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Clefs pour une vie émerveillée

 

 

En ces jours de soleil gris où tant d’humains passent par des difficultés extrêmes, nous affirmons notre droit au bonheur. Nous affirmons que c’est ce bonheur lui-même qui peut soulager et redonner espoir, qui peut être à la source de toute action visant à aider les autres, qui peut être à la source de toute action juste pour sauver la terre.

Affirmons tout aussi fort que ce bonheur personnel se mérite. C’est juste une possibilité de notre présence sur terre. La vie nous est donnée, le bonheur, lui, est à chercher, à découvrir et à nourrir. Nous vous offrons ici quelques pistes qui nous aident nous-mêmes au quotidien. Puissent-elles vous être utiles à vous aussi, c’est tout notre souhait.

au fond de soi

1 – Tout d’abord, la méditation
Consacrez au moins quelques minutes chaque jour à la méditation. La méditation est un effort pour calmer le mental, jusqu’à ce que nous puissions faire l’expérience de ce que nous sommes et de qui nous sommes. En Inde cet état a été qualifié de « Sat-chit-ananda ». « Sat » en sanskrit possède deux sens, vérité et être. Ce qui est, est la vérité. La méditation vous amène à cet état où vous vous reconnaissez pour ce que vous êtes et le monde pour ce qu’il est. Vous êtes tel quel et le monde est tel quel. Ce n’est ni ce que vous voulez que ce soit, ni comme vous pensez que c’est, ni ce que vous croyez que c’est. Ce n’est pas ce que vous devriez être. C’est ce que vous êtes. « Chit » signifie la conscience, ce qui ne peut être réduit à rien d’autre, la présence elle-même que vous ne pouvez pas expliquer. Elle est de la nature du miroir qui reflète tout ce qui se présente sans choix ni rejet, sans aucune dualité, aucun jugement sur ce qui est bien ou mal. Sans la conscience, il n’y aurait personne pour affirmer: « Je suis ». « Ananda » signifie la béatitude, l’extase, le bonheur absolu. Une part inhérente d’Ananda est l’explosion d’amour, sans aucune raison, pour toute chose et pour chacun. Il serait même plus juste de dire qu’Ananda est une connexion directe avec le monde en tant qu’amour.

Une des conséquences les plus importantes de la méditation est la compassion. Une autre est la célébration. Vous savez que votre méditation prend la bonne direction quand vous sentez croître en vous la compassion et la célébration. Toutes deux proviennent d’un immense débordement d’amour. Éprouver de la compassion signifie que vous vous sentez concerné par la situation de tous les êtres vivants: Vous voulez partager votre amour avec eux et les aider à sortir de la souffrance et à faire l’expérience de votre béatitude. En ce qui concerne la célébration : vous vous sentez tellement heureux que vous avez envie de chanter, de danser sans aucune raison hormis le simple plaisir d’être. Vous devenez une invitation pour chacun à se joindre à votre chant et à votre danse. Lorsque vous atteignez l’état de méditation, vous ressemblez à un soleil qui envoie ses rayons sur chacun et sur toute chose.

Il existe un nombre presque infini de techniques différentes pour atteindre cet état : S’asseoir en silence, observer sa respiration, danser, chanter, pratiquer le yoga ou les arts martiaux, respirer selon les méthodes du pranayama… Même manger, fumer, courir ou faire l’amour peuvent devenir une méditation à condition d’amener une totale conscience dans l’action.

J’ai entendu Osho dire : « Ne mettez pas la méditation tout en bas de votre liste de courses. Elle devrait être en tête. Votre croissance est si lente ! Donnez-lui le maximum d’énergie, sinon vous serez piégés par vos besoins de survie. Vous pensez à méditer uniquement quand vous êtes malades ou déprimés. C’est lorsque vous êtes heureux, quand vous avez envie de célébrer que la méditation prend tout son sens. Ne gaspillez pas votre vie, c’est une telle opportunité ! ».

 

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Une nébuleuse parmi tant d’autres

2 – Chaque jour, un moment de prière
En méditation, vous êtes seul. C’est un effort solitaire, même si vous la pratiquez en groupe. Dans votre solitude absolue, vous êtes divin, vous vous immergez dans l’âme cosmique dont vous n’avez jamais été séparé. Dans la prière, vous vous considérez dans l’espace et le temps dans votre individualité, et vous vous adressez à la force cosmique avec une intention. Vous pouvez l’appeler Dieu, Tao, le Grand Esprit, ou autrement, peu importe. Vous vous abandonnez à Lui, vous vous mettez à Son service, quels que soient Ses désirs. Vous vous présentez peut-être avec ce que vous pensez être vos besoins, ou ceux de vos proches, mais vous acceptez le fait qu’Il sait plus que vous, et vous exprimez votre gratitude pour tout ce qui vous est donné, à vous et aux autres, à chaque instant, en tous lieux. Vous vous offrez simplement comme un canal pour que Sa volonté et Son pouvoir puissent s’exprimer à notre niveau de réalité. C’est tellement mystérieux !

Ce matin, ma bien-aimée et moi étions assis à la terrasse d’un café. Un beau papillon s’est posé sur la table voisine. Il était vraiment magnifique, plein de couleurs et majestueux. Il est resté là un long moment, pendant que nous l’observions avec ravissement. Deux hommes étaient assis à cette table, l’un lisait le journal, l’autre fumait, les yeux dans le vague. Pendant dix minutes, aucun d’eux n’a remarqué le papillon? Celui qui fumait a secoué sa cigarette dans le cendrier à 10cm du papillon qui ne s’est même pas envolé. Voilà pour moi la véritable signification de la richesse et de la gratitude, de voir le papillon qui est là toujours, et de s’en émerveiller.

La prière est une incroyable puissance. Dans toutes les traditions spirituelles, il est recommandé de prier pour les malades et les mourants. Récemment, les scientifiques ont découvert que, statistiquement, les patients hospitalisés souffrent moins et guérissent beaucoup mieux quand des gens prient pour eux, même à leur insu, et même si ce sont des étrangers qui ont seulement leur photo et leur nom. Ils ont aussi découvert un phénomène très étrange : s’il y a plus d’une personne en prière, l’efficacité en est accrue. Cela semble logique mais le fait est que si deux amis prient ensemble, l’efficacité est plus que doublée. La prière la plus puissante, statistiquement six fois supérieur à celle d’une personne seule, est la prière d’un couple d’amoureux. Cela me rappelle ce que disait Jésus dans le texte de l’évangile de Philippe : « Lorsque deux amoureux vivent en paix sous le même toit, ils diront à la montagne : « Déplace-toi », et la montagne se déplacera. »

La méditation convient plus à un esprit masculin, rationnel, direct, et qui a besoin de trouver son identité propre dans la solitude. La prière convient plus à un esprit féminin, sensible, enclin à la dévotion et orienté vers l’amour et l’intimité. Nous avons tous en nous une part féminine et masculine, et nous avons besoin à la fois de la méditation et de la prière pour trouver une totale harmonie intérieure.

3 – Un acte de service
Quelque chose que vous pouvez donner ou faire, sans aucune attente en retour. Nous appelons service ce qui est totalement gratuit et désintéressé. Vous donnez gratuitement sans en attendre le moindre retour, la moindre rémunération, même pas u remerciement. Cela jaillit de votre cœur. En Inde, on appelle cela le Bhakti yoga. Le service ne peut pas être un devoir, une obligation ou une manière de vous déculpabiliser. C’est seulement le résultat d’une vie de méditation et de prière, vous avez envie de partager votre joie, mais encore faut-il vous en souvenir activement.

Le défi est que, souvent, quand vous donnez à quelqu’un, il va se sentir redevable. Cela vous met dans un rapport de pouvoir avec celui à qui vous donnez et vous devez en être conscient. Il faut aussi savoir recevoir quelque chose de l’autre à qui vous donnez pour rétablir l’équilibre. D’une certaine façon, l’autre vous rend service en acceptant votre don et vous devez le remercier de cette acceptation.

Ce que vous faites aux autres, ce que vous faites à la nature, vous vous le faites à vous-même, car nous ne sommes pas des êtres séparés. L’amour et la compassion que vous incarnez doivent s’exprimer chaque jour si vous voulez qu’ils soient activés. Un sourire conscient à quelqu’un qui a besoin de reconnaissance, un effort pour prendre le temps d’écouter votre enfant ou votre conjoint à son retour de l’école ou du travail, un coup de fil à un ami souffrant feront l’affaire. Cela doit devenir un élan conscient et délibéré.

Le service consiste aussi à prendre responsabilité pour l’avenir de notre société. Ce devrait être le rôle de la politique. Faites-vous un effort pour comprendre ce qui se passe dans le monde, – l’écologie, l’économie, les difficultés sociales – et agissez-vous en conséquence ?

Considérez-vous votre emploi comme un service ? Est-ce que vous travaillez seulement pour obtenir un revenu ? Etes-vous capables de risquer de changer de travail, de suivre de nouvelles formations pour occuper un emploi plus utile ? Chacun est doté de compétences et de qualités spécifiques. Il est de notre responsabilité de les utiliser comme contribution au bien-être commun. Cela seul peut nous procurer une joie profonde sur notre lieu de travail. Je sais combien il peut être difficile de commencer à changer quand nous sommes écrasés par le poids des responsabilités familiales et des obligations financières. Cela peut prendre du temps, mais cela vaut la peine d’essayer, rien n’est jamais figé dans le béton. Notre potentiel est infini. C’est seulement nos peurs et nos conditionnements, l’idée que nous avons de nous-mêmes, qui nous ampute et nous invalide.

