus facilement, vous êtes plus à l’écoute des inspirations, vous avez accès à votre intuition et vous êtes ouvert à recevoir.

Vous êtes alors vraiment capable d’offrir votre contribution unique et authentique et d’accueillir le retour sur cet investissement d’énergie, de temps et d’argent. L’énergie du donner et du recevoir circule librement, vous ne la bloquez pas. Non seulement vous êtes sur la route vers l’abondance, de la joie et de l’accomplissement, mais vous ressentez l’abondance, la joie et l’accomplissement en faisant vos tâches quotidiennes. La vie est beaucoup plus légère!

Qu’est-ce qui changerait si vous étiez capable de vous centrer dans le moment présent et de vous demander : « Qu’est-ce qui m’inspire? Qu’est-ce qui me rend léger? Qu’est-ce que je veux vraiment faire ? Qu’est-ce qu’une personne qui désire atteindre le but que je veux atteindre ferait en ce moment? »

Je me plais parfois à imaginer à quel point le monde serait différent si nous pouvions nous assurer que nos plus profonds désirs pour créer des liens véritables, des conversations aimantes, des moments de calme, de réflexions, de plaisir, de pur bonheur, n’étaient plus considérés comme égoïstes. Si la fatigue extrême et l’épuisement total n’étaient plus portés comme emblème de la vertu mais étaient vus pour ce qu’ils sont : les fruits de la gestion erronée de l’énergie.

Comment votre vie serait-elle transformée si vous étiez convaincu que lorsque vous êtes de bonne humeur, que vous prenez soin de votre santé, que vous faites en sorte que vos relations soient harmonieuses, que vous ramenez la joie dans votre cœur, que vous êtes capable de recevoir autant que de donner, vous êtes en fait au meilleur de votre créativité et de vos capacités altruistes?

Je vous mets au défi de vous aventurer – tête, cœur et âme – dans ce chemin du plus haut intérêt personnel dès aujourd’hui. Vous serez peut-être surpris de voir combien vous « donnez »!

SOURCE : http://lasolutionestenvous.com/

L’esprit de décision

Une décision se définit comme un choix fait entre différentes lignes de conduite dans une situation d’incertitude. Vanille ou fraise ? Mangue ou pomme ? Gauche ou droit ? Vie ou mort ? Nous prenons des tonnes de décisions inconsciemment. Nous choisissons certaines actions, formons des opinions, passons des jugements par le biais de certaines de nos capacités intellectuelles, elles-mêmes souvent influencées par nos penchants et partis pris, notre mental, nos émotions et nos souvenirs du passé. On s’est même souvent demandé si au final, le libre-arbitre existait bien.

Tous les jours, nous devons choisir entre la tendance à remettre les choses au lendemain ou au contraire, celle de poser une action. On nous demande aussi de décider de la direction que nous devons prendre. Parfois, la décision débouche sur la procrastination, l’ajournement. Vu que nous devons souvent choisir entre repousser au lendemain ou poser une action, nous avons donc de nombreuses occasions d’apprendre à décider.

Sigmund Freud utilisait la métaphore d’un cheval et de son cavalier pour illustrer l’éternel conflit entre nos impulsions émotionnelles et notre capacité de raisonnement. Le cheval représente nos émotions et le cavalier la raison. La façon dont nous solutionnons cet éternel conflit entre la raison et l’émotion peut fort bien déterminer si nous avons cette tendance à tout repousser au lendemain ou pas.

Diriger le cheval requiert de la conscience. Et ainsi que l’enseignant spirituel Osho le fait remarquer, il est nécessaire de décider. Il faut décider à chaque instant. Chaque moment perdu par manque de décision crée une fragmentation à l’intérieur de nous. Par contre, si à chaque moment nous prenons une décision, nous serons progressivement moins morcelés, nous allons nous réunifier, redevenir un seul bloc. A un moment, l’intégration complète va se faire. Osho insiste pour nous dire que prendre une décision n’est pas vraiment le plus important, c’est l’esprit de décision qui l’est. « En décidant, vous apprenez à décider ». Il explique :

« Plus vous apprenez à prendre des décisions, plus vous allez devenir intégré. Et plus vous prenez la responsabilité de vous engager… bien sûr, il y a danger mais la vie est dangereuse. Je sais qu’il existe de nombreuses possibilités de vous égarer mais il faut en prendre le risque. Il est fort possible que vous vous trompiez mais c’est ainsi qu’on apprend, de ses erreurs. La vie est faite de tâtonnements. La décision devrait surgir dans votre être parce qu’avec cette capacité de décision, surgit l’intégrité. Rappelez-vous de prendre quelques décisions. Ce sont ces décisions qui feront de vous un individu. » 
Osho, The Search, Chapitre1

francescas

 

 

Qu’est-ce que l’indécision ? un état qui signifie tout simplement que beaucoup de voix sont en contradiction les unes avec les autres à l’intérieur de nous et que nous ne pouvons décider quel chemin prendre, celui-ci ou celui-là. Et bien sûr, les personnes qui ne savent pas décider restent dans le vague, le flou, la confusion. Le pouvoir de décision amène de la clarté. Et si la décision est d’une grande importance, si la décision touche aux fondements mêmes de votre existence, elle peut amener dans son sillage une nouvelle naissance, une nouvelle façon de faire les choses et d’être.