4 – Un contact quotidien avec la nature
Tout contact avec la nature, sa beauté, son pouvoir, ses champs d’énergie tellement variés va vous régénérer. Elle est extrêmement importante pour ceux d’entre nous qui vivent dans de grandes villes. En ayant un regard conscient sur le soleil, les gouttes de pluie sur votre peau, la brise matinale, en prenant un moment pour remarquer et toucher un arbre, écouter le chant des oiseaux, vous absorbez une partie du pouvoir nourrissant et guérissant des éléments.

Il est important de se rendre de temps en temps sur des lieux de pouvoir, de se baigner dans l’océan ou dans des ruisseaux de montagne, de méditer dans le désert, dans des endroits spécifiques qui sont fréquentés depuis plusieurs siècles, voire des milliers d’années. Je pense à certaines montagnes comme le Mont Kailash, la demeure des dieux, Arunachala, dédié à Shiva, la Montagne Rouge des aborigènes d’Australie, le Mont Shasta des Indiens d’Amérique, le Mont Sinaï des Juifs… Cela vous permet de régénérer votre champ magnétique et de le ré-informer. Partout, dans n’importe quel environnement, il y a des lieux de pouvoir. Les avez-vous remarqués ? Les recherchez-vous consciemment?

Se connecter à la nature et en prendre soin, fait aussi partie du service. Si vous vivez en ville, n’oubliez pas les fleurs, elles sont l’une des manifestations les plus délicates de l’amour de l’univers. La nature, cette terre et tous ses habitants, et même nos corps, ont grand besoin de notre amour et de nos soins. Collectez-vous chaque jour vos déchets organiques pour en faire du compost, êtes-vous conscient de la valeur du cadeau que représente l’eau courante ? Par exemple, si quelqu’un vous offre une orchidée, allez-vous seulement « l’utiliser » puis la jeter, ou, une fois qu’elle aura perdu ses fleurs, allez-vous en prendre soin avec amour jusqu’à ce qu’elle vous récompense en refleurissant quelques mois plus tard ?

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5 – Faire de l’exercice physique
Nous avons besoin d’un corps robuste et sain. Quand nous sommes faibles et déprimés, quand nous faisons l’expérience de la maladie et de la souffrance, il est difficile de célébrer la vie. Seuls ceux qui ont atteint les couches les plus profondes de leur être en sont devenus capables. N’est-ce pas le but de l’incarnation que de savourer la vie ? Comme quelqu’un l’a dit : « Votre corps, aimez-le ou quittez-le ! » Une demi-heure, même vingt minutes d’exercice par jour, transformera en profondeur votre humeur et votre état de santé. Si vous ne le faites pas actuellement et que vous décidez de vous y mettre, vous serez vraiment stupéfait des changements après quelques jours seulement, certainement en moins d’une semaine. Les muscles et les tendons se fortifient, les os gagnent en densité. Vous vous sentez plus heureux sans raison. Ce que vous appelez vos problèmes, semble plus facile à résoudre. Un corps robuste peut contenir davantage d’énergie, qui sera disponible pour l’alchimie intérieure. Pensez à l’entraînement que suivent les Yogis, les pratiquants des arts martiaux, ou les chamanes d’Afrique ou d’Amérique.

Quels exercices conseiller ? Nous ne parlons pas ici d’un entraînement intensif pour sportifs de haut niveau. Une bonne marche, d’au moins trente minutes, simplement pour passer un moment agréable, sans autre raison, pas pour se précipiter au centre commercial, un jogging pour le plaisir, tout cela peut convenir, de même que les méditations actives d’Osho, le Qi Gong ou les pratiques de Tai-chi, de Kundalini yoga…Un des aspects essentiels est de respirer de façon plus profonde et plus intense. Des études médicales établissent un lien entre l’apport accru d’oxygène dans le corps par le biais de la marche ou d’autres exercices simples et la prévention et la durée de vie de ceux qui subissent une chimiothérapie suite à un cancer.

Se rendre dans un SPA, pour recevoir des massages, des soins d’esthétiques, des traitements corporels variés peuvent être d’une grande aide, mais cela n’est pas suffisant. Vous devez aussi prendre responsabilité en utilisant votre volonté. Vous ne pouvez pas seulement recevoir, vous devez également fournir un effort.

6 – Une alimentation appropriée
Notre corps est un mécanisme si délicat et si raffiné, et la plupart du temps, nous y déversons toutes sortes d’aliments toxiques. Quel miracle, comme notre force vitale est puissante, pour résister si longtemps à tant de mauvais traitements ! Pratiquement toutes les traditions de par le monde recommandent une alimentation particulière pour le développement spirituel. Les points majeurs: Mangez moins, seulement de quoi satisfaire vos besoins quotidiens. Lorsque vous êtes malade, jeûnez pendant quelques jours. Mangez des aliments simples et frais provenant de l’agriculture biologique, les moins transformés et les moins cuits possibles. Evitez le four micro-ondes, les colorants et autres produits chimiques.

Ainsi, par exemple, de nombreuses études démontrent que l’aspartame est nocif pour notre santé à différents niveaux, notamment pour le cerveau. Il est toujours sur les rayons uniquement à cause des énormes bénéfices réalisés par les compagnies chimiques et pharmaceutiques.

Voici une liste non exhaustive:
• Achetez et mangez des produits naturels.
• Le plus possible de fruits et légumes crus : au moins 80% de votre consommation, huit sortes différentes ou plus par jour pour couvrir l’apport nécessaire en protéines.
• Des huiles pressées à froid.
• Adoptez progressivement une alimentation végétarienne. Manger de la viande implique tuer des animaux qui sont très proches de nous tant au niveau des ressentis que de la conscience. En mangeant de la viande, nous absorbons toutes les hormones produites par leur organisme pendant qu’ils font l’expérience d’une vie stressante et, finalement, de leur peur de la mort.
• Bien sûr, réduisez au minimum la consommation d’excitants ou de drogues tels que le café, le thé noir, l’alcool… Le pire d’entre eux pourrait bien être le sucre blanc.
• Buvez une eau de bonne qualité. Le corps est composé d’au moins 75 pour cent d’eau, d’autant plus que nous sommes jeunes. Choisissez de l’eau de source qui contient peu de minéraux, moins de cent ppm. Sinon, optez pour de l’eau filtrée selon le principe de l’osmose et revitalisée. Cela peut être fait de multiples manières, prenez le temps de vous renseigner. Il en va de la qualité de votre vie.
• Vous pouvez informer l’eau que vous buvez en lui envoyant de l’amour. Vous pouvez faire la même chose avec tous vos aliments. (Admirez les photos de la cristallisation de l’eau suivant l’intention que l’on y met dans les livres du japonais Emoto…)

VOIE DU TAO

Un de mes amis, ancien scientifique pour le compte d’une grande compagnie alimentaire, m’a affirmé que, depuis les années soixante, toutes les recherches sur l’alimentation et les nutriments portent sur la manière de créer des addictions aux aliments transformés qui sont mis sur le marché, et jamais sur leur valeur nutritionnelle. Elles jouent sur la quantité de sel et de sucre, de colorants artificiels et de saveurs. Elles vont jusqu’à enlever des nutriments essentiels pour augmenter la demande de notre organisme, ce qui nous oblige à acheter et à manger davantage pour être rassasiés. Pire encore, elles ajoutent des substances addictives qui sont difficiles, voire impossibles à déceler, pour créer une véritable dépendance, comme cela fut découvert dans l’industrie du tabac aux États-Unis.

Le plus extraordinaire : allez acheter le DVD du film « Lumière ». Il parle de yogis et de mystiques qui se nourrissent uniquement de lumière ou de Prana, de Chi, quelque soit le nom utilisé. Le film en présente les preuves scientifiques, notamment dans une étude réalisée par trente-cinq médecins dans un hôpital de l’Inde sur un yogi de quatre-vingts ans. Cela remet en cause une foule de croyances scientifiques. Si l’on peut se nourrir de lumière, cela signifie que notre corps est essentiellement composé d’ondes lumineuses. Cela signifie également que ce n’est pas seulement la nourriture que nous mangeons qui nourrit notre corps. « L’homme ne vit pas seulement de pain, disait Jésus, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » Que sont donc ces paroles qui sortent de la bouche de Dieu?

Je ressens vraiment la nécessité d’ajouter quelque chose sur les médicaments, car ils représentent aussi quelque chose de très importants que nous envoyons directement à l’intérieur de notre corps. Jusqu’au dix-neuvième siècle, tous les médicaments provenaient directement de la nature, essentiellement des herbes et des poudres de roches, ou du monde animal. Tout a changé le jour où un Américain a découvert les propriétés laxatives de l’huile récemment découverte et extraite des puits profonds du Texas, le pétrole. Il a fait fortune, et cela a marqué le début de l’industrie des médicaments. Le progrès des grandes compagnies pharmaceutiques a suivi celui des connaissances et de la technologie pétrochimiques. Nous recommandons autant que possible de prendre soin de votre santé en changeant d’alimentation, en faisant de l’exercice, en ayant recours aux médecines alternatives et en utilisant des remèdes naturels qui sont souvent aussi efficaces, voire plus, que leurs équivalents chimiques, de nombreux effets secondaires en moins.

Il est désormais scientifiquement prouvé que, globalement, les personnes vaccinées sont en moins bonne santé que les autres. Une étude récente, publiée début 2011 par les services de santé allemands et concernant 25 000 enfants, en est une preuve irréfutable. Un fait très préoccupant : les enfants vaccinés développent beaucoup plus de maladies neurologiques et posturales, probablement à cause des additifs présents dans les vaccins. Ce sont des substances actives sur le plan neurologique, comme le mercure, ou qui génèrent des maladies du système immunitaires, comme le scalène. À long terme, elles peuvent avoir des effets néfastes sur la fertilité…

7 – La pensée juste, observez votre mental !
Il s’agit là d’un phénomène très subtil. Votre pensée crée votre réalité, la façon dont vous faites l’expérience du monde mais aussi le devenir de votre corps, santé ou maladie. Observez cela attentivement : chaque pensée engendre immédiatement en vous une sensation particulière, un changement dans l’attitude psychologique et physique. Pendant quelques minutes, pensez à un événement tragique dans les actualités mondiales ou dans votre passé. Puis observez votre humeur, votre posture, votre respiration. Secouez-vous et prenez quelques respirations profondes pour sortir de cet état. Pensez maintenant à des événements agréables du monde, dans les domaines de l’art, des découvertes scientifiques, et des réalisations de toutes sortes, ou, au plus beau moment de votre vie. Observez à nouveau votre humeur, votre posture et votre respiration. Notez les différences. Il est possible que vous le perceviez immédiatement. Encore plus simplement, prononcez intérieurement le mot peur et observez votre respiration et votre posture. Prononcez ensuite le mot amour et observez la différence.

Votre vie est en grande partie programmée par les paroles et les pensées que vous ont transmises votre famille et la société dans laquelle vous avez grandi. Ces programmes ont été pour la plupart imprimés dans l’inconscient d’où ils dirigent votre vie. Si vous y réfléchissez bien, toutes vos pensées, sans aucune exception, sont des emprunts. Vous êtes la marionnette des mécanismes de votre mental tant que vous n’en ressentez pas et n’en comprenez pas l’impact, et tant que vous n’apprenez pas à le reprogrammer. La partie la plus difficile à gérer se dissimule dans l’inconscient, d’où elle mène votre vie. Bien sûr, en état de profonde méditation, votre mental se met au repos et vous pouvez faire l’expérience d’un état de silence absolu ; alors, pendant quelques instants, vous êtes libre. Mais vous devrez retourner dans le monde extérieur et entrer en relation avec lui, avec les autres. Vous aurez besoin de votre mental pour réfléchir et pour entrer en relation. Il est important de le reprogrammer pour nettoyer votre monde intérieur, améliorer votre état de santé et transformer vos modes de communication.

Vous pouvez commencer par le plus facile et le plus évident : programmez-vous pour l’amour. Répétez doucement à l’intérieur, ou mieux, prononcez à voix basse, les mains sur le cœur : « Amour, amour, amour… ». Sentez comment cela résonne en vous, quelles vibrations, quelles humeurs et quels espaces s’éveillent. Sentez ensuite que ces vibrations se propagent tout autour de vous. Dix minutes par jour transformeront votre vie. Vous pouvez également répéter chacune de ces phrases sur une expiration : « Je suis amour. Je suis infini. Je suis éternel. » Observez alors dans quel état physique et psychologique ces mots vous mettent. Chaque fois que vous cultivez en vous des intentions positives, vous reprogrammez votre mental. Vous pouvez utiliser les méditations du cœur, par exemple la méditation tibétaine d’Atisha : vous inspirez dans votre cœur l’inquiétude, la maladie, la souffrance, et vous renvoyez l’énergie transformée par ce centre vers la partie de votre corps ou vers la personne que vous voulez aider, sous forme de pensées, images ou vibrations positives.

Il existe des moyens plus élaborés pour nettoyer et reprogrammer votre mental, même sa partie inconsciente. Le processus de Byron Katie, « The work » en est un, Certains chamanes d’Amérique du Sud ont mis au point une technique appelée « Récapitulation » pour revisiter tout votre passé et en effacer toute trace en vous. La constellation familiale est également une autre méthode, tout comme la « thérapie Imago » pour les personnes en couple. Dans notre approche de la thérapie et du développement personnel, nous traitons au moins quatre niveaux différents de nettoyage et de reprogrammation : le niveau conscient, dans l’ici et maintenant de notre expérience, celui de notre passé personnel depuis notre conception jusqu’à aujourd’hui, avec une attention particulière pour les intentions de nos parents à notre égard et pour l’ensemble de notre enfance. Nous incluons de plus en plus la vie et les émotions de nos ancêtres, ainsi que le conditionnement social et les événements survenant dans notre environnement proche ou lointain. En fait, toute psychothérapie tend à cela et c’est un travail très profond qui peut prendre des années. C’est peut-être l’œuvre de toute une vie…

Certains chamanes de la tradition toltèque disent : « Que votre parole soit impeccable. » Qu’entendent-ils par là ? Que chaque mot que vous prononcez à l’intérieur pour vous, ou à voix haute pour quelqu’un d’autre, véhicule l’intention d’aider, d’amener davantage de clarté, d’accroître l’amour et la compréhension entre les êtres humains, d’améliorer la santé et le bonheur.

Notre mode de pensée dépend pour beaucoup de ce que nous lisons et regardons à la télévision ou dans la salle de cinéma. Il dépend du genre de livres que nous gardons sur nos étagères, et même de la décoration de notre appartement. Nous vous conseillons de garder à portée de la main et de lire chaque jour, ne serait-ce que quelques lignes d’œuvres d’auteurs spirituels, dont la tradition vous attire. Nous vous suggérons aussi d’accrocher au mur de belles photos de vos amis ou des membres de votre famille. Une statue de Bouddha transforme complètement l’atmosphère d’une pièce, tout comme la photo d’un maître spirituel, et affecte profondément les images et pensées qui émergent en nous. Des photos de paysage ou de fleurs ont le même impact ainsi, bien sûr, que des plantes d’intérieur et des bouquets de fleurs.

Un point très important : nous vous suggérons de mettre votre téléviseur de côté ou, tout au moins, d’être très attentif à ce que vous choisissez de regarder. Vous allez peut-être vous rendre compte que vous pouvez très bien vivre sans télévision et que vous et votre famille ne vous en portez que mieux. En moyenne, les gens, même les jeunes enfants, restent devant le petit écran plus de quatre heures par jour. Cela tue la santé, l’intelligence et la créativité ! Éteignez votre téléviseur et vous aurez plus de temps pour étudier, méditer, entrer en relation et savourer la vie. Nous considérons la télévision comme une addiction, au même titre que l’alcool et le café.

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8 – La musique, le chant et les sons de la nature
Les sons harmonieux de la musique classique de n’importe quelle culture affectent profondément les énergies de notre corps. Observez les visages des choristes ou des musiciens d’un orchestre symphonique. Quelle joie, quel sentiment d’unité, quelle extase dans leurs yeux ! Quelque chose de ce bonheur peut vous atteindre simplement en écoutant de façon juste leur interprétation. Osho nous disait qu’il fallait apprendre à écouter. Vous devez d’abord entrer dans un état de silence, vous rendre disponible pour la musique. Ne faites rien d’autre, contentez-vous d’écouter. En Inde, il est dit que la musique blesse le silence, mais pour mieux vous y ramener. La bonne musique et l’écoute juste révèlent le profond silence intérieur. En vérité, la musique et le chant réinforment tout notre être, et nous mènent aux portes du mystère de l’existence.

Musique et chant sacrés sont encore plus puissants que la musique classique. Au fil des ans, nous avons redécouvert le pouvoir des chants liturgiques grégoriens et orthodoxes, celui des mantras indiens et bouddhistes, des Zikrs et des danses soufies, et d’autres en provenance de différentes traditions à travers le monde. Écouter la musique, chanter et danser peuvent faire partie de notre vie quotidienne. Essayez et vous connaîtrez des transformations inespérées qui vous attendent depuis si longtemps.

Je me rappelle qu’un matin de très bonne heure, je me suis rendu dans la vaste cour intérieur d’un grand temple du sud de l’Inde. Juste au milieu de cet espace, un homme âgé était assis seul sur les dalles, face au soleil levant. Il tenait un très vieux livre dans ses mains et chantait. Il chantait de tout son cœur, plongé dans une profonde extase. Je suis allé m’asseoir à côté de lui. Il m’a remarqué et m’a accueilli avec un large sourire. Il m’a béni avec le geste rituel indien d’un maître à son disciple en plaçant son index sur mon troisième œil. Puis, avec son doigt, il a écrit 85 sur le sol, pour m’indiquer son âge, et s’est remis à chanter. Quand il a eu fini, il a simplement fermé son livre, s’est levé et s’en est allé en m’adressant un dernier sourire. Voilà ce qu’est pour moi un véritable mystique. Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là. Quelques jours plus tard et des centaines de kilomètres plus loin, j’ai pénétré dans le parc contigu à l’Ashram d’Osho à Pune. Alors que je m’y promenais, j’ai remarqué un minuscule oiseau posé sur une branche basse. Il m’a autorisé à m’approcher très près, à moins d’un mètre. Je l’observais et l’écoutais avec attention. Tout comme le vieil homme, il chantait de tout son cœur. Sur l’expiration, il mettait tant d’intensité dans son chant qu’il en fermait les yeux, et que tout son corps vibrait. Sur l’inspiration, il ouvrait grand les yeux, avec un regard plein d’émerveillement, comme stupéfait de son propre chant. Puis il s’est envolé. Je lui ai dit au revoir et l’ai remercié du fond du cœur. Je ne reverrai jamais ce vieil homme ni ce petit oiseau, mais je les considère comme deux des maîtres spirituels les plus importants que j’ai eu la chance de rencontrer dans ma vie.