Selon la vision d’Osho : « La capacité de décider amène de la lumière. Même si vous décidez de rester le même, rien que cette décision va vous amener de la lumière ; les choses vont être claires. Même si vous prenez une mauvaise décision, cette décision sera quand même bénéfique. Si vous prenez une bonne décision, bien entendu ce sera une grande bénédiction ; mais au cas où vous preniez une mauvaise décision, ce sera mieux que de rester dans un état d’indécision.

Prendre une décision est toujours une bonne chose ; l’homme naît à partir de ce pouvoir de décision. Rester irrésolu, vacillant, faire les choses sans conviction, rester tiède, agir et ne pas agir, se contenter de faire un bout de chemin et tourner les talons, est un beau gaspillage d’énergie. Et si vous restez dans cet état trop longtemps, cette attitude va devenir votre habitude. Et l’empreinte sera alors très profondément ancrée dans votre mental ; vous ne cesserez de faire sans arrêt la même chose et l’empreinte va continuer à s’ancrer de plus en plus profondément ! Arrêtez tout ça ! »
Osho, Darshan Diaries, The Further Shore, Chapitre 15

Actuellement, en Inde, le mouvement civique populaire sous la forte houlette d’Anna Hazare illustre parfaitement cette question du pouvoir de décision. Ferme dans sa résolution et fort d’une stratégie claire où n’est tolérée aucune ambiguïté, ce mouvement civique populaire s’efforce avec détermination de donner un grand coup de balai à la corruption qui règne en Inde. C’est précisément de cet esprit de décision dont parle Osho et cette même détermination est en train de rassembler non seulement la jeunesse du pays mais aussi des hommes et des femmes de toutes conditions sociales. Il s’agit d’un mouvement conscient et clairement défini qui reste concentré sur son objectif et dispose de plein d’énergie.

La citation d’Osho ci-dessous ajoute une foi bien méritée à cette courageuse entreprise :
« Rien qu’en prenant une décision, vous en finissez avec l’état d’inconscience parce qu’aucune décision ne peut être prise quand vous êtes inconscient. En ne vous décidant pas, vous partez à la dérive, ici et là, poussé par la société… Vous êtes attiré et repoussé partout, dans toutes les directions et aucune en particulier. Si vous restez dans cette indécision, l’état d’inconscience va devenir de plus en plus dense. 
Il n’y a aucun mal à devoir prendre une décision – même pour les mauvaises raisons. A mes yeux, il n’y a qu’un seul méfait – ne pas prendre de décision. Et il n’y a qu’une seule vertu – être décisif. Soyez donc décisif.
 »

Osho, And Now, And Here, Chapitre 11, Question 2

 Sans titre

Swami Satya Vedant

Swami Satya Vedant est né en Inde, il est devenu disciple d’Osho en 1975. Il a un doctorat de l’Université du Michigan, Etats-Unis, ainsi qu’un Master et doctorat de l’Université de Baroda en Inde. Satya Vedant a prononcé de nombreux discours, participé à maints séminaires et conférences et présenté des ateliers en Inde, au Canada et aux Etats-Unis. Ses ateliers ont pour thème: Gestion du Stress et ‘Efficacité des Cadres, Encadrement et Direction, Relations Humaines, Retrouver son Pouvoir en tant que Femme, Education et Promotion de la Santé pour les forces de police.

Il est l’auteur des ouvrages « Le Rebelle Lumineux : Biographie d’un Mystique non-conformiste », « Si c’est arrivé au Bouddha, pourquoi pas vous ? » et «Bharat : Samasyaen Va Samadhan».

Satya Vedant a publié des livres et un large éventail d’articles dans des gazettes, magazines et journaux en Inde, Etats-Unis et Australie. Il a donné de nombreuses conférences et dirigé des stages dans le monde entier, y compris aux Nations Unies, à la Banque Mondiale, au Pentagone ainsi que dans le programme du Dr Deepak Chopra à San Diego.

En savoir plus sur Osho

 

 

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