La musique la plus sacrée pourrait bien être celle des sons de la nature. Vous êtes-vous déjà assis longtemps en silence à côté d’une cascade ? Je ne voudrais jamais manquer la symphonie du petit matin au printemps, en Europe, quand tous les oiseaux commencent leur journée en célébrant la vie et l’amour. Les chants les plus puissants et les plus transformateurs sont pour moi ceux des oiseaux, des insectes et des grenouilles dans la nuit tropicale, en particulier au moment de la pleine lune. On raconte que de nombreux mystiques ont atteint l’illumination soit une nuit d’été, lors de la pleine lune, soit lors de la nouvelle lune, la pleine lune parce que c’est la plus vibrante, et la nouvelle lune, parce que c’est la plus silencieuse. Et un jour, le miracle se produit : vos oreilles se tournent de l’extérieur vers l’intérieur. Vous entendez distinctement le son d’une seule main qui applaudit, la musique du tambour non frappé résonnant d’éternité en éternité.

Les percussionnistes africains le savent bien : le tambour peut être utilisé pour appeler les esprits bienveillants, pour guérir en réharmonisant les rythmes subtils du corps. Il peut aussi rendre malade, voire tuer en brisant complètement les rythmes naturels du corps. Choisissez bien la musique que vous utilisez pour danser et même pour méditer. Je suis souvent choqué de voir comment les gens utilisent la musique, par exemple la techno ou celle de la Méditation Dynamique d’Osho. Toujours plus fort, au lieu de connecter grâce à la musique avec leur énergie profonde pour trouver leur danse ! La musique de la Dynamique est déjà très puissante, pour ébranler nos blocages corporels et psychologiques. Malheureusement, au-delà d’un certain seuil, cette même musique peut briser certains de nos mécanismes les plus subtils. Elle peut émousser notre sensibilité. Elle peut même être utilisée comme une drogue : Plus, plus, toujours plus d’intensité, sinon je ne sens aucune vie en moi. La quête d’intensité à tout prix peut être désastreuse. J’ai vu des gens s’effondrer comme du verre brisé tandis que celui qui guidait cette méditation les forçait à continuer…

9 – Savourer l’amitié et l’amour
En tant qu’êtres humains, nous avons besoin de liens profonds avec les autres. Nous avons besoin d’un regard aimant, d’un contact plein de douceur, d’une véritable reconnaissance de nos intentions et de nos actes, d’échanges amicaux avec nos proches. Comme l’a dit Osho : « L’amour est la nourriture de l’âme ! » L’enfant en bas âge ne peut survivre sans lui. Il peut mourir au niveau psychique, voire physique. Il peut devenir autiste. Bien entendu, ce dont nous avons besoin des autres, eux aussi l’attendent de nous : notre partenaire amoureux, nos enfants, nos amis, nos collègues de travail…

Certains psychologues ont essayé de déterminer les facteurs les plus importants pour la réussite d’une relation, amoureuse ou amicale. Ils ont découvert que le facteur capital est le nombre de remarques positives ou négatives échangées, dans une proportion de cinq contre une. Vous devez formuler une critique même motivée à votre enfant ou à votre mari. Vous devez alors trouver, en vérité, pas comme une recette, au moins cinq choses que vous appréciez chez lui, et les exprimer de façon à ce qu’il puisse les comprendre et les recevoir. Tout le monde a besoin d’être vu de manière positive et de recevoir de la reconnaissance.

Prenez donc grand soin de vos amis et de votre famille. Il y aurait aussi beaucoup de choses à ajouter sur vos relations amoureuses, que ce soit la rencontre fortuite d’un soir ou le mariage de toute une vie. Nous avons besoin de cette intimité particulière qui implique la proximité physique, les caresses et la sexualité. Nous en avons besoin pour éveiller notre sensibilité et faire circuler nos énergies. Dans certaines tribus de la forêt amazonienne, lorsqu’il y a plus de femmes que d’hommes dans la communauté, les hommes sont invités à prendre une seconde épouse. Au contraire, quand il y a plus d’hommes que de femmes, les femmes sont invitées à prendre un second mari. Cela peut sembler étrange pour certains d’entre nous, mais il y a une grande sagesse en cela.

J’ai entendu dire qu’en Inde, certains maîtres n’acceptaient pas les disciples qui n’avaient pas fait l’expérience de l’amour. Il manquerait toujours quelque chose à leur accomplissement spirituel. D’autres maîtres renvoyaient certains disciples dans le monde pour se marier et mener une vie ordinaire, non pas parce qu’ils étaient des disciples de second ordre – c’étaient peut-être les meilleurs ! – mais simplement parce qu’ils avaient besoin de cela pour ouvrir et étendre leur conscience et leur amour. Certains affirment que si Bouddha a pu atteindre l’illumination totale, c’est seulement parce que, avant sa vie d’ascète, il avait connu l’amour et le plaisir avec sa femme Yashodhara et de nombreuses concubines. C’est seulement alors qu’il a pu comprendre que cela ne suffisait pas et qu’il devait rechercher autre chose. Comprendre l’intimité, croître en amour et en conscience grâce à elle, est l’une des voies spirituelles les plus sacrées sur cette terre. C’est un long parcours semé d’embûches mais aussi de découvertes extraordinaires et de grand plaisir. Bien sûr, cela demande du courage et de la persévérance mais cela peut se révéler comme étant la voie la plus belle et la plus gratifiante que l’on puisse emprunter.

Choisissez vos amis ; choisissez même vos ennemis, parce que vous allez vous mettre au même niveau vibratoire qu’eux. C’est pourquoi il est important de rendre visite à des maîtres spirituels ou tout au moins, à des personnes que vous sentez un peu en avance sur vous. J’entends par là les personnes dont la présence et les vibrations vous rendent plus paisible, plus joyeux et plus aimant. Avoir été en présence d’Osho, mais aussi dans celle d’Amma ou de Nagendra, a fait partie des fondations les plus profondes de ma vie.

Les gens peuvent vous faire tomber très bas de différentes manières. Certains simplement à cause de leur niveau d’énergie très bas, ils sont si déprimés ! D’autres tentent activement de vous faire tomber parce qu’ils ont des peurs profondes ou qu’ils souffrent d’un complexe d’infériorité. Ils ont peur que vous les dominiez, et font tout leur possible pour que vous vous sentiez incompétent, infantilisé ou coupable. Certains vous ramènent à des niveaux vibratoires plus grossiers. Peut-être à cause de leur histoire personnelle, de leurs conditionnements ou simplement parce qu’ils sont ainsi : Regarder le match de football ou de boxe, boire de nombreuses bières et crier avec les autres le plus fort possible ! Soyez attentif, mais attention aussi de ne pas juger les autres. Ne vous placez pas sur un piédestal. Observez juste comment vous vous sentez après avoir fréquenté certaines personnes. Vous sentez-vous plus léger, plus joyeux, plus aimant, ou au contraire, plus lourd et déprimé, plein de méfiance et de critiques ?

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10 – Accueil de nos émotions, manifestation de l’enfant que nous avons été
Je voudrais vous offrir une dernière clef qui n’est certainement pas la moindre: Apprendre à vivre avec vos émotions, à les gérer, et à les transformer. D’une certaine façon, cela fait partie de la maîtrise du mental. Il y a plusieurs démarches spécifiques qui peuvent vous aider à identifier les émotions qui vous empêchent de vivre, à comprendre ce qui les provoque, les déclencheurs, et en trouver l’origine, le programmant. Pour les identifier, il est nécessaire de se rapprocher de vos vécus corporels et émotionnels, ce qu’on appelle les ressentis. Il est nécessaire de revisiter votre enfance pour accueillir avec bienveillance l’enfant et l’adolescent que vous avez été et qui, souvent, attend pendant de longues années que vous le reconnaissiez et vous en occupiez. Il peut même être utile de revisiter le vécu de vos ascendants dont vous pourriez revivre sans le savoir les histoires inachevées. Ces processus demandent du temps et nécessitent souvent des thérapies individuelles et des groupes de développement personnel.

Voici une méthode pour vous aider concrètement dans votre quotidien. Quand vous éprouvez une émotion perturbante, mouvement de colère, tristesse, dépression suivez les étapes suivantes: 1 – Observez attentivement comment cette émotion se manifeste dans votre corps, respiration, chaleur, boule dans la gorge, la poitrine, le ventre, tensions musculaire. 2 – Suivez le fil de ces ressentis en remontant dans votre passé proche et lointain, jusque dans votre enfance. 3 – Chaque fois que vous revient en mémoire un évènement ou une période de votre vie où vous vous êtes déjà senti de cette manière, prenez le temps de visualiser la personne que vous étiez et parlez-lui. Dites-lui ce qu’elle aurait eu besoin d’entendre à ce moment-là. En dernier ressort, l’origine programmante de cette émotion se trouve presque toujours dans l’enfance. Accueillez cet enfant, parlez-lui avec bienveillance. Tout se passe comme si il était toujours là, vivant à l’intérieur de vous en train de vous attendre. Vous serez surpris de combien vous vous sentirez mieux après l’avoir reconnu.

L’erreur la plus fréquente, celle qui empêche la fin d’une thérapie, est la suivante: Nous ne voulons plus revivre ces émotions. Puisqu’elles resurgissent, cela signifie que nous n’avons pas encore trouvé la bonne méthode, que nous nous y sommes mal pris, finalement que nous ne valons rien et que nous n’y arriverons jamais. J’ai appris pour moi-même et j’enseigne à mes clients, non pas à lutter contre une souffrance intolérable, ni même à l’accepter, mais à accueillir inconditionnellement la personne, la plupart du temps l’enfant que j’ai été, qui souffre en moi. Si vous avez été battu ou abusé sexuellement dans votre enfance, il est normal que vous ne puissiez en parler ou même vous en souvenir, sans pleurer ou sans en ressentir de la rage. Cela signifie que vous êtes resté sensible. Les émotions relatives à ces évènements passés vous accompagneront possiblement jusqu’à votre mort. Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas guérir ces traumatismes. La guérison ne consiste pas à éliminer ces émotions mais à accueillir l’enfant qui les éprouve encore avec compréhension et bienveillance. Deux effets se font sentir immédiatement: La tendresse adoucit la peine et le besoin de projeter sur les autres s’estompent. Ils ne sont pas responsable de l’émotion que je ressens, ils servent juste de révélateur d’une blessure en moi qui réclame des soins appropriés.

En guise de conclusion
Si vous prenez en compte tout ce que vous venez de lire et que vous agissez en conséquence, vous vous orientez vers une vie meilleure. Tout ce que nous avons écrit ici est profondément enraciné dans notre expérience personnelle et thérapeutique, et cela dure depuis plus de trente ans. Notre recherche s’inspire de nombreux maîtres, scientifiques et mystiques, certains que nous avons rencontrés en chair et en os, d’autres qui nous ont inspiré par leurs écrits.

Le bonheur est possible, le vôtre. Le monde en a grand besoin.

« Ce corps tel qu’il est, le Bouddha.
Ce monde tel qu’il est, le paradis du lotus.
Cela dépend entièrement de vous. » (Osho)

Quelle responsabilité!

Mais aussi quelle joie de comprendre que nous avons pouvoir sur notre vie et sur le devenir du monde. L’amour, la gratitude, l’émerveillement, irradient sur tous ceux qui nous approchent.

Aussi, à lire absolument:
- Tistou les pouces verts de Maurice Druon, Livre de Poche Jeunesse
Et:
- Le conte chaud et doux des Chaudoudoux de Claude Steiner illustré par Pef, Inter Editions

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L’intimité sacrée

 

Notre intimité constitue nos fondations, ce sur quoi nous nous appuyons pour nous sentir exister. Nous nous sommes construits sur des croyances, des conditionnements, des valeurs propres à notre milieu familial, social et culturel. Notre ego y plonge ses racines, il y maintient notre survie.

Notre ego est ainsi constitué, il nous donne une identité à laquelle nous nous attachons car elle nous donne des repères. Nos fondations sont importantes pour notre survie car nous y avons développé des comportements qui nous ont permis de nous sentir aimé-e, accepté-e et plus ou moins reconnu-e, de trouver notre place.

Nous avons inscrit dans nos profondeurs un mode d’emploi que nous pensons juste et immuable, jusqu’à ce que la vie nous envoie des expériences plus ou moins agréables qui nous invitent à revoir ce qui a été si intimement gravé. Elle nous laisse cependant le choix d’ouvrir ou non notre conscience.

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Notre intimité contient en même temps l’essence de qui nous sommes. Au sein de notre intimité se trouve notre source d’énergie vitale et sexuelle. L’une et l’autre ne constituent qu’une seule et même énergie. Notre mental peut les séparer pour continuer à garder le contrôle, mais la Vie, elle, les fait Une.

En explorant la sexualité sacrée, nous explorons ce qui est vivant en nous. Notre vitalité va venir petit à petit délivrer ce qui a été figé, retenu, contenu, endormi, amoindri, blessé… Nous allons sentir à quel point nos mécanismes de survie nous ont rapetissé et combien, pour ne pas aller déranger une forme d’équilibre intérieur, nous nous sommes enfermé dans notre tête, laissant peu de place au corps et aux sensations.

Notre vitalité a une intelligence bien supérieure à notre mental, elle est source de sagesse et d’enseignement. Le tantra est un ensemble de techniques qui nous apprennent comment tisser des liens avec cette sagesse intérieure. Nous la portons tous en nous mais nous n’avons pas été éduqués pour y faire référence. Nous en sommes tellement coupés que nous avons peine à croire que cette sagesse est nécessaire à notre équilibre mental, émotionnel et spirituel.

La sexualité est ce qui nous met le plus en contact avec notre intimité, pas seulement avec notre sexe mais avec tout ce qui constitue notre identité. Elle nous plonge là ou sont inscrits nos conditionnements relationnels. Ces conditionnements vont influencer notre manière d’être en relation et je constate, au fur et à mesure de mon expérience que malgré tout ce que nous mettons en place pour être en relation, notre intimité est le lieu où il y a le moins d’amour.

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La sexualité vécue sans conscience est un moyen d’obtenir quelque chose de l’autre et pour celà nous utilisons l’autre en croyant que nous sommes dans l’amour. Du point de vue de l’ego, c’est de l’amour, c’est certain ! Nous n’avons pas conscience que nous sommes centré sur l’extérieur, sur l’autre. Nous cherchons à combler le manque de nous-même à travers l’autre et nous nous éloignons toujours plus de qui nous sommes. Cela provoque des frustrations, des attentes, des projections, de la manipulation qui nous poussent à trouver l’Amour toujours et encore… en dehors !

Dans ce cas, la sexualité pourrait bien être un lieu de perdition comme l’a si bien proné la religion ! Nous nous perdons nous-mêmes, nous nous éloignons de notre authenticité. Nous nous trompons de cible, ce qui est le sens même du pêcher. Malheureusement la religion nous enferme elle-même dans le pêcher puisqu’elle ne nous donne pas le mode d’emploi pour voir le sacré en toute chose, y compris la sexualité.

Revoir notre manière d’être en intimité avec soi et avec l’autre au travers de la sexualité sacrée permet de se sentir relié au sens noble du terme. Relié, religion ont la même racine, le sacré est partout et plus encore dans notre intimité.

De mon point de vue, lorsque nous sommes relié à ce qui est vivant en nous, nous contactons quelque chose de précieux qui nous ouvre, nous délivre, nous rend joyeux, pétillant et ça c’est sacré ! Cela nous pousse alors à en prendre soin et à le cultiver le plus possible.

Le sacré s’épanouit dans la simplicité des sensations, en laissant l’amour trouver son chemin plutôt qu’en le forçant, en accueillant ce qui est, en s’ouvrant le plus possible à l’expérience quelle qu’elle soit parce qu’elle nous invite à ouvrir notre conscience et à accepter qui nous sommes, dans notre Vérité.

Le tantra est un apprentissage puissant qui secoue, dérange (notre ego) et vivifie. Il est au service de ce qui est grand et puissant en nous. Il est au service de notre lumière. Comme il passe par le corps, il nous permet de le prendre en considération, d’en prendre soin, de le considérer comme le temple de notre Âme. J’invite les participants à entrer dans le temple avec révérence, en honorant ce qui s’y passe plutôt qu’en jugeant. J’invite également à aborder chaque « structure » comme une célébration en modifiant son état d’esprit. Comme l’ego n’aime pas le changement, chaque structure peut être vécue comme un exercice à faire d’une manière volontaire et tendue, avec souvent beaucoup de résistance, ou comme l’occasion d’explorer quelque chose avec curiosité, fluidité et enthousiasme.

Le tantra enseigne comment être le témoin bienveillant. Nous pouvons alors plus facilement repérer les systèmes internes qui nous manipulent et sabotent nos tentatives d’être en amour. Il y a parfois une guerre permanente entre notre tête et notre coeur et lorsque nous travaillons sur notre énergie vitale, ces mécanismes nous sont montrés comme sur un écran géant. Nous ne pouvons plus faire avec, ou comme si, les compromis n’ont plus leur place car lorsque « ça » sonne faux, cela devient insupportable.

Toute l’expérience proposée par le tantra se passe dans l’instant présent. Nous récupérons alors beaucoup de pouvoir et de vitalité car toute l’énergie employée habituellement pour maintenir une fausse identité est alors au service du vivant en soi et en Soi !

C’est un processus qui ne saisse de m’émerveiller de m’enrichir et d’enrichir ma relation.
Même si, comme tout le monde, il y a des hauts et des bas dans ma relation amoureuse, nous sommes, mon compagnon et moi, toujours dans la gratitude. Gratitude pour nous mêmes d’avoir ouvert notre coeur au conflit car nous avons ouvert nos profondeurs, notre vulnérabilité pour explorer l’ombre et libérer la lumière. Gratitude envers la Vie car elle est véritablement au service de ce qui est juste pour chacun. Cette gratitude ne vient pas seulement du coeur, elle prend sa source dans l’intimité la plus profonde de notre notre Etre, dans notre insécurité de base et rayonne par le chakra du coeur.

 

C’est un chemin exigeant qui demande des efforts malgré tout, l’effort de garder sa conscience en éveil et de regarder les choses telles quelles sont, avec humilité et bienveillance. Dans beaucoup de cas, le travail proposé est sans effet car l’ego ne veut pas le changement. Il faut se rendre à l’évidence, il y a peu d’élus (j’ai entendu ou lu ça quelque part !!!!) parce que nos constructions mentales qui nous maintiennent dans la survie sont très efficaces et que, malgré un travail personnel, l’ego change simplement de visage mais aucune transmutation profond n’a eu lieu.

La persévérance est de mise pour creuser le sillon et puiser au fond du puits de notre intimité pour y trouver la lumière. La Vie, dans sa grande bonté, nous offre pour celà un miroir puissant : notre quotidien, notre conjoint-e, nos enfants… Ils nous révèlent les trésors qui dorment au sein de notre intimité. Les mettre à jour, c’est révéler le Divin en Soi, notre véritable carburant et s’ouvrir à une « Nouvelle Terre », celle de notre intimité sacrée.

 Catherine

par Catherine Delorme

 

Catherine Delorme
ESPACE TANTRA YOGA
Site web :
www.espacetantrayoga.com

Les principales conditions au bonheur

Cependant, après avoir établi ces douze conceptions du bonheur, je m’étais rendu compte de deux choses: soit on pouvait élargir en multipliant encore par douze maisons (ce qui faisait cent quarante quatre!) soit on pouvait réduire à moins de douze en cernant l’essentiel de chaque concept. Car, en fait, quel était le dénominateur commun à ces douze conceptions du bonheur? La santé, la sécurité matérielle et l’amour.

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Les personnes âgés ont souvent ces mots, prononcés avec un soupçon de résignation: « Tant qu’on a la santé! » Et il est vrai que, lorsque le corps souffre, ni l’argent ni l’amour ne peuvent nous venir en aide. Tout au plus permettent-ils de réduire nos soucis, mais sans plus. La sécurité matérielle est également importante car elle nous évite de penser sans arrêt aux moyens de survivre. Lorsque l’esprit focalise sur les problèmes d’argent, s’angoisse ou désespère de trouver des solutions, il ne peut guère penser à autre chose. De plus, la précarité et la misère amènent souvent la maladie, qu’elle soit physique ou psychique.

Quant à l’amour, il est indispensable. Quand bien même le corps est en bonne santé et le portefeuille bien rempli, à quoi servent-ils si l’on a personne avec qui partager? Sans amour, la vie vaut-elle d’être vécue? Même si l’on a décidé de vivre seul, on se voit naturellement porté à rechercher la compagnie des autres afin de donner et de recevoir de l’amour. C’est le cas des infirmières, par exemple, et de tous ceux qui sont dans les métiers de service.

La quatrième condition

Le bonheur paraît donc réalisable si l’on est en bonne santé, à l’abri des soucis matériels et équilibré affectivement. Certainement, mais il manque une quatrième condition: celle de la santé spirituelle. Prenez le cas d’un homme qui partage sa vie avec une femme qui l’aime, qui est en bonne forme physique la plupart du temps et dont le métier lui permet d’être à l’abri des soucis matériels. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, n’est-ce pas ? Oui, mais… son métier est celui de marchand d’armes. Au début, comme les trois premières conditions au bonheur seront réunies, il sera globalement satisfait et même heureux. Mais, au fur et à mesure que les années passeront, sa santé psychique commencera à se dégrader, puis sa vie affective suivra et sa santé physique pourra même en être altérée. La quatrième condition au bonheur est donc d’être en accord avec soi-même, avec sa conscience, c’est à dire son âme.

La plupart des êtres qui ont vécu une vie spirituelle harmonieuse, même s’ils n’ont pas atteint l’éveil ou l’illumination, ont mis en exergue cette quatrième condition. D’après leur vécu et leur témoignage, elle permet même de se passer des trois autres, qu’elle semble transcender. Ainsi, un yogi peut de passer de la sécurité matérielle puisqu’il arrive à se dispenser des besoins élémentaires du corps physique. Un maître spirituel comme le Dalaï Lama peut se passer d’une compagne puisqu’il est passé à un autre degré de l’amour humain: la compassion. L’un et l’autre sont, la plupart du temps, à l’abri des maladies grâce à une vie équilibrée et une certaine autodiscipline. Quel est donc leur secret?

Ils ont sans doute réalisé trois choses:
– le bonheur est éphémère: il naît dans notre cœur ou notre esprit l’espace d’un instant, d’une heure (bonne heure!) ou d’une journée, mais jamais plus. L’astrologie nous le confirme puisque l’ascendant et toutes les maisons du thème changent de signe à peu près toutes les deux heures, que la Lune elle-même transite au cours de la même journée.
– le bonheur est subjectif: selon le vécu, les aspirations et la culture de l’individu, toute idée du bonheur est relative. Ainsi, un enfant des rues de Calcutta parachuté dans un HLM de banlieue parisienne y trouvera son bonheur. Un cadre d’entreprise rongé par le stress nagera dans le bonheur lorsqu’il prendra une semaine de vacances aux portes du désert. Pour un chrétien, la seule pensée du Christ en lui suffit à le rendre heureux alors que pour un bouddhiste, une méditation sur la nature de Bouddha peut être une vraie bénédiction.

Ces deux considérations nous mènent naturellement à la troisième:
– le bonheur est à l’intérieur. Nous avons trop tendance à croire, surtout en occident, que le bonheur est extérieur à nous-même. On cherche fortune dans le pétrole, la bourse ou le loto sans s’occuper des besoins de notre âme. On se maintient en bonne santé en avalant des produits pharmaceutiques alors que la racine de nos problèmes psychologiques est ignorée. On est en quête du « grand amour » alors qu’on ne s’aime même pas soi-même. Comment voulez-vous que ça marche?

A partir du moment où l’on réalise qu’on est l’artisan de notre malheur autant que de notre bonheur, on commence à prendre conscience du chemin à suivre: celui de la santé de l’esprit. Oui, le bonheur existe et il est à l’intérieur de nous. Dans l’absolu on peut même dire qu’il est « notre nature fondamentale », comme le disent les bouddhistes. C’est pourquoi on peut rencontrer des gens réellement heureux. Ils ne sont pas forcément riches, ni amoureux, ni en pleine forme physique, mais à l’intérieur ils sont profondément heureux. Pourquoi? Parce qu’ils ont trouvé LEUR richesse intérieure, LEUR équilibre affectif et LEUR façon de conserver une bonne santé. Le bonheur que l’on trouve à l’extérieur est bien entendu valable, mais il est souvent illusoire et extrêmement limité. Si vous projetez de partir pour le voyage de vos rêves, par exemple, vous serez heureux à trois étapes essentielles: à l’idée de ce projet, à la réalisation effective de ce projet et le jour de votre départ. Une fois sur place, tout deviendra relatif. C’est pour cela qu’il est essentiel de savoir s’adapter, de lâcher prise si ce que l’on avait projeté ne correspond pas tout à fait à la réalité. Car le bonheur naît le plus souvent d’un CONTENTEMENT, au plus profond de soi-même. Un simple contentement qui réchauffe à la fois le cœur, l’esprit et l’âme…

La quête du bonheur

Au fil des pages de ce livre, vous allez suivre mon propre cheminement dans cette quête du bonheur. Du simple astrologue que j’étais au thérapeute holistique que je suis devenu, en passant par la pratique de la clairaudience et de l’énergétique, vous partagerez ce parcours d’un homme passionné par l’être humain et son devenir, passionné par les formidables capacités de l’esprit et l’immensité de l’univers (visible et invisible) qui nous entoure. Je dois avouer que, parfois, cela fut difficile de parler de moi. Mais j’ai essayé, autant que possible, de passer le contenu de ce livre au tamis de ma conscience. J’espère avoir remué suffisamment le tamis!

Avant de passer au premier chapitre de ce livre, je voudrais ajouter une chose: il n’y a pas de recette miracle. Le bonheur ne s’achète pas, ne s’apprend dans aucune école ni aucune secte. Il est, tout comme l’amour, insaisissable. Mais lorsqu’il nous fait la grâce de nous habiter, ne serait-ce qu’un instant, alors il nous appartient d’en jouir pleinement.

L’auteur Patrick Giani- www.giani.fr

Lire un autre extrait

Souffrir d’amour ou s’unir dans l’amour

 

 

Thérapeute transpersonnelle, il m’arrive de rencontrer dans mes accompagnements, des personnes en souffrance, car en quête d’amour. Elles expriment soit verbalement, soit corporellement un manque d’amour, ou des carences affectives. Elles viennent à moi car souvent elles sont intéressées par le côté spirituel de ma thérapie ou l’approche du développement personnel.

Devant la souffrance, l’homme a tendance à nier, dénier, fuir, plutôt que de s’approcher. Devant un corps, une psyché abimée, déchue, blessée, devant les cris, les pleurs, la dépendance… (les émotions), des stratégies sont fréquemment observées :
– L’activisme : auto accélération et hyper activité, voire épuisement et surmenage physique
– La fuite : permettant de s’écarter du « sacrifice »
– Le déni
– L’amnésie

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Mais, qu’est-ce que la souffrance ? Pourquoi souffrons-nous ? Qui souffre, lorsque « je » souffre ?

L’incarnation, puis la naissance et ensuite la « Vie » nous donnent à tous, la possibilité de connaître ce phénomène pénible, ces sensations douloureuses en nous que nous dénommons : « souffrance » mais cette même incarnation, cette même naissance et cette même « Vie » nous invitent tout autant, à découvrir la joie, le bien-être, la plénitude, la béatitude, un versant de ce que nous nommons « l’AMOUR ».

Alors, pourquoi sur une même expérience, une personne fera l’expérience de la souffrance et une autre celle de la joie ? Il apparaît alors que ce que nous vivons n’est relatif qu’à nous-mêmes, filtré par notre propre jugement, notre propre vision.

Notre organisme interprète l’expérience du moment présent, avec ses connaissances, ses mémoires cellulaires se rappelant ce qu’elles ont vécu, ce qu’on leur a transmis, ce qu’elles ont compris au fur et à mesure de leur maturation… et ainsi il la vit avec des sensations agréables ou désagréables.

Si nous cherchons à vivre une vie qui nous remplisse, où nous ne souffrons plus de carence d’amour, nous devons comprendre comment elle fonctionne en nous et en l’autre. C’est une démarche de connaissance de soi sur les plans physique, relationnel et spirituel. Cela commence par la prise de conscience que des idées reçues et des sentiments négatifs s’agitent à l’intérieur de nous à notre insu et nous détournent de notre Moi véritable.

En effet, pour la majorité d’entre nous, nous vivons dans la dualité. En nous, s’affrontent deux parties, deux personnages, deux forces de nature inégale. L’une est notre Moi véritable (notre Essence) et l’autre est une personnalité fabriquée par les circonstances, nos vécus plus ou moins dramatiques, et l’éducation reçue tout au long de notre vie. Les traits négatifs de peur et de rigidité ainsi que les idées reçues sont inscrits dans notre personnalité, non dans notre Être véritable.

Nos disfonctionnements, en particulier ceux de la sexualité, du pouvoir, de l’argent, résultent d’une dichotomie entre ces deux aspects de nous-mêmes mais aussi du fait que la personnalité se manifeste de façon intempestive et voile le Moi véritable. Lorsque la personnalité reconnait la présence de l’Essence, se met à son écoute et fonctionne de concert avec elle, tout s’harmonise et s’unifie. En cessant d’obéir à notre personnalité, à ses jeux de pouvoir et ses complications, en étant attentifs au langage et aux signaux de notre Essence, nous percevons ce qui est juste et bénéfique pour nous. Alors, nous passons de « souffrir d’amour » à « s’unir d’amour ».

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Comment reconnaître cette essence en nous ? Par son énergie : l’amour

L’amour n’est pas une relation, c’est un état d’esprit, c’est notre être.

Eckhart Tolle écrit « L’amour est un état. L’amour n’est pas à l’extérieur mais au plus profond de vous. Il est en vous et indissociable de vous à tout jamais. Il ne dépend pas de quelqu’un d’autre, d’une forme extérieure. »

Quand nous nous abandonnons à cet amour, nous nous sentons en fusion, en communion, en union. Nous nous sentons généreux et entiers, et nous devenons vraiment nous-mêmes.

Nous pouvons ressentir cet amour inconditionnel en nous, mais cet amour, nous appelle aussi, non pas à revenir à nos anciennes façons de penser, de voir la vie, mais à avancer vers la lumière de nos âmes.

Cet amour nous laisse libre de choisir. Il exauce nos désirs. Si nous optons pour des concepts et des croyances négatives, l’essence continuera à exaucer nos vœux jusqu’à ce que nous soyons prêts à modifier nos pensées et nos choix. L’amour ne juge pas, il ne connaît ni le bien, ni le mal, il nous laisse libre de faire nos expériences, de nous laisser grandir et de nous aider quand nous lui demandons. Il est là patient, confiant, plein d’énergie, de force à nous donner à chaque instant, quel que soit le moment ou l’événement que nous vivons.

Reste alors à savoir comment passer de notre vie dans la personnalité à une vie dans notre Moi véritable.

Par la guérison de notre personnalité et la dissolution de nos souffrances grâce à des techniques et démarches psychothérapeutiques et psycho-corporelles, nous élargissons notre vision en nettoyant nos lunettes opaques. Ainsi par un choix intérieur, nous décidons de réaménager notre maison et de visiter d’autres pièces que notre simple « cuisine du mental ». Eh Oui !! C’est d’abord une décision intérieure de faire ce pas de modifier sa vision et son approche des expériences auxquelles nous invite la vie. Personne ne peut le faire à notre place, et nous ne pouvons l’obliger à quiconque.

L’être est en nous pour élargir les horizons de notre conscience, pour nous faire sortir de l’inconscience Il en résulte, que le premier pas vers la lumière est de constater qu’une autre chose existe en nous que notre mental et d’avoir l’élan de le découvrir.

Réaménager sa « maison » demande un travail de nettoyage, de découverte des lieux. Tout comme un vrai aménagement d’habitat, nous pouvons nous faire aider (thérapeute, psychologues,…). Arrive alors l’étape de Faire le tri : En vidant son sac, ses sacs, ses cartables, ses colis… C’est-à-dire en exprimant tout ce que nous contenons, retenons, enfouissons en nous-mêmes… Se permettre de libérer les émotions, visiter ses pièces d’ombres, de désordres, les espaces que nous avons peu habités, et ceux encombrés, tout comme les pièces des apparences et la chambre de l’intime. Allez dans l’authenticité de nous, afin de ne rien laisser, rien oublier… Prendre conscience de ce que c’est de vivre dans la « maison de la dualité » et de nettoyer les circuits électromagnétiques de « Bourreau/Victime/Sauveur », afin de pouvoir habiter une nouvelle maison : avec de nouveaux systèmes et circuits énergétiques, de nouvelles informations transmises, la purification des espaces… C’est-à-dire faire l’expérience de vivre dans une zone à l’ambiance d’amour, de paix, de sérénité qui permet de transmettre, diffuser ces énergies autour de soi.

Par nos difficultés dans nos vies, une occasion nous est donnée de prendre conscience du sens de cette difficulté et de grandir.

Lorsque nous sommes dans notre être, nous pouvons cesser de nous torturer alors que nous vivons de nouvelles et extraordinaires expériences parce que nous savons que notre âme les a désirées. Chaque expérience est mise en œuvre pour nous faire connaître nos profondeurs (notre être) et nous amener à nous incliner (lâcher prise) et faire confiance à la vie.

 

Notre âme a pour but, au travers de la vie, de nous faire découvrir qui nous sommes : Dieu, des êtres d’amour, de lumière. Notre âme s’arrange pour que notre vie soit à la fois une marche forcée, une valse viennoise, un épisode de feuilleton sentimental, une retraite romantique, un film d’horreur… et au travers de ces événements, nous avons la possibilité de découvrir l’amour.

Notre essence désire qu’à travers ces expériences, notre conscience s’élève afin de percevoir Dieu, la justesse, l’amour, la beauté en tout et surtout et d’abord en nous.

Quand nous « grandissons », nous constatons que tout est juste et nos cœurs s’ouvrent. Notre façon de penser se modifie. Nos obsessions diminuent, nos dépendances disparaissent peu à peu et souffrir n’est plus utile… Chaque expérience devient alors une occasion d’apprendre, de nous élever, d’ouvrir notre cœur, de retrouver le centre d’amour. Ceci ne veut pas dire que nous n’avons plus de problèmes, mais que nous les abordons différemment. Nous finissons par apprendre que les erreurs n’existent pas et que notre cœur devient si grand qu’il n’y a plus de limites, de jugements, de peurs, de souffrances. Soudain, tout devient moins souffrance.

* Emma GRILLET, infirmière puis thérapeute transpersonnelle, pratique depuis 15 ans le développement personnel et spirituel. Eveilleuse de conscience, elle travaille sur la libération émotionnelle, cellulaire, corporelle, psychique et énergétique, tantrika de base, elle amène à la renaissance des sens, à la célébration du corps et de la chair en lien au plus Sacré.

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Thérapie transpersonnelle, Yoga/Méditation
Approche spirituelle et tantrique
Séances individuelles et séances intensives pour les personnes éloignées géographiquement, Stages, Ateliers,
Cours, Conférences dans le Jura Français.
www.emma-grillet.fr

TANTRA : l’un des plaisirs spirituels

 

 

Votre rencontre de plaisir avec un ou une partenaire est à l’image -et dans le prolongement- de votre rencontre de plaisir et d’amour avec vous-même.

Êtes-vous pleinement satisfait de votre vécu relationnel et sexuel ?

Vous arrive-t-il d’expérimenter l’extase au coeur de votre sexualité ?

Si la réponse n’est pas franchement “Oui”… le tantra peut vous permettre d’accéder à de nouvelles sensations et surtout à une plus grande conscience de ce qui ne demande qu’à se vivre en vous: plus d’intensité dans le plaisir, plus de présence à ce plaisir, plus d’alignement intérieur et plus de lumière.

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Laissez votre sexe s’ex-primer.

Vos échanges intimes aspirent peut-être à plus de divin… à plus de révélation spirituelle et sensuelle. Votre corps a beaucoup de choses à vous dire. Votre sexe a de belles richesses à transmettre… si vous le laissez s’ex-primer !

Votre force de création, votre recherche intérieure d’extase et d’épanouissement ultime vous font des signes de pistes. A vous de suivre cette piste extraordinaire et passionnante !

Elevez le bas… et enlevez le haut.

Le sacré existe autant dans vos premiers chakras (les plus “bas”) que dans vos derniers chakras (les plus “hauts”). Le sacré ne dépend que de la qualité de la présence que vous mettez dans vos élans d’expression du meilleur de vous-même, dans vos actions de jouissance et votre investissement au centre de votre plaisir, le plus corporel…le plus sacré.

Sacralisez votre plaisir.

Le Tantra vous invite à apprendre à sacraliser votre plaisir, c’est-à-dire à oser le déguster avec amour, accueil et lâcher-prise. Un plaisir à rencontrer avec esprit. Appelons cela du plaisir spirituel…

Autrement dit: Dans la conscience la plus totale, dans l’engagement corporel, émotionnel et spirituel le plus profond, le plus intense et le plus complet… vous attend la pulsation de Dieu, vous accueille la vibration divine de haut-niveau.

Ecoutez votre sexe… vous y entendrez le divin!

Le Tantra vous propose de rencontrer ce sacré en devenant vous-même sacré.

Le Tantra vous suggère de vous connecter directement au divin, en vous immergeant dans le sacré de votre sexe, en découvrant le sacré de votre sexualité la plus authentique, la plus libre.

En devenant vous-même amour, rayonnement de joie et de plaisir, vous pouvez réveiller ce divin qui dort en vous depuis si longtemps !

Faites des cadeaux à votre sexe en restant présent à vous-même…

Combien d’instants dans une de vos journées peuvent-ils être ou devenir source de plaisir ? Vous autorisez-vous de réels moments pour vous-même ? Des moments pour prendre votre temps, pour prendre le temps de jouir des beautés de l’existence et savourer la vie par tous les pores de votre conscience… et au coeur de l’extase sexuelle, si proche de l’extase mystique la plus pure et la plus bouleversante. Une extase source de puissance. Une extase vous aidant à mieux créer votre propre vie et amplifier votre souveraineté intérieure… en transformant les vieilles barrières mentales et les programmes d’échec et de peurs.

L’énergie est intelligente… laissez-la vivre !

L’humain a un corps qui ne sait pas faire compliqué . Il a un sexe intelligent et pas franchement com-pliqué non plus ! Il n’en va pas de même pour sa tête… championne toutes catégories pour égarer son propriétaire dans le labyrinthe de ses illusions.

En matière de relations et de sexualité, votre mental tout puissant a probablement tendance à tout compliquer si vous lui donnez les tous pouvoirs… surtout lorsqu’il a pris l’habitude de se nourrir de divers scénarios familiaux et culturels complexes, tordus ou pervers.

Soyez unique: libérez-vous de “la pensée et de la sexualité uniques”

Le chemin du Tantra est un chemin vers vous-même. Un chemin qui vous conduit (si vous le suivez) à enrichir votre sexualité ainsi que votre vie spirituelle, et à les vivre autrement qu’en reproduisant des “mécanismes corporels ou mentaux” standardisés. Vous connaissez la “Pensée unique”… connaissez-vous la “Sexualité unique” ? Elle est tellement répandue qu’on ne la repère même plus !

Le corps, encore et en-corps…

Aussi, avec l’expérience du Tantra, il vous est proposé d’affiner vos sens, d’affiner votre lucidité personnelle et votre sensibilité corporelle.
Cela pour affiner, bien sûr votre conscience et doper votre esprit !

Le Tantra peut vous aider à laisser re-émerger vos propres rythmes intimes (plus lents ?) et vos propres élans passionnés (plus rapides et plus puissants ?). Pour accéder à plus d’intensité de vie, à plus d’authenticité dans la rencontre avec votre partie masculine et votre partie féminine. Pour découvrir Dieu au centre de votre sexe d’amour, au coeur de votre amour de la jouissance spirituelle et de l’extase sacrée…

Une relation d’amour entre l’intérieur et l’extérieur.

Le Tantra vous invite à traverser vos peurs et à vous reconstruire en partant du centre… au-delà de ce qui a été coupé (culpabilisé. Culpa= couper) par le passé.

Pratiquer le Tantra, c’est oser lâcher (faire le deuil) des vieilles béquilles et habitudes cristallisées. C’est oser se libérer de tous des a-priori ou tabous qui minent et sabotent votre rencontre avec l’autre et avec votre force intérieure.

Laissez naviguer votre sexe sur l’océan de l’amour.

Si vous avez bien lu ou bien parlé du Tantra, il vous reste à expérimenter concrètement le Tantra… c’est-à-dire à tenter de donner et recevoir de l’amour, à ressentir et offrir du plaisir sans naviguer à la périphérie stérilisante de votre plaisir central, de votre centre divin.

Au-delà de l’objet d’amour: le sexe spirituel.

Le Tantra est une “École initiatique” qui peut commencer à se vivre au sein de stages où l’énergie du groupe, en résonance avec la votre, peut stimuler et éveiller vos ressources sensibles, originales et spirituelles (insoupçonnées ?).

Éveil des sens, nouveau sens spirituel et renouveau intérieur: voici quelques ingrédients de cette aventure passionnante… longue parfois, bouleversante souvent, régénérante toujours.

S’aimer dans sa totalité… pour être pleinement amour.

Tantra veut dire “tisser” (dans une de ses anciennes traductions).

Tenter de se tisser… tout en gardant le fil de soi . Le sexe est-il com-pas-tissant des malheurs de nos pauvres scénarios mentaux (à mettre à la porte ou au porte-menteaux ?)

Tantra… tentera pas. Encore une histoire d’o-ser !
Histoire de rendre grâce aux vertus divines de votre sexe… sans vous faire prier.

François Notter. www.tantra-amour.com

Méditation de l’orbite microcosmique

 

La méditation que je vous propose ici vient des pratiques de chi kung faisant intervenir le corps, l’esprit et l’énergie. Cette méditation permet de rester à tout instant en présence de ce qui est, en présence du corps, de la respiration et de l’énergie. Elle permet de sortir du brouhaha du mental et de retrouver la paix et le calme intérieurs tout en augmentant le niveau d’énergie.

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Pour aller dans le sens de l’équilibre du Jing (corps et ventre), du Chi (émotions et cœur) et du Shen (esprit et cœur-cerveau), donc de l’harmonie entre ce que les Chinois appellent les Trois Trésors, j’aimerais vous proposer une méditation dont vous avez peut-être déjà entendu parler et qui est un élément de base en taoïsme. Il s’agit de la méditation de l’Orbite microcosmique.

Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas compliqué même si le terme Orbite microcosmique semble un peu rébarbatif au premier abord.

Dans notre corps, nous avons deux vaisseaux énergétiques très importants dont la fonction est de faire circuler et de répartir l’énergie de bas en haut et de haut en bas, ainsi que vers les divers centres énergétiques qui ensuite les distribueront vers les divers méridiens de chaque côté du corps. Il s’agit des vaisseaux Conception et Gouverneur.

Le vaisseau Conception est Yin : il commence au périnée, monte au milieu et sur le devant du corps et se termine au bout de langue.

Le vaisseau Gouverneur est Yang : il commence aussi au périnée, monte au milieu du corps le long de la colonne vertébrale, passe sur le milieu de la tête et vient finir dans le palais… justement là où la langue se pose.

Vous avez compris, la boucle est bouclée. Le circuit est fermé et l’énergie peut ainsi circuler sur…. une orbite. Et cette orbite est microcosmique parce qu’elle n’inclut pas les membres inférieurs, ni supérieurs (il existe aussi la méditation de l’Orbite macrocosmique qui englobe les membres inférieurs et supérieurs et permet ainsi de faire circuler l’énergie dans tous les méridiens).

Mais bon, commençons par harmoniser l’énergie des Trois Trésors, des trois foyers, des trois niveaux de la réalité humaine, voire le corps, les émotions et l’esprit. Avis aux personnes en ménopause (chaleurs) et très yang : cette méditation est excellente pour faire descendre la chaleur (yang) et monter le froid (yin) et les harmoniser dans le corps. Donc, si le cerveau va vous exploser parce que vos méninges sont surutilisées, cette méditation est particulièrement utile. Elle viendra rétablir l’équilibre entre le haut et le bas.

Très bonne à faire le matin pour préparer sa journée ou à n’importe quel moment où vous en avez besoin.

Il s’agit de faire circuler l’énergie dans cette orbite de l’arrière vers l’avant à l’aide de la respiration, de l’intention et de quelques contractions musculaires.

On peut aussi la faire de l’avant vers l’arrière si on a vraiment un excès de yang (trop chaud, trop d’idées, trop d’agitation, trop… trop…).

Vous pouvez la faire en position assise (dos droit, ischions sur le bord d’une chaise, paume de la main droite posée sur la paume de la main gauche qui est elle-même posée sur un coussin que vous aurez mis sur vos cuisses près de votre ventre) ou debout (position de l’arbre, pieds écartés, genoux déverrouillés et légèrement poussés vers l’extérieur pour que les tendons s’enroulent autour des jambes). Dos plat (pas de dos cambré, donc il faut sortir les lombaires) et menton rentré. Vous pouvez aussi prendre la position de l’Arbre si vous la connaissez (enlacer un arbre de vos bras), sans oublier d’activer les tendons en tendant les doigts. Sinon, laissez pendre vos bras tout en les gardant alertes, pas morts (comme si vous aviez une balle de golf sous les aisselles!)

Voici les éléments qui s’effectuent en simultané : inspiration, contraction du périnée, rentrer du mention, yeux qui regardent vers le haut et l’arrière du crâne, et accompagnement par l’intention du mouvement de l’inspiration du bas vers le haut le long de la colonne vertébrale.

1. Prendre la position indiquée ci-dessus.

2. Respirez et sourire dans le Dan Tien (ventre) pendant quelques minutes pour vous centrer.

3. Mettez la langue au palais derrière les hauts du haut.

4. Contractez le périnée, rentrez le menton et inspirez du périnée jusqu’au 3ème œil en faisant monter l’inspiration par l’intention le long de la colonne vertébrale (attention! Le dos doit être bien droit. S’il est cambré, l’énergie ne passe pas.) Vous pouvez ajouter le regard intérieur des yeux vers le haut et l’arrière du crâne pour aider la montée.

5. Expirez en accompagnant de l’intention le mouvement de l’énergie sur le devant et milieu du corps jusqu’au ventre. Là, laissez l’énergie remplir votre batterie.

6. Recommencez le circuit plusieurs fois tout en observant ce qui peut se passer dans votre corps (ventre, bouche, dos, etc.)

7. Ensuite, faites le circuit sans vous arrêtez au ventre. Montée en arrière à l’inspiration et descente en avant à l’expiration (n’oubliez pas la position de la langue, la contraction du périnée, l’intention avec l’inspiration et l’expiration, et le regard intérieur des yeux).

8. Laissez ensuite l’énergie faire et observez.

9. Ensuite, respirez et souriez dans le Dan Tien pendant quelques bonnes minutes.

Si vous ressentez de la chaleur à la tête, une pression dans la tête ou un mal de tête, c’est que vous n’avez pas fait suffisamment descendre l’énergie. Mettez plus l’accent sur la descente ou faites le circuit dans l’autre sens (devant-derrière).

Il existe plusieurs façons de faire cette méditation. J’ai choisi celle-ci par besoin de simplicité.

Annie Ollivier est enseignante de Chi Kung et propose des ateliers de Chi Kung amincissant en France et au Canada.

Site web : www.chikungminceur.com

 

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